Tignes

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Tignes
La Grande Motte et la Grande Casse.
La Grande Motte et la Grande Casse.
Blason de Tignes
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Albertville
Canton Bourg-Saint-Maurice
Intercommunalité Communauté de Communes de Haute Tarentaise
Maire
Mandat
Jean-Christophe Vitale
2014-2020
Code postal 73320
Code commune 73296
Démographie
Gentilé Tignards / Tignardes
Population
municipale
2 365 hab. (2011)
Densité 29 hab./km2
Population
aire urbaine
16 708 hab.
Géographie
Coordonnées 45° 28′ 24″ N 6° 54′ 50″ E / 45.4733333333, 6.9138888888945° 28′ 24″ Nord 6° 54′ 50″ Est / 45.4733333333, 6.91388888889  
Altitude Min. 1 440 m – Max. 3 747 m
Superficie 81,63 km2
Localisation

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Liens
Site web Mairie de Tignes

Tignes est une commune française, située en Haute-Tarentaise, dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes. Située dans le massif de la Vanoise, en Haute-Tarentaise, elle comptait 2 365 habitants en 2011.

À l'origine petit village de montagne tourné vers l'agriculture, il est détruit et englouti à la suite de la construction du barrage du Chevril, inauguré en 1952. Sur ses hauteurs, Tignes devient durant les décennies suivantes une station de ski[1] implantée à plus de 2 000 m d'altitude sur deux sites principaux (Tignes le Lac et Tignes Val Claret) et internationalement réputée pour son domaine skiable, couplé avec celui de Val-d'Isère sous l'appellation Espace Killy. La station accueillera lors des Jeux olympiques d'Albertville de 1992 trois épreuves de ski acrobatique, et les X-Games Europe d'hiver au cours des années 2010.

Les habitants du villages sont appelés les Tignardes et Tignards[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune de Savoie, Tignes se situe à l'amont de la vallée de la Tarentaise. Celle-ci part du Col de l'Iseran, sur lequel on peut circuler en été et skier en hiver, pour aller jusqu'à Moutiers, en passant par Bourg-Saint-Maurice. La vallée a été creusée par une rivière, qu'elle longe : l'Isère, laquelle se jette dans le Rhône, près de Valence. La Leisse est une rivière de montagne bordant le domaine skiable au sud de Tignes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Tignes est limitrophe de six communes françaises et possède une frontière avec la Vallée d'Aoste, en Italie :

Rose des vents Peisey-Nancroix Sainte-Foy-Tarentaise Villaroger Vallée d'Aoste
Drapeau de l'Italie Italie
Rose des vents
Champagny-en-Vanoise N
O    Tignes    E
S
Termignon Termignon Val-d'Isère Val-d'Isère

Relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Prévention des risques[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type montagnard en raison de l'altitude élevée.

Ville Ensoleillement Pluie Neige Orage Brouillard
Paris 1 797 h/an 642 mm/an 15 j/an 19 j/an 13 j/an
Nice 2 694 h/an 767 mm/an 1 j/an 31 j/an 1 j/an Strasbourg 1 637 h/an 610 mm/an 30 j/an 29 j/an 65 j/an
Tignes 1900 h/an 1200 mm/an +40 j/an 34 j/an 20 j/an Moyenne nationale 1 973 h/an 770 mm/an 14 j/an 22 j/an 40 j/an

Voici un aperçu dans le tableau ci-dessous à Tignes pour l'année 2005 :

Mois J F M A M J J A S O N D Année
Températures minimales (sous abri, normales) °C -6,2 -7,3 -0,7 3,5 8,6 11,9 12,9 11,2 10,4 5,9 0,4 -6,4 3,6
Source: Météo France [3]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Logotype de la STGM.

On accède à la station par la route, via une voie express extension de l'A 430, en provenance de la combe de Savoie-Albertville, qui reprend la RN 90. La voie express se termine au niveau de la commune d'Aime et la route se poursuit avec la RN90. Au sortir de la ville de Bourg-Saint-Maurice, il faut suivre la direction de la station en suivant la D902. Au niveau du barrage du Chevril, suivre la D87 (sur la droite) pour rejoindre la commune et les stations-villages. Il existe une autre route partant de plus bas pour arriver aux Brévières, c'est la D87e (rejoint plus haut la D87).

Par ailleurs, le TGV arrive jusqu'en gare de Bourg-Saint-Maurice toute l'année, et des liaisons via l'Eurostar et le Thalys depuis Londres et Bruxelles sont mises en place lors de la saison touristique hivernale. La station se situe à 30 kilomètres et est accessible par des liaisons régulières en autocar ou en taxi.

On peut aussi atterrir dans les aéroports internationaux de Lyon-Saint-Exupéry (219 km - 2h45) et Genève (208 km - 2h35), ainsi que celui de Chambéry - Savoie (142 km - 1h40). La station ne possède pas d'altiport.

Service de navettes

Navette de fin novembre à début mai et en juillet/aout entre Tignes 1800, Les Boisses et Tignes le Lac toutes les 30min en hiver
Navette de fin septembre à début mai et de mi-juin à fin aout (24h/24 en saison hivernale) entre Le Lavachet, Tignes Le Lac et Tignes Val Claret
Liaison par télésiège entre les Boisses et les Brévières (mi-décembre à début mai)

Les remontées mécaniques

La STGM (Société des Téléphériques de la Grande Motte, créée en janvier 1967[4]) est la société exploitante des remontées mécaniques situées sur le domaine skiable de Tignes, soit environ 40 appareils dont 12 télésièges. La STGM a été fondée par le promoteur de la station, Pierre Schnebelen[4]. En janvier 1999, en acquérant les 19,95% détenus par la le groupe japonais Kamori Kankō, la Compagnie des Alpes détient désormais 77,7% des parts de la STGM[5].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Jacques des Boisses, près du barrage.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune possède de nombreux hameaux :

  • "L'ancien" Tignes : village historique noyé en 1952 lors de la construction du barrage. Il était accessible pendant une période d'environ trois mois tous les dix ans lors de la vidange décennale. La dernière aurait dû avoir lieu en 2010. Mais depuis, EDF propriétaire de l'ouvrage, utilise des méthodes de contrôles sous-marins, moins coûteuses qu'une vidange.
  • Tignes Val Claret à 2 127 mètres, site de développement d'une station de sports d'hiver en 1965
  • Tignes le Lac à 2 100 mètres, second site de développement d'une station de sports d'hiver à partir de 1968
  • Tignes le Lavachet à 2 100 mètres
  • Tignes les Boisses à 1 850 mètres
  • Tignes les Brévières à 1 550 mètres
  • La Reculaz à 1 850 mètres
  • Le Franchet à 1 922 mètres
  • Le Villaret du nial à 1 800 mètres
  • Le Chevril à 1 800 mètres
  • Le Villaret des Brévières
  • Les Combes (inhabité)
  • Nazonde (inhabité)

Logement[modifier | modifier le code]

Toutes les données suivantes ont été relevées en 2010.

  • Le nombre de logements à Tignes était de 6647 dont :
    • 1095 résidences principales (soit 16,5 % du nombre total de logements)
    • 5532 résidences secondaires (soit 83,2 % du nombre total de logements)
    • 20 logements vacants (soit 0,3 % du nombre total de logements)
  • Types de logements :
    • 206 maisons (soit 3,1 % du nombre total de logements)
    • 5985 appartements (soit 90 % du nombre total de logements)
  • Part des résidences principale principales en fonction du nombre de pièces :
    • 1 pièce : 29,4 %
    • 2 pièces : 24,8 %
    • 3 pièces : 24,2 %
    • 4 pièces : 15 %
    • 5 pièces ou plus : 6,5 %
  • Parmi les résidences principales :
    • 30,6 % sont occupées par leur propriétaire
    • 50,3 % sont occupées par des locataires
    • 19,1 % sont occupées gratuitement
  • La commune dispose également de 196 logements destinés aux saisonniers.

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Réaménagement de Tignes 1800 avec près de 3000 lits
Réaménagement du complexe sportif Tignes Espace

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon le chanoine Gros, on suppose une présence romaine antérieure au village, les formes de Tiniacum ou de Tigniacum signifieraient le domaine rural (Villa) de Tinius ou Tineius[6].

Pour d'autres, le toponyme proviendrait d'une racine celtique *tin, qui permettrait de désigner une vallée occupée par un cours d'eau, voire le cours d'eau lui-même[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

La station de sports d'hiver au bord du lac de Tignes.

Au Moyen Âge, la paroisse de Tignes, dont la communauté de La Val de Tignes (l'actuel Val d'Isère), appartient à la seigneurie de la Val d'Isère avec les paroisses de Montvalezan, Sainte-Foy, Villaroger, ainsi que Séez qui est le centre de celle-ci[8],[9]. Cette seigneurie dépendait initialement de la famille de Briançon[10], apparue vers le Xe siècle, qui porte d'ailleurs le titre de vicomte de Tarentaise, donné soit par les comtes de Savoie[11], soit par l'Empereur Henri IV du Saint-Empire[12]. À la fin du XIIIe siècle, sous le règne du comte Philippe Ier de Savoie, les terres des Briançons passent sous le contrôle direct des Savoie, qui prennent le titre de vicomte de Tarentaise[13].

Le 29 mai 1310, Jacquemet de Beaufort obtient en échange de sa seigneurie de Beaufort, la seigneurie de la Val d'Isère et achète le titre de vicomte de Tarentaise en 1346 au comte Amédée V de Savoie, pour 2 000 florins[14].

Au XVe siècle, le titre passe à la famille de Duin (ou Duyn)[9]. Puis en 1540, celui-ci passe à Jean de Duyn-Mareschal. Les membres de cette famille portent selon les textes le nom de Mareschal (de) Duyn (de) La Val d'Isère[9]. Les possessions et titres passent ensuite en 1795, à la famille d'Allinges-Coudrée, dont le dernier descendant, Prosper-Gaëtan d'Allinges, marquis de Coudrée, meurt le 26 février 1843[15].

Avant la Seconde Guerre mondiale, le village de Tignes, situé dans la haute Tarentaise, était quasiment inconnu. Situé à l'intérieur d'une cuvette, et bénéficiant de bonnes conditions d'ensoleillement, c'était un des rares endroits à permettre une agriculture de haute montagne. Toutefois, cette vie pastorale va être bouleversée par le développement de deux activités : le tourisme et l'énergie.

Le développement de la pratique du ski dans le val débute dans les années 1930 avec la mise en place des premières remontées mécaniques (mars 1936), des premières écoles de ski privées (hiver 1933-1934)[16], ainsi que des premiers hôtels. Le premier syndicat d'initiative est créé en mars 1937[16].

Dès 1933, l'administration envisage la construction d'un barrage au sommet des gorges des Boisses, mais les Tignards n'en eurent connaissance qu'en 1941. La construction débute en 1946 et le village est finalement noyé en 1952, quand le Barrage du Chevril acheva son plein d'eau. 384 habitants du village sont déplacés[17]. Cependant, cela ne s'est pas fait sans tensions. L'aménagement de la structure semble remettre en cause la pratique pastorale des habitants qui gardent leurs troupeaux dans les étables du village durant la période hivernale et les laissent paitre autour du lac en été, avant de vendre leur production à La Val[17]. Par ailleurs, le système d'achat, peu clair, des maisons et des terrains a débouché sur une certaine méfiance de la part des habitants[17]. Enfin, aucune information n'a été donnée aux habitants sur leur futur comme les questions de reconstruction des bâtiments administratifs, déplacement du cimetière et de l'église, voire de leur propre réinstallation[17]. Face aux différents grondements, craignant une forme insurrectionnelle suite à des actes de sabotage, le préfet de la Savoie demande l'intervention de la Garde mobile[17]. La commune de Tignes assigne EDF en justice[17]. Des CRS surveillent désormais le chantier de construction. En 1951, une décision par la Commission arbitrale est rendue pour le dédommagement de la population et diffère de celui, inférieur, proposé par la société énergétique[17]. Les événements s'enchainent avec la mise en œuvre opérationnelle du barrage alors que les opérations de déménagement du cimetière, des archives ou encore d'une partie de la population n'ont pas commencé[17]. Le tout se fera manu militari avec le déplacement du cimetière, l'expulsion des réfractaires et dynamitage des maisons. Le 4 juillet 1953, le Président de la République Vincent Auriol inaugure le barrage[17].

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À partir de 1956 commença, près du lac naturel de Tignes, à 2 100 mètres, la construction de la station de sports d'hiver.

À partir de 1968, la station se développa sur le site de Val Claret (2 150 m), avec essentiellement des constructions en hauteur du fait de l'espace limité. Adoptant une philosophie qui se voulait novatrice pour l'époque, consistant à interpénétrer espace skiable et station, le Val Claret fut en requalification progressive. La construction des résidences de haut-standing MGM dans un style plus proche du chalet de haute montagne devrait en changer progressivement le visage.

La station de Tignes est choisie pour accueillir trois épreuves de ski acrobatique lors des Jeux olympiques d'hiver de 1992, organisée par la ville d'Albertville et le département de la Savoie[18].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La Commune fait partie de la maison de l'intercommunalité de Haute Tarentaise dont le siège se trouve dans la ville voisine de Séez.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours[19] :

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours :

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores :

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours :

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours :

Référendums :

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Tignes comprend le Maire, Jean-Christophe Vitale (SE), cinq adjoints et treize autres conseillers municipaux. Il comprend deux groupes, une majorité et une opposition dont voici la composition:

Groupe Président Effectif Statut
SE Jean-Christophe Vitale 15 majorité
SE Gilles Mazzega 04 opposition

Les maires de Tignes[modifier | modifier le code]

Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 1952 Léon Boch ... ...
1952 mars 1959 Michel Barrault ... ...
mars 1959 mars 1965 José Reymond ... ...
mars 1965 mars 1977 André Boch ... ...
mars 1977 juin 1995 André Baudin ... ...
juin 1995 mars 2001 Bernard Reymond ... ...
mars 2001 2002 André Baudin . .. ...
2002 2002 Gérard Avrillier ... Président de la délégation spéciale
2002 28 juin 2013[20] Olivier Zaragoza ... ...
3 septembre 2013 mars 2014 Martine Deschamps ... ...
mars 2014 en cours Jean-Christophe Vitale ... ...

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Vue de Tignes-le-Lac.

Durant la période estivale 2007, une opération revégétalisation à Tignes a été déclenchée en collaboration avec Terralys qui est une filiale de la société Suez Environnement. Cette dernière est spécialisée dans la valorisation des déchets organiques. La commune a pu ainsi effectuer une revégétalisation dans le but de redessiner son paysage et d'améliorer son environnement naturel. Cette opération s'est déroulée sur trois semaines, où 450 tonnes de compost vert furent acheminées de la plate-forme de compostage de Chambéry afin de recouvrir une surface totale d'environ 23 000 m2[21].

Jumelage[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 365 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866 1872
901 976 1 164 1 077 1 037 721 880 953 787
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
816 790 896 892 641 558 560 543 436
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
415 405 555 493 848 425 901 1 412 1 486
1990 1999 2006 2008 2011 - - - -
2 005 2 220 2 178 2 160 2 365 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2004[24].)
Histogramme de l'évolution démographique


La commune accueillant une station de sports d'hiver possède une capacité d'accueil estimée par l'Observatoire de la Direction départementale des Territoires du département de la Savoie, à 30 236 lits, en 2008[25]. Cette particularité permet à la commune de bénéficier d'un surclassement démographique en étant classée comme une ville de 40 000 à 80 000 habitants.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Tignes possède une école maternelle et une école primaire située au centre du village de Tignes, à Tignes le lac. Pour les études supérieures, les élèves vont à la cité scolaire de Saint-Exupéry (collège-lycée) de Bourg-Saint-Maurice.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • le Fire Mix Party by Tignes (31 décembre)

Santé[modifier | modifier le code]

Sport et compétitions[modifier | modifier le code]

Station et domaine skiable[modifier | modifier le code]

Tignes
Vue aérienne de la station.
Administration
Pays
Localité Tignes
Site web www.tignes.net
Géographie
Coordonnées 45° 28′ 24″ Nord 6° 54′ 50″ Est / 45.473333333333, 6.9138888888889  
Massif
Altitude 2100 m
Altitude maximum 3 456
Altitude minimum 1 550
Ski alpin
Lié à -
Domaine skiable Espace Killy
Remontées
Nombre de remontées 36
Téléphériques 1
Funitels et funiculaires 1
Télécabines 2
Télésièges 21
Téléskis 11
Débit - (personnes/heure)
Pistes
Nombre de pistes 80
     Noires 16
     Rouges 20
     Bleues 38
     Vertes 6
Total des pistes 150 km
Installations
Nouvelles glisses
2
Ski de fond
Nombre de pistes 4
     Noires 0
     Rouges 0
     Bleues 4
     Vertes 0
Total des pistes 20 km

Tignes a la particularité d'être une station de sports d'hiver mais aussi d'été grâce à l'utilisation des neiges du glacier de la Grande Motte (équipé en 1967-1968[1]). Son domaine skiable a été jumelé avec celui de Val d'Isère donnant naissance à l'Espace Killy, du nom de l'ancien champion de ski Jean-Claude Killy.

Naissance de la station[modifier | modifier le code]

Les prémices de la station sont mis en place dans les années 1930, avec une remontée mécanique qui par du village Ronnaz pour remonter 600 m plus haut[16].

Le téléski du Chardonnet est installé en 1955, avec[4]. Une SARL appelée Équipement Sportif de Tignes (EST) voit le jour et gère les premières RM dont la télébenne permettant de relier les Brévières aux Boisses.

En 1959, le préfet de la Savoie, M. Grimaud, se rend sur place pour observer le lieu de la future implantation du téléphérique du glacier de la Grande Motte[4].

Le développement de la station coïncide avec l'arrivée avec le promoteur Pierre Schnebelen[4], qui est déjà intervenu dans les stations de La Clusaz (1963), et Val-d'Isère (1965)[26].

Les pistes[modifier | modifier le code]

L'entreprise exploitante est la Société des Téléphériques de la Grande Motte (STGM).

  • Le secteur de Tovière : C'est le massif permettant la connexion avec Val-d'Isère. Les points les plus hauts de ce secteur sont la Tovière (2 705 m) et le col de Fresse (2 580 m).
  • Le secteur des Brévières : C’est un massif assez encastré à la partie nord-est du domaine. Ensoleillé dès le matin, on y skie face à la Grande Sassière (3 748 m), le lac du Chevril et le massif du Mont Blanc. Le point le plus haut de ce massif est l’Aiguille Percée (2 748 m), curiosité géologique très particulière que l'on peut traverser pour effectuer un hors-piste donnant sur Tignes le lac. On peut aussi choisir de descendre de l'aiguille non-stop jusqu'au village des Brevières (1 200 m de dénivelé, par une piste magnifique : la Sache).
  • Le secteur du Palet qui comporte un snowpark.
  • Le secteur de Grande Motte : Le site le plus élevé avec la Grande Motte (3 656 m), glacier de ski d'été. On y accède soit par deux télésièges débrayables soit par un funiculaire. Le dernier échelon est constitué par le téléphérique de la Grande Motte.


Nouveautés décembre 2010 :

  • remplacement du télésiège 2 places des Boisses par une télécabine 8 places Doppelmayr.
  • neige de culture jusqu'au sommet du télésiège de Grattalu.

Nouveautés décembre 2011 :

  • modernisation du pylône du téléphérique de la Grande Motte
  • ascenseur incliné des Brévières

Nouveautés décembre 2012:

  • Terassement au sommet de Tovière, élargissement de la piste H.

Nouveautés décembre 2013:

  • Nouvelle télécabine 10 places assises Tovière par Doppelmayr en remplacement des Aeroski de Skirail.

Projets remontées mécaniques (MAJ février 2013) :

  • Remplacement de l'Aiguille Rouge par un télésiège débrayable 6 places (secteur Boisses/Brévières)
  • Remplacement de la Sache et des Brévières par prolongation de la télécabine des Boisses jusqu'aux Brévières
  • Création d'un espace débutant sur le plateau du Marais (Secteur Boisses/Brévières)
  • Remplacement du Grand Huit par un télésiège débrayable 6 places (Secteur aiguille percée)
Les remontées mécaniques[modifier | modifier le code]

Les moyens permettant un transfert sur le domaine de l'Espace Killy, partagé de Val-d'Isère sont dans un sens :

  • Le télésiège débrayable à 6 places de Fresse. au départ de Tignes Val Claret vers le col de Fresse.
  • Le télécabine 10 places Aéroski au départ de Tignes Le Lac vers le sommet de Tovière.
  • Le nouveau télésiège débrayable 6 places des Tufs construit pendant l'été 2008 au départ de Tignes Val Claret vers le sommet de Tovière.
  • Le téléski réservé aux adultes Combe Folle.

Et dans l'autre sens :

  • Le télésiège 4 places débrayable de Borsat vers le col de Fresse.
  • Le télésiège 8 places débrayable des Tommeuses vers le sommet de Tovière.
Hors pistes[modifier | modifier le code]

Par exemple existent :

  • La face Nord de la Grande Motte
  • Le tour de Pramecou, de Prémout
  • Le col des 3000
  • Les vallons de la Sache
  • Le Glattier
  • L'envers de Borsat
  • Les Aiguilles du Chardonnet
  • Les couloirs des Tufs

D'autres hors piste existaient sur le glacier de la Grande Motte, comme La langue du glacier ou en sortant du téléphérique pour prendre à droite et dévaler vers le télésiège de La Leisse, mais ils ont progressivement disparu compte tenu du recul du glacier. Toute la zone du glacier en dehors des deux pistes qui en descendent est aujourd'hui creusée d'énorme sillons, comme un champ cultivé : la neige est ici accumulée par des dameuses afin de préserver durant l'été ce qui reste de ce glacier.

Promotion et positionnement[modifier | modifier le code]

La station a utilisé de nombreuses années le slogan « Tignes, le ski 365 jours par ans »[27]. La nouvelle promotion de la station l'a fait évoluer pour être désormais assimilée au nouveau slogan « Tignes. La station de ski la plus sportive », qu'arbore les différents supports, depuis quelques années[Note 3].

Le géographe Georges Benko, dans ses articles sur le marketing des stations de ski, s'il ne classe pas Tignes comme une station haut de gamme à l'instar de sa voisine Val d'Isère ou encore Courchevel, considère que celle-ci appartient aux groupes « animation, forme et sport »[27]. Dont l'image s'appuie notamment sur un dynamisme et surtout depuis que celle-ci a été choisie en 1992 pour accueillir l'organisation des trois épreuves de ski acrobatique[28].

Sports d'hiver[modifier | modifier le code]

jeux olympiques d'hiver 19992[modifier | modifier le code]

Lors de l'organisation des Jeux olympiques d'hiver de 1992 par la ville d'Albertville et le département de la Savoie, Tignes souhaite accueillir une épreuve phare. Toutefois, le choix se porte sur Val d'Isère (hommes) et Méribel (femmes) pour l'organisation des compétitions de ski alpin[18]. Le COJO, qui souhaite la promotion de l'ensemble des stations de la vallée de la Tarentaise, choisit cependant la station pour accueillir les trois épreuves de ski acrobatique, dont les bosses qui deviennent pour la première fois une épreuve olympique, ainsi que le ballet (ou acroski) et le saut qui sont en démonstration, sur le stade du Lognan[28]. La station avait déjà organisé, en 1986, les premiers championnats du monde de la discipline[29].

Autres compétitions[modifier | modifier le code]

Tignes accueille de nombreuses épreuves de sports d'hiver, en lien avec la FIS.

Depuis 2010, les Winter X Games Europe, compétitions de freestyle snowboard, se déroulent chaque année au mois de mars à Tignes.

Autres sports[modifier | modifier le code]

Ainsi on trouve des salles de sport, de bowling et une piscine ludique. L'été, le lac de Tignes est le lieu d'activités nautiques comme le waterjump, le saut à ski ou à surf dans l'eau. Il est même possible d'utiliser le plan d'eau pour naviguer sur des embarcations de petite taille (catamaran KL 15.5, optimist, etc.).

Le golf 18 trous de Tignes est le plus haut d'Europe[réf. nécessaire].

Tignes s'efforce de promouvoir le VTT de descente et enduro depuis plusieurs années à l'aide de plusieurs tracés principalement sur le secteur de Tovière et de Palafour.

Depuis 1997, l'Équipe de France de football a pour habitude d'effectuer à Tignes tous ses stages de préparation en vue de compétitions internationales : ce fut le cas pour la préparation à la Coupe du monde 1998, 2002, 2006 et 2010, ainsi qu'au Championnat d'Europe 2000, 2004 et 2008.L'Olympique lyonnais y effectue un stage d'avant saison chaque année.

En 2011, le forfait Espace Killy donne accès gratuitement à la patinoire installée sur le Lac gelé à 2 100 m, et au complexe nautique situé lui aussi à Tignes Le Lac.

Cyclisme

La station de Tignes a été choisie une fois comme ville d'arrivée du Tour de France, en 2007[30]. Il s'agit de la 8e étape du Tour (165 kilomètres) dont le départ s'est fait depuis la station de Haute-Savoie, Le Grand-Bornand et dont le vainqueur est le danois Michael Rasmussen[30].

Médias[modifier | modifier le code]

Radios et télévisions

La commune est couverte par des antennes locales de radios dont France Bleu Pays de Savoie, R'Tignes... Enfin, la chaîne de télévision locale TV8 Mont-Blanc diffuse des émissions sur les pays de Savoie. Régulièrement l'émission La Place du village expose la vie locale de la vallée de la Tarentaise. France 3 et son décrochage France 3 Rhône-Alpes, peuvent parfois relater les faits de vie de la commune.

Presse et magazines

La presse écrite locale est représentée par des titres comme Le Dauphiné libéré avec une édition locale, ainsi que le magazine Infosnews édition « Espace Killy ».

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Christophe SEGURA multiple champion de France, vainqueur de plusieurs coupes du monde en snowboard et ayant participé par deux fois aux jeux olympiques à Nagano et Salt lake city Thony Hemery double vainqueur du classement général de la Coupe du Monde de bosses en 1997 et 1999. a également participé aux tournages de plusieurs films sur le freeride comme "Les nuits de la glisse" de Thierry Donard, réunissant les meilleurs rideurs mondiaux; Nicolas Huet a été vice-champion du monde de slalom en snowboard en 2005.

Plusieurs autres pratiquants free-ride s'entraînent à Tignes[réf. nécessaire], notamment Guerlain Chicherit, dont un itinéraire hors-piste partant de l'arrivée du télésiège du Col des Vès porte désormais le nom[31]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Le marché de l'emploi à Tignes est fortement lié aux saisons touristiques. L'offre est forte en hiver, bonne en début de saison et en été, et faible en mai, juin, septembre et octobre.[réf. nécessaire]

Entreprises[modifier | modifier le code]

On y trouve 4 discothèques.

Commerce[modifier | modifier le code]

La station dispose de nombreux commerces et services.

Hébergement et restauration[modifier | modifier le code]

La capacité d'accueil de la station est estimée dans les années 1970 à 13 000 lits[32]. Dans les années 1980, elle est estimées à 25 000 lits[33]. En 2006, cette capacité avoisinerait les 28 000 lits[34], selon l'architecte urbaniste de l'État Marie Wozniak, auteure de L'architecture dans l'aventure des sports d'hiver (2006), ou 30 236 lits, selon l'Observatoire de la Direction départementale des Territoires du département de la Savoie[35]. D'ailleurs, la station mise désormais sur la rénovation de son parc d'accueil (45% pour la période)[34], dont 25 000 sont considérés comme appartenant à des propriétaires particuliers.

L'aventure hôtelière débute en 1933 avec l'ouverture de deux hôtels[36].

En 2013, une étude du site web TripAdvisor - appelée « TripIndex Ski »[Note 4] - classe la station de Tignes parmi les 10 stations les plus chères d'Europe avec une dépense moyenne estimée à 394,07 euros[Note 5]. L'étude publiée en février 2014 et portant sur 27 stations françaises n'indique pas Tignes dans son classement[37].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Le « monument » le plus célèbre de Tignes est... un barrage. En effet, celui-ci, très élevé avec ses 180 mètres, était peint d'une immense fresque sur sa façade non immergée : le Géant de Tignes. Mais celle-ci s'efface avec le temps et n'est quasiment plus visible en 2011.

À la suite de l'aménagement de la station, une chapelle dédiée à la Transfiguration est édifiée en 1959[38].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

L'église du village englouti, reconstruite sur le promontoire des Boisses[39].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Blason[modifier | modifier le code]

La commune possède un blason depuis le XIVe siècle.

Armes de Tignes

Les armes de Tignes se blasonnent ainsi : écu parti de sable et d'argent, au soleil figuré d'or brochant.

On sait très peu de chose sur ce blason...

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Armes de Tignes

La station de Tignes possède un logotype représentant une montagne simplifiée blanche, formant une vague, avec un ciel bleu en fond[27]. En dessous, le nom de « Tignes » est indiqué en rouge en lettres stylisées[27]. Les trois couleurs du drapeau de la France (Bleu, Blanc, Rouge) sont présents[27]. Celui-ci a parfois été complété par l'expression « station olympique » à la suite des Jeux olympique d'hiver de 1992 ou de « été-hiver » permettant d'indiquer la pratique du ski estival[27].

Le géographe Georges Benko, dans ses articles sur le marketing des stations de ski, démontre que la station joue sur l'image d'une « station d'altitude, sportive et jeune »[27], et notamment le rôle de la vague marine qui accentue les images que l'on peut avoir sur les sports de glisse.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Ouvrages consacrés au village
Ouvrages spécialisés
  • [PDF] Lionel Laslaz, « La protection sans la glace. L'exclusion de glaciers hors zones centrales des Parcs nationaux de la Vanoise et des Écrins et leur équipement pour le ski d'été », Cahiers de Géographie, vol. Collection EDYTEM, no 1,‎ 2009, p. 205-220 (lire en ligne)
  • François Marius Hudry Hudry, Histoire des communes savoyardes : Albertville et son arrondissement (vol. 4), Roanne, Éditions Horvath,‎ 1982, 444 p. (ISBN 978-2-7171-0263-5), p. 173 Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Sites officiels
Sites promotionnels
Autres sites

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. À noter que dans un article paru dans Le Figaro Magazine, le 11 janvier 2003, intitulé « Le meilleur de la neige », la station qualifiée de plus sportive était celle de Val Thorens appartenant au domaine des Trois Vallées.
  4. L'étude du « TripIndex Ski » permet de calculer le coût de vie dans une station de ski. Elle repose sur « sur le coût combiné d'une nuit d'hôtel, d'un forfait d'une journée de ski, de la location d'un équipement de ski basique pour une journée, d'un repas local et d'une bière », cité par Anaïs Giroux, « EN IMAGES. Top 10 des stations de ski les plus chères d'Europe », L'Express,‎ 20 décembre 2013 (lire en ligne).
  5. Selon l'étude pré-citée, les chiffres retenus pour ce calcule prend en compte le coût moyen d'une nuit d'hôtel (296,99 euros), celui d'une location (37,50 euros), le forfait à la journée (48 euros) ou encore les dépenses pour un repas et une boisson (15,27 euros), soit un montant de 394,07 euros. Voir aussi « Courchevel, station de ski la plus chère d'Europe », L'Écho touristique,‎ 19 décembre 2013 (lire en ligne).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Laslaz 2009, p. 206, Tableau 1 - Stations, glaciers et ski d’été autour des parcs nationaux de la Vanoise et des Ecrins.
  2. « Article « Tignes » », sur le site des Archives départementales de la Savoie, savoie-archives.fr (consulté en juillet 2014), p. La base de données des communes de Savoie.
  3. Base de données météo et observations temps réelle par Méteociel et Météo France
  4. a, b, c, d et e Laslaz 2009, p. 210.
  5. Frédéric Tain, Sport. Un marché en or, distribution et industrie du sport et des loisirs, analyse, statistiques, tendances, Carnot,‎ 1999, 159 p. (ISBN 978-2-91236-224-7), p. 17.
  6. Chanoine Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 516 p. (ISBN 978-2-84206-268-2), p. 468, Article « Tignes ».
  7. D'après Henry Suter, « (...) Tignes », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter,‎ 2000-2009 (consulté en juillet 2014).
  8. Chanoine Joseph Garin, Le Beaufortain : une belle valleé de Savoie : guide historique et touristique illustre, La Fontaine de Siloé (réimpr. 1996) (1re éd. 1939), 287 p. (ISBN 2-84206-020-2), p. 33.
  9. a, b et c Hudry 1982, p. 173.
  10. Jean-Paul Bergeri, Histoire de Moûtiers : Capitale de la Tarentaise, La Fontaine de Siloé, Coll. « Les Savoisiennes »,‎ 2007, 503 p. (ISBN 978-2-8420-6341-2), p. 293.
  11. Hudry 1982, p. 14.
  12. D'après Léon Vercoutère, auteur de Les seigneurs de Briançon et d'Aigueblanche en Tarentaise (1933), repris par Bernard Bligny, L'église et les ordres religieux dans le royaume de Bourgogne, Impr. Allier,‎ 1960, 535 p. (ISBN 978-2-7171-0159-1), p. 138.
  13. Volume 1 de Archives de l'ancien duché de Savoie. Série S A. Inventaire, Archives départementales de la Savoie, 1966, p. 59.
  14. Marcel Charvin, Histoires... de Val d'Isère, Éditions du C.N.R.S., Centre régional de publications Lyon, 1979, 323 pages, p. 69.
  15. Christian Regat et François Aubert, Châteaux de Haute-Savoie : Chablais, Faucigny, Genevois, Éditions Cabédita,‎ 1999, 193 p. (ISBN 978-2-8829-5117-5), p. 163.
  16. a, b et c Alzieu 1999, p. 138.
  17. a, b, c, d, e, f, g, h et i Armelle Faure, « Le barrage de Tignes, questions sociales » (p. 27-29), dans Nathalie Blanc et Sophie Bonin, Grands barrages et habitants. Les risques sociaux du développement, Éditions Quæ, coll. « Natures sociales »,‎ 2008, 336 p. (ISBN 978-2-75920-071-9).
  18. a et b Claude Ponson, « Les XVIe Jeux Olympiques d'hiver d'Albertville et de la Savoie : les enjeux de l'aménagement », Revue de géographie alpine, vol. 79, no 3,‎ 1991, p. 113 (lire en ligne).
  19. Site officiel du ministère de l'intérieur - Résultats électoraux
  20. Démission du maire de Tignes, Le Figaro, 28 juin 2013.
  21. Article sur le site Enviro2B publié le 23/08/2007 - Opération revégétalisation à Tignes
  22. Délégation pour l’Action Extérieure des Collectivités Territoriales - Ministère des Affaires étrangères, « Coopération décentralisée : Tignes / Charlevoix », Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures, sur Site extranet de la Commission nationale de la coopération décentralisée (CNCD) - Ministère des Affaires étrangères - ministeraffair1.ecritel.net (consulté en juillet 2014).
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  25. DDT Savoie 2014, p. section ECONOMIE - TOURISME.
  26. Patrick Clastres et Paul Dietschy, Sport, Société et culture XIXe à nos jours, Hachette Éducation Technique,‎ 2006, 256 p. (ISBN 978-2-01181-887-4, lire en ligne).
  27. a, b, c, d, e, f et g Articles de Georges Benko « Les villes dans l'économie globale. Les stations de skies vue par le marketing », paru dans Rachid Amirou, Philippe Bachimon, Jean-Michel Dewailly et Jacques Malezieux, Tourisme et souci de l'autre : en hommage à Georges Cazes, Éditions L'Harmattan,‎ 2005, 362 p. (ISBN 978-2-74758-862-1), p. 347-357, ainsi que « Tourisme et marketing territorial : le cas des stations de sport d'hiver de l'Espace Killy et des Trois Vallées » dans Diane-Gabrielle Tremblay et Rémy Tremblay, La compétitivité urbaine à l'ère de la nouvelle économie. Enjeux et défis, Presses de l'Université du Québec,‎ 2006, 420 p. (ISBN 978-2-76052-174-2), p. 84.
  28. a et b (fr) / (en) [PDF] Comité d'organisation des XVIes Jeux Olympiques d'hiver et Comité d'Organisation des Jeux Olympiques, Rapport officiel des XVIes Jeux Olympiques d'hiver d'Albertville et de la Savoie, Albertville (France) (lire en ligne), p. 390-395.
  29. Collectif, Encyclopédie visuelle des sports, Québec Amérique,‎ 2000, 372 p. (ISBN 978-2-76441-169-8), p. 195-197.
  30. a et b (fr) Le dico du Tour - Tignes dans le Tour de France.
  31. Tignes.net : plan interactif des pistes.
  32. Pierre Estienne, La France : Les montagnes françaises et l'axe Rhône-Rhin, vol. 4, Éditions Masson, coll. « Géographie des États »,‎ 1978, 208 p., p. 81.
  33. Marcel Baleste, L'économie française, Éditions Masson, coll. « Géographie »,‎ 1988, 281 p. (ISBN 978-2-22581-562-1), p. 226.
  34. a et b Marie Wozniak, L'architecture dans l'aventure des sports d'hiver : stations de Tarentaise, 1945-2000, vol. 109, Société savoisienne d'histoire et d'archéologie, coll. « Mémoires et documents »,‎ 2006, 239 p. (ISBN 978-2-85092-004-2), p. 177.
  35. DDT Savoie 2014, p. section ECONOMIE - TOURISME.
  36. Louis Chabert et Lucien Chavoutier, Une Vieille vallée épouse son siècle : petite géographie de la Tarentaise, coll. « Trésors de la Savoie »,‎ 1976, 190 p., p. 93.
  37. Iris Mazzacurati, « Courchevel, Méribel et Val d'Isère, stations de ski les plus chères », L'Express,‎ 18 février 2014 (lire en ligne). Étude complète (Communiqué de presse) publié sur le site Veille Info Tourisme (Bulletin de la Communauté virtuelle de veille touristique réalisé de manière collaborative et animé par le ministère du Tourisme) - veilleinfotourisme.fr.
  38. Article de Christian Sorrel, « Une nouvelle montagne sacrée ? Catholicisme, tourisme et sports d'hiver en Savoie », p. 375, paru dans Serge Brunet, Dominique Julia et Nicole Lemaître, Montagnes sacrées d'Europe : Actes du colloque "Religion et Montagnes", Tarbes, 30 mai-2 juin 2002, vol. 49, Publications de la Sorbonne,‎ 2005, 427 p. (ISBN 978-2-85944-516-4).
  39. Plus d'infos sur l'église.