Gétigné

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Gétigné
La villa Lemot à Gétigné
La villa Lemot à Gétigné
Blason de Gétigné
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Nantes
Canton Clisson
Intercommunalité Communauté de communes de la vallée de Clisson
Maire
Mandat
François Guillot
2014-2020
Code postal 44190
Code commune 44063
Démographie
Gentilé Gétignois
Population
municipale
3 391 hab. (2011)
Densité 141 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 04′ 35″ N 1° 14′ 54″ O / 47.0763888889, -1.24833333333 ()47° 04′ 35″ Nord 1° 14′ 54″ Ouest / 47.0763888889, -1.24833333333 ()  
Altitude Min. 13 m – Max. 97 m
Superficie 23,97 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.getigne.fr/

Gétigné est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire). Elle faisait partie des Marches de Bretagne-Poitou, et est située dans le Vignoble nantais.

Ses habitants s'appellent les Gétignois et les Gétignoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Gétigné dans le département de la Loire-Atlantique

Gétigné est situé au bord de la Sèvre nantaise, à 4 km au sud-est de Clisson et 25 km au sud-est de Nantes.

Selon le classement établi par l'Insee en 1999, Gétigné est une commune urbaine, une des quatre de l'unité urbaine de Clisson ; cette unité urbaine est identique à l'aire urbaine de Clisson qui fait partie de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes de Gétigné sont Clisson et Boussay en Loire-Atlantique, Saint-Crespin-sur-Moine, Saint-Germain-sur-Moine et Montfaucon-Montigné en Maine-et-Loire, Cugand en Vendée. Gétigné occupe en effet une indentation de la Loire-Atlantique entre la Vendée et le Maine-et-Loire.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Gétigné est délimité au sud par la Sèvre nantaise, et sur sa partie ouest par son affluent, la rivière de la Moine.

Climatologie[modifier | modifier le code]

Le climat de la Loire-Atlantique, est de type tempéré océanique. L'influence de ce climat est largement facilitée par l'estuaire de la Loire et l'absence de relief notable[1]. Les hivers sont doux (min -10 °C / max 10 °C) et pluvieux et les étés relativement beaux et doux également (min 17 °C / max 35 °C). Les pluies sont fréquentes mais peu intenses. Les précipitations annuelles sont d'environ 820 mm[2] et peuvent fortement varier d'une année à l'autre. Les chutes de neige y sont exceptionnelles.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Gestigné 1179[3].

Nom de domaine gallo-roman *GESTINIACU : « propriété de *Gestius ou de *Gestinius »[4], noms de personnes gallo-romans, suivi du suffixe -*INIACU ou *-ACU. Comme l'indique l'astérisque, ces deux noms ne sont pas attestés.

Gétigné se trouve sur la limite entre poitevin et gallo. En gallo, son nom est Jestniyaé (écriture ELG)[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Pendant l'Antiquité, Gétigné se situe dans le pays des Pictons dans l'Aquitaine seconde.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La paroisse de Gétigné fut fondée au Moyen Âge aux alentours du XIIe siècle. En 1409, Gétigné intègre les Marches Bretagne-Poitou[6]. Sa position de carrefour de l'Anjou, de la Bretagne et du Poitou participe au développement économique et militaire de la paroisse. Les deux rivières Moine et Sèvre virent le développement d’activités liées à l'utilisation de l'énergie hydraulique avec la présence de nombreux moulins.

Dès le Moyen Âge, Gétigné dispose d'une église Sainte Radegonde près d'une abbaye du même nom. Le château de La Roche est édifié par les seigneurs de Clisson (notamment Olivier II) autour du XIVe siècle. Le château est acheté en 1461 par Marguerite d’Orléans, femme de Richard d'Étampes pour son fils, le duc de Bretagne François II.

Période moderne[modifier | modifier le code]

Lors de la Révolution, Gétigné fut touchée par les guerres de Vendée. En 1793, les « colonnes infernales » détruisent l’église et les maisons du bourg.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La commune sera reconstruite au cours du XIXe siècle. C’est dans les mêmes temps que François-Frédéric Lemot acquiert un domaine qu’il nommera la Garenne Lemot, où l’on trouve une villa de style Néo-Palladien, œuvre de l'architecte Mathurin Crucy. De nombreux tisserands étaient présents dans la commune. Cette activité déclina à partir de 1860. D'abord restaurée, l'église est reconstruite entre 1867 et 1870.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Suite au rachat du domaine de la Garenne Lemot par le Conseil général de la Loire-Atlantique en 1968, des activités touristiques sont développées, avec à l'intérieur de la villa, des expositions permanentes et temporaires.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules à un épi de blé posé en pal, adextré de trois autres épis tigés, ployés l'un sur l'autre, les quatre croisant leurs tiges en nombril ; senestré de trois navettes en barre, posées 2 et 1, la première tarée de profil, sa gorge de chasse tournée vers le chef ; la seconde vue par dessus, sa canette nourrie ; la troisième mouvant du centre, retournée, ses deux lumières ajourées du champ. De la canette de la seconde navette essort un fil passant sous la troisième navette, formant une boucle autour des tiges d'épis de blé et joignant la pointe de la quatrième tige à senestre, le tout d'or ; au chef cousu de sable chargé de cinq mouchetures d'hermine d'argent.
Commentaires : Blason sculpté sur une voûte de l'église (XIXe siècle). Les mouchetures d'hermine évoquent le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de la commune de Gétigné est composé de 21 membres : le maire, 6 adjoints et 14 conseillers municipaux[7]. La mairie se situe rue du Pont Jean Vay.

Les maires de Gétigné[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 2008 Marie-Loïc Richard UMP  
mars 2008 en cours François Guillot[Note 1] Divers droite cadre de société d'assurance
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 391 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 000 1 190 1 561 1 673 1 889 1 765 1 824 2 354 2 382
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 478 2 527 2 369 2 195 2 244 2 191 2 225 2 195 2 224
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 225 2 191 2 155 1 912 1 852 1 765 1 652 1 678 1 889
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 946 2 007 2 274 2 749 2 912 3 074 3 279 3 305 3 397
2011 - - - - - - - -
3 391 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9]. , pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[10], pour le recensement 2005 : base Cassini de l'EHESS)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,2 %) est en effet inférieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,8 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

Pyramide des âges à Gétigné en 2009 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,7 
4,7 
75 à 89 ans
9,1 
12,2 
60 à 74 ans
12,2 
22,8 
45 à 59 ans
20,0 
21,3 
30 à 44 ans
20,4 
15,4 
15 à 29 ans
14,9 
23,2 
0 à 14 ans
21,7 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2006, on comptait 77,2 % d'actifs (dont, parmi eux, 5,8 % de chômeurs), 7,2 % de retraités, 8,8 % de jeunes scolarisés et 6,8 % de personnes sans activité.

L'emploi des Gétignois en 2006
Type d'emploi Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres, professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Gétigné 28 52 145 331 403 597
Sources des données : Insee[13]

Activités[modifier | modifier le code]

Les activités y sont surtout industrielles, commerciales et agricoles. Gétigné dispose de deux parcs d'activités :

  • Parc d'activités du Fief du Parc
  • Parc d'activités de Recouvrance

On y trouve une activité viticole avec la production de Muscadet (AOC)

Ancienne mine d'uranium[modifier | modifier le code]

Une mine d'uranium[14] a été exploitée sur le site de l'Ecarpière jusqu'en 1990. Le site contient 11,2 millions de tonnes de résidus qui émettent 85 fois la radioactivité normale[15]. Des mesures[16] effectuées en 2007 par la CRIIRAD révèlent un taux de radioactivité anormal sur le parking de la carrière. Pour réhabiliter le site, Areva envisage d'y créer un parc dédié aux énergies renouvelables[17]. Celui ci devrait s'étaler sur plus de 40 000 mètres carrés et produire en électricité la consommation d'une ville de 3 500 habitants.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Gétigné dispose d'un bureau de poste, d'une bibliothèque municipale (la bibliothèque des Ch@nges), d'une salle municipale (l'Espace Bellevue) et d'une ADMR (Aide à domicile en milieu rural). Un sentier pédestre « le Circuit du vieux chemin Royal » est accessible sur la commune.

Santé[modifier | modifier le code]

Pour les soins, la commune possède notamment deux médecins ainsi que plusieurs praticiens (kinésithérapeutes, orthophoniste, diététicien). Il y a aussi une pharmacie, un infirmier et trois dentistes. Une maison de retraite La résidence des 3 clochers accueille les personnes âgées.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La Communauté de Communes de la Vallée de Clisson gère la collecte de la commune. Il y a une collecte hebdomadaire des ordures ménagères. Une collecte des ordures issues du tri sélectif a lieu deux fois par mois. La déchèterie dont dépend la commune se situe au lieu-dit « Les Roussinières » dans la commune même.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Gétigné est rattachée à l'Académie de Nantes. La commune possède deux écoles primaires :

  • École publique Cousteau
  • École privée Notre-Dame du Sacré-Cœur

Sports[modifier | modifier le code]

Gétigné accueille une quinzaine d'associations sportives. Il y a un complexe sportif comprenant notamment une salle omnisports, et des terrains de football.

Culture[modifier | modifier le code]

Le comité des fêtes de Gétigné (Get'Fête) organise tous les ans le week-end précédant les cérémonies du 14 juillet, Les Feux de Gétigné. Cet événement attire chaque année entre 3 000 et 4 000 personnes. Plusieurs groupes ont partagé la scène depuis sa création en 2005 notamment Rue de la Gouaille, Sangria Gratuite, Leni, Marad'jah, Ma Valise. Pour l'édition 2010, la programmation a offert sur scène Les Caméléons, Santa Macairo Orkestar et Magenstria. Les Feux de Gétigné sont ouverts à tous et gratuit.

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique Sainte-Marie Du Val De Sèvre regroupe les communautés de Boussay, Clisson, Gétigné, Gorges, Saint-Hilaire-de-Clisson, Monnières et Saint-Lumine-de-Clisson.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Demeures et châteaux[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Domaine de la Garenne Lemot.
La Garenne Lemot à Gétigné

La Garenne Lemot, Parc pittoresque, créé entre 1811 et 1815 par le sculpteur François-Frédéric Lemot et l'architecte Mathurin Crucy, pour le compte des frères Pierre et François Cacault qui furent à l'origine de la reconstruction de Clisson après la Révolution.
La « Maison du Jardinier » qui se situe à l'entrée du parc fut le premier édifice italianisant érigé dans le pays clissonnais. Celui-ci empruntait alors les formes architecturales et de matériaux de construction, aux demeures d'Ombrie et de Toscane. La villa, une loggia de style Néo-Palladien, se trouvant au fond du parc, est plus récente, elle fut édifiée à partir de 1824. Le domaine de 13 ha est aménagé à l'anglaise. On y trouve des fabriques de jardin qui ont été réalisées entre 1818 et 1823. Elles se composent d'une chapelle funéraire transformée en temple de l'amitié par adjonction de quatre colonnes formant un péristyle, d'un obélisque elle aussi construite par Mathurin Crucy et de la colonne Henri IV située sur la hauteur due à François-Frédéric Lemot.

En 1968, les descendants de Lemot vendirent le domaine au Conseil Général de Loire Atlantique. Le domaine a accueilli le FRAC (Fonds Régional d'Art Contemporain) dans ses locaux entre 1988 et 1994. Depuis, une collaboration entre les deux institutions existe: le FRAC expose chaque année dans la villa de la Garenne, qui accueille aussi d'autres expositions annuelles comme celle de la Casa de Velasquez de Madrid suivant ainsi les vœux de François Frederic Lemot qui voulait que son parc se substitue à l'Italie dans la formation des artistes et que sa villa accueille de jeunes artistes.

Le domaine fait, à partir de 1969, l'objet de mesures de protections au titre des monuments historiques : la villa et le temple de Vesta (inspiré de celui de Tivoli) sont inscrits en 1969, auxquels s'ajoutent la colonne d'Henri IV et le parc qui l'entoure en 1986. Par arrêté du 14 mars 1988, l'ensemble du parc et ses fabriques, l'extérieur de la villa et de la maison du jardinier sont classés au titre des monuments historiques, ainsi que les extérieurs du temple de l'Amitié et l'obélisque sur la rive gauche. En 2000, la maison du portier, dernier bâtiment non protégé, est classée[18].

  • Vestiges du château de La Roche édifiée par les seigneurs de Clisson entre le XIV et XVe siècle.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Chapelle Notre-Dame de Toutes Joies
  • l'église Sainte-Radegonde puis Saint-Sébastien (XIXe siècle) qui renferme un ostensoir en argent doré et émail peint poinçonné A.G, Augsbourg 1769 1771[19].
  • la chapelle Notre-Dame de Toutes Joies, chapelle plusieurs fois détruite, reconstruite au XIXe siècle
  • la chapelle Sainte-Anne à l'Annerie (XXe siècle)
  • la chapelle Notre-Dame de Recouvrance (XXe siècle) possède un bas-relief, sculpture en albâtre du XVe siècle, objet classé le 28 juin 1962.

Autre patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Moulins à eau et chaussées ; avec notamment les moulins de Fouques (XVIe siècle), Breil (XVIe siècle) et Persimon (XVIe siècle). La présence de nombreux moulins témoigne de l'activité meunière sur la commune.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 2014.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. climat de la Loire-Atlantique
  2. nantes.fr Climat
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1979. p. 318.
  4. A. Dauzat et Ch. Rostaing, Op. cité
  5. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 18 mars 2013)
  6. Gétigné : histoire sur www.valleedeclisson.fr. Consulté le 19 août 2009
  7. [1] sur www.valleedeclisson.fr Consulté le 19 août 2009
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  10. « Gétigné 1836 », sur Archinoë, portail d'indexation collaborative, archives départementales de la Loire-Atlantique (consulté le 31 décembre 2012).
  11. « Résultats du recensement de la population - Gétigné - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  12. « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  13. Insee, « Données du recensement Insee », sur http://www.recensement.insee.fr,‎ 2006 (consulté le 19 août 2009)
  14. Mine d'uranium de l'Ecarpière sur www.areva-nc.fr. Consulté le 19 août 2009
  15. Magazine Capital, octobre 2008
  16. Mesures de la radioactivité sur le parking de l'Ecarpière sur www.criirad.org. Consulté le 19 août 2009
  17. Areva veut réhabiliter l'ancienne mine d'uranium maville.com, 2 juillet 2008
  18. « Notice no PA00108615 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Base Palissy