Barbier chirurgien

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The Quack (v. 1785) peinture de Franz Anton Maulbertsch, montre un barbier chirurgien dans l'exercice de son métier.
Barbier réalisant une saignée grâce à son instrument de l'époque, une lancette, v. 1805.

Le barbier chirurgien était à la fois barbier et chirurgien. Il apparait vers la fin du XIIe siècle, et disparait à partir de la fin du XVIIe siècle.

Cette association, et cette disparition, peuvent se comprendre à la suite d'un changement d'épistémè.

Contexte historique[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Depuis l'Antiquité, il existait une tradition médico-chirurgicale savante, basée sur l'écrit, mais aussi tout un ensemble de pratiques empiriques transmis par voir orale et par apprentissage. Les soignants illettrés empiriques étaient majoritaires : fermier-guérisseur, serveuse-sage-femme, guerrier-chirurgien, rebouteux, herboristes... Il y avait ainsi une médecine agricole ou domestique, où un propriétaire de bétail ou d'esclave pouvait être en capacité de donner des soins[1]. La pratique médico-chirurgicale était un art public, dans un marché libre et ouvert à tous, où les iatroi ou medici pouvaient être côtoyés ou concurrencés par des boxeurs, des palefreniers, des maitres d'école ou tout autre amateur éclairé[2].

Le rôle et la position sociale de ces soignants et guérisseurs restaient le plus souvent indéterminés. D'après Vivian Nutton (en), ce qu'on appelle aujourd'hui les « professionnels de santé », subdivisés en catégories bien distinctes et règlementées, n'existaient pas tels qu'on les connait depuis le début du XIXe siècle. Ils se répartissaient alors, et jusqu'au début du moyen-âge, selon un ensemble de spectres se chevauchant dans leur domaine de compétence, sans ligne de partage fixe ou identique partout[2].

Dans l'Antiquité tardive, à partir du IIIe siècle a.p. J.-C., au sein de la tradition écrite et sous l'influence du galénisme, la théorie et la pratique médico-chirurgicale tendent à se séparer. La dislocation du monde romain et le monothéisme chrétien entérinent cette scission dans la tradition savante (« orthodoxie » canonique des textes religieux, puis médicaux)[3].

Moyen Âge central[modifier | modifier le code]

En Occident, au début du Moyen Âge central, vers l'an mille, la pratique médico-chirurgicale est le fait de religieux et de clercs exerçant dans des couvents ou les premiers hôpitaux. La première grande école est l'École médicale de Salerne, qui reçoit les premières traductions des textes chirurgicaux grecs, byzantins et arabes vers la fin du XIIe siècle.

En 1163, lors du concile de Tours, l'Église décrète : « Ecclesia abhorret a sanguine », « l'Église hait le sang[4] ». Avec ce décret, les médecins, la plupart membres du clergé à l'époque, ne peuvent plus pratiquer la chirurgie, et celle-ci est reléguée à un rang inférieur pour de nombreuses années[5]. En 1215, le quatrième concile du Latran va plus loin et interdit explicitement aux prêtres d'exercer la chirurgie[6]. Cependant, ces textes mettront plus de deux siècles pour s'appliquer réellement. Il existe de nombreuses tolérances et indulgences, surtout dans le sud de l'Europe, par proximité géographique avec la cour des Papes, car le Saint-Siège entend garder auprès de lui les médecins-chirurgiens les plus réputés[7].

En 1231, Frédéric II fixe les études médicales à une durée de cinq ans, incluant la chirurgie, et validées par les maitres de Salerne[7]. Tout au long du XIIIe siècle la chirurgie de Salerne diffuse aux premières universités médicales italiennes, comme Bologne (dissections anatomiques humaines). Des évêques, prêtres ou autres clercs plus ou moins émancipés sont de grands chirurgiens comme Guillaume de Salicet, Théodoric, Lanfranc, Henri de Mondeville... Près de la Papauté d'Avignon, l'Université de Montpellier garde une liberté d'action pour former des médecins-chirurgiens clercs ou laïcs[8],[9].

Séparation de la médecine et de la chirurgie[modifier | modifier le code]

D'un point de vue intellectuel et technique, la séparation de la médecine et de la chirurgie est toujours restée partielle et incomplète car les deux domaines partageaient une tradition savante commune (mêmes sources, même doctrines)[10]. Selon Vivian Nutton, ces médecins ou chirurgiens savants lettrés (connaissant le latin) n'étaient que la pointe infime d'une pyramide de soignants en couches hiérarchisées : chirurgiens, barbiers, arracheurs de dents, opérateurs itinérants (taille, cataracte, hernie...), inciseurs, rebouteux... plus ou moins illettrés ou empiriques, certains pouvant se prévaloir d'une réelle expérience acquise transmissible, d'autres n'étant que des charlatans (en termes médiévaux : circulateurs, bateleurs, triacleurs, imposteurs et abuseurs...)[11].

D'un point de vue institutionnel et professionnel la séparation entre médecine et chirurgie reste tout aussi complexe et diverse selon les régions. En Europe du nord (régions non-méditerranéennes), la fondation des Universités de médecine s'effectue en l'absence locale d'une tradition chirurgicale savante[12]. Celle de Paris se définit comme une université des arts libéraux (par opposition aux arts mécaniques), la médecine est alors élevée au rang de discipline intellectuelle (scolastique médiévale) par opposition aux activités manuelles. Ce qui exclue la chirurgie (dont l'étymologie grecque est kheirourgia – opération manuelle – ).

Ainsi à l'interdit religieux de la chirurgie aux clercs se surajoute, dans plusieurs régions d'Europe, l'interdit universitaire de la chirurgie aux médecins. Par exemple, les effets du Concile de Latran de 1215 ne se feront sentir à Montpellier qu'à partir du XVe siècle, la fin de la papauté d'Avignon et son retour à Rome coïncidant avec l'abandon de la chirurgie par les médecins de Montpellier[9].

Spécialisation des métiers[modifier | modifier le code]

Le développement économique et urbain favorise un processus de spécialisation des arts et des métiers à partir du XIIe siècle[13]. À Paris, la profession de chirurgien se différencie lorsque Jean Pitard, premier chirurgien de Saint Louis, crée au XIIIe siècle la confrérie de Saint-Côme et de Saint-Damien qui distingue les chirurgiens dits « de robe longue » qui doivent désormais passer un examen devant leurs pairs avant d'exercer, des chirurgiens dits « de robe courte » ou barbiers qui ne sont plus chargés que des interventions minimes.

Les chirurgiens « de robe longue » sont des chirurgiens lettrés, connaissant le latin, ayant accès aux sources savantes. Ils espèrent partager le prestige des médecins érudits des nouvelles universités, en défendant une « chirurgie scolastique », où la chirurgie serait plus qu'un art mécanique, mais une scientia basée sur la raison d'Aristote, un savoir (textes chirurgicaux), et sur une pratique basée sur un plan d'action. Un même processus concerne les architectes-maçons de cette époque, qui cherchent à dissocier l'architecture des métiers mécaniques, en se différenciant des artisans-maçons[14],[15].

Ascension sociale du barbier-chirurgien[modifier | modifier le code]

Les origines exactes du barbier-chirurgien sont obscures, et le plus souvent légendaires. Le terme de chirurgien est attesté en latin ( chirurgicus ) au VIIe siècle chez Paul d'Égine, il est largement usité à partir du IXe siècle[16]. Le terme de cirurgie est attesté en ancien français en 1175 chez Chrétien de Troyes[17].

Il n'en est pas de même pour les qualificatifs appliqués aux barbiers, dont les deux activités traditionnelles sont le rasage et la saignée. Au XIIe siècle, la terminologie désignant les opérateurs du rasoir n'est pas fixée : ils sont appelés minutor, sanguinator, phlebotomus, rasor ou rasorius et enfin barbator qui apparait en 1196. En 1221, le terme de barbator qualifie le barbier de Philippe-Auguste, Jean Racicot. À partir du XIIIe siècle, les termes dérivés du mot barba tendent à s'imposer, comme barbator, barbitonsor, barberius. Le terme barbier apparait en ancien français vers le milieu du XIIIe siècle[16].

Il est impossible de préciser si, au XIIe siècle le sanguinator taillait aussi la barbe, ou si le rasor pratiquait aussi des saignées, et sinon à quel moment les deux fonctions furent réunies en un seul métier. Pour la France, le plus ancien statut connu de barbiers est celui de ceux de Montpellier en 1242, où les deux fonctions sont déjà réunies. Danielle Jacquart envisage plusieurs hypothèses pouvant expliquer cette fusion : un besoin accru de saigneurs (influence du galénisme arabe), l'interdiction conciliaire aux clercs, une meilleure insertion corporatiste par la tenue d'une boutique en ville (aspect commercial lié à la barbe et à la coiffure)[16].

Moyen Âge tardif[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge tardif, les barbiers ou barbiers-chirurgiens prennent plus d'importance, par leur nombre et leur aptitude à répondre aux besoins urbains, surtout après la peste noire, alors que les chirurgiens lettrés restent en nombre limité auprès des grands personnages. En 1372, les barbiers obtiennent, outre le droit de saigner, celui de « curer et guérir toutes manières de clous, de boces et plaies ouvertes »[18]. Les activités du chirurgien et du barbier se chevauchent, donnant lieu à des conflits et rivalités. De plus en plus de barbiers se proclament unilatéralement « barbiers-chirurgiens », par leur pratique qui les distingue des simples barbiers, des empiriques et des magiciens[19].

En France, à Paris, le conflit est triangulaire entre médecins universitaires, confrérie de chirurgiens, et barbiers-chirurgiens. Les deux premiers se disputant pour contrôler les troisièmes. Les mêmes rivalités existent ailleurs, mais selon d'autres schémas. À Londres, le conflit est binaire, entre médecins et chirurgien lettrés d'une part et barbiers-chirurgiens et barbiers, de l'autre. À Florence, médecins et chirurgiens sont membres de la même guilde. À Cologne, un médecin lettré pouvait s'associer avec un « chirurgien empirique »[7],[12].

Ces divers conflits (détermination des champs de compétence et des hiérarchies sociales), variables et évolutifs selon les régions, doivent être appréciés dans un contexte plus large du XIVe et XVe siècles : développement urbain, augmentation du nombre de soignants, importance accrue de leur rôle (multiplications des édits, statuts et règlements), et d'une plus grande information (accès à des textes médico-chirurgicaux)[11]. Vers l'an mille, les médecins en petit nombre étaient confinés le plus souvent dans les monastères ou les cours des Grands. Vers 1500, ils sont communément répandus dans toutes les villes d'Europe, en organisations professionnelles : chirurgiens, barbiers-chirurgiens, barbiers, apothicaires... en compétition pour élargir leur domaine, tout en s'opposant aux empiriques et illégaux[20].

Chirurgie « humaniste »[modifier | modifier le code]

Il existait déjà une mobilité sociale entre chirurgiens et barbiers-chirurgiens. L'apprentissage d'un chirurgien commençait par la pratique du rasage. Le jeune chirurgien pouvait ainsi avoir une source de revenus avant de maîtriser la chirurgie de son époque. Dans le contexte de l'humanisme de la Renaissance, cette expérience pratique s'effectue en dehors de la scolastique universitaire. L'action est clairement sanctionnée par les résultats, visibles aux yeux de tous. Pour Michel de Montaigne, comparativement à la médecine, « (la chirurgie) me semble beaucoup plus certaine, parce qu'elle voit et manie ce qu'elle fait ; il y a moins à conjecturer et à deviner »[21].

Ceux qui ne connaissent pas le latin, ont accès aux ouvrages de chirurgie en langue vernaculaire (vulgaire), surtout après l'invention de l'imprimerie. Les traducteurs remarquables en français sont alors Jean Cannape, Pierre Tolet, Jacques Daléchamps. Ils sont suivis par d'autres traducteurs en anglais, allemand, italien, espagnol[22]...

Les barbiers-chirurgiens peuvent ajouter à leur habileté manuelle, un savoir chirurgical antique confronté à leur pratique réelle. Le jugement est d'autant plus critique que de nouveaux problèmes apparaissent en chirurgie de guerre, sans équivalent dans le passé : les plaies par arme à feu et les mutilations causées par l'artillerie. Il en est de même pour l'expansion épidémique de la syphilis (le barbier-chirurgien étant amené à traiter toutes les affections apparaissant à la surface du corps, le médecin traitant celles de l'intérieur)[23].

Des barbiers-chirurgiens, d'origine modeste, s'élèvent très haut dans la hiérarchie médico-sociale. En Italie, Jacopo Berengario da Carpi, fils de barbier-chirurgien, débute auprès de son père et devient professeur de l'université de Bologne et chirurgien du duc de Ferrare, Alphonse Ier d'Este. En France, Ambroise Paré, qui commence comme apprenti d'un barbier de campagne, devient chirurgien de cinq rois de France. D'autres restent au bas de l'échelle sociale, mais apportent des innovations importantes comme Pierre Franco (opérateur itinérant de la lithotomie) ou Caspar Stromayr (de) (inciseur de cataracte et hernies)[23].

Fin du barbier chirurgien (XVIIe et XVIIIe siècles)[modifier | modifier le code]

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« Pour s'attacher les barbiers chirurgiens ou de robe courte » la faculté de médecine institue « pour ces derniers un cours de chirurgie en langue française[24] ». Michel-Louis Reneaulme de Lagaranne en devient en 1719 le premier titulaire[25],[26].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages polémiques[modifier | modifier le code]

Textes modernes[modifier | modifier le code]

  • Emile Forgue et Alain Bouchet, La chirurgie jusqu'à la fin du XVIIIIe siècle, Albin Michel / Laffont / Tchou, , p. 131-221.
    dans Histoire de la Médecine, de la Pharmacie, de l'art dentaire et de l'art vétérinaire, tome III, J. Poulet et J.-C. Sournia (dir.).
  • Danielle Jacquart, Le milieu médical en France du XIIe au XVe siècle, Librairie Droz, .
  • Marie-Christine Pouchelle, Corps et chirurgie à l'apogée du moyen-âge, Flammarion, (ISBN 9-782082-111393).
  • François Lebrun, Médecins, saints et sorciers aux 17e et 18e siècles, Temps Actuels, (ISBN 2-201-01618-6).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Au IVe siècle av. J.-C., dans son traité Économique, Xénophon fait entrer la santé des serviteurs comme relevant des attributions de l'épouse.
  2. a et b Vivian Nutton, La médecine antique, Les Belles Lettres, (ISBN 978-2-251-38135-0), p. 279-284 et 354-356.
  3. V. Nutton 2016, op. cit., p.334.
  4. Pratique médicale et identité culturelle, Rapport de la Commission nationale permanente adopté lors des Assises du Conseil national de l’Ordre des médecins du . Fondements historiques de notre pratique médicale et des courants culturels qui les inspirent, Dr Jean Pouillard, page 11 : « […] l’autorisation est donnée aux barbiers de pratiquer des interventions chirurgicales (Édit de Tours en 1163), les ecclésiastiques ne devant pas répandre le sang (Ecclesia abhorret a sanguine) ». Sur http://www.web.ordre.medecin.fr
  5. (en) Basil A. Pruitt Jr. « Combat Casualty Care and Surgical Progress » Ann Surg. 2006;243(6):715–729. PMID 16772775 « This edict removed surgery from the practice of physicians, most of whom at that time were also clergymen, and in effect assigned an inferior status to surgical practice as compared with the practice of medicine, which further separated medicine and surgery. »
  6. Concile de Latran IV - 1215 - douzième concile œcuménique, (tome I, colonnes 1058 à 1079) : « 18. Défense aux clercs de dicter ou de prononcer une sentence de mort, ni de rien faire qui ait rapport au dernier supplice ; d'exercer aucune partie de la chirurgie où il faille employer le fer ou le feu ; de donner la bénédiction pour l'épreuve de l'eau chaude ou froide, ou du fer chaud. »
  7. a, b et c (en) Vivian Nutton, Medieval Western Europe, 1000-1500, (ISBN 0-521-38135-5), p. 161-163
    dans The Western Medical Tradition, 800 BC to AD 1800, Wellcome Institute for the History of Medicine, London.
  8. Emile Forgue et Alain Bouchet, La Chirugie jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, Albin Michel / Laffont / Tchou, , p. 170-173
    dans Histoire de la Médecine, tome III, J. Poulet et J-C Sournia.
  9. a et b Louis Dulieu, La Médecine à Montpellier, t. I : Le Moyen-Age, Les Presses Universelles, , p. 139.
  10. (en) Nancy G. Siraisi, Medieval & Early Renaissance medicine, An Introduction to Knowledge and Practice, The University of Chicago Press, (ISBN 0-226-76130-4), chap. 6 (« Surgeons and Surgery »), p. 174-175.
  11. a et b Vivian Nutton 1995, op. cit., p.164-165.
  12. a et b Nancy G. Siraisi 1990, op. cit., p.178-180.
  13. Michael McVaugh, Stratégies thérapeutiques : la chirurgie, Seuil, (ISBN 2-02-022138-1), p. 244.
    dans Histoire de la pensée médicale en Occident, tome 1, Antiquité et Moyen Age, M.D. Grmek (dir.).
  14. M.C. Pouchelle, Corps et chirurgie à l'apogée du moyen-âge, Flammarion, (ISBN 9-782082-111393), p. 170-173.
  15. Michael McVaugh 1995, op. cit., p. 247.
  16. a, b et c Danielle Jacquart, Le milieu médical en France du XIIe au XVe siècle, Librairie Droz, , p. 262-265.
  17. A.-J. Greimas, Dictionnaire de l'ancien français, jusqu'au milieu du XIVe siècle., Larousse, (ISBN 2-03-710002-7), p. 116.
  18. Danielle Jacquart 1981, op. cit., p.35.
  19. Danielle Jacquart 1981, op. cit., p.40 et 280-284.
  20. Vivian Nutton 1995, op. cit., p. 204.
  21. (en) Vivian Nutton, Humanist surgery, Cambridge University Press, (ISBN 0-521-30112-2), p. 75.
    dans The medical renaissance of the sixteenth century, A. Wear (dir.).
  22. (en) Andrew Wear, Early Modern Europe, 1500-1700, Cambridge university Press, (ISBN 0-521-38135-5), p. 295-298.
    dans The Western Medical Tradition, 800 BC to AD 1800, The Wellcome Institute for the History of Medicine, London.
  23. a et b Mirko D. Grmek, La main, instrument de la connaissance et du traitement, Seuil, (ISBN 978-2-02-022140-5), p. 225-227.
    dans Histoire de la pensée médicale en Occident, tome 2, De la Renaissance aux Lumières, M.D. Grmek (dir.).
  24. Auguste Corlieu, L'ancienne Faculté de médecine de Paris, 1877, p. 140.
  25. « Michel-Louis Reneaulme de La Garanne », dans Société des sciences et lettres de Loir-et-Cher, Mémoires, 1856, p. 483–487.
  26. Auguste Corlieu, L'ancienne Faculté de médecine de Paris, 1877, p. 141.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]