Tignes

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Tignes
La Grande Motte et la Grande Casse.
La Grande Motte et la Grande Casse.
Blason de Tignes
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Albertville
Canton Bourg-Saint-Maurice
Intercommunalité Communauté de Communes de Haute Tarentaise
Maire
Mandat
Martine Deschamps
2013-2014
Code postal 73320
Code commune 73296
Démographie
Gentilé Tignards / Tignardes
Population
municipale
2 365 hab. (2011)
Densité 29 hab./km2
Population
aire urbaine
16 708 hab.
Géographie
Coordonnées 45° 28′ 24″ N 6° 54′ 50″ E / 45.4733333333, 6.91388888889 ()45° 28′ 24″ Nord 6° 54′ 50″ Est / 45.4733333333, 6.91388888889 ()  
Altitude Min. 1 440 m – Max. 3 747 m
Superficie 81,63 km2
Localisation

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Liens
Site web Mairie de Tignes

Tignes est une commune française, située en Haute Tarentaise, dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes, à l'origine petit village de montagne détruit et englouti suite à la construction du barrage du Chevril, inauguré en 1952. Sur ses hauteurs, Tignes devient durant les décennies suivantes une station de ski implantée à plus de 2 000 m d'altitude sur deux sites principaux (Tignes le Lac et Tignes Val Claret) et internationalement réputée pour son domaine skiable couplé avec celui de Val-d'Isère sous l'appellation Espace Killy.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune de Savoie, Tignes se situe à l'amont de la vallée de la Tarentaise. Celle-ci part du Col de l'Iseran, sur lequel on peut circuler en été et skier en hiver, pour aller jusqu'à Moutiers, en passant par Bourg-Saint-Maurice. La vallée a été creusée par une rivière, qu'elle longe : l'Isère, laquelle se jette dans le Rhône, près de Valence. La Leisse est une rivière de montagne bordant le domaine skiable au sud de Tignes.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type montagnard en raison de l'altitude élevée.

Ville Ensoleillement Pluie Neige Orage Brouillard
Paris 1 797 h/an 642 mm/an 15 j/an 19 j/an 13 j/an
Nice 2 694 h/an 767 mm/an 1 j/an 31 j/an 1 j/an
Strasbourg 1 637 h/an 610 mm/an 30 j/an 29 j/an 65 j/an
Tignes 1900 h/an 1200 mm/an +40 j/an 34 j/an 20 j/an
Moyenne nationale 1 973 h/an 770 mm/an 14 j/an 22 j/an 40 j/an

Voici un aperçu dans le tableau ci-dessous à Tignes pour l'année 2005 :

Mois J F M A M J J A S O N D Année
Températures minimales (sous abri, normales) °C -6,2 -7,3 -0,7 3,5 8,6 11,9 12,9 11,2 10,4 5,9 0,4 -6,4 3,6
Source: Météo France [1]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La départementale D87 quitte la D902 au niveau du Barrage du Chevril, une autre route partant de plus bas pour arriver aux Brévières est la D87e (rejoint plus haut la D87).

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]
Logotype de la STGM.

Aucune liaison ferroviaire ne relie Tignes, la gare terminus de la Tarentaise se situant 30 km en aval à Bourg-Saint-Maurice.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Navette de fin novembre à début mai et en juillet/aout entre Tignes 1800, Les Boisses et Tignes le Lac toutes les 30min en hiver
Navette de fin septembre à début mai et de mi-juin à fin aout (24h/24 en saison hivernale) entre Le Lavachet, Tignes Le Lac et Tignes Val Claret
Liaison par télésiège entre les Boisses et les Brévières (mi-décembre à début mai)
Cars payants entre Bourg Saint Maurice et Tignes toute l'année

Transports aériens[modifier | modifier le code]

La station est accessible par bus à partir des aéroports de Chambéry, de Lyon-Saint-Exupéry et de Genève.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune possède de nombreux hameaux :

L'église Saint-Jacques des Boisses, près du barrage.
  • Tignes le vieux : village historique noyé lors de la construction du barrage. Il était accessible pendant une période d'environ trois mois tous les dix ans lors de la vidange décennale. La dernière aurait dû avoir lieu en 2010. Mais depuis, EDF propriétaire de l'ouvrage, utilise des méthodes de contrôles sous-marins, moins coûteuses qu'une vidange.
  • Tignes Val Claret à 2 127 mètres
  • Tignes le Lac à 2 100 mètres
  • Tignes le Lavachet à 2 100 mètres
  • Tignes les Boisses à 1 850 mètres
  • Tignes les Brévières à 1 550 mètres
  • La Reculaz à 1 850 mètres
  • Le Franchet à 1 922 mètres
  • Le Villaret du nial à 1 800 mètres
  • Le Chevril à 1 800 mètres
  • Le Villaret des Brévières

Logement[modifier | modifier le code]

Toutes les données suivantes ont été relevées en 2010.

  • Le nombre de logements à Tignes était de 6647 dont :
- 1095 résidences principales (soit 16,5% du nombre total de logements)
- 5532 résidences secondaires (soit 83,2% du nombre total de logements)
- 20 logements vacants (soit 0,3% du nombre total de logements)

  • Types de logements :
- 206 maisons (soit 3,1% du nombre total de logements)
- 5985 appartements (soit 90% du nombre total de logements)

  • Part des résidences principale principales en fonction du nombre de pièces :
- 1 pièce : 29,4%
- 2 pièces : 24,8%
- 3 pièces : 24,2%
- 4 pièces : 15%
- 5 pièces ou plus : 6,5%

  • Parmi les résidences principales :
- 30,6% sont occupées par leur propriétaire
- 50,3% sont occupées par des locataires
- 19,1% sont occupées gratuitement

  • La commune dispose également de 196 logements destinés aux saisonniers.

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Réaménagement de Tignes 1800 avec près de 3000 lits
Réaménagement du complexe sportif Tignes Espace

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Tignes

Les armes de Tignes se blasonnent ainsi : écu parti de sable et d'argent, au soleil figuré d'or brochant.

On sait très peu de chose sur ce blason...

Toponymie[modifier | modifier le code]

Si l'on suppose une présence romaine antérieure au village, les formes de Tiniacum ou de Tigniacum signifieraient le domaine rural (Villa) de Tinius ou Tineius[2].
Le plus ancien nom de la commune connu est Tinia (datant de 1273), qui correspondrait au domaine d'un nommé Tinius.

Chronologie historique[modifier | modifier le code]

La station de sports d'hiver au bord du lac de Tignes.
  • Avant la Seconde Guerre mondiale, le village de Tignes, situé dans la haute Tarentaise était quasiment inconnu. Situé à l'intérieur d'une cuvette, et bénéficiant de bonne conditions d'ensoleillement, c'était un des rares endroits à permettre une agriculture pastorale de haute montagne.
  • Dès 1933, l'administration envisagea la construction d'un barrage au sommet des gorges des Boisses, mais les Tignards n'en eurent connaissance qu'en 1941. La construction débuta en 1946 et le village fut finalement noyé en 1952 quand le Barrage du Chevril acheva son plein d'eau. Après déménagement du cimetière, dynamitage des maisons et expulsion des habitants réfractaires par les CRS.
  • À partir de 1956 commença, près du lac naturel de Tignes, à 2 100 mètres, la construction de la station de sports d'hiver.
  • À partir de 1968, la station se développa sur le site de Val Claret (2 150 m), avec essentiellement des constructions en hauteur du fait de l'espace limité. Adoptant une philosophie qui se voulait novatrice pour l'époque, consistant à interpénétrer espace skiable et station, le Val Claret fut en requalification progressive. La construction des résidences de haut-standing MGM dans un style plus proche du chalet de haute montagne devrait en changer progressivement le visage.
  • Les pistes ont accueilli en 1992 des épreuves Jeux olympiques d'hiver : le ski acrobatique (ski de bosses avec la victoire du Français Edgar Grospiron et ballet dont ce fut l'unique apparition aux JO) sur le stade du Lognan.
  • Depuis 2010, les Winter X Games Europe se déroulent chaque année au mois de mars à Tignes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La Commune fait partie de la maison de l'intercommunalité de Haute Tarentaise dont le siège se trouve dans la ville voisine de Séez.

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours[3] :

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours :

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores :

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours :

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours :

Référendums :

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Tignes comprend le maire, Martine Deschamps (sans étiquette), cinq adjoints et treize autres conseillers municipaux. Il ne comprend qu'un seul groupe.

Groupe Président Effectif Statut
SE Martine Deschamps 19 majorité

Les maires de Tignes[modifier | modifier le code]

Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 1952 Léon Boch ... ...
1952 mars 1959 Michel Barrault ... ...
mars 1959 mars 1965 José Reymond ... ...
mars 1965 mars 1977 André Boch ... ...
mars 1977 juin 1995 André Baudin ... ...
juin 1995 mars 2001 Bernard Reymond ... ...
mars 2001 2002 André Baudin . .. ...
2002 2002 Gérard Avrillier ... Président de la délégation spéciale
2002 [4] Olivier Zaragoza ... ...
3 septembre 2013 en cours Martine Deschamps ... ...

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Vue de Tignes-le-Lac.

Durant la période estivale 2007, une opération revégétalisation à Tignes a été déclenchée en collaboration avec Terralys qui est une filiale de la société Suez Environnement. Cette dernière est spécialisée dans la valorisation des déchets organiques. La commune a pu ainsi effectuer une revégétalisation dans le but de redessiner son paysage et d'améliorer son environnement naturel. Cette opération s'est déroulée sur trois semaines, où 450 tonnes de compost vert furent acheminées de la plate-forme de compostage de Chambéry afin de recouvrir une surface totale d'environ 23 000 m2[5].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 365 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866 1872
901 976 1 164 1 077 1 037 721 880 953 787
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
816 790 896 892 641 558 560 543 436
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
415 405 555 493 848 425 901 1 412 1 486
1990 1999 2006 2008 2011 - - - -
2 005 2 220 2 178 2 160 2 365 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7])
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Tignes possède une école maternelle et une école primaire située au centre du village de Tignes, à Tignes le lac. Pour les études supérieures, les élèves vont à la cité scolaire de Saint-Exupéry (collège-lycée) de Bourg-Saint-Maurice.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • les X GAMES (mars 2013) compétitions de freestyle snowboard international.
  • le Fire Mix Party by Tignes (31 décembre)

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Domaine skiable de Tignes[modifier | modifier le code]

Tignes
Vue aérienne de la station.
Administration
Pays
Localité Tignes
Site web www.tignes.net
Géographie
Coordonnées 45° 28′ 24″ Nord 6° 54′ 50″ Est / 45.473333333333, 6.9138888888889 ()  
Massif
Altitude 2100 m
Altitude maximum 3 456
Altitude minimum 1 550
Ski alpin
Lié à -
Domaine skiable Espace Killy
Remontées
Nombre de remontées 36
Téléphériques 1
Funitels et funiculaires 1
Télécabines 2
Télésièges 21
Téléskis 11
Débit - (personnes/heure)
Pistes
Nombre de pistes 80
     Noires 16
     Rouges 20
     Bleues 38
     Vertes 6
Total des pistes 150 km
Installations
Nouvelles glisses
2
Ski de fond
Nombre de pistes 4
     Noires 0
     Rouges 0
     Bleues 4
     Vertes 0
Total des pistes 20 km

Station de ski d'hiver et d'été, le glacier de la grande motte étant en général ouvert toute l'année. Le domaine skiable est groupé avec celui de Val-d'Isère pour former l'Espace Killy.


Nouveautés décembre 2010 :

  • remplacement du télésiège 2 places des Boisses par une télécabine 8 places Doppelmayr.
  • neige de culture jusqu'au sommet du télésiège de Grattalu.

Nouveautés décembre 2011 :

  • modernisation du pylône du téléphérique de la Grande Motte
  • ascenseur incliné des Brévières

Nouveautés décembre 2012:

  • Terassement au sommet de Tovière, élargissement de la piste H.

Nouveautés décembre 2013:

  • Nouvelle télécabine 10 places assises Tovière par Doppelmayr en remplacement des Aeroski de Skirail.

Projets remontées mécaniques (MAJ février 2013) :

  • Remplacement de l'Aiguille Rouge par un télésiège débrayable 6 places (secteur Boisses/Brévières)
  • Remplacement de la Sache et des Brévières par prolongation de la télécabine des Boisses jusqu'aux Brévières
  • Création d'un espace débutant sur le plateau du Marais (Secteur Boisses/Brévières)
  • Remplacement du Grand Huit par un télésiège débrayable 6 places (Secteur aiguille percée)
Les pistes[modifier | modifier le code]

L'entreprise exploitante est la Société du Téléphérique de la Grande Motte (STGM), entreprise formant partie de la Compagnie des Alpes.

  • Le secteur de Tovière : C'est le massif permettant la connexion avec Val-d'Isère. Les points les plus hauts de ce secteur sont la Tovière (2 705 m) et le col de Fresse (2 580 m).
  • Le secteur des Brévières : C’est un massif assez encastré à la partie nord-est du domaine. Ensoleillé dès le matin, on y skie face à la Grande Sassière (3 748 m), le lac du Chevril et le massif du Mont Blanc. Le point le plus haut de ce massif est l’Aiguille Percée (2 748 m), curiosité géologique très particulière que l'on peut traverser pour effectuer un hors-piste donnant sur Tignes le lac. On peut aussi choisir de descendre de l'aiguille non-stop jusqu'au village des Brevières (1 200 m de dénivelé, par une piste magnifique : la Sache).
  • Le secteur du Palet qui comporte un snowpark.
  • Le secteur de Grande Motte : Le site le plus élevé avec la Grande Motte (3 656 m), glacier de ski d'été. On y accède soit par deux télésièges débrayables soit par un funiculaire. Le dernier échelon est constitué par le téléphérique de la Grande Motte.
Espace Killy[modifier | modifier le code]

Les moyens permettant un transfert sur le domaine partagé de Val-d'Isère sont dans un sens :

  • Le télésiège débrayable à 6 places de Fresse. au départ de Tignes Val Claret vers le col de Fresse.
  • Le télécabine 10 places Aéroski au départ de Tignes Le Lac vers le sommet de Tovière.
  • Le nouveau télésiège débrayable 6 places des Tufs construit pendant l'été 2008 au départ de Tignes Val Claret vers le sommet de Tovière.
  • Le téléski réservé aux adultes Combe Folle.

Et dans l'autre sens :

  • Le télésiège 4 places débrayable de Borsat vers le col de Fresse.
  • Le télésiège 8 places débrayable des Tommeuses vers le sommet de Tovière.
Hors pistes[modifier | modifier le code]

Par exemple existent :

  • La face Nord de la Grande Motte
  • Le tour de Pramecou, de Prémout
  • Le col des 3000
  • Les vallons de la Sache
  • Le Glattier
  • L'envers de Borsat
  • Les Aiguilles du Chardonnet
  • Les couloirs des Tufs

D'autres hors piste existaient sur le glacier de la Grande Motte, comme La langue du glacier ou en sortant du téléphérique pour prendre à droite et dévaler vers le télésiège de La Leisse, mais ils ont progressivement disparu compte tenu du recul du glacier. Toute la zone du glacier en dehors des deux pistes qui en descendent est aujourd'hui creusée d'énorme sillons, comme un champ cultivé : la neige est ici accumulée par des dameuses afin de préserver durant l'été ce qui reste de ce glacier.

Autres sports[modifier | modifier le code]

Ainsi on trouve des salles de sport, de bowling et une piscine ludique. L'été, le lac de Tignes est le lieu d'activités nautiques comme le waterjump, le saut à ski ou à surf dans l'eau. Il est même possible d'utiliser le plan d'eau pour naviguer sur des embarcations de petite taille (catamaran KL 15.5, optimist, etc.).

Le golf 18 trous de Tignes est le plus haut d'Europe[réf. nécessaire].

Tignes s'efforce de promouvoir le VTT de descente et enduro depuis plusieurs années à l'aide de plusieurs tracés principalement sur le secteur de Tovière et de Palafour.

Depuis 1997, l'Équipe de France de football a pour habitude d'effectuer à Tignes tous ses stages de préparation en vue de compétitions internationales : ce fut le cas pour la préparation à la Coupe du monde 1998, 2002, 2006 et 2010, ainsi qu'au Championnat d'Europe 2000, 2004 et 2008.L'Olympique lyonnais y effectue un stage d'avant saison chaque année.

En 2011, le forfait Espace Killy donne accès gratuitement à la patinoire installée sur le Lac gelé à 2 100 m, et au complexe nautique situé lui aussi à Tignes Le Lac.

Médias[modifier | modifier le code]

On peut y voir la télévision locale Télé 8 Mont-Blanc, écouter R'Tignes sur la bande FM et y lire le magazine Infosnews édition Espace Killy.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Christophe SEGURA multiple champion de France, vainqueur de plusieurs coupes du monde en snowboard et ayant participé par deux fois aux jeux olympiques à Nagano et Salt lake city Thony Hemery double vainqueur du classement général de la Coupe du Monde de bosses en 1997 et 1999. a également participé aux tournages de plusieurs films sur le freeride comme "Les nuits de la glisse" de Thierry Donard, réunissant les meilleurs rideurs mondiaux; Nicolas Huet a été vice-champion du monde de slalom en snowboard en 2005.

Plusieurs autres pratiquants free-ride s'entraînent à Tignes[réf. nécessaire], notamment Guerlain Chicherit, dont un itinéraire hors-piste partant de l'arrivée du télésiège du Col des Vès porte désormais le nom[8]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Le marché de l'emploi à Tignes est fortement lié aux saisons touristiques. L'offre est forte en hiver, bonne en début de saison et en été, et faible en mai, juin, septembre et octobre.[réf. nécessaire]

Entreprises[modifier | modifier le code]

On y trouve 4 discothèques.

Commerce[modifier | modifier le code]

La station dispose de nombreux commerces et services.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le « monument » le plus célèbre de Tignes est ... un barrage. En effet, celui-ci, très élevé avec ses 180 mètres, était peint d'une immense fresque sur sa façade non immergée : le Géant de Tignes. Mais celle-ci s'efface avec le temps et n'est quasiment plus visible en 2011.

Suite à l'aménagement de la station, une chapelle dédiée à la Transfiguration est édifiée en 1959[9].

Gastronomie[modifier | modifier le code]

On y trouve des restaurants typiques ainsi que de nombreux pubs.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

L'église du village englouti, reconstruite sur le promontoire des Boisses[10].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Base de données météo et observations temps réelle par Méteociel et Météo France
  2. Chanoine Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 516 p. (ISBN 978-2-84206-268-2), p. 468, Article « Tignes ».
  3. Site officiel du ministère de l'intérieur - Résultats électoraux
  4. Démission du maire de Tignes, Le Figaro, 28 juin 2013.
  5. Article sur le site Enviro2B publié le 23/08/2007 - Opération revégétalisation à Tignes
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  8. Tignes.net : plan interactif des pistes.
  9. Article de Christian Sorrel, « Une nouvelle montagne sacrée ? Catholicisme, tourisme et sports d'hiver en Savoie », p. 375, paru dans Serge Brunet, Dominique Julia et Nicole Lemaître, Montagnes sacrées d'Europe : Actes du colloque "Religion et Montagnes", Tarbes, 30 mai-2 juin 2002, vol. 49, Publications de la Sorbonne,‎ 2005, 427 p. (ISBN 978-2-85944-516-4).
  10. Plus d'infos sur l'église.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]