Piégon

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Piégon
Piégon
Beffroi du vieux village médiéval.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Communauté de communes des Baronnies en Drôme Provençale
Maire
Mandat
Serge Roux
2020-2026
Code postal 26110
Code commune 26233
Démographie
Gentilé Piègonnais, Piègonnaises
Population
municipale
251 hab. (2018 en diminution de 4,92 % par rapport à 2013)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 18′ 04″ nord, 5° 07′ 37″ est
Altitude Min. 259 m
Max. 805 m
Superficie 10,21 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Nyons
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Nyons et Baronnies
Législatives Troisième circonscription

Nyons (avant mars 2015)

Localisation
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Piégon

Piégon est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Piégon est située à 10 km au sud de Nyons et à 10 km au nord de Vaison-la-Romaine.

Rose des vents Mirabel-aux-Baronnies Mirabel-aux-Baronnies Châteauneuf-de-Bordette Rose des vents
Mirabel-aux-Baronnies N Puyméras
Vaucluse
O    Piégon    E
S
Puyméras
Vaucluse
Puyméras
Vaucluse
Puyméras
Vaucluse

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune de Piégon s'étend essentiellement sur les contreforts du Massif des Baronnies.
Elle est entre 250 et 350 mètres d'altitude. La montagne de Buisse et celle de Gourbeau constituent les points culminants de la commune (787 et 704 mètres).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par deux petits cours d'eau : le ruisseau du Grand Vallat qui devient la Gaude en entrant sur la commune de Mirabel-aux-Baronnies et le Gourbeau.
Au sud, le Lauzon forme la limite avec Puyméras (dans le Vaucluse).

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Piégon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nyons dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 17 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (77,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (51,9 %), zones agricoles hétérogènes (25,7 %), forêts (21,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,7 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Village surélevé en amphithéâtre[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[9] :

  • 1178 : De Podio Gigone (cartulaire des templiers, 88).
  • 1185 : De Podio Guigo (cartulaire des templiers, 94).
  • 1221 : De Podio Gugoni (cartulaire des templiers, 121).
  • 1245 : Podium Ugone (Valbonnais, I, 142).
  • 1276 : Castrum de Podio Hugone (Inventaire des dauphins, 217).
  • 1284 : Castrum de Podio Guigone (Valbonnais, II, 118).
  • 1343 : Pierrhugon (Valbonnais, II, 453).
  • 1343 : Puyhugon (Duchesne, Dauphins du Viennois, 71).
  • 1388 : Castrum Podii Guigonis (choix de docum., 210).
  • XVIIe siècle : Puy Guigon et Puy Hugon (archives de la Drôme, fonds de Sainte-Croix).
  • 1891 : Piégon, commune du canton de Nyons.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les plus anciennes traces d'occupation humaine sur le territoire de la commune de Piégon datent de la période néolithique. Au début des années 1980, René Gras et René Enguent repèrent, sur le site de la colline de La Garenne, les traces d'un probable atelier de taille de silex. Ils réalisèrent un sondage archéologique sur le versant occidental de la colline de Fontatières qui leur permit de découvrir les traces d'un four de la période néolithique[réf. nécessaire].

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Pour la période protohistorique, aucun vestige n’a été retrouvé, mais l’occupation du territoire de Piégon est probable. La région relève alors de la confédération des Voconces, dont Vaison est la capitale méridionale[réf. nécessaire].

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Des villae se développent sur le territoire de Piégon. Leurs traces ont été repérées dans les quartiers du Jas, de Grange Neuve, de Grande Basse ou du Haut Lauzon
De petits autels votifs ont également été retrouvés le long de la route départementale 538[réf. nécessaire].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La chapelle dédiée à saint Martin, et entourée d'un cimetière, est bâtie au nord-est de l'actuelle ferme de Grange Basse. Elle sert d'église paroissiale pendant une partie du Moyen Âge[réf. nécessaire].

La seigneurie[9] :

  • Au point de vue féodal, Piégon était une terre du fief des barons de Montauban (puis d'Alphonse de Poitiers (1220-1271), frère de Louis IX[8]).
  • 1276 : possessions d'une famille de son nom.
  • 1330 et 1338 : possession de plusieurs co-seigneurs.
  • La terre passe aux dauphins.
  • Inféodée aux Bésignan.
  • Vendue presque aussitôt aux Venterol.
  • 1363 : passe (par héritage) aux Eschaffin.
  • 1373 : passe (par mariage) aux (d')Alauzon.
  • 1424 : passe aux Diez.
  • Avant 1540 : passe aux Planchette.
  • 1595 : vendue aux (d')Agoult de Bonneval.
  • 1738 : passe (par mariage) aux Trémolet de Montpezat.
  • 1780 : passe aux Tertulle-Bucelly, derniers seigneurs.

Le village de Piégon se développe à l'ouest et en contrebas d'un château fondé au XIe siècle sur le sommet de la colline.
Deux rues desservent une cinquantaine de maisons, entourées de murailles. Une seule porte, au nord, permet d'accéder au village et au château.
La possession du château permet le contrôle de la principale route allant de Nyons à Buis-les-Baronnies[réf. nécessaire].

Entre 1165 et 1219 : certains membres d'une famille de Podio Guigonis, alliés aux Artellar (des environs de Sahune), aux Humbert (de Rochebrune) ou aux Cairanne, assistent à plusieurs donations à la commanderie de Roaix[réf. nécessaire].

Début XIIIe siècle, le fief appartient aux Mondragon-Montauban qui dominent la région de Nyons[réf. nécessaire].

1315 : la terre est intégrée au Dauphiné[réf. nécessaire].

1349 : elle passe au royaume de France[réf. nécessaire].

Début XIVe siècle : existence d'une châtellenie[réf. nécessaire].

Le village, en partie abandonné dans la fin du Moyen Âge, est réoccupé au XVIe siècle. Il concentre, jusqu’au début du XXe siècle, l'essentiel de la population et des activités économiques de la seigneurie puis de la commune[réf. nécessaire]..

XVIe siècle : destruction de l'église du village (anciennement église castrale dédiée à saint Pierre[réf. nécessaire].

À partir du XVIe siècle, les seigneurs disposent du moulin à huile et prélèvent un pourcentage important de la presse de l'huile d'olive[réf. nécessaire].

Début XVIIe siècle : la chapelle Notre-Dame-de-Cadenet devient église paroissiale[réf. nécessaire].

1675 : constitution de deux seigneuries indépendantes, toutes deux situées sur le territoire de la commune[réf. nécessaire] :

  • Piégon qui regroupe l'essentiel des droits et des terres et qui restent possession des Agoult.
  • Le Pontillard, autour d'une bâtie noble installée à proximité d'un antique passage entre Nyons et Vaison et qui revient aux Planchette.

1747 : tentatives d'émancipation et résistance de la population face au nouveau seigneur de Piégon, le duc de Montpezat, époux d'une Agoult[réf. nécessaire].

Avant 1790, Piégon était une communauté de l'élection de Montélimar et de la subdélégation et du bailliage du Buis, formant une paroisse du diocèse de Vaison, dont l'église, dite de Notre-Dame-de-Cadenet, était celle d'un prieuré séculier, dépendant du chapitre cathédral de Vaison et dont les dîmes appartenaient au prieur, qui présentait à la cure[9].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune est comprise dans le canton de Mirabel. La réorganisation de l'an VIII la place dans le canton de Nyons[9].

Les propriétés du seigneur, devenues biens nationaux, sont l'objet de discordes entre des spéculateurs extérieurs à la commune et la population qui comptait récupérer les plus belles terres[réf. nécessaire]

Jusqu'à la Restauration, le village est réfractaire aux tentatives de normalisation, notamment religieuses, entamées sous l'Empire. À partir des années 1830, les oppositions semblent s'atténuer. La commune est dominée par deux familles qui possèdent les domaines agricoles les plus importants et qui occuperont tour à tour le poste de maire[réf. nécessaire].

En 1870, Piégon bascule dans le camp républicain, voire radical. À partir de cette date, et jusque dans les années 1970, elle est une des communes les plus à gauche du canton de Nyons[réf. nécessaire].

Le village est progressivement abandonné à partir des années 1880, et définitivement, au milieu des années 1930, après des menaces d'écroulement de la mairie et de l'école.
Une nouvelle mairie-école est construite en contrebas de la butte du village et à l'ouest de l'église Notre-Dame-de-Cadenet[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Aline Eichenberger    
mars 2008 En cours Serge Roux[10] DVD Agriculteur

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[12].

En 2018, la commune comptait 251 habitants[Note 3], en diminution de 4,92 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
361342379442498474476491461
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
464480511456468416400406345
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
314304325300283266252228207
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
205220205232268274239256267
2018 - - - - - - - -
251--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Mairie-école de Piégon.

Piégon dépend de l'académie de Grenoble, circonscription de Nyons[15]. Les élèves débutent leur scolarité à l'école primaire communale, composée d'une classe, pour 14 enfants[16].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : le dimanche avant le [8].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Vignoble à Piégon.

En 1992 : vignes (AOC côtes-du-rhône), vergers[8].

L'agriculture représente près de 65 % de l'activité économique de Piégon[17].

Les viticulteurs locaux se répartissent dans les caves coopératives de Vinsobres (la Vinsobraise), de Nyons (Vignolis) et de Puyméras (la Comtadine)[réf. nécessaire].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle Notre-Dame-de-Cadenet.
Sculpture La Belle Vendangeuse.
  • Chapelle Notre-Dame-de-Cadenet ((XIIe siècle) : construite à l'endroit où un laboureur voyait ses vaches s'agenouiller. Elle a été restaurée en 1970[8].
    • Église paroissiale de la commune depuis le début du XVIIe siècle (inscrite au titre des Monuments Historiques depuis 1994[18])
Elle devrait son nom aux genévrier cade pluri-centenaires qui se trouvent à proximité. La légende raconte qu'une statue de la Vierge fut trouvée au pied d'un de ces arbres où s'agenouillait régulièrement une des vaches du paysan qui la retrouva.
Le nom de Cadenet vient peut-être d'une population gallo-romaine, les Cadienses, mentionnée dans une inscription gallo-romaine trouvée sur le territoire de Mirabel-aux-Baronnies au XVIIIe siècle.
Cette chapelle est de fondation romane ; une petite ouverture, ainsi que des modillons le long du mur sud extérieur de la nef, attestent de cette origine. Elle a été remaniée.
À l'intérieur, la nef est composée de trois travées irrégulières, d'une travée de chœur qui ouvre sur deux chapelles situées de part et d'autre et d'une abside semi-circulaire. Le tout est voûté en plein cintre, alors que l'abside est recouverte d'une voûte en cul de four[19].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Piégon possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 26 avril 2021)
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 26 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. a b c d e f g et h Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Piégon.
  9. a b c et d J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 268.
  10. Piégon sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 14 novembre 2014).
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  15. Fiche académique de la commune
  16. école primaire
  17. économie à Piégon
  18. Notice no PA00132812, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. Anne et Fabian Da Costa, Églises romanes de la Drôme, Châtillon-sur-Chalaronne, La Taillanderie, , 64 p. (ISBN 978-2-87629-190-4), p. 61.
  20. Centre artistique de Piégon