Hellfest

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Hellfest Summer Open Air
Hellfest
Image illustrative de l'article Hellfest
Scènes principales du festival en 2008.

Genre Metal, Hard rock, Punk rock, Punk hardcore, Grindcore, Stoner, Thrash metal, Death metal, Glam metal, Black metal
Lieu Clisson Drapeau de la France France
Coordonnées 47° 05′ 45″ N 1° 16′ 05″ O / 47.095923, -1.268132 ()47° 05′ 45″ Nord 1° 16′ 05″ Ouest / 47.095923, -1.268132 ()  
Période Avant dernier week-end de juin
Scènes depuis 2012 : 6 principales
+ 1 tremplin :
Capacité 112 000 festivaliers sur 3 jours
Date de création 2006
Fondateurs Benjamin Barbaud et Yoann Le Nevé
Organisateurs Hellfest Productions

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Hellfest Summer Open Air

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Hellfest Summer Open Air

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Hellfest Summer Open Air

Le Hellfest, appelé aussi Hellfest Summer Open Air, est un festival de musique français qui a eu lieu pour la première fois en 2006. Une partie de l'équipe organisatrice est issue du festival Furyfest. Le festival dure trois jours en juin et a lieu tous les ans en Loire-Atlantique à Clisson. À l'image du Wacken Open Air allemand, il accueille un très grand nombre de groupes essentiellement à racine metal et, dans une moindre mesure, punk hardcore. La dénomination du festival a été choisie en référence au festival américain punk et hardcore du même nom. Avec plusieurs dizaines de milliers de festivaliers et le passage de groupes cultes de renommée internationale comme Alice Cooper, Kiss, Motörhead, Ozzy Osbourne, Iggy & the Stooges et de nombreux autres, le Hellfest s'est imposé comme l'un des principaux festivals de musique européens et comme l'un des principaux évènements culturels en France.

Historique[modifier | modifier le code]

Débuts avec le Furyfest[modifier | modifier le code]

Une première association est créée en 2000 à Clisson sous le nom de « CLS CREW » dans le but d'organiser des concerts de hardcore et de punk dans la région de Nantes, ce qui permet de programmer des groupes comme Arkangel ou Poison the Well. Le succès rencontré par ces concerts permet de lancer un premier festival en . Celui-ci prend le nom de Furyfest et réuni 400 personnes pour le groupe Agnostic Front à Clisson dans une salle du complexe sportif du Val de Moine[1].

Le festival est relancé les années suivantes. Celui-ci attire 7 000 personnes pour Sick of It All ou Youth of Today en 2003, puis 21 000 personnes en 2004 pour Slipknot ou encore soulfly. Le format passe à deux jours, et faute de disponibilité de salle à Clisson, La Halle de la Trocadière à Rezé héberge la seconde édition du festival, avant que celui-ci ne déménage au Mans en 2004[1], où il se tient dans les halles du circuit des 24 Heures[2]. Le fonctionnement du festival est lui aussi revu, et l'association « MAN.IN.FEST » est créée pour se charger de l'organisation de celui-ci[1] ; l'édition 2003 permettant de dégager 30 000 euros de bénéfice, un des fondateurs, Ben Barbaud, est salarié par la structure[3].

L'édition 2005 hérite d'un déficit de l'édition précédente, ce qui pousse l'équipe organisatrice à léguer les droits du festival à d'autres promoteurs, et à se limiter à l'organisation. 30 000 entrées sont enregistrée dans les halles du circuit des 24 Heures en 3 jours pour assister sur trois scènes aux concerts de Slayer, Motörhead, ou Anthrax, mais les problèmes financiers s'aggravent[1] avec la disparition des promoteurs partis avec 600 000 euros de recette[3], ce qui signe la fin de ce festival[1].

Création et essor du Hellfest[modifier | modifier le code]

Un nouveau projet de festival est relancé par deux anciens salariés du Fury Fest, Ben Barbaud et Yoann Le Nevé. Ceux-ci propose aux élus de Clisson de créer un « petit festival dans l'esprit des Vieilles Charrues », mais sans parler de hard rock, de peur de ne pas être suivis par la municipalité[4]. L'événementiel prend le nom de Hellfest, et se tient pour la première fois en plein air. 22 000 personnes se retrouvent sur trois jours en pour venir assister à des concerts de Motörhead, Apocalyptica, ou des Dead Kennedys[1], mais cette première édition est déficitaire de 200 000 €, ce qui n'empêche pas la tenue d'une nouvelle édition l'année suivante[4].

En l'espace de trois ans, le nouveau festival se hisse à la plus haute place des festivals de la région, puis national. Si l'édition 2007 doit faire des économies suite au déficit de la première édition, et subir des conditions climatiques difficile, 40 000 personnes assistent aux concerts de Slayer ou Megadeth.

L'année suivante la structure se renforce avec l'embauche de quatre permanents, et le choix d'un nouveau site permet de porter la fréquentation à 45 000 pour l'édition 2008, puis d'atteindre les 60 000 entrées lors d'une édition 2009, bénéficiant de la présence de Marilyn Manson comme tête d'affiche. La notoriété du festival s'établit définitivement l'année suivante avec KISS, Deftones, et Alice Cooper qui permettent de porter la fréquentation à 70 000 visiteurs[1].

Les premières critiques arrivent en 2010. Plusieurs hommes politiques conservateurs prennent pour cible celui-ci, Christine Boutin parlant de « la culture de la mort » et Philippe de Villiers de satanisme en 2010[3], attaques relayées les années suivantes par des groupes catholiques radicaux comme la confédération des associations familiales catholiques[2] ou Civitas[5],[6] et/ou royalistes/d'extrême-droite, comme le Cercle des Trois Provinces[7]. Les groupes les plus polémiques comme Taake[8] Anal Cunt ou Satanic Warmaster[9] sont cependant déprogrammés lors des éditions suivantes, et le festival peut compter sur des soutiens politiques comme le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand[3] ou le député PS Patrick Roy[2].

Un grand festival de metal européen[modifier | modifier le code]

Le député Patrick Roy lors de l'édition 2010, quelques mois après avoir apporté son soutient au festival à l'Assemblée nationale.

Un hommage est rendu au député Patrick Roy en 2011, mort peu de temps avant, sous la forme d'un feu d'artifice final[10] ; celui-ci avait joué sur scène avec le groupe Mass Hysteria lors de l'édition précédente[11]. La même année, avec Rob Zombie, Scorpions, et Ozzy Osbourne en têtes d'affiches, 75 000 personnes se réunissent pour la dernière fois sur le site du Val-de-Moine avant de rejoindre celui du Champ-Louet l'année suivante[12].

Un changement de site causé par la construction d'un lycée dans le lieu habituellement occupé par le festival entraine une croissance du festival lors de l'édition 2012. La jauge connait une augmentation importante qui passe de 25 000 à 35 000 spectateurs par jours grâce à un espace au sol passant de 14 à 21 hectares ; le nombre de scènes passe lui dans le même temps de quatre à six[13]. La barre symbolique des 100 000 entrées est passé cette années-là, avec Mötley Crüe, Ozzy Osbourne, ou encore Guns N' Roses comme tête d'affiche[14].

Plusieurs têtes d'affiche comme ZZ Top ou KISS de l'édition 2013 tendent à rendre plus grand public le festival[15],[16], alors que dans le même temps les critiques émises par des groupes politiques ou religieux se font plus discrètes[15]. La structure doit cependant subir la même année la concurrence du Sonisphere Festival dont l'organisation est transférée du mois d'aout au mois de juin, entrainant une hausse des cachets des artistes[17]. L'édition 2014 programme elle des groupes comme Iron Maiden, Aerosmith, ou encore Deep Purple, alors que la jauge se stabilise autour des 100 000 entrées en trois jours[1].

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

L'association[modifier | modifier le code]

L'association organisatrice emploie 10 personnes à l'année[18], auxquelles viennent se rajouter 2 000 bénévoles pendant le festival[17].

Budget[modifier | modifier le code]

Le festival fonctionne en 2013 avec un budget annuel de près de huit millions d'euros, à l'équilibre cette année là. Les recettes sont constituées à 66 % de la billetterie, des bars à 16 %, le reste provenant de recettes commerciales ou de sponsoring. Les subventions publiques participent à hauteur de 1 % de celui-ci, versées par la région Pays-de-la-Loire, le département de la Loire-Atlantique, ou la municipalité de Clisson ; l'État lui ne versant rien[17].

Les dépenses vont en premier lieu dans l'enveloppe artistique avec un budget de 4,5 millions d'euros pour 2014, en hausse de 1 millions d'euros par rapport à 2013, soit la plus élevée des festivals français[19]. Le reste du budget, environs les 2/3 des postes de dépenses les années précédentes, allant dans la technique, le matériel, et l'organisation en général[20].

Scènes et programmation[modifier | modifier le code]

KISS en 2013.
Article détaillé : Programmations du Hellfest.

Depuis le changement de site en 2012, les activités du festival sont structurées autour de six scènes différentes, chacune étant dédiée à un style de musique différent. Elles fonctionnent par alternance, trois scène accueillant un concert en même temps, pendant que les balances sont organisées sur les scènes restantes[21].

Le duo de scène le plus important est constituée des « Mainstage » 1 et 2, et est situé en plein air. La première accueille des groupes les plus grand public et/ou plus orientés vers le Heavy metal comme Iron Maiden, KISS ou Guns N' Roses, alors que la seconde, aussi orientée grand public, accueille en plus des groupes plus orientés metal alternatif, comme Korn, Slayer, ou Sepultura. Sous un chapiteau se situent les scènes « The Temple », plus orientée black metal et programmant des groupes comme God Seed ou Cradle of Filth, « The Altar », plus orientée vers des groupes de death metal comme Opeth ou Morbid Angel, ainsi que la scène plus orientée punk hardcore « The Warzone » où joue des groupes comme NOFX ou Bad Religion, et la scène de doom metal « The Valley » où se produisent des groupes comme Electric Wizard[21],[22].

Portée du festival[modifier | modifier le code]

Le festival et son milieu[modifier | modifier le code]

La ville de Clisson accueille sur l'ensemble des trois jours environs 70 000 festivaliers, avec un maximum de 35 000 par jour, soit plus de 10 fois sa population. Le site du festival occupe environs 14 hectares, seuls cinq étant dédiés à l'accueil du public, auxquels se rajoutent 21 hectares dédiés au camping, et 22 hectares pour le parking[18].

Plusieurs sociétés adaptent leurs activités au festival pendant la tenue du festival, comme la SNCF qui augmente le nombre de ses trains en passage à la gare de Clisson, passant de 35 à 42 en quatre jours. De plus, 400 personnes sont mobilisées par des sociétés de services[18], et une centaine d'enseignes spécialisées sont par ailleurs présentes dans l'espace de l'« Extreme Market » sur le site du festival[15].

Selon une enquête de 2009, l'impact économique du festival à l'échelon locale se porte à environs 3,6 millions d'euros, pour une dépense d'environs 60 euros par festivalier. Dans le pays du Vignoble nantais, la capacité hôtelière de 2 200 lits est remplie pendant la durée du festival, à l'exception des plus lointains, et les conséquences économiques se font sentir dans un rayons de 30 km[17]. Des produits comme la bière (140 000 litres en 2013) et le muscadet (10 000 litres en 2013) connaissent une consommation plus intensive[18].

Sociologie des festivaliers[modifier | modifier le code]

Des festivaliers en 2013.

Le profil des festivalier a donné lieu à une étude de Christophe Guibert de l'université d'Angers en 2011. Le public est constitué à 81 % d'hommes ; avec une moyenne d'age de 26 ans, un festivalier sur trois a plus de 30 ans et 7 % plus de 41 ans. Plusieurs catégories socioprofessionnelles sont, rapportées à la moyenne française, sur-représentées au festival, comme les cadres et professions libérales (25 % des festivaliers), ou les titulaire d'un baccalauréat ou d'un diplôme du supérieur. A contrario, les chômeurs ne représentent que 6 % des festivaliers[23]. Par ailleurs, environs 30 % des festivaliers viennent d'un pays autre que la France[24].

Fréquentation[modifier | modifier le code]

Avec 102 000 entrées, l'édition 2013 hisse le Hellfest au second rang des festival de metal d'Europe, et au troisième rang des festival de musique français, après le festival des Vieilles Charrues et Solidays[25].

Évolution du nombre de billets vendus
2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009
400[1] 7 000[1] 21 000[1] 30 000[1] 22 000[1] 40 000[1] 45 000[1] 60 000[1]
2010 2011 2012 2013 - - - -
70 000[1] 75 000[12] 115 000[12] 102 000[25] - - - -

Impact culturel[modifier | modifier le code]

L'édition 2012 est le sujet d'un reportage sur Arte et le lieu de tournage du film, coscénarisé par Alexandre Astier, Pop Redemption[26], où les Dead MaKabés (Julien Doré, Jonathan Cohen, Grégory Gadebois et Yacine Belhousse) ont joué le titre du film, en fin de journée, après Guns N' Roses, devant environ 2 000 personnes[27]. En 2011, l'édition donne lieu à un reportage intitulé Le metal expliqué à ma mère, animé par Thomas VDB et diffusé par France 4.

Éditions du Hellfest[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Programmations du Hellfest.

2006[modifier | modifier le code]

As I Lay Dying, en 2006

23, 24, 25 juin.

La prévente commence au mois de mai.

Têtes d'affiches : Agnostic Front, Arch Enemy, Celtic Frost, Dead Kennedys, Dead To Fall, The Haunted, Motörhead, Obituary, Opeth, Saxon, Soulfly, Zyklon.

Annulations : KoЯn.

2007[modifier | modifier le code]

Epica, Mainstage, 2007

22, 23, 24 juin.

L'organisation de la seconde édition du festival commence, dès le , avec une prévente de billets et une programmation indiquant une dizaine de groupes. Des conditions climatiques difficiles. Quatre-vingt-cinq groupes sont à l'affiche.

Têtes d'affiches : 1349, Blind Guardian, Cannibal Corpse, Coldworker, Defdump, Dream Theater, Emperor, Enslaved, Hacride, Immortal, Machine Head, Moonspell, Neurosis, Orthodox, Slayer, Sworn Enemy, Therion, Type O Negative.

Annulations : Comeback Kid, KoЯn, Lamb of God, Mayhem, Parkway Drive.

2008[modifier | modifier le code]

Venom, Mainstage, 2008

20, 21, 22 juin.

Les tickets sont mis en vente à partir du .

Cette édition devait être scindée en deux festivals, mais le second est annulé. Suite aux problèmes de logistique de 2007, d'importants investissement ont lieu, pour un meilleur accueil du public et des artistes. Les festivaliers se déclarent plus satisfaits au niveau accueil que l'année précédente. Cette année le Hellfest s'associe à Salomon Hazot, producteur français de Metallica, Iron Maiden et Slayer.

Têtes d'affiches : At The Gates, Belphegor, Bleeding Through, Cavalera Conspiracy, Carcass, Cult of Luna, Envy, Gamma Ray, Helloween, Impaled Nazarene, In Flames, Morbid Angel, Motörhead, Ministry, Slayer, Testament, Throwdown, Venom.

Annulations : Hardcore Edition, tendance hardcore, aurait dû se dérouler du 22 au  ; 7 Seconds, Angra, Coalesce, HIMSA, Red Sparowes, Soilwork.

2009[modifier | modifier le code]

Nashville Pussy, Maintage 01, en 2009

19, 20 et 21 juin.

Le site du Hellfest s'agrandit pour accueillir jusqu'à 16 000 personnes par jour et une quatrième scène (Punk, Hardcore et Gothique) est montée.

Une partie de la programmation de l'édition 2009 est dévoilée le [28]. Les autres groupes sont annoncés le , au Hard Rock Cafe de Paris.

Têtes d'affiches : Amon Amarth, Anthrax, Brutal Truth, Cro-Mags, Dream Theater, Electric Wizard, Enslaved, God Seed (ex-Gorgoroth, Heaven & Hell, Hatebreed, Jarboe, Killing Joke, Machine Head, Manowar, Marilyn Manson, Moonspell, Mötley Crüe, The Misfits, Parkway Drive, Repulsion, Sacred Reich, Saint Vitus, Suicidal Tendencies, Vision of Disorder.

Annulations : Black Stone Cherry, Bloodclot, Bring Me The Horizon, Deicide, Edguy, Kingdom of Sorrow, KMFDM, Nachtmystium, Slapshot, Suicide Silence.

2010[modifier | modifier le code]

Alice Cooper, Mainstage 01, 2010.

18, 19 et 20 juin.

Cette édition fait parler d'elle avec l'annonce des groupes Immortal, Kiss, Anvil, Slayer, Motörhead, Deftones, Alice Cooper, Fear Factory et Twisted Sister. Le , la liste complète des groupes a été annoncée[29]. Le 30 mars, Slash est confirmé. Le 26 avril, le running-order (ordre de passage) est publié[30].

Têtes d'affiches : Alice Cooper, Agnostic Front, Arch Enemy, Biohazard, Bloodbath, Carcass, The Devil's Blood, The Dillinger Escape Plan, Exodus, Fear Factory, Fields of the Nephilim, Garcia plays Kyuss, Godflesh, Immortal, Jello Biafra and the Guantanamo School of Medicine, Kiss, Marduk, My Dying Bride, Motörhead, Nile, Sepultura, Slayer, Twisted Sister, Ulver.

Annulations : 7 Seconds, Atheist, Dying Fetus, Architects, Earth Crisis, Nachtmystium[31], Overkill[32], Ratt[33], Skarhead, Count Raven.

2011[modifier | modifier le code]

Dødheimsgard, Rock Hard Tent, 2011.

17, 18 et 19 juin.

Les 29 premiers groupes sont annoncés le  ; une nouvelle annonce de 35 groupes est faite le 20 novembre 2010 ; le 7 décembre, les 2 mystérieux "Xmas bands" sont dévoilés : Judas Priest (tournée d'adieu) et de Trust mais annonce, via son label, qu'il ne donnera plus de concerts « pour une durée indéterminée »[34],[35]. 50 autres groupes sont annoncés le 27 janvier[36] ,[37],[38],[39],[40].

Têtes d'affiche : Bad Brains, Black Label Society, Bolt Thrower, Converge, Coroner, Cradle of Filth, Dark Tranquility, Hawkwind, Iggy and the Stooges, In Flames, Judas Priest, Kreator, Kyuss Lives !, Mayhem, Melvins, Monster Magnet, Morbid Angel, Opeth, Ozzy Osbourne, Possessed, Rob Zombie, Scorpions, Therion, Triptykon.

Annulations[41] : Anal Cunt, Ancestors[42], Blackrain, Buzzov.En, The Damned Things[43]), Dark Tranquillity, Disturbed, Down, The Gates Of Slumber, Ken Mode[44], Lock Up, Master Of Reality, Headcharger, Satanic Warmaster, Street Dogs, Disturbed[45], Static-X, Trust[46], Unleashed, Wayne Static, Zuul FX[44].

2012[modifier | modifier le code]

Uriah Heep, Mainstage 01, 2012.

15, 16 et 17 juin.

Une compilation officielle sort le , en plus des playlists sur Spotify.

Cette édition se déroule sur un nouveau site, plus vaste : le Champ-Louet, là où étaient implantés le camping et le Metal Corner de 2008 à 2011. Le précédent site, le Val de Moine, ne peut plus l'accueillir car le Lycée Sud Loire est en construction là où se sont déroulés les six premières éditions. De nombreux travaux pour l'assainissement et l'aménagement ont été nécessaires pour transformer des parcelles de vigne et de champs en un lieu agréable, en partie boisé.

Le , les 44 premiers noms sont dévoilés sur le site officiel, ainsi que la confirmation des dates du festival : les 15, 16 et 17 juin 2012[47]. Le , Black Sabbath (dans sa formation de 1968) est annoncé comme première tête d'affiche. Le sont confirmés 49 autres groupes. Le , King Diamond est ajouté à l'affiche. Le , l'annonce finale est dévoilée : têtes d'affiches et autres groupes confirmés. Le , le running order est annoncé et le Metal Corner est dévoilé le .

Cette édition se compose de 7 scènes : Mainstage 01, Mainstage 02, The Altar (Death metal, Grindcore), The Temple (Black metal, Folk metal), The Warzone (Hardcore, Punk rock, Crust punk), The Valley (Doom metal, Post-hardcore, Stoner), Metal Corner (découvertes, le jeudi, et DJ, après les derniers concerts).

Têtes d'affiche : Amon Amarth, Arcturus, Behemoth, Biohazard, Cannibal Corpse, Children of Bodom, Colour Haze, Darkest Hour, The Devil's Blood, Dimmu Borgir, Dropkick Murphys, Edguy, Entombed, From Ashes Rise, Guns N' Roses, Hank 3, In Extremo, King Diamond, Lamb of God, Lynyrd Skynyrd, Machine Head, Madball, Megadeth, Mötley Crüe, Napalm Death, Obituary, The Obsessed, Ozzy Osbourne & Friends, Refused, Saint Vitus, Satyricon, Slash, Suffocation, Sunn O))), Tragedy, Within Temptation.

Annulations : All Pig Must Die, Black Sabbath, Strife, Whitechapel.

2013[modifier | modifier le code]

Ellips3, Metal Corner, 2013.

21, 22 et 23 juin.

Le line-up est dévoilé par une première annonce[48], puis une deuxième[49] et une troisième[50], suivies d'une annonce finale[51], par scène[52], puis la programmation du Metal Corner est annoncée[53].

Cette édition rassemble 167 groupes[54],[55],[56].

112 000 spectateurs[57],[58].

Tête d'affiches : Anti Flag, Avantasia, Atari Teenage Riot, At the Gates, Bad Religion, Bullet for My Valentine, Candlemass, Cradle Of Filth, Cult of Luna[59], Danzig (échange d'horaire et de scène, à la dernière minute, avec Ghost), Def Leppard[51],[60], God Seed, Ghost (échange d'horaire et de scène, à la dernière minute, avec Danzig), Helloween, Hypocrisy, Immortal, Kiss, Korn, Lordi[51], Manilla Road[59], Morbid Angel[51], Napalm Death[59], Neurosis, NOFX[51], Punish Yourself, Sick of It All, Six Feet Under, Sleep, Stone Sour, Swans, Volbeat, Whitesnake, ZZ Top.

Annulations : High on Fire, Master of Reality, Nachtmystium[61] ,[62],[56], The Acacia Strain, Arch Enemy[59].

2014[modifier | modifier le code]

20, 21 et 22 juin 2014.

Les premiers limited tickets[63] (2 500) sont mis en vente, le et sold-out peu après[64]. Un début de programmation est annoncé[65] : 1349, Annihilator[66], Behemoth, Brutality Will Prevail, Carcass, Conan, Crowbar, Dagoba, Death, Dordeduh, Downfall of Gaia, Downset, Dozer, Emperor[67], Equilibrium, First Blood, Fueled by Fire, Gehenna, Hatebreed, Iced Earth, Impaled Nazarene, In Solitude, Kataklysm, Last Resort, Loudblast, Lowrider, Mad Sin, Mars Red Sky, M.O.D., Nightmare, Powerwolf, Pungent Stench, Repulsion, Satan's Satyrs, Shining, Sólstafir, Tagada Jones, Terror, Toxic Holocaust, Trivium[68], Trollfest, Tsjuder, Ulcerate, Vreid / Windir Sognametal, Watain, Weekend Nachos, Year of the Goat et Zodiac. 120 autres groupes seront annoncés.

Aerosmith, Avenged Sevenfold, Black Sabbath, Deep Purple, Iron Maiden, Megadeth, Rob Zombie, Slayer et Status Quo sont les nouvelles têtes d'affiche annoncées en décembre[69],[70],[71].

La liste des participants s'allonge avec la venue de Against Me!, Kvelertak, Lynch Mob, Nefarium, Order of Apollyon, Rotting Out et Walking Papers[72].

L'organisateur du festival Ben Barbaud souligne que l'organisation du festival a évolué en 2013, par rapport aux années précédentes, du fait que les revenus des groupes dépendent de plus en plus de leur présence dans les festivals internationaux importants. Cela lui permet de construire l'affiche plus tôt, les organisateurs étant de plus en plus sollicités par les managers des groupes. Il met également en avant le côté exceptionnel de la réunion la même année de groupes à l'envergure mondiale. Il assume le fait que cela se répercute sur le prix du billet et la nécessité d'une organisation adaptée lors de l’événement pour gérer un afflux plus important de spectateurs[73],[74].

Annulations/remplacements : Miss May I remplace While She Sleeps, Walking Papers et SUP disparaissent de l'affiche[75] ; 7 Seconds, Defeater, et Queensrÿche annulent[72] ; pas de remplaçants annoncés pour l'instant.

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p et q Historique « Hellfest », sur hellfest.fr (consulté le 20 mars 2014)
  2. a, b et c « Cinq choses à savoir sur le festival Hellfest », sur lexpress.fr,‎ 18 juin 2010 (consulté le 20 mars 2014)
  3. a, b, c et d « Musique. Le pape du metal », sur letelegramme.fr,‎ 13 juin 2013 (consulté le 20 mars 2014)
  4. a et b « Ben et Yoann, papas heureux du Hellfest », sur nantes.maville.com,‎ 19 juin 2011 (consulté le 20 mars 2014)
  5. « Après le « Piss Christ » d'Avignon, des cathos s'attaquent au « Hellfest » de Clisson », sur archives-lepost.huffingtonpost.fr,‎ 31 mai 2011 (consulté le 20 mars 2014)
  6. « Civitas, le bras politique des lefebvristes », sur lavie.fr,‎ 8 novembre 2011 (consulté le 20 mars 2014)
  7. (en) Guibert et Sklower 2011, p. 107-108
    « There was for instance the ‘Cercle des Trois Provinces’, a Catholic association politically and ideologically rooted in the extreme-right movement. They mainly used posters and sent letters to the media and festival’s supporters. Ben Barbaud received one, in which he was told that he would have to ‘answer before God for his deeds’. These messages mixed religious texts, prophecies, prayers, as well as odd articles, for example on AIDs in Africa and the solutions recommended by Pope John Paul II (abstinence). The tracts proposed many elements typical of the rhetoric we analysed above, but in an even more extreme and caricatured way: condemnation of ‘anti-Christian racism’; of the authorities’ ‘criminal’ behaviour, in financing an evil festival in the context of a ‘multiplication of tomb desecrations in cemeteries’. »
  8. « La provoc borderline des hard rockers du Hellfest », L'Humanité,‎ 4 mai 2012 (lire en ligne)
  9. « Un groupe déprogrammé du festival Hellfest à cause de paroles provocantes »,‎ 7 mars 2011 (consulté le 20 mars 2014)
  10. « Au Hellfest, les adeptes du noir se souviennent de l'homme en rouge », dans La voix du nord, le 16 juin 2012, consulté sur www.lavoixdunord.fr le 21 mars 2014
  11. « Le "Hellfest" rendra hommage au député Patrick Roy », dans RTL, le 6 mai 2011, consulté sur www.rtl.fr le 21 mars 2014
  12. a, b et c « HellPresse »,‎ 18 juin 2012 (consulté le 7 octobre 2012)
  13. Anaïs Maiheux, « Hellfest: "Cette année, on a même du metal country!" », dans L'Express, le 15 juin 2012, consulté sur www.lexpress.fr le 21 mars 2014
  14. « Au Hellfest, le heavy metal est un jeu d'enfants », dans Metronews, le 17 juin 2012, consulté sur www.metronews.fr le 21 mars 2014
  15. a, b et c « Le Hellfest affiche une santé de fer », dans Sud-Ouest, le 24 juin 2014, consulté sur www.sudouest.fr le 21 mars 2014
  16. « Hellfest à Clisson. 102 000 entrées payantes en trois jours », dans Ouest-France, 23 Juin 2013, consulté sur www.ouest-france.fr le 21 mars 2014
  17. a, b, c et d Jacques Sayagh, « Le festival Hellfest électrise l'économie régionale », dans Ouest-France, le 16 juin 2013, consulté sur jactiv.ouest-france.fr le 21 mars 2014
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  19. Benoit Guérin, « Hellfest 2014. Tous les détails sur une programmation monstre », dans Ouest-France, le 3 décembre 2013, consulté sur www.ouest-france.fr le 23 décembre 2014
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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (fr) Christophe Guibert, « Hellfest : des festivaliers bien inoffensifs », Place Publique, no 33,‎ 2012.
  • (en) Gérôme Guibert et Jedediah Sklower, « Hellfest, the Thing That Should Not Be? Local perceptions and Catholic discourses on metal culture in France. Titus Hjelm, Keith Kahn-Harris & Mark LeVine (dir.), dossier "Heavy metal: Controversies and Countercultures" », Popular Music History, vol. 6, no 1-2,‎ 2011 (résumé).

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]