Montarnaud

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Montarnaud
Montarnaud
Le château et l'église du XIXe siècle.
Blason de Montarnaud
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Lodève
Intercommunalité Communauté de communes Vallée de l'Hérault
Maire
Mandat
Jean-Pierre Pugens
2020-2026
Code postal 34570
Code commune 34163
Démographie
Gentilé Montarnéens
Population
municipale
3 904 hab. (2018 en augmentation de 50,97 % par rapport à 2013)
Densité 142 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 39′ 00″ nord, 3° 41′ 59″ est
Altitude Min. 105 m
Max. 319 m
Superficie 27,53 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Montarnaud
(ville isolée)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Gignac
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Montarnaud
Liens
Site web montarnaud.com

Montarnaud est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie, à une quinzaine de kilomètres de Montpellier.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte.

Située à l'ouest de Montpellier, Montarnaud s'étend sur l'étroite plaine de la Mosson et de ses petits affluents ; une plaine dominée par des collines, et adossée à un relief forestier, le bois de la Rouvière, situé à environ 200 m d'altitude. La Mosson prend sa source sur le territoire de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 2 753 hectares ; son altitude varie de 105 à 319 mètres[1].

Le point le plus bas est situé au nord-est de Montarnaud en s'approchant de la limite avec Vailhauquès, dans la vallée de la Mosson[2]. Le point le plus haut est situé au nord-ouest de Montarnaud, près de la limite avec Argelliers[3].

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Montarnaud est directement accessible par l’autoroute A750, via la sortie 61.

Pour faciliter les déplacements pendulaires entre Montarnaud et les zones d'emplois montpelliéraines, un échangeur a été construit sur la route nationale RN109 (future autoroute A750) à hauteur de Montarnaud.

La commune est également traversée par le GR 653 qui suit le chemin moyenâgeux d'Arles à Saint-Jacques-de-Compostelle où un grand nombre de pèlerins et de marcheurs traversent Montarnaud.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 14,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 831 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,7 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[6]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[4].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1980 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records MONTARNAUD (34) - alt : 148m, lat : 43°38'06"N, lon : 03°41'12"E
Statistiques établies sur la période 1981-2007 - Records établis sur la période du 01-01-1980 au 02-06-2021
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,4 1,5 4,1 6,7 10,2 13,8 16,3 15,9 12,6 10,1 5,1 2,2 8,4
Température moyenne (°C) 6,4 6,9 9,9 12,4 16 20,3 23,2 22,8 18,9 15 9,8 7 14,1
Température maximale moyenne (°C) 11,4 12,3 15,7 18 21,9 26,7 30,1 29,7 25,1 19,8 14,5 11,7 19,8
Record de froid (°C)
date du record
−15
16.01.1985
−11,2
27.02.18
−9
02.03.05
−4
04.04.1984
0,5
01.05.04
3
04.06.1984
5,5
01.07.1991
5,5
30.08.1993
2,5
29.09.1987
−5
31.10.1997
−8,5
23.11.1988
−12
25.12.01
−15
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
21
19.01.07
24,3
24.02.20
29,5
21.03.1990
28
18.04.07
34
30.05.01
44,1
28.06.19
40,5
07.07.1982
41,5
11.08.03
34,8
02.09.1999
33
02.10.1997
23,8
01.11.1981
21
18.12.1987
44,1
2019
Ensoleillement (h) 142,9 168,1 220,9 227 263,9 312,4 339,7 298 241,5 168,6 148,8 136,5 2 668,2
Précipitations (mm) 80,5 65,2 43,6 71,1 62,7 40,6 26,3 39,5 98,2 132,1 103,5 106,6 869,9
Source : « Fiche 34163001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/06/2021 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Montarnaud est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[9],[10],[11]. Elle appartient à l'unité urbaine de Montarnaud, une unité urbaine monocommunale[12] de 3 754 habitants en 2017, constituant une ville isolée[13],[14].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[15],[16].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (60 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (67 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (32,2 %), forêts (27,8 %), cultures permanentes (26,1 %), zones agricoles hétérogènes (7,5 %), zones urbanisées (6,4 %), terres arables (0,1 %)[17].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Borne jacquaire de la Via Tolosana, à Montarnaud.

Montarnaud est née à l'époque gallo-romaine, sur un site localisé au sud de la commune actuelle, proche du Mas Dieu. Quelques restes de villas gallo-romaines ont été identifiées.

En ce lieu, marqué par la présence d'une très ancienne église encore cartographiée en 1770 sur la carte de Cassini, Notre-Dame-de-Sestairanègues, le village a traversé les époques wisigothiques puis mérovingiennes.

La construction du château, au début du XIe siècle, a provoqué une migration progressive de ses habitants à proximité de la protection de ses murailles, sur le lieu actuel où se situe la commune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune de Montarnaud appartient administrativement au canton d’Aniane et adhère à la communauté de communes Vallée de l’Hérault.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1694 1726 Antoine Coste    
1790 1790 François Reboul    
1803 1836 Joseph Capion   date à affiner
1840 1851 Jean-Louis Coste   mort le 14 juin 1851 en fonction
1857 1868 Antoine Martinier    
1870 1878 Étienne-Frédéric Arnaud    
1887 1887 Casimir Coulet    
1887 1887 Marcellin Fournier    
1891 1895 Jean Martinier    
1903 1903 Émile Fournier    
mars 1912 décembre 1930 Aimé Bonnet    
décembre 1930 mai 1935 Jacques Coupiac    
mai 1935 août 1941 Simon Sauvan    
septembre 1941 juillet 1944 Léopold Galibert   (nommé par le préfet)
juillet 1944 31 août 1944 "Milice patriotique"    
31 août 1944 mai 1945 Simon Sauvan    
mai 1945 mars 1971 Pierre Castel    
mars 1971 mars 1977 Maurice Brun    
mars 1977 1979 Louis David    
1979 mars 1989 Georges Fournier    
mars 1989 mars 2008 Charles Maneiro puis Les Verts  
mars 2008 2020 Gérard Cabello PCF Retraité Fonction publique
2020 En cours Jean-Pierre Pugens    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[19].

En 2018, la commune comptait 3 904 habitants[Note 4], en augmentation de 50,97 % par rapport à 2013 (Hérault : +6,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
417448467477495482499526551
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
530546538573604589515577609
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
620714674715625640574532533
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
5186026751 0161 6892 3502 4512 4662 553
2017 2018 - - - - - - -
3 7543 904-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services[modifier | modifier le code]

La commune dispose d’une crèche, d’un service jeunesse et d’un centre aéré adapté à tous les âges, d’un espace multimédia dynamique et d’une bibliothèque.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Plus de cinquante associations humanitaires, environnementales, festives, sportives ou culturelles animent le village, parallèlement aux nombreuses manifestations organisées par la municipalité[réf. nécessaire]. Une fête votive est organisée le .

Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose d’un complexe de tennis, d’un stade de football équipé d’une pelouse synthétique et d’un terrain de boules. Des établissements proches permettent la pratique de presque toutes les disciplines équestres à tous les niveaux[réf. nécessaire].

En balle au tambourin, le Tambourin club montarnéen champion de France en 2010, défend les couleurs de Montarnaud en championnat de France de balle au tambourin. Le club a fini 2e du championnat de France 2011 et s'est qualifié pour la 17e coupe d'Europe de tambourin qui s'est déroulée le week-end du 7 et 8 juillet 2012 à Callienato (Italie). Elle termina 4e de cette compétition[réf. nécessaire].

Économie[modifier | modifier le code]

L'arrivée de la vigne, au XIXe siècle, s'est accompagnée d'un essor démographique marqué, alors qu'auparavant, sa population stagnait autour des 600 habitants. Les vignes entourent le village. Cependant, la crise viticole a laissé des traces puisqu'un grand nombre d’entre elles ont été arrachées. La cave coopérative, l’un des bâtiments les plus imposants de Montarnaud, dans l’attente d’une reconversion. Par contre, les viticulteurs qui ont résisté à la crise produisent aujourd’hui un vin de qualité, dont la renommée s’accroît.

La commune comprend plus de 80 commerces, artisans et PME. À proximité de l'échangeur, une zone d'activité économique a été mise en place par la communauté de communes Vallée de l'Hérault.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Carte postale de la place (fin XIXe - début XXe).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Montarnaud est l’un des plus anciens de la région ; il a connu bien des événements depuis sa construction au XIe siècle. Tout d’abord propriété des seigneurs de Montpellier, il fut reconstruit au XIVe siècle, assiégé et en partie détruit pendant les guerres de religion, puis démantelé par Richelieu avant d’être reconstruit au XVIIe siècle. Malgré plusieurs reconstructions, il a conservé son aspect ancien et la plupart de ses fortifications. Propriété privée des descendants des Turenne, il n’est pas ouvert au public, même si ses abords et la chapelle castrale romane Notre-Dame-du-Fort, cédée à la commune, sont accessibles.

Cette chapelle, classée monument historique, est l’ancienne église du château ; elle possède d’ailleurs une tribune qui communiquait directement avec cet édifice. Construite à la fin du XIe siècle ou au début du XIIe siècle, de style roman, elle fait partie de cette série d’églises et de chapelles que l’on nomme castellanes, érigées dans la structure même de la fortification du château. Devenue église paroissiale, elle a été utilisée jusqu’au début du XIXe siècle, date à laquelle, devenue trop petite pour accueillir les habitants, une nouvelle église fut construite. De nos jours, après sa restauration, elle est utilisée dans le cadre d’expositions et de concerts;

Particularité méditerranéenne, Montarnaud est doté d’un Campanile surmonté d’une horloge publique, qui témoigne d’une opposition entre église et bourgeoisie. Le clocher de l’église marque le temps au rythme religieux, le campanile au rythme de l’agriculture et du commerce.

La tour de l'horloge et son mécanisme d'horlogerie.

L'église paroissiale du XIXe siècle et ses superbes en trompe-l’œil.

Les maisons vigneronnes (avenue d'Argelliers)

Le monument aux morts de la Première Guerre mondiale, où figurent : « La commune de Montarnaud à ses enfants morts pour la patrie 1914-1918 : Joly Gaston, Calvet Louis, Bonnal Jacques, Molière Mathieu, Higounet Gustave, Durand Louis, Pontier Joseph, Coupiac Alfred, Calvet Agapy, Calvet Fernand, Ravaille Casimir, Reun Jacques, Beauzely Aimé, Escary Émile, Fournier Léon ».

La stèle du crash d'un avion militaire : « En mémoire de l'équipage de l'avion A190 de l'escadre 101/II : lieutenant Martel, chef de bord, adjudant Bertrand, premier pilote, Sergent Kremer, mitrailleur, sergent Nunondo, radio, sergent Rousseaux, mécanicien, morts en service commandé le 7 novembre 1935 ».

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le territoire du Mas Dieu, superbe garrigue située à quelques kilomètres du centre de la ville, constitue aujourd’hui le symbole d’une lutte citoyenne victorieuse pour la protection de l’environnement. Une mobilisation des populations de Montarnaud et de trois communes voisines et de leur municipalité, qui a défrayé la chronique, a permis de sauvegarder ce territoire destiné à devenir une décharge accueillant les déchets de l’agglomération de Montpellier. Ce combat a notamment permis d’implanter une agriculture durable sur le Mas Dieu, avec la mise en place de viticulteurs et d’oléiculteurs et de pérenniser une activité pastorale. Aujourd’hui, un projet de valorisation de ce site voit le jour à travers la mise en place d’activités pédagogiques dédiées à la culture avec un théâtre de verdure, à la garrigue, à l’environnement, à l’agriculture durable et au pastoralisme, résultat du travail du SIADE du mas Dieu (syndicat intercommunal regroupant Montarnaud et les trois communes voisines).

Le bois de la Rouvière.

La source de la Mosson, à proximité des écoles.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean de Balthazard de Simmeren (vers 1600 - vers 1688) épouse le au château de Montarnaud, Madeleine de Brignac, fille de François de Brignac, baron de Montarnaud.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Présentation du blason
Blason de Montarnaud

Les armes de Montarnaud se blasonnent ainsi :
« d'argent à une montagne de sable surmontée d'une croix du même »[22].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 14 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
  2. Un point d'altitude de 100 mètres est indiquée ainsi qu'une zone en dessous de la courbe de niveau de cent mètres sur la carte topographique no 2743 ET, titrée Montpellier, Institut géographique national, 3e édition, 2004.
  3. Le Pié de loup est indiqué à 315 mètres d'altitude sur la carte topographique no 2643 E, titrée Clermont-l'Hérault, Institut géographique national, 5e édition, 2004.
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 20 juin 2021)
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 20 juin 2021)
  6. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le 20 juin 2021)
  9. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  10. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  11. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  12. « Unité urbaine 2020 de Montarnaud », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 27 mars 2021).
  13. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  14. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 14 avril 2021)
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  22. Didier Catarina et Jean-Paul Fernon, Armorial des communes de l'Hérault, Artistes en Languedoc, (ISSN 1264-5354), p 50.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Claude Del Litto-Pascal, Une histoire de Montarnaud du XIe au XXe siècle, Gignac, Bibliothèque 42, , 160 p.
  • Mission Archives 34, Archives communales de Montarnaud : répertoire numérique détaillé, Montpellier, Mission Archives 34, , 87 p.

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

  • Série : Délibérations consulaires et communales (1733-1915) [10 registes]. Fonds : Archives communales de Montarnaud; Cote : 71PUB, 116PUB. Montarnaud : Mairie de Montarnaud (lire en ligne).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]