La Taillée

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La Taillée
La Taillée
L’église du Sacré-Cœur en .
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement Fontenay-le-Comte
Canton Luçon
Intercommunalité Sud-Vendée-Littoral
Maire
Mandat
Pascale Ardouin
2014-2020
Code postal 85450
Code commune 85286
Démographie
Gentilé Taillezais
Population
municipale
579 hab. (2016 en augmentation de 5,46 % par rapport à 2011)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 22′ 49″ nord, 0° 55′ 38″ ouest
Altitude m
Min. 0 m
Max. 7 m
Superficie 11,55 km2
Localisation

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Site web Site officiel

La Taillée est une commune française située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire municipal de La Taillée s’étend sur 1 155 hectares. L’altitude moyenne de la commune est de 3 mètres, avec des niveaux fluctuant entre 0 et 7 mètres[1],[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de La Taillée[3]
Le Langon Le Poiré-sur-Velluire Velluire
Vouillé-les-Marais La Taillée[3] Le Gué-de-Velluire
Chaillé-les-Marais
(par un quadripoint)
Marans
(Charente-Maritime)

Histoire[modifier | modifier le code]

Première guerre mondiale (1914-1918)[modifier | modifier le code]

Voici 19 poilus de la Taillée morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918)

Durant Benjamin Abel Auguste, né le 20 Août 1890 à la Tardière en Vendée, mort le 20 Août 1917 à Verdun. Fils de Arnaud Auguste et Marie Augustine, il a été recruté à Fontenay-le-Comte en Vendée. Il décède le 20 Août 1917 à Verdun « tué a l’ennemie »[4], il avait 27 ans et était caporal. Il faisait partie du 8e bataillon de chasseurs a pieds « unité de l’infanterie de l’armée française »[5]. Il a combattu pour la France contre l’empire Allemand. La bataille de Verdun s’est déroulée du 21 février au 18 décembre 1916, « c’est la plus longue bataille de la Première Guerre mondiale et l’une des plus dévastatrices »[6]. Cette bataille fait 163 000 morts, 216 000 blessés pour la France et 143 000 morts, 196 000 blessés pour l’Allemagne. Le secteur de Verdun est choisi car  il forme une avancée dans la ligne de défense allemande.

Le Soldat Chevalier Emile Emmanuel Léon, né le 15 Juin 1896 à Sérigné en Vendée et mort le 26 Juin 1916 dans une ambulance. Il était agriculteur avant de rejoindre l’armée. Le 9 Avril 1915 âgé de 20 ans, il rejoint le 93ème Régiment d’infanterie « de l’armée de terre française crée en 1706 »[7] pour combattre contre l’Allemagne. Il a obtenu la croix de guerre, « une décoration militaire Française attribuée pour récompenser l’octroi d’une situation par le commandement militaire pour conduite exceptionnel au cours de la Première Guerre mondial»[8].

Gaborit Ernest Eugène Jean Louis, né le 23 Mai 1897 à Beaufferé en Vendée, mort le 16 Novembre 1917 en Meuse Nord Est de la France suite a des blessures de guerre et des plaies multiples. Il était le fils de François et Moulleau Eugénie. Il était cultivateur. A l’âge de 20 ans il intègre le 97ème régiment d’infanterie en tant que canonnier pour la bataille de la Meuse  contre les allemands. La bataille de la Meuse fut « la dernière attaque de la Première Guerre mondiale »[9]. L’offensive dura du 26 septembre au 11 novembre 1918.C’est la  défaite de l’armée allemande. Dans cette bataille la France et les Etats-Unis sont alliés contre l’Allemagne, les pertes sont de 26 277 morts pour la France et 28 000 morts pour l’Allemagne.

Charpentier Marcel Edense Cyprien, né le 24 février 1897 à Vouillé les Marais en Vendée, mort le 4 janvier 1918 au centre hospitalier de Souilly près de Verdun suite à des blessures de guerre, a l’âge de 20 ans . Il a été recruté a Fontenay-le-Comte en Vendée. Il a intégré le 252ème régiment d’infanterie. Il avait le grade de 2ème classe « Le soldat de 2ème classe constitue la base de la hiérarchie militaire française. Il se situe au-dessous du premier grade qui est caporal ou brigadier sont équivalant dans les armes a cheval. Le soldat de 2ème classe est un militaire du rang sans insigne de grade »[10].

Brochet Marc François Armand, né le 9 janvier 1890 à Vouillé les Marais en Vendée, mort pour la France le 28 octobre 1918 à Nœux-les-Mines au nord de la France suite a des blessures de guerre. Fils de Auguste et Zélie Brochet, il était cultivateur. Il a été recruté à Fontenay-le-Comte en Vendée, il a intégré le 125ème régiment d’infanterie. Il combattait contre l’empire allemand. Il a été blessé le 27 octobre 1915 à Loos au Nord Est de la France. La bataille de loos débute en septembre 1915. En une seule journée 8500 britanniques sont tué par des gaz « The big push » fut une bataille sans précédent de part l’ampleur des troupes engagées, l’objectif était de reconquérir le bassin minier en contrebas »[11]. Les britanniques utilisent pour la première fois le gaz, ce fut un échec.

Chevalier Jules Narcisse Charles, né le 8 avril 1885 à Vouillé les Marais en Vendée, mort le 29 Août 1918 à l’hôpital mixte de Bruyère dans les Vosges. Fils de Célestin Chevalier et de Rouhaud Maire, il était employé de commerce. Vendéen de naissance, il est recruté à Fontenay-le-Comte en Vendée et intègre le 51ème régiment d’artillerie « Appartenant aux éléments organique Divisionnaire de la 1er Division, sa structure était la suivante : une batterie de commandement et des services, deux batteries de tir, équipées de canons tractés Bofors de 40 mm, Une batterie de tir équipées de blindés antiaériens AMX13 bitubes de 30 mm et une Unité d’instruction »[12]. Il était lieutenant, il a participé a la Guerre des Vosges « Durant la Grand Guerre, le massif des Vosges est le seul théâtre d’opérations de montagne sur lequel Français et allemands s’affrontent. Après la bataille de Haute-Meurthe, le front des Vosges s’immobilise. »[13].  Cette Guerre mène a la perte de  18000 soldats en 81 jours. Le lieutenant décède le 29 Août 1918  suite à une maladie contractée aux services aux armées.

Trichet Eugène Jules Octave, né le 11 octobre 1876 à Vouillé les Marais en Vendée, mort le 11 mars 1918 en Marne, il est décédé suite a des blessures de Guerre. Il était cultivateur. Il est recruté à Fontenay-le-Comte en Vendée intégre le 61ème régiment d’infanterie pour aller combattre en Marne contre les Allemands. La bataille de la Marne débute du 6 au samedi 12 septembre 1914 « La période la plus brutale se déroule au cours de la Bataille de la Marne qui a vu les armées allemandes dévaster une grande partie des villages du canton de Revigny »[14]. Les soldats sont resté six jours dans la fournaise, « Les armées Française s’étendaient sur un front de près de 300 km de Senlis à Verdun »[14].  Durant cette Bataille, les pertes sont de «  21 000 morts, 84 000 disparues et 122 000 blessés pour la France. Coté allemand, 43 000 morts, 40 000 disparus et 173 000 blessés. »[15]. Le soldat a obtenu le certificat de bonne conduite, il est passé dans l’armée territoriale le 1er octobre 1910. Il a combattu contre l’Allemagne du 3 août 1914 au 11 mars 1918.

Simonneau Felix Jean André, né le 10 août 1893 au Gué-de-Velluire en Vendée, mort le 26 octobre 1914 en Belgique. Fils de Jean Simonneau et de Chaigneau Marie, il était cultivateur. Il est recruté à Fontenay-le-Comte en Vendée pour intégrer le 114ème régiment d’infanterie de l’armée Française. Il a participé à la bataille de Belgique du 4 août 1914 au 10 octobre 1914 contre l’Allemagne, c’était la date de l’entrée des Allemands sur le territoire Français. Cette bataille fait également partie de la Guerre des frontières qui comprenait la France, le Royaume-Uni et la Belgique contre l’Allemagne. Il est mort à l’âge de 21 ans suite a des blessures de guerre. Il était caporal.

Arcelin Gustave André Eugène, né le 27 décembre 1895 au Gué de Velluire en Vendée, mort le 11 juin 1918. Il était cultivateur.Il est recruté à Fontenay-le-Comte en Vendée pour ensuite intégrer le 141ème régiment d’infanterie de l’armée de terre française en tant que soldat pour aller combattre.. Le soldat Arcelin Gustave André Eugène est décédé suite a une maladie au l’hôpital 130bis de Marseille. Il a combattue contre l’Allemagne du 8 septembre 1915 au 11 juin 1918.  : «Le 30 août 1917, bien que malade au point de ne pouvoir assurer sont service, normal est venu pendant une attaque ennemie prendre position dans la tranchée complètement démolie ou le bombardement violent et est resté pendant toute l’opération complètement a découvert  faisant preuve d’un mépris absolu au danger »[16]. Le soldat a obtenu la croix de guerre « La croix de guerre est une décoration militaire Française attribuée pour récompenser l’octroi d’une situation par le commandement militaire pour conduite exceptionnel au cours de la Première Guerre mondial »[17] avec l’étoile de Vermeil.

Angibaud Gilbert Maurice, né le 28 septembre 1883 à Vouillé-les-Marais en Vendée, mort pour la France le 9 Décembre 1916 à Vlaklar en Serbie, . Fils de Amédée François Angibaud et Babin Marie Eugénie Mélanie, il a 8 frères (Abraham Amédée François, Émilien Constant Pierre, Hébert Jean Joseph, Élie François Léopold, Robert Maixent, François Amédée, Émile Louis, Émile Henri Frédéric) et une sœur (Marie Louise Antoinette)[18]. Il commence la guerre le 15 Décembre 1014 contre les Allemand. Il est 2e Classe RIC du 3e régiment d’infanterie coloniale, c’est« une unité militaire française qui regroupe des troupes coloniales pendant les deux guerres mondiales et la guerre d’Indochine[19] ». Il meurt « tué à l’ennemi » le 9 décembre 1916 à 2 189 km de chez lui en Serbie à l’âge de 33 ans.

Bastard Marie Alexandre Julien, né le 1er septembre 1882 à Vouillé-les-Marais, mort pour la France le 28 février 1915 à Beauséjour dans la Marne. Fils de Alexandre Bastard et Gratton Marie. Marié à Marie Adrienne Marthe Maingueneau, il est mobilisé le 1er août et arrivé au corps le 13 Août 1914 pour commencer la guerre contre les Allemands. Il est 2ème classe au 3ème régiment infanterie coloniale. Il meurt « tué à l’ennemi[20] » ou « disparu[21] » le 28 février 1915 à Beauséjour dans la Marne à l’âge de 32 ans.

Durand Eugene Joseph Hisidore, né le 18 mai 1897 à La-Mothe-Achard, mort pour la France le 9 mars 1919 à Beauséjour dans la Marne. Fils de Aimé Joseph Adolfeche et Gauvrit Marie Eugèmise, il est «  Maintenu sous les drapeaux » le 1er août 1914. Il est 2e sapeur du 11e régiment du génie[22]. Il meurt de « Maladie contracté en service » le 9 mars 1919 à l’âge de 21 ans.

Jeanneau Gaston Georges Pacifique, né 20 juillet 1893 à Vouillé-les-Marais, mort pour la France le 5 mai 1917 à Vauxaillon à Aisne. Fils de Pacifique et Bouet Marie, il part en campagne en Algérie en décembre 1912 puis est mobilisé le 1er Août 1914. Il est Sergent au « 28e bataillon tirailleurs sénégalais », et meurt « tué à l’ennemi » le 5 mai 1917 à Vauxaillon à Aisne à l’âge de 23 ans.

Mercier André Pierre Gustave, né le 1er décembre 1893 à Vouillé-les-Marais, mort pour la France le 16 avril 1917 à Ailles dans l’Aisne. Fils de René Gustave (1860-) et Marie Julie Magdelaine Mocquais (1961-), il a 1 frère (René Frédéric Lucien Mercier). Il commence la guerre le 2 août 1914, il devient caporal le 1er mars 1915, sergent le 24 décembre 1915 et adjudant le 16 mars 1917 du 52e régiment d’infanterie coloniale , « une unité de l'armée de terre française qui appartient aux troupes coloniales créées en 1915 [23]» . Il meurt le 16 avril 1917 « tué à l’ennemi » à Paissy dans l’Aisne à l’âge de 23 ans.

Taupeau Jules Pierre Clément, né le 30 décembre 1894 à Vouillé-les-Marais, mort pour la France le 10 juin 1915 dans le Pas-de-Calais à neuville-Saint-Vaast. Fils de Clément Taupeau et Gaignet Marie, il commence la guerre le 1er ou le 7 septembre 1914, il est soldat du 125e régiment d’infanterie, c’est « un régiment d'infanterie de l'Armée de terre française créé par le Premier Consul à partir de deux régiments d'infanterie hollandais en 1810[24] » . Il meurt le 10 juin 1915 « tué à l’ennemi » dans le Pas-de-Calais à neuville-Saint-Vaast à l’âge de 20 ans.

Casseron Pascal Alexandre, né le 14 septembre 1888 à Marans en Charente Maritime, mort pour la France le 2 août 1916 à Vadelaincourt dans la Meuse à l’hôpital 12. Fils de Olivier Casseron et Gobin Julie. Il commence la guerre le 3 Août 1914, il est 2e canonnier servant du 51e régiment d’artillerie[25] c’est « un ancien régiment d’artillerie de l’armée française » aux armes. Il meurt le 2 août de « blessures de guerre » à Vadelaincourt dans la Meuse, à l’hôpital 12 à l’âge de 27 ans.

Guilbot Benjamin Achille, né le 17 juillet 1890 au Gué-de-Velluire, mort pour la France le 26 février 1916 au Bord de la Provence. Il commence la guerre le 3 août 1914 , il est soldat du 3e régiment d’infanterie coloniale. Il meurt « disparu en mer » le 26 février 1916 au Bord de la Provence à l’âge de 24 ans.

Ancelin Athanase Marie Xavier, né le 7 Août 1882 au Gué-de-Velluire, mort pour la France le 25 septembre 1915 à la Ville-sur-Tourbe dans la Marne. Fils de Louis Pierre et Marie Véronique Pouvreau, il a 3 frères ( Pierre Louis, Victor Gaston, Louis Pierre) et une sœur (Fernande), il commence la guerre le 19 août 1914, il est 2e classe du 3e régiment d’infanterie coloniale . Il meurt « tué à l’ennemi » le 25 septembre 1915 à la Ville-sur-Tourbe à l’âge de 33 ans.

Arnaud Emile Jules Athanase, né le 18 février 1882 au Sables d’Olonne , mort pour la France le 18 septembre 1914 à la « Ferme de la pêcherire près de Pontavert » dans l’Aisne. Fils de Louis Pierre et Marie Adèle, il est marié avec Emilienne Angele Eleonore Penaud et ils ont une fille Emilia Charlotte Angèle (1910-1983) Arnaud. Il commence la guerre le 1er août 1914, il est soldat 2e classe du 123e régiment d’infanterie[26]. Il meurt de « blessures de guerre » sur le champs de bataille, le 18 septembre à la Ferme de la Pêcherie près de Pontavert dans l’Aisne à l’âge de 32 ans.


Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article connexe : Histoire des maires de France.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1906 1908 Benjamin Bouchereau    
1908 1929 François Angibaud    
1929 1935 Jean Robin    
1935 1935 Isidore Robin    
1935 1945 François Angibaud    
1945 1961 Gabriel Biré    
1961 1965 Ulysse Ligonnière    
1965 1971 André Gentot    
1971 1995 Raymond Besnard[Note 1]    
1995 2001 Dominique Baudon   Agriculteur
2001 2007 Huguette Jeanneau   Retraitée
2007 En cours Pascale Ardouin(-Boudet)[Note 2],[27]   aide-soignante
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1906. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[29].

En 2016, la commune comptait 579 habitants[Note 3], en augmentation de 5,46 % par rapport à 2011 (Vendée : +4,51 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
852833723674662642620570489
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2016
462408421404436488551575579
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (29,1 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,4 %, 15 à 29 ans = 13,8 %, 30 à 44 ans = 22,6 %, 45 à 59 ans = 18 %, plus de 60 ans = 27,2 %) ;
  • 51 % de femmes (0 à 14 ans = 17,3 %, 15 à 29 ans = 13,3 %, 30 à 44 ans = 20,5 %, 45 à 59 ans = 18,1 %, plus de 60 ans = 30,9 %).
Pyramide des âges à La Taillée en 2007 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
1,6 
6,7 
75 à 89 ans
10,0 
20,1 
60 à 74 ans
19,3 
18,0 
45 à 59 ans
18,1 
22,6 
30 à 44 ans
20,5 
13,8 
15 à 29 ans
13,3 
18,4 
0 à 14 ans
17,3 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Ouvrage hydraulique de la Boule d'or
  • Église du Sacré-Cœur

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 1977, 1983 et 1989.
  2. Réélue en 2008.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Commune 31312 », Géofla, version 2.2, base de données de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la France métropolitaine, 2016 [lire en ligne].
  2. « La Taillée », Répertoire géographique des communes, fichier de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la Métropole, 2015.
  3. Carte IGN sous Géoportail
  4. A. B. Makar, K. E. McMartin, M. Palese et T. R. Tephly, « Formate assay in body fluids: application in methanol poisoning », Biochemical Medicine, vol. 13, no 2,‎ , p. 117–126 (ISSN 0006-2944, PMID 1, DOI 10.1016/0006-2944(75)90147-7, lire en ligne, consulté le 6 octobre 2019)
  5. K. S. Bose et R. H. Sarma, « Delineation of the intimate details of the backbone conformation of pyridine nucleotide coenzymes in aqueous solution », Biochemical and Biophysical Research Communications, vol. 66, no 4,‎ , p. 1173–1179 (ISSN 1090-2104, PMID 2, DOI 10.1016/0006-291x(75)90482-9, lire en ligne, consulté le 6 octobre 2019)
  6. R. J. Smith et R. G. Bryant, « Metal substitutions incarbonic anhydrase: a halide ion probe study », Biochemical and Biophysical Research Communications, vol. 66, no 4,‎ , p. 1281–1286 (ISSN 0006-291X, PMID 3, DOI 10.1016/0006-291x(75)90498-2, lire en ligne, consulté le 6 octobre 2019)
  7. W. A. Hendrickson et K. B. Ward, « Atomic models for the polypeptide backbones of myohemerythrin and hemerythrin », Biochemical and Biophysical Research Communications, vol. 66, no 4,‎ , p. 1349–1356 (ISSN 1090-2104, PMID 5, DOI 10.1016/0006-291x(75)90508-2, lire en ligne, consulté le 6 octobre 2019)
  8. Y. W. Chow, R. Pietranico et A. Mukerji, « Studies of oxygen binding energy to hemoglobin molecule », Biochemical and Biophysical Research Communications, vol. 66, no 4,‎ , p. 1424–1431 (ISSN 0006-291X, PMID 6, DOI 10.1016/0006-291x(75)90518-5, lire en ligne, consulté le 6 octobre 2019)
  9. T. R. Anderson et T. A. Slotkin, « Maturation of the adrenal medulla--IV. Effects of morphine », Biochemical Pharmacology, vol. 24, no 16,‎ , p. 1469–1474 (ISSN 1873-2968, PMID 7, DOI 10.1016/0006-2952(75)90020-9, lire en ligne, consulté le 6 octobre 2019)
  10. K. Moroi et T. Sato, « Comparison between procaine and isocarboxazid metabolism in vitro by a liver microsomal amidase-esterase », Biochemical Pharmacology, vol. 24, no 16,‎ , p. 1517–1521 (ISSN 1873-2968, PMID 8, DOI 10.1016/0006-2952(75)90029-5, lire en ligne, consulté le 6 octobre 2019)
  11. « <sc>Jean-Nicolas Corvisier</sc>. <italic>AUX origines du miracle grec: Peuplement et population en Grèce du Nord</italic>. (Histoires.) Paris: Presses Universitaires de France. 1991. Pp. viii, 315.268 fr », The American Historical Review,‎ (ISSN 1937-5239, DOI 10.1086/ahr/98.2.476-a, lire en ligne, consulté le 6 octobre 2019)
  12. A. Schmoldt, H. F. Benthe et G. Haberland, « Digitoxin metabolism by rat liver microsomes », Biochemical Pharmacology, vol. 24, no 17,‎ , p. 1639–1641 (ISSN 1873-2968, PMID 10, lire en ligne, consulté le 6 octobre 2019)
  13. Archives départementales du Haut-Rhin ; Archives départementales des Vosges, « Guerre des Vosges et guerres de montagne, 1914-1918, actes du colloque international des 21, 22 et 23 mai 2015 », sur FranceArchives (consulté le 6 octobre 2019)
  14. a et b Nathalie Philippe, « La Nouvelle-Zélande dans la Grande Guerre : de la région coloniale à la nation », dans Petites patries dans la grande guerre, Presses universitaires de Rennes, (ISBN 9782753527591, lire en ligne), p. 211–225
  15. « Bataille de la Marne (1914) », dans Wikipédia, (lire en ligne)
  16. « Soldats de Vendée - 1914-1918 - Relevés de registres matricules de Vendée », sur www.soldatsdevendee.fr (consulté le 6 octobre 2019)
  17. « Croix de guerre 1914-1918 (France) », dans Wikipédia, (lire en ligne)
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