Club Méditerranée

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Club Méditerranée SA

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Logo du Club Méditerranée.

Création 1950
Dates clés 1954, 1965, 1997
Fondateurs Gérard Blitz
Personnages clés Gilbert Trigano, Jean Robert Reznik, Philippe Bourguignon
Forme juridique Société anonyme
Slogan Et vous, le bonheur, vous l'imaginez comment ?
Siège social Drapeau de France Paris (France)
Direction Henri Giscard d'Estaing, Président-directeur général
Actionnaires Fosun (9,9%)
Ardian (ex Axa Private Equity) (9,4%)
Fidelity (7,7%)
Fipar-Holding (7,1%)
Activité Tourisme
Produits Villages de vacances, circuits touristiques
Effectif 15 000 (Animateurs uniquement) (en 2011)
Site web clubmed.com
Capitalisation 455,04 M € (au 09/09/2012)
Dette 215 M € (2011)
Chiffre d’affaires 1 423 M (2011)
1 500 M (2012)[1]
en augmentation +5,2 % AF 2011
Résultat net 2 M € (2012)[1]

Club Méditerranée SA, connu sous le nom de Club Med[N 1], est une entreprise française cotée à la Bourse de Paris, créée en 1950 par le belge Gérard Blitz, qui commercialise principalement des séjours dans des villages de vacances, dans le monde entier.

Le premier village voit le jour en Espagne, suivi les années d'après de l'Italie, de la Grèce ou de la Suisse. Sports, nature, nourriture, convivialité sont au programme, et formeront les trois piliers de l'entreprise : l'accès à des sports innovants pour chaque époque, des sites géographiques d'exception, et les formules tout compris. Au cours de son histoire, l'entreprise connait différents dirigeants cherchant chacun à développer celle-ci suivant des axes variés, et ce, avec plus ou moins de succès. De nos jours, le Club Med s'oriente vers une montée en gamme de ses prestations, un recentrage vers son métier de base qu'est l’hôtellerie, et s’étend dans les pays émergents dont principalement la Chine, avec le soutien de son actionnaire principal.

Le logo de l'entreprise représente depuis 1980 un trident, attribut de Poséidon et symbole de sa domination des mers. Ce logo servant à labelliser le niveau de prestations des différents villages, de deux à cinq tridents.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

En 1935, un aristocrate russe déclassé et émigré en France, Dimitri Philippoff, journaliste sportif à l'Auto, le principal magazine sportif, ainsi qu'à Paris Soir, et nageur de l'équipe russe de water-polo à Paris les Ours Blancs[2] ouvre près de Calvi en Corse un club de vacances[N 2], l’Ours Blanc, une sorte de village vacances avec la formule « tout compris ». L'expérience étant terminée pendant la Seconde Guerre mondiale, il reprend cette idée en 1949 avec son collègue de natation Lionel Marcu, dans le Club olympique de Calvi[3]. Paul Morihien, ancien nageur devenu libraire, crée dans la même veine les « Villages magiques » en 1950 ; ils fusionneront avec le Club Méditerranée en 1956[4].

Carte du Club Méditerranée de 1957, recto verso, avec les autocollants au motif du trident collés à chaque vacances.
Carte du Club Méditerranée de 1960, recto verso, avec la signature de Gérard Blitz et Gilbert Trigano.

Gérard Blitz[modifier | modifier le code]

Village du Club Med de Santa Giulia en 1959

La France vient d'abandonner les derniers tickets de rationnement : Le Club Méditerranée, projet désintéressé et idéaliste, est créé le 27 avril 1950 (date du dépot des statuts) sous la loi de 1901[3], par un ancien membre de l'équipe belge de water-polo, Gérard Blitz. L'idée lui en vient à la suite d'une visite qu'il rend à sa sœur (Judith Blitz que tout le monde appelle Didy) en 1949 au club olympique de Calvi, en Corse. Il fait appel pour cette première saison à ses amis sportifs d'avant-guerre ainsi qu'à ceux de la Résistance avec lesquels il a géré, pour le compte du gouvernement belge dans un hôtel suisse, à Engelberg, la réinsertion des ressortissants belges rentrant des camps de concentration.

Un terrain sans eau ni électricité est loué à Alcúdia, petit village de pécheurs au nord de l'ile de Palma de Majorque. 200 tentes et du matériel de cuisine (acheté dans un surplus de l'armée américaine cantonnée en Allemagne) sont acheminés par train en Espagne. Tout en recevant les premiers vacanciers[5] est inventé, avec la participation des clients, une idée chère à Gérard Blitz, qui sera la base du succès mondial de la formule, à savoir faciliter les rencontres en abolissant, le temps des vacances, les barrières de l'argent (avec le forfait tout compris), des classes sociales[6] (avec des activités sociales : sport, table commune, vie au grand air) et des religions. Le tutoiement est de rigueur pour tous. Ceci dans un esprit « grec » que l'on peut résumer par la formule « un esprit sain dans un corps sain ». Cet été là, 10 000 clients ne pourront partir[3].

Ipsos, village annexe de Corfou, en 1960

Du matériel supplémentaire est nécessaire ; la société Trigano et Fils, fabricant de tentes et de matériel de camping, est contactée par Gérard Blitz en la personne du fils aîné, Gilbert Trigano. Les tentes de 9 m2 sont spacieuses. En 1953, date de l'apparition des « crazy signs », le Club Méditerranée ouvre son village emblématique à Corfou, avec ses cases en dur inspirées du fare polynésien. L’épouse d’un des deux cofondateurs du Club, Claudine Blitz, y développe le mythe polynésien après un séjour à Tahiti dans les années 1940, en lançant notamment la mode du paréo et des colliers de fleurs accueillant les clients comme les visiteurs à Tahiti[7]. Puis il ouvre Djerba l'année suivante (appelé Djerba La Fidèle par la suite), Tahiti en 1955, puis son premier village d'hiver en 1957 à Leysin en Suisse[3] qui fermera dans les années 2000. Dix ans après la fin de la guerre, les sports proposés comme le ski nautique ou la plongée sous marine sont luxueux. L'entreprise propose les tables de huit personnes, invente le « collier-bar » dès 1957, moyen de paiement interne aux villages. Mais dans les années 1960, l'entreprise est au bord de la faillite : Edmond de Rothschild entre au capital du Club pour le sauver.

Gilbert Trigano[modifier | modifier le code]

Carte postale du Club Med de Cefalu (1961)

En 1954, Gilbert Trigano entre au Club, dont il assumera, quelques années plus tard, la direction générale conjointement avec Gérard Blitz. Il en deviendra, en 1963, le président-directeur général, et introduit l'entreprise en bourse trois ans plus tard. Le Club Méditerranée, transformé en société anonyme en 1957, devient sous son ère une multinationale à partir des années 1970[8].

Premières croisières en 1965 sur le Ivan Franko ; à Agadir, l'entreprise crée l'année suivante son premier village qui n'est plus fait de cases ou de tentes, mais de bungalows « en dur »[5]. En 1967 est inventé le concept du « Mini Club » pour les enfants[9]. Au tout début des années 1970, alors que le concept du Club commence à être copié[10], le « Club Med Affaires » est créé[11]. L'entreprise fusionne avec son concurrent de l'époque, grossissant ainsi d'une vingtaine de villages d'un seul coup. L'équitation, le golf apparaissent. Deux ans plus tard, les finances du Club sont au plus mal à cause de divers accidents survenus dans le club et Gilbert Trigano doit recourir à une très forte augmentation de capital. C'est alors que neuf nouveaux actionnaires reprennent la majorité du capital dont Gianni Agnelli (patron de Fiat), ce qui apporte au Club de l'argent frais et des villages en Italie. À travers leur holding Ifil, ils conserveront 23,9 % du capital jusqu'en 2004.

La planche à voile est au programme dès 1978. Le film Les Bronzés sort sur les écrans la même année.

Dans les années 1980, le Club Med se développe à l'international avec l'ouverture de bureaux en Chine et aux États-Unis, ainsi qu'un premier village au Japon peu après[5] puis créé une Fondation[12]. Le titre est coté à la bourse de New-York.

Le « Club Med 1 », bateau de croisière revendu depuis, est lancé en 1990, année du décès de Gérard Blitz qui s'était effacé pour laisser la place à Gilbert Trigano. La guerre du Golfe éclate l'année d'après : les années qui suivent sont une période de crise au cours de laquelle le Club doit faire face à une baisse de fréquentation importante. En 1991 toujours, rachat du Club Aquarius[13] fondé par Lotfi Belhassine en 1979, comprenant une compagnie aérienne, Air Liberté. Certains villages peu rentables seront mis sous le label du Club Aquarius dans les années suivantes.

Serge Trigano[modifier | modifier le code]

En 1993, après d'importantes pertes financières, Gilbert Trigano quitte le groupe et fait nommer au poste de président-directeur général son fils Serge Trigano aux dépens de Jean Robert Reznik, pourtant considéré par beaucoup comme le dauphin et qui fut pendant plus de vingt ans le bras droit de Gilbert Trigano. Jean Robert Reznik quitte le Club à la nomination du fils de Gilbert Trigano. « Il a fallu tout remettre à plat »[14] : Serge Trigano essaye alors pendant quatre ans de changer l'image du Club[15], qu'il décrit comme la « plus grande agence matrimoniale du monde »[16], avant de se faire évincer par son successeur[17] à la suite d'un audit[18],[19].

Philippe Bourguignon[modifier | modifier le code]

Village de Cap Skirring au Sénégal (2001)

En avril 1997, c'est au tour de Philippe Bourguignon, qui vient de quitter EuroDisney, d'être nommé PDG. Les villages ont vieilli, les pertes s'accumulent[20]. L'ambition de celui-ci est alors de « transformer une société de villages de vacances en une société de services » et de rendre rentable l'entreprise[21] en engageant un programme de cessions, fermetures[22], et de rénovations[23], et en diversifiant l'activité[24],[25],[26] dont une collaboration avec Carrefour[27],[28]. Il revend le voilier Club Med 1 mais ouvre les « Club Med World »[29], achète Jet Tours[23] en 1999[30]. Sa stratégie s'avère payante et, en 2000, le chiffre d'affaires est en croissance de 28 % par rapport à l'année précédente, et le résultat net de 51 % : l'action vaut alors 150 € en bourse[31]. En 2001, année de la mort de Gilbert Trigano[32], a lieu le rachat du Gymnase Club[33],[34], et la création du concept des clubs Oyyo[35] qui sera un échec[36],[37]. Le tutoiement, principe fondateur du Club, disparait dans les villages[38],[39]. Licenciements et fermetures de villages continuent[40]. Philippe Bourguignon, en conflit avec son principal actionnaire[21], et poussé par son second[25], est démissionnaire ; sa présidence se termine sur des pertes successives de plusieurs dizaines de millions d'euros pour le groupe de vacances[21],[41]. Les attentats du 11 septembre sont passés par là, la crise dans le secteur du tourisme touche toutes les enseignes.

Henri Giscard d'Estaing[modifier | modifier le code]

Bar et piscine du village de Louxor, le Nil en arrière-plan (2002)

En 2002, c'est Henri Giscard d'Estaing, fils de l'ancien président de la République française Valéry Giscard d'Estaing qui devient P.D.G. du Club Med. Les années suivantes continuent à afficher des pertes. Les « activités nouvelles », Oyyo, salles de fitness, Club Med World, ne rencontrent pas le succès escompté[42].

En 2004, après le décès de Giovanni Agnelli, Président de Fiat et actionnaire majoritaire du Club, la nouvelle direction financière de Fiat S.p.A. décide de céder 28,9 % des parts du Club Med au groupe Accor, qui en devient l'actionnaire principal. Cette même année, le Club Med annonce sa nouvelle stratégie, après un assouplissement de ses conditions commerciales[43], de montée en gamme initiée en 2003, de réduction des coûts[44], et sa diversification vers le textile[45]. Les bénéfices apparaissent de nouveau. Après les cessions successives, il n'y a presque plus de villages de cases[46].

Le 9 juin 2006, le groupe Accor, qui détenait 28,9 % du capital du Club, annonce qu'il a décidé de ramener sa participation à hauteur de 6 %, en deux étapes[47]. Cette même année, le Club Med ré-affirme le redéploiement de sa stratégie et le positionnement luxe de la marque, et les résultats financiers sont positifs en fin d'année[48]. L'année suivante, désirant rajeunir sa clientèle, le Club lance un concept lié aux adolescents[49].

Bâtiment principal du village de Chamonix (2011)

En 2008, la stratégie d’Henri Giscard d'Estaing se révèle être une impasse : les bilans comptables sont décevants sur cette année et la suivante, malgré la vente de Jet Tours au groupe Thomas Cook AG, de 80 % du capital de la soixantaine de « Club Med Gym » à la société d'Alessandro Benetton[50],[51], du Club Med World qui a été cédé[52] en 2009 à Paris B. Events, ainsi qu'un plan d'économies de plusieurs dizaines de millions d'euros[53],[54].

Le 18 juin 2009, l'homme d'affaires Bernard Tapie achète 1 % des actions du Club Med[55] pour 2,5 millions d'euros, participation revendue six mois plus tard[56].

Depuis les années 2000, environ une cinquantaine de villages ont disparu[39]. Après 2010, alors que les résultats ne sont pas au rendez vous depuis de nombreuses années[57], les bénéfices de la politique d'Henri Giscard d'Estaing semblent enfin porter leurs fruits[58],[59]. La montée en gamme[44],[60] se poursuit avec les rénovations[61], l'abandon des villages à cases et le développement d'hébergements labellisés cinq tridents attenant à des villages quatre tridents[62], les ouvertures successives de villages haut de gamme[63], ainsi que le souhait d'obtenir la « croissance par une internationalisation accrue »[64],[65]. Période de transition, « le Club ne satisfait ni les anciens ni les nouveaux »[66]. Les tentes, le tutoiement, les « colliers-bar », sont loin.

Publicités[modifier | modifier le code]

Piscine du village de La Palmyre (2012)

Au cours de ces dernières décennies, l'entreprise a communiqué sur sa politique commerciale par l’intermédiaire de campagnes publicitaires, dont certaines ont marqué le public, tel que celles de 1998 ou 2005.

À partir de 1976, les campagnes dites « des verbes » comme slogans : « Rire », « Jouer », « Respirer », « Contempler », puis « Aimer », « Boire », « Manger », « Partir ». Les campagnes et slogans se succèdent au cours des années : « Retrouvez les choses de la vraie vie » puis « Club Méditerranée, vivez comme vous voulez » en 1978, « Chacun y vit sa vie » deux ans plus tard. RSCG signe le slogan de Séguéla[67] « Le Club, la plus belle idée depuis l’invention du bonheur », et « Le bonheur si je veux » vers la fin des années 1980, avec un spot réalisé par Patrice Leconte le réalisateur des Bronzés. Le « bonheur » de Séguéla va devenir un concept récurrent au cours des décennies suivantes dans les publicités, sous forme de slogan[1].

Dans les années 1990, « On n’a jamais eu autant besoin du Club Med », « Le Club, le fou vivre », et une campagne au second degré de plusieurs spots en 1996 avec « Qu'attendez-vous pour aller au Club ? »[68].

Le concept du « re » est lancé deux ans plus tard pour la campagne mondiale[69] « Être-re » (qui sera lue « être heureux »), la plus importante jamais réalisée pour le Club jusqu'à cette époque : doubles pages dans la presse, affiches par millier, spots de télévision… Le logo au trident, alors différent en fonction des pays, est unifié[70].

Début 2003, année durant laquelle le Club commence à communiquer de façon importante sur internet, la campagne se recentre sur les clients[71] avec le slogan « Incomparable Club Med », montrant une diversité de lieux et la sérénité des GM, l'entreprise souhaitant « renouer avec le haut de gamme dans un registre apaisé[67] ».

Deux ans plus tard en 2005, l'entreprise lance une nouvelle campagne, la campagne des visages, sous la signature « Il reste tant de monde à découvrir » basée uniquement sur des visages fondu dans des paysages. Celle ci est destinée à indiquer qu'il y a de multiples choix de destinations. Réalisées par Publicis, les publicités du Club se veulent des illustrations concrètes de l'évolution de l'entreprise vers le haut de gamme.

À l'inverse de la précédente campagne, les paysages se fondent autour des visages pour la campagne de fin 2007, « Tous les bonheurs du monde » composée d'une trentaine de visuels différents et réalisée par une filiale de Publicis à destination d'une vingtaine de pays[72]. Une image luxueuse et un retour vers les couples, les sportifs, les familles, les enfants, les seniors…[73]. L'entreprise investit les réseaux sociaux[74] et donne priorité pour son budget à internet[72] et la presse[75].

La campagne de fin 2009 est dans la continuité de la précédente : toujours intitulée « Tous les bonheurs du monde », celle ci aborde le sujet des prix des séjours du Club[76]. Fin 2010, la troisième phase de « Tous les bonheurs du monde » est lancée. Début 2013, le thème du « bonheur » est toujours présent pour la nouvelle campagne internationale diffusée dans 47 pays, avec le slogan « Et vous, le bonheur, vous l'imaginez comment ? »[1].

Vocable[modifier | modifier le code]

Les personnes qui composent un village de vacances :

  • GO (gentils organisateurs) : cette catégorie de personnel comprend les animateurs, mais d'autres corps de métiers sont présents (électricien, chef de partie (cuisine), maître-nageur) et la plupart des postes à responsabilité (chefs de restaurant, directeur des ressources humaines...) ;
Article détaillé : Gentil organisateur.
  • GE (gentils employés) : les serveurs, les jardiniers... — les GE peuvent être saisonniers (en CDD) ou permanents. La plupart sont des employés locaux[77] ;
  • GM (gentils membres, similitude de nos jours avec « great members », programme de fidélisation[78],[79]) : les clients.

En 1957, afin de supprimer la circulation d'argent au sein des villages, et alors que le pareo et le maillot de bain reste la tenue principale, le « collier bar » est inventé par Jean-Pierre Bécret[N 3], qui dépose un brevet. Formé de différentes boules de couleurs ayant chacune une valeur fiduciaire internationale, il permet aux GM d'avoir en permanence sur eux, même pour se baigner, un moyen de régler les consommations au bar alors que ceux ci n'ont pas de poche. Le collier bar va durer jusqu'au milieu des années 1990 où il est remplacé par le « carnet bar » ; ce dernier disparait une dizaine d'années plus tard, à la suite de l'apparition des formules all inclusives. De nos jours, le moyen de paiement interne aux villages, permettant de régler les achats à la boutique, est une carte magnétique nommée « Club Med Pass ».

Ancien logo

Villages[modifier | modifier le code]

Le métier premier de l'entreprise est l'exploitation de villages de vacances, mais également organisateur de circuits touristiques[80], avec 1,2 million de clients[81]. Le groupe exploite environ 80 villages et un bateau de croisière : le Club Med 2.


Listes des villages triés par situation géographique
Nom du village Zone[82] Pays Nombre de tridents
Sinai Bay[83] Afrique - Moyen-Orient Égypte 4 (+ espace 5)
Agadir Afrique - Moyen-Orient Maroc 3
Marrakech la Palmeraie Afrique - Moyen-Orient Maroc 4 (+ espace 5)
Yasmina[84],[85] Afrique - Moyen-Orient Maroc 4
Cap Skirring Afrique - Moyen-Orient Sénégal 4
Djerba la Douce Afrique - Moyen-Orient Tunisie 3
Aime la Plagne Alpes France 3
Arcs Extrême Alpes France 3
Avoriaz Alpes France 3
Chamonix Mont-Blanc Alpes France 4
L’Alpe d’Huez la Sarenne Alpes France 3
La Plagne 2100[86] Alpes France 4
Les Deux Alpes Alpes France 3
Méribel l’Antarès Alpes France 4
Dong’ao Island Asie Chine 4 (+ espace 5) (ouverture prévisionnelle été 2014)
Méribel le Chalet Alpes France 4
Peisey-Vallandry Alpes France 4
Serre-Chevalier Alpes France 3
Tignes Val Claret Alpes France 4
Val Thorens Alpes France 3
Val Thorens Alpes France 4 (ouverture hiver 2014)
Val d’Isère[87] Alpes France 4 (+ espace 5)
Valmorel[88] Alpes France 4 (+ espace 5)
Cervinia Alpes Italie 4
Pragelato Vialattea[89] Alpes Italie 4
Saint-Moritz Roi Soleil Alpes Suisse 4
Villars sur Ollon[90] Alpes Suisse 4
Wengen Alpes Suisse 3
Sandpiper Bay Amérique du Nord - Amérique centrale États-Unis 4
Ixtapa Pacific[91] Amérique du Nord - Amérique centrale Mexique 4
Cancún Yucatán Amérique du Nord - Amérique centrale Mexique 4 (+ espace 5)
Itaparica Amérique du Sud Brésil 3
Rio Das Pedras Amérique du Sud Brésil 4
Trancoso Amérique du Sud Brésil 4
La Caravelle Antilles - Caraïbes Antilles - Guadeloupe 4
Les Boucaniers Antilles - Caraïbes Antilles - Martinique 4
Colombus Isle Antilles - Caraïbes Bahamas 4
Punta Cana[92] Antilles - Caraïbes République Dominicaine 4 (+ espace 5)
Turquoise Antilles - Caraïbes Turks & Caicos 3
Guilin Asie Chine 4
Yabuli Asie Chine 4
Bali[93] Asie Indonésie 4
Bintan Island[94] Asie Indonésie 4
Kabira Beach Asie Japon 4
Sahoro Asie Japon 4
Cherating Beach[95] Asie Malaisie 4
Phuket Asie Thaïlande 4
Cargèse Europe France - Corse 3
La Palmyre Atlantique[96] Europe France 3
Opio en Provence[97] Europe France 4
Pompadour Europe France 2 (fermeture définitive 08/14)
Sant’Ambroggio Europe France - Corse 3
Vittel Ermittage Europe France 4
Vittel le Parc Europe France 3
Gregolimano Europe Grèce 4
Kamarina Europe Italie - Sicile 3
Napitia Europe Italie 3
Da Balaia Europe Portugal 4
Bodrum Palmiye Europe Turquie 4
Kemer[98] Europe Turquie 3
Palmiye Europe Turquie 4
La Plantation d’Albion[99] Océan Indien Île Maurice 5
La Pointe aux Canonniers Océan Indien Île Maurice 4
Kani Océan Indien Maldives 4 (+ espace 5)
Club Med 2 (voilier) Méditerranée 5

Chiffres[modifier | modifier le code]

Données financières[modifier | modifier le code]

Environ trois quarts du chiffre d'affaires est réalisé sur l'Europe et le Moyen-Orient.

Données financières en millions d'euros
Années 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Chiffres d'affaires - groupe publié 1 609 1 600 1 590 1 679 1 401 1 484 1 360 1 353 1 423 1 457 1 408
Résultats nets part du groupe X X + 3 + 5 - 8 + 2 - 53 - 14 + 2 + 2 - 9
Fonds propres X 444 X X X 494 492 516 512 522 472
Dettes financières X X 323 294 336 295 239 197 165 118 127

Actionnaires principaux en 2012[modifier | modifier le code]

Durant le premier semestre 2013, afin de stabiliser l'actionnariat, les deux principaux actionnaires que sont Fosun et AXA Private Equity lancent une OPA afin d'atteindre au moins la majorité absolue du capital[100].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes de contenu[modifier | modifier le code]

  1. Phénomène d'apocope qui s'est développé dans les années 1980.
  2. Le sport est principalement la baignade à l'origine.
  3. Jean-Pierre Bécret est à l'origine du premier Club Méditerranée à la montagne, l'hiver, en Suisse.

Sources[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Soizic Briand, « Le Club Med annonce ses atouts », Challenges, no 330,‎ 31 janvier 2013, p. 44 (ISSN 0751-4417)
  2. Bertrand Réau, « S'inventer un autre monde », in Actes de la recherche en sciences sociales, 5/2007 (no 170), p. 66-87, article en ligne
  3. a, b, c et d Anne Masset, « Et Blitz créa le Club », sur lalibre.be, La Libre Belgique,‎ 9 février 2001 (consulté le 24 août 2012)
  4. Bertrand Réau, Les Français et les vacances : Sociologie des pratiques et offres de loisir, CNRS,‎ 12 mai 2011, 235 p. (ISBN 9782271072023)
  5. a, b et c Anne Masset, « Serge Trigano se souvient », Économie, sur lalibre.be, La Libre Belgique,‎ 3 juin 2010 (consulté le 24 août 2012)
  6. Alix Christophe, «Les codes sociaux étaient cassés», sur liberation.fr, Libération,‎ 11 juin 2009 (consulté le 24 août 2012)
  7. Jean-Christophe Gay, « Les îles du Pacifique dans le monde du tourisme », Hermès, no 65,‎ 2013, p. 85
  8. Saskia Cousin, Bertrand Réau, Sociologie du tourisme, La Découverte,‎ 2010, p. 58
  9. Monique Baus, « P'tits bronzés en fête », sur lalibre.be, La Libre Belgique,‎ 6 octobre 2007 (consulté le 24 août 2012)
  10. Serge Trigano, « Clubs de vacances. Du village de vacances au "all inclusive" », Cahier Espaces, no 94,‎ août 2007
  11. Anne Masset, « Club Med et business », sur lalibre.be, La Libre Belgique,‎ 13 décembre 2002 (consulté le 24 août 2012)
  12. Lydia Bacrie, « A la découverte de la Fondation Club Med », sur lexpress.fr, L'Express,‎ 22 juin 2010 (consulté le 24 août 2012)
  13. Corinne Scemama, « Aquarius, le club qui monte », sur lexpress.fr, L'Express,‎ 21 novembre 1996 (consulté le 24 août 2012)
  14. « La révolution du Club Med », Politique, sur lepoint.fr, Le Point,‎ 16 janvier 2007 (consulté le 26 août 2012)
  15. Corinne Scemama, « Les bronzés font peau neuve », sur lexpress.fr, L'Express,‎ 1er décembre 1994 (consulté le 24 août 2012)
  16. Jonathan Chauveau, « Le Club médite », sur liberation.fr, Libération,‎ 9 juillet 2003 (consulté le 24 août 2012)
  17. Nathalie Bensahel, « Club Med: les Trigano font leurs valises. Ils refusent de jouer les «potiches» auprès du nouveau PDG. », sur liberation.fr, Libération,‎ 18 juillet 1997 (consulté le 24 août 2012)
  18. Patrick Bonazza, Hervé Bentégeat, « Club Med : la chute du beau Serge », Économie, sur lepoint.fr, Le Point,‎ 1er mars 1997 (consulté le 26 août 2012)
  19. Nathalie Raulin, « L'audit américain qui a provoqué la chute des Trigano. Serge Trigano conteste un rapport secret sur le Club Med », Économie, sur liberation.fr, Libération,‎ 5 septembre 1997 (consulté le 26 août 2012)
  20. Patrick Bonazza, « L'année noire du Club Med », Économie, sur lepoint.fr, Le Point,‎ 24 janvier 1998 (consulté le 26 août 2012)
  21. a, b et c Nathalie Bensahel, «Agadou», c'est fini pour Philippe Bourguignon, Économie, sur liberation.fr, Libération,‎ 17 décembre 2002 (consulté le 24 août 2012)
  22. « Le Club Med ferme une quinzaine de villages », sur lalibre.be, La Libre Belgique,‎ 19 octobre 2001 (consulté le 24 août 2012)
  23. a et b Corinne Scemama, « Le Club au milieu du gué », sur lexpress.fr, L'Express,‎ 10 janvier 2002 (consulté le 24 août 2012)
  24. Béatrice Peyrani, « Club Med : Bourguignon se jette à l'eau », sur lexpansion.lexpress.fr, L'Expansion,‎ 5 février 1998 (consulté le 24 août 2012)
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Club Méditerranée.

Liens externes[modifier | modifier le code]