Triaize

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Triaize
Statue de la Vierge (missions 1924 et 1949).
Statue de la Vierge (missions 1924 et 1949).
Image illustrative de l'article Triaize
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement Fontenay-le-Comte
Canton Luçon
Intercommunalité Sud-Vendée-Littoral
Maire
Mandat
Jean-Marie Landais
2014-2020
Code postal 85580
Code commune 85297
Démographie
Gentilé Triolais
Population
municipale
1 062 hab. (2014)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 23′ 40″ nord, 1° 11′ 47″ ouest
Altitude 2 m (min. : 0 m) (max. : 17 m)
Superficie 57,15 km2
Localisation

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Triaize est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire.

Ses habitants sont nommés Triolais et Triolaises (en français), Triolas et Triolases en parler local.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire municipal de Triaize s’étend sur 5 715 hectares. L’altitude moyenne de la commune est de 2 mètres, avec des niveaux fluctuant entre 0 et 17 mètres[1],[2].

Triaize est située entre Luçon et Saint-Michel-en-l'Herm, au sud-ouest de la Vendée.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine du nom : du celte triacia « endroit où une chose est triple ».

Dans l’antiquité, la mer baigne Luçon et Triaize ne compte que trois îles du golfe des Pictons. L’Ile du bourg, sur laquelle sont découverts une hache en pierre polie et deux silex du type Grand Pressigny, est la plus étendue. L’île Le Vignaud est la plus petite et la moins élevée et l’île de la Dune, située au sud-ouest du bourg, est la plus élevée avant sa réduction par l’exploitation d’une carrière de pierre au XIXe siècle. À partir du XIIe, les moines de l’abbaye de Luçon entreprennent le dessèchement des marais, peu à peu comblés par les dépôts marins et fluviatiles. Ils édifient digues et canaux et construisent une église. La création de l’évêché de Luçon en 1317 ne change pas la situation. Après un concordat avec Regnaud de Thouars et la cession des terres par l’évêché au chapitre, ce dernier ne cesse d’agrandir ses possessions prises sur la mer. Les guerres de religion mettent un frein à la conquête des terres, mais Triaize atteint cependant une superficie de 4 018 hectares à l’époque de Richelieu. Jusqu’à la Révolution, la seigneurie de Triaize constitue le dernier grand domaine du chapitre de Luçon, qui participe à la vie religieuse locale, notamment par la création d’une école vers 1769. Triaize est une commune essentiellement agricole avec ses nombreuses cabanes ou fermes, un artisanat et des commerces liés à cette agriculture. La population passe de 1 606 habitants à 956 habitants entre 1866 et 1990. Depuis 1863, la commune est connue pour « ses courses asines et chevalines » ainsi que pour la fête de la bouse, en souvenir de l’époque où les habitants utilisaient de la bouse séchée comme moyen de chauffage.

Triaize, ainsi que Grues et Saint-Denis-du-Payré, étaient autrefois des îles d'où le nom de l'école : Les trois îles. Comme dit le dicton, "Triaize, pays des ânes, où il en passe plus qu'il n'en reste". Ol en passe maï qu'ol en rechte !

Cette formule se retrouve dans d'autres communes du Poitou... étant même appliquée au Poitou en général (pays du baudet !). A Triaize, au XIXe siècle, il y aurait eu à la cabane du Bourdeau, un élévage d'ânes (sorte de haras ?).

Pierre Bourgoin, curé de Triaize dans les années 60-70, publie en 1979 une monographie intitulée Triaize devint Triaize, histoire des dessèchements d'une commune du Bas-Poitou. Il publiera aussi en 1991, Espace né de la mer, imp. LIO Luçon, 163 p. Ce titre inspira les créateurs de la communauté de commune : "Pays né de la mer".

Voir également : Yves Le Quellec, Petite histoire du Marais Poitevin, Geste éditions, 1998, 111 p.[3]

Langue[modifier | modifier le code]

Le parler de Triaize appartient au domaine de la langue poitevine.

La commune fut le point d'enquête 62 pour

l'Atlas Linguistique de l'Ouest, établi dans les années 1950-1960, Horiot-Massignon, éd. du CNRS

voir aussi :

Le Parler de Triaize, Suzel Bousseau-Jardin, mémoire D.E.S., Fac. des Lettres de Poitiers (années 1960)

Parlange marouin, Vianney Pivetea, supp. à Etuderies n°1, 1987. FR BNF 35048950

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article connexe : Histoire des maires de France.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 mars 2014 Alain Jarry[4]    
mars 2014 en cours Jean-Marie Landais Divers droite  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 062 habitants, en augmentation de 5,04 % par rapport à 2009 (Vendée : 5,39 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
904 902 822 1 105 1 171 1 172 1 324 1 400 1 473
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 588 1 603 1 560 1 448 1 482 1 515 1 448 1 466 1 538
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 509 1 520 1 547 1 286 1 300 1 355 1 271 1 167 1 139
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
1 106 1 032 946 981 1 027 956 976 1 067 1 062
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (26,8 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,1 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,9 %, 15 à 29 ans = 14,4 %, 30 à 44 ans = 18,7 %, 45 à 59 ans = 20,5 %, plus de 60 ans = 26,5 %) ;
  • 50,1 % de femmes (0 à 14 ans = 14,1 %, 15 à 29 ans = 16,2 %, 30 à 44 ans = 19,2 %, 45 à 59 ans = 23,3 %, plus de 60 ans = 27,2 %).
Pyramide des âges à Triaize en 2007 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90 ans ou +
0,8 
8,2 
75 à 89 ans
10,4 
18,3 
60 à 74 ans
16,0 
20,5 
45 à 59 ans
23,3 
18,7 
30 à 44 ans
19,2 
14,4 
15 à 29 ans
16,2 
19,9 
0 à 14 ans
14,1 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Clocher : Triaize possède un clocher tout à fait exceptionnel de par sa forme. Il existe d'ailleurs une légende sur la "construction" de ce clocher : Gargantua serait passé par là et, ayant envie de faire ses besoins, serait allé sur le clocher d'où cette forme si particulière... Une variante plus développée de la légende raconte que Gargantua, ayant soif, but tant d'eau qu'il assécha le marais ; puis ayant faim, il mangea tant d'huîtres que, naguère, on voyait encore le tas de coquilles au lieu-dit Les Chaux (entre Triaize et St-Michel) ; enfin, voulant se soulager, il mit un pied sur l'église de Luçon, l'autre sur celle de St-Michel, et de trois crottes fit celle de Triaize. (Source orale triolaise, VP).
  • Église Saint-Jean-l’Évangéliste (fin XIe ou XIIe, XVIIe, XVIIIe et XIXe siècle) Pierre – place Georges-Clemenceau. Construite selon le plan des églises romanes de la région, cet édifice est composé d’une nef coupée d’un transept. L’abside semi-circulaire, construite vers 1771, remplace le chœur carré d’origine. La nef, le transept et le chœur sont à l’origine couverts d’une voûte en pierres, comme l’attestent la voûte du croisillon sud et l’absidiole des fonts baptismaux, seule partie ayant survécu au saccage de l’église par les huguenots de La Rochelle en 1622. Vers la fin du XVIIIe siècle est construit le clocher, qui se caractérise par la conception de la charpente et par son triple renflement. Sur le côté sud, se trouve une porte du XVe siècle dite « porte des morts » parce qu’au terme de la cérémonie de sépulture, le corps du défunt passait par cette porte pour aller dans le cimetière contigu.
  • Modillon (XIIe siècle – calcaire – église Saint-Jean-l’Évangéliste) Ornements saillants répétés de proche en proche sous la corniche, les modillons, dans l’art roman, représentent souvent des animaux fantastiques et des figures grimaçantes.
  • Cul-de-lampe (fin du XIe ou début du XIIe siècle – église Saint-Jean-l’Évangéliste) Située dans le chœur, cette sculpture en cul de lampe représentant une tête grimaçante supportait la voûte sur croisée d’ogive en pierre, désormais démolie.
  • Statues : Dans le chœur, on voit d'un côté la statue de Saint Hilaire, de l'autre celle de Sainte Triaize.

Portes du chapitre (1740 – granit et calcaire – canal de Luçon) Installées à l’embouchure du canal de Luçon, au XVIIIe siècle par le chapitre cathédrale, ces portes marines sont destinées à maintenir un niveau d’eau constant dans la voie d’eau dont le chapitre est gestionnaire, afin de favoriser le commerce.

  • Portes anciennes de la Varenne. Écluse construite dans la deuxième moitié du XVIIe siècle sur l’ancien canal de la Varenne. Cet ouvrage nécessaire au bon fonctionnement du marais, fut abandonné lors du redressement et du prolongement du canal de Luçon et du canal de la Varenne au XIXe siècle. Cet ouvrage, propriété de la Société des Grands Marais de Triaize, est désaffecté et dans un état de conservation médiocre (la vanne levante et les portes busquées en bois ayant été déposées, de même que le système de levage de la porte vanne et toutes les ferrures démontées), mais toute la construction en pierre de taille du système, dont une voûte en berceau plein-cintre, est encore visible dans le paysage.
  • Vanne dite de la Prise des Grands Marais Salants. Élevée au lieu-dit de la Jeune Céline à l’extrémité est de la digue de la Bouhière, en 1791, par le chapitre de Luçon et l’État républicain. Elle a été restaurée en 1830. Cette vanne a une porte en bois manœuvrée par une crémaillère du côté marais et un nouveau clapet, métallique, manœuvré par une chaîne et un treuil du côté du canal évacuateur. Les bajoyeurs sont en pierre de taille avec un ajout de béton armé pour le clapet. L’ouvrage est toujours nécessaire au fonctionnement du système hydraulique du marais, à savoir à l’exondation des marais des Grands Marais Salants et leur irrigation en période de sécheresse.
  • Vanne dite des Balises (1 porte). Construite dans la digue de protection ouest de la Prise de la Balise entre 1824 et 1850, cette vanne en bois s’inscrit dans une maçonnerie en pierre de taille calcaire de moyen appareil. Le système de levage est à vis, maintenu dans une poutre en bois. La vanne se positionne du côté des terres et la sortie donne dans le chenal vieux. Cet ouvrage qui était nécessaire à l’exondation des marais Est de la Prise de la Balises, n’a pas aujourd’hui connu de remaniement et n’a plus d’usage. Il est propriété d’une association notamment rattachée à la sauvegarde de l’environnement et du patrimoine.
  • Vanne dite du Chenal Vieux. Élevée au lieu-dit du même nom dans la digue de protection de la Prise des Wagons en 1889, cette vanne se compose d’une porte en bois manœuvrée par une crémaillère. Les bajoyeurs et les montants sont en pierre de taille, le chapeau en béton. Cet ouvrage autrefois nécessaire à l’exondation des eaux du polder des Wagons n’a plus d’usage.
  • Pont au lieu-dit la Charrie. Situé sur les communes de Triaize et de Champagné-les-Marais, les vestiges de ce pont consistent en deux blocs situés sur la digue droite du pont routier moderne. En amont un bloc rectangulaire en pierre de taille de calcaire de grand et moyen appareil, en aval un bloc en forme de pile arrondie et en glacis. Cet ouvrage possède un parement en pierre de taille de moyen appareil. Cet élément du patrimoine hydraulique structure de manière non négligeable le paysage de la commune de Triaize et à ce titre, mérite une attention particulière, notamment dans une logique de maintien de zones de marais sur ce territoire.
  • Maison place Georges-Clemenceau (XVIIIe siècle - calcaire et granit). Propriété au XVIIIe siècle du chapitre cathédral de Luçon, cette maison est surnommée « Le château ». Les chanoines luçonnais viennent s’y reposer et surveiller la gestion de leurs domaines.
  • Ferme de la Duranderie (XIXe siècle - pierre – Le Vigneau) Typique du marais du Sud-Vendée à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, cette habitation est appelée « cabane » et ses habitants des « cabaniers ». Construite en dur sur un petit clos de terrain, elle succède à la « hutte » en bois et torchis de l’époque du dessèchement du marais. Cette maison longue et basse, sans étage, possède parfois un grenier. Dotée d’un sol en terre battue, elle est habituellement couverte de tuiles courbes. Elle comprend à l’origine une ou deux pièces, la salle commune servant de cuisine, de salle à manger et de chambre à coucher. L’édifice est complété par une laiterie, un cellier et un potager. Devant la maison, un « quaireux » sorte de cour empierrée, est terminée par un plan incliné et pavé pour l’échouage des barques.
  • L’écluse de la pointe aux Herbes (1880 – granit et calcaire – canal de Luçon). Un siècle et demi après l’installation des portes du chapitre, le recul de la mer et la poldérisation nécessitent la construction d’une grande écluse à sas à trois kilomètres en aval, à la Pointe-aux-Herbes. Elle est ensuite remplacée par une simple vanne, en raison de la disparition de la navigation commerciale.
  • Écluse ou porte de la dune (Pierre – chenal vieux) Comme les autres ouvrages dans le marais desséché, cette écluse favorise l’écoulement des eaux vers la mer, et les retient l’été. Ce type d’ouvrage est situé aux extrémités des canaux évacuateurs et les avancées progressives des prises expliquent leur présence à l’intérieur des terres.
  • Moule à bouses dit « Tapou » (Entre 1940 et 1945 – Fer – Diamètre 45 cm). L’utilisation des bouses en remplacement du bois de chauffage, totalement absent, est une particularité du marais desséché. Le fumier, mélanger à de la paille, est arrosé et longuement piétiné. Le torchis obtenu est ensuite moulé. Créé durant la Seconde Guerre mondiale, pour suppléer au manque de main-d’œuvre, et mis à sécher, ce combustible bien spécial ne répandait aucune odeur fétide. Chaque année, le dernier dimanche de juillet, les Triolais font revivre ce folklore
  • La digue des Wagons dernier rempart sur la baie de l’Aiguillon qui protège les cultures se découvre aux promeneurs à pied et à vélo.
  • Les Mizottes. Prés salés recouvert par la mer lors des grandes marées

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Commune 24490 », Géofla, version 2.2, base de données de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la France métropolitaine, 2016 [lire en ligne].
  2. « Triaize », Répertoire géographique des communes, fichier de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la Métropole, 2015.
  3. Le Quellec, Yves., Petite histoire du Marais Poitevin, Geste, (ISBN 2910919617, OCLC 41522730, lire en ligne)
  4. Site officiel de la préfecture de la Vendée - liste des maires(doc pdf)
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  9. « Évolution et structure de la population », sur insee.fr (consulté le 6 mai 2011)
  10. « Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007 », sur insee.fr (consulté le 21 juin 2011)