Haute-Goulaine

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Haute-Goulaine
Image illustrative de l'article Haute-Goulaine
Blason de Haute-Goulaine
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Nantes
Canton Vertou-Vignoble
Intercommunalité Communauté de communes Sèvre, Maine et Goulaine
Maire
Mandat
Marcelle Chapeau
2014-2020
Code postal 44115
Code commune 44071
Démographie
Gentilé Goulainais
Population
municipale
5 546 hab. (2011)
Densité 269 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 11′ 59″ N 1° 25′ 39″ O / 47.1997222222, -1.4275 ()47° 11′ 59″ Nord 1° 25′ 39″ Ouest / 47.1997222222, -1.4275 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 56 m
Superficie 20,59 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mairie-haute-goulaine.fr/

Haute-Goulaine (Hautt-Góleinn en gallo) est une commune française située dans le département de la Loire-Atlantique en région Pays de la Loire.

Historiquement, c'est une commune de Bretagne, située dans le Pays nantais (pays historique) et dans le Pays du Vignoble nantais (pays traditionnel).

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Haute-Goulaine dans le département de la Loire-Atlantique

Haute-Goulaine est situé à 10 km au sud-est de Nantes (centre).

Les communes limitrophes sont Saint-Julien-de-Concelles, Le Loroux-Bottereau, La Chapelle-Heulin, La Haie-Fouassière, Vertou et Basse-Goulaine.

Selon le classement établi par l'Insee, Haute-Goulaine est une commune urbaine, une des 24 communes de banlieue de l'unité urbaine de Nantes ; elle fait partie de l'aire urbaine de Nantes et de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).

Rose des vents Basse-Goulaine Saint-Julien-de-Concelles Le Loroux-Bottereau Rose des vents
Basse-Goulaine N La Chapelle-Heulin
O    Haute-Goulaine    E
S
Vertou La Haie-Fouassière La Chapelle-Heulin

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Haute-Goulaine vient de la rivière la Goulaine, et de la position topographique du village en amont de la rivière par rapport à Basse-Goulaine en aval.

Haute-Goulaine possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Hautt-Góleinn (écriture ELG)[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au VIe siècle, est édifiée une chapelle dédiée à saint Martin de Vertou, un disciple de saint Félix, évêque de Nantes de 550 à 583. Une trève (paroisse secondaire), à l'origine sous le patronage de sainte Radegonde, est probablement créée à la même époque.

La paroisse de Goulaine est fondée entre le XIIe et le XIIIe siècle : elle inclut d'abord Haute-Goulaine et Basse-Goulaine, qui ne sont distinguées qu'à partir de 1287.

L'histoire de la commune de Haute-Goulaine se confond avec celle de la famille de Goulaine (Marcis de Goulaine vit au XIIe siècle). Au XIIe siècle Jean Ier de Goulaine est nommé capitaine de la ville de Nantes par Henri II Plantagênet. Au XIVe siècle, Jean II de Goulaine obtient le droit de créer une foire le jour de la Saint-Martin.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Henri IV de France (roi de 1589 à 1610) érige la seigneurie de Goulaine en marquisat en faveur de Gabriel de Goulaine, époux de Marguerite de Bretagne. En 1788, Les terres et le château de Goulaine, propriété de Jean de Baille Hache, marquis de Goulaine, sont achetés par Dominique Deurbroucq fils (frère aîné de Piter Deurbroucq), un armateur et négociant nantais d'origine hollandaise.

Au XVIIe siècle, le manoir des Cléons, situé sur le territoire de Haute-Goulaine, appartient à Madame de Sévigné.

On mentionne plusieurs familles nobles : les de La Forêt d'Armaille (aux Montys-Férusseaux), les Bachelier de Bercy (au Carteron), les Mosnier de Thouaré, Bougrenet de La Tocnaye, puis du Boisguéhéneuc (à la Rabillardière), les du Boisguéhéneuc (à La Châtaigneraie). À noter que le Carteron est acquis par la suite par la famille Douault (riches armateurs et planteurs déjà propriétaires de l'Hôtel d'Aux, place Louis XVI à Nantes) et les Montys-Férusseaux sont acquis par la famille Thébaud ou Thébaut (négociants nantais).

En 1793, les insurgés vendéens établissent un camp aux Cléons et un autre à La Loué.

Liste non exhaustive des recteurs de la paroisse de Haute-Goulaine : Étienne Godard, Pierre Douet, Guyot, Bouyer, Jean Béconnais, Cousin, Curet, Mercier, François Guinel, Pierre Ménard, ...

Quelques gardes-champêtres : Pierre Jamoneau (à partir de 1845), René Buisson, François Mougenot de 1866 à 1871, Mathurin Leray, Théophile Maltête, Joseph Maltête.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le 22 octobre 1941, six des 16 otages fusillés à Nantes suite à l'attentat contre Karl Hotz sont inhumés dans le cimetière de Haute-Goulaine[2].


1ère Sépulture : Haute Goulaine

Auguste Blouin : 57 ans, né à Saint Crespin (49), soupçonné d’avoir favorisé des évasions de prisonniers de guerre. Son corps a été transféré dans le cimetière de Saint Jacques de Nantes.

René Carrel : 20 ans, de Nantes, militant communiste, soupçonné de résistance. Inhumé dans le cimetière de la Bouteillerie de Nantes puis au cimetière de la Chauvinière de Nantes.

Robert Grassineau : 34 ans, né à Lorient (56), communiste, soupçonné d’actes de résistance. Inhumé dans le cimetière de la Chauvinière de Nantes. André Le Moal : 17 ans, né à Saint-Nazaire, violences contre des soldats allemands, soupçonné d’actes de résistance. Inhumé dans le cimetière de la Chauvinière de Nantes.

André Le Moal : 17 ans, né à Saint-Nazaire, violences contre des soldats allemands, soupçonné d’actes de résistance. Inhumé dans le cimetière de la Chauvinière de Nantes.

Alexandre Fourny : 43 ans, né à Issé (44), soupçonné d’avoir favorisé des évasions de prisonniers de guerre. Son corps transféré dans le cimetière de Saint Joseph de Nantes, fut déplacé dans le cimetière de Miséricorde de Nantes.

Léon Jost : 57 ans, de Nantes, directeur personnel de l'usine LU, commandeur de la Légion d'honneur, soupçonné de favoriser les évasions de prisonniers de guerre. Son corps fut transféré dans le cimetière de Miséricorde de Nantes.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or au château flanqué de deux échauguettes de sable, ouvert et ajouré du champ, soutenu d'une divise ondée d'azur ; en pointe, une grappe de raisin pamprée de sinople ; au chef d'hermine.
Commentaires : Le château représente celui de la seigneurie de Goulaine au bord des Marais de l'Ouen ; la divise ondée d'azur évoque la rivière du Pont de Louen ; la grappe de raisin rappelle le vignoble (et le Muscadet). Le chef d'hermine évoque le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne. Blason conçu par Georges Brisson (délibération municipale du 26 septembre 1980), enregistré le 3 octobre 1980.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Ville jumelée avec Haute-Goulaine

L'Association des « Amis de Pedro Muñoz », constituée à l'initiative de la Municipalité, des associations sportives et culturelles, des écoles, collèges et lycée de Haute Goulaine est née fin 2008. Elle a pour vocation d'animer et d'organiser le jumelage.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie
L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1795 François Cathelineau    
1795 1807 Mathurin Jeaneau   adjoint du Perrier
1808 1810 Pierre Douault    
1810 1815 Claude David    
1815 1817 René Augustin de Coussy    
1817 1826 Pierre Etaise    
1826 1830 François Scheult    
1830 1834 Louis Hilaire de Lepré    
1834 1835 Pierre Guichet    
1835 1842 Pierre Brelet    
1842 1843 Julien Bonnet    
1843 1848 Jean Cremet    
1848 1849 Alexandre Braud    
1849 1849 Jacques Dianoux    
1849 1855 René Héron    
1856 1870 Henri Leroux    
1870 1871 Alfred Audap    
1871 1871 Pierre Arnaud    
1871 1874 Adolphe Bougrenet de La Tocnaye    
1874 1874 Pierre Arnaud    
1876 1881 Pierre Godefroy    
1881 1882 Gabriel Gautier    
1882 1892 Pierre Brosseau    
1892 1902 Élie Bardoul    
1902 1904 Max de Maisonneuve    
1904 1925 Élie Bardoul    
1925 1945 Alexandre Gautier    
1945 1977 René Bertrand    
1977 1995 André Proux    
1995 2014 Jean-Claude Daubisse[Note 1] UMP  
2014 en cours Marcelle Chapeau Sans étiquette conseillère en assurances retraitée
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 546 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 470 855 1 481 1 548 1 489 1 589 1 614 1 624 1 676
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 666 1 753 1 801 1 762 1 841 1 831 1 807 1 656 1 603
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 561 1 616 1 579 1 341 1 296 1 281 1 301 1 354 1 607
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 815 1 981 2 582 3 225 3 823 4 930 5 394 5 439 5 530
2011 - - - - - - - -
5 546 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4]. , pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[5], pour le recensement 2005 : base Cassini de l'EHESS)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19 %) est en effet inférieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

Pyramide des âges à Haute-Goulaine en 2009 en pourcentage[6]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
1,1 
3,7 
75 à 89 ans
7,2 
12,9 
60 à 74 ans
12,9 
22,9 
45 à 59 ans
21,2 
20,5 
30 à 44 ans
21,5 
15,7 
15 à 29 ans
14,5 
24,2 
0 à 14 ans
21,7 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Économie[modifier | modifier le code]

  • Zones d'activités

La communue de Haute goulaine dispose de 3 parcs d'activités :

- Un parc à vocation artisanale au lieu-dit « la Louée »

- Un parc à vocation tertiaire à « la Lande Saint-Martin ».

- Un parc à vocation industrielle, proche de la RN249 Nantes/Cholet, « la Braudière - Pastière »

  • Le vignoble

Le vignoble Goulainais représente une économie majeure sur la commune, 1/4 de sa superficie est consacrée à l'activité viticole. Deux vins blancs secs caractérisent la production locale Muscadet-Sèvre-et-Maine et de Gros-plant-du-pays-nantais. le Gros-Plant, issu d'un cépage originaire de Charente, la « folle blanche » tandis que le Muscadet est issu du cépage bourguignon « melon ». À noter que quelques vins de pays, rouges et rosés, sont aussi produits en plus faible quantité à partir de Gamay et Cabernet. La réputation des viticulteurs Goulainais est régulièrement reconnue avec l'obtention de nombreuses médailles aux concours régionaux et nationaux.

  • L'agriculture

L'agriculture est également présente avec des exploitations maraîchères (légumes, plantes aromatiques et fleurs), dont notamment la Mâche et le Muguet[8].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Le château de Goulaine[modifier | modifier le code]

Le château de Goulaine (Xe-XVe-XVIIe siècle), propriété de la famille Goulaine (sauf entre 1788 et 1858), héberge plusieurs trésors :

  • une inestimable collection de papillons vivants provenant du monde entier
  • une exposition permanente, retraçant l'histoire de la célèbre biscuiterie LU (Lefèvre-Utile), racontée à travers son patrimoine artistique, depuis 1880 jusqu'à nos jours.

Le Pylône de la Louée[modifier | modifier le code]

La commune de Haute-Goulaine est aussi étroitement liée à l'histoire de la radio-télévision dans la région nantaise.

C'est sur son territoire, à l'emplacement de l'ancienne châtaigneraie de « La Louée », que la RTF (Radiodiffusion-Télévision Française) a décidé de s'implanter en mars 1957 avec la mise en service d'un petit émetteur TV local limité à Nantes et sa banlieue, le deuxième de l'Ouest après Rennes, sur un échafaudage provisoire haut de 50 m environ ([1], [2], [3] © Presse-Océan et Ouest-France, 1957).

Pylône de la Louée, construit par TDF en 2003.

Haute-Goulaine s'était vu attribuer le canal 4 VHF en polarisation verticale (brins de l'antenne disposés verticalement) au standard français de 819 lignes (canal F4-V). La puissance de ce petit émetteur provisoire était de 50 Watts.

Entre temps la construction d'un pylône de 200 m par les Ets Joseph Paris de Nantes, allait permettre à partir du 7 avril 1960 d'amener la télévision à presque toute la Loire-Atlantique, à l'ouest du département de Maine-et-Loire et à la moitié nord de la Vendée. Cet émetteur de 20 kW (puissance crête-image) aurait normalement dû entrer en fonction fin 1958 ou début 1959, mais les crédits n'avaient pu être obtenus plus tôt, la télévision n'étant pas alors considérée comme une priorité par les divers gouvernements de l'époque.

Le 26 juin 1964, Alain Peyrefitte, ministre de l'information, inaugurait officiellement dans le centre RTF de Haute-Goulaine « Télé-Loire Océan » [4]Ouest-France 1964), journal régional qui allait devenir plus tard « Télé Pays de Loire, édition de Nantes » (l'émetteur du Mans ayant une édition Sarthe-Mayenne-Maine-et-Loire). La rédaction, la production et la diffusion du journal télévisé régional restèrent dix ans à Haute-Goulaine, jusqu'à la mise en service de la « Maison de l'ORTF » de l'Île Beaulieu à Nantes, inaugurée par Jacques Sallebert en avril 1974. L'évolution était aussi marquée par le passage à la couleur des émissions nantaises, abandonnant les reportages en 16 mm noir et blanc (avec bande magnétique audio séparée) au profit, notamment, de l'enregistrement sur magnétoscopes portatifs ou de films 16 mm couleur.

En septembre 1965, l'ORTF mettait en service un émetteur diffusant la Deuxième Chaîne sur le canal 29-H UHF avec une puissance apparente rayonnée de 1000 kW (contre 300 kW pour l'émetteur Première Chaîne. La pose de l'antenne nécessaire à cette nouvelle diffusion fit passer la hauteur du pylône de 200 à 220 mètres. Le 1er octobre 1967, cet émetteur diffusait ses premières images en couleurs avec le système SECAM III-b.

Le 31 janvier 1974, un second émetteur UHF était mis en service sur le canal 26-H pour diffuser la Troisième Chaîne couleur, suivi en septembre 1978 par celui de TF1-Couleur sur le canal 23-H.

A partir de l'ouverture de la bande FM aux stations privées en 1981, Télédiffusion de France se vit confier la diffusion de plusieurs radios nantaises puis de réseaux nationaux, attirés par la hauteur exceptionnelle de son pylône de Haute-Goulaine.

En 1983, les émissions de TF1 en 819 lignes VHF cessaient définitivement sur l'émetteur de Haute-Goulaine et les encombrantes antennes du canal 4 en Bande I étaient démontées pour être remplacées en 1984 par de nouveaux aériens permettant la diffusion, en mars 1985, de la nouvelle chaîne cryptée Canal+ sur le nouveau canal L09-V en Bande III.

En 1985, deux émetteurs de 50 kW de puissance apparente rayonnée et un jeu d'antennes spécifique étaient mis en service pour accueillir les deux chaînes privées La Cinq et TV6.

Dans les années 2000 le pylône de Haute-Goulaine, conçu initialement par la RTF pour deux émetteurs TV et trois radios FM, était devenu obsolète, accueillant six chaînes TV et plusieurs radios FM, sans compter son usure prématurée par l'air salin relativement proche. Son remplacement s'avérait indispensable.

Un nouveau pylône [5] (© TDF) a donc été construit par TDF (Télédiffusion de France) à côté de l'ancien, dont il a pris le relais en 2003. L'ancien mât a été démonté et le nouveau diffuse depuis septembre 2005 les émissions TV en nouvelle norme TNT. En mars 2007, Haute-Goulaine fête les 50 ans de présence de la radio-télévision sur son territoire.

Le Marais de Goulaine et site du Pont de l'Ouen[modifier | modifier le code]

Au nord-est de la commune, le marais de Goulaine s'étend sur environ 1 500 hectares. Ce site remarquable classé, fait partie du projet « Natura 2000 » pour la protection de la faune et de la flore. Quadrillé de canaux autrefois à usage de transport et culture de la rouche. Il est à la fois un fabuleux réservoir à brochets (frayère) et un milieu où faune et flore foisonnent. Le pont de l'Ouen, dont la première construction date du VIe siècle, offre un superbe panorama embrassant tout le marais. À proximité de ce point, se trouve la « Maison Bleue », lieu d'exposition permanent du Marais de Goulaine.

Autres Patrimoines[modifier | modifier le code]

  • l'église paroissiale de Haute-Goulaine (XIXe siècle)
  • la chapelle Saint-Martin (1815)
  • Le restaurant Manoir de la Boulaie, 2 étoiles Michelin et 4 toques Gault et Millau
  • les constructions gallo-romaines des Cléons
  • l'ancien logis de la Bourrelière transformé en collège privé.
  • le manoir de La Bonodière (fin du XVIIIe siècle).
  • le manoir du Cartron (XIXe siècle)
  • le manoir des Montys (1813) Villa avec son parc et ses fabriques (chapelle, tour, tempietto) Propriété édifiée par François-Léonard Seheult
  • sept moulins (XVIIIe-XIXe siècle)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 2001 et 2008.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 18 mars 2013)
  2. Cf. Représailles après la mort de Karl Hotz
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  5. « Haute-Goulaine 1836 », sur Archinoë, portail d'indexation collaborative, archives départementales de la Loire-Atlantique (consulté le 31 décembre 2012).
  6. « Résultats du recensement de la population - Haute-Goulaine - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  7. « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  8. Tourisme sur www.mairie-haute-goulaine.fr, consulté le 9 mars 2010.