Lepuix

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Lepuix
Village de Lepuix
Village de Lepuix
Blason de Lepuix
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Franche-Comté
Département Territoire de Belfort
Arrondissement Arrondissement de Belfort
Canton Canton de Giromagny
Intercommunalité Communauté de communes la Haute Savoureuse
Maire
Mandat
Daniel Roth
2014-2020
Code postal 90200
Code commune 90065
Démographie
Gentilé Môtieux ou Montieux
Population
municipale
1 127 hab. (2011)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 45′ 36″ N 6° 49′ 10″ E / 47.759955, 6.8194247° 45′ 36″ Nord 6° 49′ 10″ Est / 47.759955, 6.81942  
Altitude Min. 489 m – Max. 1 244 m
Superficie 29,69 km2
Localisation

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Liens
Site web lepuix-gy.fr

Lepuix (nom officiel[1], localement nommée également Lepuix-Gy[2]) est une commune française située dans le département du Territoire de Belfort en région Franche-Comté.

Ses habitants sont appelés les Môtieux ou les Montieux.[réf. nécessaire]

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune se situe à une dizaine de kilomètres de Belfort, chef-lieu départemental. C’est la commune la plus au nord du département. Elle est limitrophe du département de la Haute-Saône, du département des Vosges (région Lorraine) et du département du Haut-Rhin (région Alsace).

Communes limitrophes de Lepuix
Saint-Maurice-sur-Moselle (Vosges) Sewen
(Haut-Rhin)
Plancher-les-Mines Lepuix Riervescemont
Auxelles-Haut Giromagny Vescemont
Carte de la commune de Lepuix.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Vue générale de la commune (avril 2008)
Lepuix, vue sur le village

La superficie de la commune est de 2 969 hectares ; l'altitude varie entre 489 et 1 244 mètres[3].

Le village est situé au confluent de deux vallées d'origine glaciaire : la vallée de la Beucinière et celle de la Savoureuse qui prend sa source au sommet du Ballon d'Alsace ; le sommet du Ballon d'Alsace est le point culminant de la commune et du Territoire de Belfort, ce qui fait de Lepuix la commune la plus haute du département ; elle comprend d'ailleurs d'autres sommets à plus de 1 000 mètres comme la Planche des Belles Filles (1 148 mètres) et le Ballon Saint-Antoine (1 128 mètres).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Savoureuse est le principal cours d’eau de la commune. Elle prend sa source au nord de la commune près du sommet du Ballon d’Alsace et coule vers le sud et les villes de Giromagny puis Belfort[4]. Elle reçoit de nombreux affluents au pied du Ballon, soit d’amont en aval : la goutte des Œillets[5], la goutte d'Ullysse[6], la goutte Louis[7], la goutte du Bon Pommier[8], la goutte des Forges[9], et enfin le ruisseau des Belles Filles[10] et la Beucinière[11] autour desquels s’étend le bourg de Lepuix.

Climat[modifier | modifier le code]

Lepuix est considérée comme une des communes les plus arrosées de France car le massif du Ballon d'Alsace reçoit chaque année plus de 2 mètres d'eau.[réf. nécessaire] Le climat de la commune est océanique avec une influence continentale : les dépressions océaniques fournissent un volume important de précipitations et la composante continentale favorise une situation anticyclonique parfois prolongée, donnant en hiver des froids intenses. L'été est chaud et orageux. Le climat d'une partie de la commune (sommets) est influencé par l'altitude : températures moyennes plus faibles, enneigement pouvant être important, parfois prolongé.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Lepuix est traversée par la route départementale 465 (qui est une ancienne route nationale). La commune est desservie par une ligne d'autobus du réseau Optymo, qui la relie à Belfort. Elle est également desservie par une ligne d'autobus saisonnière permettant d'accéder au sommet du Ballon d'Alsace (bus des neiges en hiver, bus du Ballon en été, ce dernier étant un service sur réservation permettant d'emporter un vélo).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme [S. Nycholaus dou] Poux en 1360[12], Soden en 1394, Pois en 1427, Soda en allemand[13].
Ce nom de lieu est une formation toponymique médiévale, comme le montrent l'utilisation de l'article défini le et la plus ancienne mention connue (1360). Certains toponymistes ont émis l'hypothèse du simple puits[14] qui a plusieurs sens[15]. Ils rapprochent du nom de Lepuix-neuf (ad Puteum 1290), dont la forme latinisée représente ce mot issu du bas latin puteus « puits »[14]. Ernest Nègre n'a pas traité la question à l'article sur les Puits[16], ni à l'article sur les Puy[17], types toponymiques qui représentent le français puy « hauteur, montagne »[18] et dont la forme régionale est peu [pœ], comme dans Le Puid (Vosges, ai Peux 1333, le Puid est une forme francisée) et le Mont du Peu (Doubs, Myon) qui est une tautologie[19].
Les formes allemandes Soda, Soden sont basées sur l'ancien haut allemand sod (allemand Sod), mot qui sert à désigner un gegrabenen Brunnen « puits »[20], tout comme dans Lepuix-Neuf, appelé Sood en allemand.

Bien qu'officiellement le seul nom légal de la commune soit Lepuix, et afin de distinguer Lepuix de la commune homonyme de Lepuix, aujourd'hui Lepuix-neuf, également située dans le Territoire de Belfort, la dénomination postale Lepuix-Gy était utilisée jusqu'à la généralisation des codes postaux. -Gy représente ici l'abréviation du nom de la commune voisine de Giromagny (première et dernière lettre) où se trouvait un bureau postal distributeur. Lepuix-Gy signifie donc tout simplement « Lepuix par Giromagny »[21]. Cette appellation est encore employée par habitude ; mais le nom de la commune au journal officiel est bien Lepuix. De même, l'Insee ne connaît que Lepuix. Le nom de Lepuix est utilisé localement, notamment par les personnes âgées, qui le prononcent « L'puix » avec élision du e dans le patois local. La commune de son côté utilise de moins en moins l’appellation Lepuix-Gy dans sa communication et elle a fait retirer le qualificatif -Gy des panneaux routiers en 2014[22], mais le bulletin communal s'intitule Échos du Puy en référence à l'un des plus anciens noms du village[réf. nécessaire], signe d'une certaine incertitude quant au nom réel[21].
Toujours en pratique, le bus Optymo desservant la commune indique qu'il se rend à Lepuix-Gy.
Cette habitude a pu contaminer y compris l'administration, puisqu'un décret du 5 juillet 1982 du ministère de l'Environnement « portant classement parmi les sites pittoresques (territoire de Belfort, départements des Vosges et du Haut-Rhin) » mentionne l’appellation Lepuis-Gy[23]. Le cas semble cependant isolé.
Le bulletin municipal de décembre 2012[24] décrit de façon très documentée les péripéties qu'a connu le nom de la commune au fil du temps, et retient en définitive que le nom officiel est bien Lepuix et seulement Lepuix.
Une autre appellation a d'autant moins de raison d'être que la commune homonyme de Lepuix située près de Delle, a obtenu la modification de son nom en Lepuix-Neuf et que la confusion n'est donc plus possible. Or, la doctrine du Conseil d'État en matière de changement de nom s'appuie sur deux critères : que le nom proposé soit anciennement attesté et qu'il permette d'éviter toute confusion avec une autre commune. L'appellation de Lepuix-Gy ne remplit aucun de ces deux critères.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'étang des Roseaux
La Savoureuse

Le site du village est évoqué pour la première fois en 1347 à propos d'une chapelle qui s'y serait trouvée.[réf. nécessaire] Le sous-sol de la commune est riche en filons métallifères (plomb, cuivre, argent…) qui furent exploités dès le Moyen Âge de façon industrielle, ce qui contribua à attirer des mineurs d'origine germanique, Lepuix étant possession autrichienne depuis 1348[réf. nécessaire]. Cette immigration a contribué très tôt à l'augmentation rapide de la population. L'exploitation de la forêt s'est intensifiée avec celle des mines, la demande en charbon de bois, bois de construction et matériaux de boisage des mines ayant fortement augmenté au XVe siècle.

Les mines de Lepuix étaient difficiles à exploiter notamment en raison de la présence de nombreuses venues d'eau. Ces difficultés furent à l'origine de la mise au point de systèmes d'exhaure (c'est-à-dire destinés à faire remonter l'eau du fond de la mine et à l'évacuer) extrêmement sophistiqués pour l'époque.

Ces mines constituaient dès la Renaissance, avec celles des villages voisins, un ensemble pré-industriel remarquable qui fut à l'origine du développement industriel de la région de Belfort, en permettant la constitution de capitaux et la disponibilité d'une main d'œuvre douée d'un savoir-faire. Ceci, et la présence des torrents et rivières a favorisé par la suite l'utilisation de la force motrice de l'eau et a permis le développement de petites industries : moulin, scierie, tissage mécanique, papeterie… dont l'activité a culminé au XIXe siècle et a remplacé l'activité minière sur le déclin depuis le XVIIe siècle. Les dispositifs hydrauliques des siècles précédents, furent ainsi améliorés au XIXe siècle ; ils permirent d'utiliser intensivement l'eau des cours d'eau de la vallée, essentiellement la Savoureuse. Des retenues furent créées ou agrandies, pour stocker l'eau et disposer ainsi de réserves. Elles existent toujours et forment aujourd'hui des lacquets pittoresques (Étang du Petit-Haut, Étang des Roseaux…). On trouve également des canaux qui servaient à l'activité minière puis furent réemployés notamment pour les tissages (canal dit de la Fonderie ou du Tissage, créé vers 1560, canal des Mines). Le tissu urbain de la commune compte toujours plusieurs anciennes usines (des tissages pour l'essentiel) aujourd'hui désaffectées à la suite de la crise du textile vosgien de la fin du XXe siècle.

Au XVIIIe siècle, Lepuix était une paroisse dédiée à la Nativité de la Vierge et dépendait du bailliage de Belfort. La seigneurie appartenait aux Mazarin (comté de Belfort), aux Reinach et aux Ferrette.[réf. nécessaire]

La population de Lepuix dépendait jusqu'en 1782 de la paroisse de Chaux, date de la création de la paroisse de Lepuix. Cette dernière regroupe également quelques familles situées sur le territoire de Giromagny. L'église, construite au XVIIIe siècle et modifiée au XIXe siècle, est dédiée à Notre-Dame. Elle comporte une méridienne, sorte de cadran solaire qui permettait de régler l'heure des horloges à midi, et abrite un ensemble de trois statues en bois et plâtre polychrome qui date du XVIIe siècle.

Au recensement de 1881, la commune comptait 1 995 habitants pour 1 128 en 1999.

La scierie communale de Lepuix fut construite en 1878 à l'initiative de la municipalité afin de protéger ses intérêts forestiers. La famille Demouge a fait fonctionner la scierie jusqu'en 1994. Depuis 1995, avec le soutien de la commune et du Parc naturel régional, l'association « la scierie Demouge » l'a restaurée et propose des visites avec démonstrations afin d'assurer une animation pédagogique et touristique du site et de la filière bois. Dans la commune, suivre le fléchage « scierie communale ».

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune est organisée autour d'un petit centre ancien, construit le long du ruisseau de la Beucinière, affluent de la Savoureuse. Elle présente un hameau, Malvaux, qui disposait autrefois de sa propre école. Une petite partie de l'agglomération de Giromagny, en continuité urbaine avec cette ville, s'étend dans le territoire de Lepuix. Sur les versants de la vallée, il subsiste quelques fermes isolées, parfois reconverties en résidences secondaires. Enfin, un habitat spécifique aux activités touristiques (hôtellerie, commerces) occupe le sommet du Ballon d'Alsace.

L'habitat résidentiel contemporain se développe le long des principales voies de communication. Il est composé de maisons individuelles.

L'urbanisme de la commune est caractérisé par la présence d'anciens bâtiments industriels souvent désaffectés, derniers vestiges de l'intense activité du passé, notamment textile.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 650, alors qu'il était de 552 en 1999 en 1999[25].

Parmi ces logements, 82,5 % étaient des résidences principales, 8,8 % des résidences secondaires et 8,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 82,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 17,7 % des appartements[26].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 76,7 %, légèrement en hausse par rapport à 1999 (74,3 %)[27].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[28].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Le bâtiment de la mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2008 en cours Daniel Roth    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Lepuix relève du tribunal d'instance de Belfort, du tribunal de grande instance de Belfort, de la cour d'appel de Besançon, du tribunal pour enfants de Belfort, du conseil de prud'hommes de Belfort, du tribunal de commerce de Belfort, du tribunal administratif de Besançon et de la cour administrative d'appel de Nancy[29].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 3 avril 2013, Lepuix n'est jumelée avec aucune commune[30].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 127 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 146 1 250 1 193 1 362 1 507 1 788 1 785 1 877 1 921
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 896 2 010 2 013 1 936 1 995 1 975 1 981 1 882 1 912
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 904 1 995 1 895 1 427 1 322 1 333 1 300 1 125 1 215
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 186 1 142 1 083 1 028 1 059 1 116 1 187 1 127 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2004[32].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Lepuix est située dans l'académie de Besançon.

Elle administre une école maternelle de 50 élèves (en 2012-2013)[33] et une école élémentaire de 45 élèves (en 2012-2013)[34].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Le village partage avec la ville de Giromagny le Football Club Giro-Lepuix[35].

Cultes[modifier | modifier le code]

Intérieur de l'église de la Nativité-Notre-Dame.

Le territoire de la commune dépend du doyenné de Giromagny et de Rougemont-le-Château au sein du diocèse de Belfort-Montbéliard.

Une communauté bénédictine dépendant de l'abbaye Sainte-Marie de la Pierre-Qui-Vire s'est installée au prieuré Saint-Benoît de Chauveroche en 1980[36]. La chapelle de ce prieuré est aujourd'hui le lieu de culte catholique[37].

Économie[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage en 2007 était de 9 % et le revenu moyen annuel par ménage en 2008 était de 20 741 €.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 29 387 €, ce qui plaçait Lepuix au 15 129e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[38].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 752 personnes, parmi lesquelles on comptait 77,2 % d'actifs dont 69,3 % ayant un emploi et 8,0 % de chômeurs[39].

On comptait 132 emplois dans la zone d'emploi, contre 138 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 522, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 3] est de 25,3 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre seulement un emploi pour quatre habitants actifs[40].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Lepuix comptait 66 établissements : douze dans l’agriculture-sylviculture-pêche, trois dans l'industrie, six dans la construction, 39 dans le commerce-transports-services divers et six étaient relatifs au secteur administratif[41].

En 2011, cinq entreprises ont été créées à Lepuix[42], dont trois par des auto-entrepreneurs[43].

Société des Carrières de l'Est : exploitation d'une carrière à flanc de colline d'une roche éruptive affleurante de l'ère primaire, communément appelée "porphyre" par les carriers, utilisée principalement dans la fabrication de matériau routier et de ballast pour les voies ferrées.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune comprend une partie du ballon d'Alsace, classé grand site national.

Une partie du territoire communal est incluse dans le périmètre de la Réserve naturelle nationale des Ballons Comtois.

La commune compte cinq bâtiments répertoriés par l'inventaire général du patrimoine culturel de la France :

  • filature de coton Boigeol-Japy dite de la Fonderie, puis tissage de coton Ernest Boigeol et Cie, puis Jean-Ernest Boigeol et Cie, puis P. Dreyfus et Cie, puis Schaeffer Impressions, actuellement magasin de commerce. La filature a été créée en 1855 et comprenait 200 ouvriers en 1889[44] ;
  • tissage de coton Briot et Cie, actuellement Centre d'Aide par le Travail (usine de menuiserie) et stockage du Secours Catholique[45] ;
  • tissage de coton Boigeol-Japy dit du Pont, puis Jean-Ernest Boigeol et Cie, puis Industrie textile de Lepuix[46] ;
  • tissage de coton Ernest Boigeol et Cie dit des Grands Champs, puis Jean-Ernest Boigeol et Cie, puis Intertexta[47] ;
  • tissage de coton Boigeol-Japy dit de la Papeterie, puis pisciculture, actuellement maison[48] ;

ainsi que le jardin du Prieuré Saint-Benoît de Chauveroche[49].

  • Nombreuses fontaines
  • Scierie communale
Les hauteurs de Lepuix : la ferme du Wissgrut, à la limite avec l'Alsace

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

L'inventaire général du patrimoine culturel de la France répertorie dans la commune dix objets :

  • deux machines : une machine à imprégner (encolleuse)[50] et une machine à vapeur à pistons dite « machine à imprégner »[51] ;
  • et neuf objets à l'intérieur de l'église Notre-Dame : le confessionnal[52], le tronc à aumônes[53], le Christ en croix[54], un groupe sculpté représentant les rois mages[55], deux ostensoirs[56],[57], un ciboire[58], un calice et sa patène[59].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Charles Nodier envoyé en mission scientifique par le Directoire à Lepuix en 1799 relate son séjour au pied du Ballon d'Alsace dans une nouvelle intitulée "Thérèse"[60].

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Lepuix

Les armes de Lepuix se blasonnent ainsi :
de gueules à la montagne de trois sommets cousue de sinople mouvant de la pointe et des flancs, surmontée de deux marteaux de carrier d'argent passés en sautoir.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Code officiel géographique
  2. Site de la mairie de Lepuix
  3. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Savoureuse (U2340500) »
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - goutte des Œillets (U2341020) »
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - goutte d'Ullysse (U2341040) »
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - goutte Louis (U2341060) »
  8. Sandre, « Fiche cours d'eau - goutte du Bon Pommier (U2341080) »
  9. Sandre, « Fiche cours d'eau - goutte des Forges (U2341120) »
  10. Sandre, « Fiche cours d'eau - ruisseau des Belles Filles (U2340520) »
  11. Sandre, « Fiche cours d'eau - Beusinière (U2340660) »
  12. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 549b sous Puits
  13. Georges Stoffel, Dictionnaire topographique du département du Haut-Rhin, 1868
  14. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  15. Site du CNRTL : définitions et étymologie de puits
  16. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne) [1]
  17. ibid., p. 1178 - 1182 (lire en ligne) Attention : le fait que des pages ne soient pas consultables n'indique en rien qu'il peut avoir traité le sujet, si c'était le cas Lepuix apparaitrait dans l'INDEX [2]
  18. Site du CNTRL : étymologie de puy
  19. ibid. p. 1178.
  20. Dico Zeno.org (allemand) (1), der?hl=Sodbrunnen
  21. a et b Revue Municipale sur le site de la commune Lepuix-Gy.fr
  22. https://maps.google.fr/maps?q=Lepuix-Gy&hl=fr&ie=UTF8&ll=47.761484,6.821265&spn=0.000029,0.027788&sll=43.30543,1.244993&sspn=3.057896,7.113647&hnear=Lepuix,+Territoire-de-Belfort,+Franche-Comt%C3%A9&t=m&z=16&layer=c&cbll=47.761703,6.821409&panoid=koXwIFyQIr0Hjj-alRFgnA&cbp=12,244.18,,0,12.89
  23. Décret du 5 juillet 1982 portant classement parmi les sites pittoresques (territoire de Belfort, départements des Vosges et du Haut-Rhin).
  24. http://cities.reseaudescommunes.fr/cities/176/documents/u38iwdydfjwbkuc.pdf
  25. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  26. LOG T2 - Catégories et types de logements sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  27. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  28. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  29. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et ds libertés (consulté le 3 avril 2013).
  30. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 3 avril 2013).
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  33. « Lepuix - École maternelle », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 3 avril 2013).
  34. « Lepuix - École élémentaire », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 3 avril 2013).
  35. http://www.lepuix-gy.fr/fr/association/1/2293/football-club-giro-lepuix
  36. « Le prieuré Saint-Benoît de Chauveroche », sur le site du diocèse de Belfort-Montbéliard (consulté le 20 septembre 2013).
  37. « Recherche d'horaires de messes », sur le site de la Conférence des évêques de France (consulté le 4 avril 2013).
  38. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  39. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  40. EMP T5 - Emploi et activité sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  41. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010 sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  42. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011 sur la fiche de la commune, [lire en ligne].
  43. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011 sur la fiche de la commune, [lire en ligne].
  44. « filature de coton Boigeol-Japy dite de la Fonderie », base Mérimée, ministère français de la Culture
  45. « tissage de coton Briot et Cie », base Mérimée, ministère français de la Culture
  46. « tissage de coton Boigeol-Japy dit du Pont », base Mérimée, ministère français de la Culture
  47. « tissage de coton Ernest Boigeol et Cie dit des Grands Champs », base Mérimée, ministère français de la Culture
  48. « tissage de coton Boigeol-Japy dit de la Papeterie », base Mérimée, ministère français de la Culture
  49. « jardin du Prieuré Saint-Benoît de Chauveroche », base Mérimée, ministère français de la Culture
  50. « machine à imprégner (encolleuse) », base Palissy, ministère français de la Culture
  51. « machine à imprégner », base Palissy, ministère français de la Culture
  52. « confessionnal », base Palissy, ministère français de la Culture
  53. « tronc à aumônes », base Palissy, ministère français de la Culture
  54. « Christ en croix », base Palissy, ministère français de la Culture
  55. « groupe sculpté représentant les rois mages », base Palissy, ministère français de la Culture
  56. « ostensoir 1 », base Palissy, ministère français de la Culture
  57. « ostensoir 12 », base Palissy, ministère français de la Culture
  58. « ciboire », base Palissy, ministère français de la Culture
  59. « calice et sa patène », base Palissy, ministère français de la Culture
  60. Amour, déception et Révolution à Lepuix en 1799 par Claude Canard dans la Vôge n°40, page 81