Sollières-Sardières

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Sollières-Sardières
Vue panoramique sur le Village de Sollieres avec la dent Parrachée et une partie des glaciers de la Vanoise au premier plan en automne.
Vue panoramique sur le Village de Sollieres avec la dent Parrachée et une partie des glaciers de la Vanoise au premier plan en automne.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Saint-Jean-de-Maurienne
Canton Lanslebourg-Mont-Cenis
Intercommunalité Communauté de communes Haute Maurienne-Vanoise
Maire
Mandat
Jean-Louis Bougon
2014-2020
Code postal 73500
Code commune 73287
Démographie
Gentilé Solliérains et les Solliéraines
Population
municipale
188 hab. (2011)
Densité 5,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 15′ 54″ N 6° 48′ 33″ E / 45.265, 6.80916666667 ()45° 15′ 54″ Nord 6° 48′ 33″ Est / 45.265, 6.80916666667 ()  
Altitude Min. 1 232 m – Max. 3 241 m
Superficie 33,31 km2
Localisation

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Sollières-Sardières
Liens
Site web http://sollieres-sardieres.haute-maurienne-vanoise.com

Sollières-Sardières est une commune française de Maurienne, dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes.

Commune du parc national de la Vanoise en vallée de haute-Maurienne, Sollières-Sardières est composée de quatre villages ou hameaux :

  • au nord, les deux villages de Sollières, l'Endroit (1 300 m d'altitude, en rive droite de l’Arc) et l'Envers (rive gauche) ;
  • au sud, Sardières est situé sur un plateau (1 500 m d'altitude, rive droite, à 5 km au nord ouest), et enfin le hameau du Châtel au bord de l'Arc sur la rive gauche.

Ce dernier, en grande partie déserté à une époque, connait un nouvel essors étant partiellement restauré aujourd’hui. Certaines maisons réhabilitées sont occupées principalement comme résidences secondaires.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Au-delà du verrou glacière de la barrière de l'Esseillon, et ses imposants forts, gardiens de la haute Vallée, en amont de Bramans, s'étire la commune de Sollières-Sardières située dans un cône de déjections, divisée en quatre hameaux implantés en Haute Maurienne.

Sardières est niché sur un petit plateau légèrement en aval et en hauteur avec Châtel lui faisant pratiquement face. Les deux derniers villages sont quant à eux à moins de 2 km de distance de Termignon. Sollières l'Envers, se situe sur le versant ubac, et enfin Sollières l'Endroit sur le versant adret de la vallée, séparés par l'Arc ils sont reliés par un pont. Ces villages sont perchés sur des promontoires à 1 300 mètres d'altitude au-dessus du talweg, afin d'être protégé des crues dévastatrices de la rivière fougueuse au printemps, ou lors de tempêtes de Fœhn.

Ces hameaux, situés au cœur de la Haute Maurienne, sont dominés par la dent Parrachée culminant à 3 697 mètres coté Vanoise. Par beau temps, on profite d'une vue imprenable depuis le fond de la vallée sur le sommet et son glacier, malgré un dénivelé de 2 400 mètres.

La Grande Casse point culminant de la Maurienne, dans le parc national de la Vanoise dominant la route départementale D1006 menant à Sollières

Les glaciers de la Vanoise et le Grand roc Noir, surplombent également la commune. Depuis la route rejoignant le village de Sollières, on peut également contempler les neiges éternelles de la grande Casse, point culminant du département.

Sur l'autre versant, le massif du Mont-Cenis constitue la barrière sud de la commune. Le Signal du petit Mont-Cenis atteignant 3 162 m, domine les hameaux. Depuis le traité de Paris de 1947, la circonscription a vu son territoire s'agrandir intégrant des alpages redescendant sur la combe du lac du Mont-Cenis passé du coté italien après le découpage de la Savoie en 1860. On aperçoit également une partie du glacier de l'Arcelle situé un peu plus en amont. Au sud-ouest, la vue semble se fermer par les imposants pics de la pointe de Longe Cote à 3 104 mètres et l'aiguille de Scolette atteignant 3 506 m .

Dangers[modifier | modifier le code]

La commune étant entourée de sommets abrupts, est vulnérable aux éléments naturels. De grands travaux ont été effectués et sont entretenus régulièrement pour protéger les villages des avalanches et des crues provenant des hauteurs. Le souvenir de l'avalanche de 1817 qui détruisit une partie de Sollières l'Endroit et son église reste vif. De la même manière, le lit de l'Arc, est l'objet d'attentions constantes pour maîtriser les crues printanières et automnales potentiellement dévastatrices[1]. Le hameau de Sollières l'Envers est sous la menace constante de son torrent. En juin 1992 une catastrophe hydrologique a été évitée de justesse grâce à l'intervention rapide des services de l'Équipement. En effet une crue soudaine ayant créé un réservoir artificiel de rétention menaçait les villages en aval d'une inondation catastrophique[2]. Depuis lors ce cours d'eau est l'objet d'une attention constante et de travaux d'aménagement afin de contenir un éventuelle nouvelle crue.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Sollières-Sardières
Termignon
Aussois Sollières-Sardières Lanslebourg
Bramans

La commune appartient au canton de Lanslebourg-Mont Cenis[3] La totalité du territoire est situé dans le parc national de la Vanoise et son aire optimale d'adhésion[4].

Chemins et liaisons entre vallées[modifier | modifier le code]

On peut rejoindre la Tarentaise par sentier pédestre, en franchissant le col de la Vanoise situé à 2 522 m d'altidude en empruntant le chemin de grande randonnée GR5 qui traverse toute la commune et rejoint Pralognan-la-Vanoise, ou tout simplement par la route via le col de l'Iseran, le plus haut col carrossable des alpes et rejoindre Val d'Isère, puis le reste de la Tarentaise jusqu'à Albertville. On peut également rejoindre le Val d'Aoste, via le col du Petit Saint Bernard et Martigny en Suisse dans le canton du Valais, via le tunnel ou le col du Grand-Saint-Bernard. Grâce au col du Mont-Cenis (2 081 m) il est possible d'atteindre Briançon et le parc national des Écrins dans le département des Hautes-Alpes à l'ouest, ou la capitale du Piedmont, Turin à l'est. Ainsi, cette localité blottie au cœur des Alpes peut facilement accéder aux pays voisins. Bien entendu cela dépend de la praticabilité des cols, fermés l'hiver et une bonne partie du printemps et de l'automne.

Climat[modifier | modifier le code]

Vue sur les massifs du Mont-Cenis et d'Ambin, formant la barrière sud de la commune.

Les villages, et surtout le hameau de l'Endroit situé sur le versant adret, comme l'indique son nom, profitent d'une exposition privilégiée, avec un très fort ensoleillement et un effet de foehn constant grâce à au vent de sud-est soufflant depuis la frontière italienne, appelé la Lombarde. Ce phénomène météorologique permet ainsi de jouir d'un micro climat. Les retours d'Est en hiver favorisent un enneigement très conséquent[5].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Avion:

  • Aéroport de Lyon-Saint Éxupery (2h00), possibilité de prendre le train à Modane.
  • Aéroport de Genève - Cointrin (2h00) qui prend une grande importance avec l'explosion des compagnies low-cost implantées dans la cité de Calvin.
  • Aéroport de Chambéry - Aix-les-Bains (1h15).
  • Aéroport de Annecy - Meythet (1h45).
  • Aéroport de Grenoble - Isère (2h10).

Train :

  • TGV quotidien entre Paris et Milan via Chambéry, descendre à Modane, puis taxi ou bus TransDev Savoie jusqu'à Sollières.
  • TER sur les lignes Chambéry-Modane et Lyon-Modane.

Voie routière:

  • Autoroute A43 entre Lyon et l'Italie: sortir au Freney avant le tunnel du Fréjus. Emprunter ensuite la D1006 (anciennement N6) de Modane, et prendre direction Haute-Maurienne-Vanoise (Lanslebourg) sur 18 km jusqu'à Sollières.
  • Nationale: direction Turin / Maurienne, Saint-Jean-de-Maurienne et Modane. Prendre alors direction Haute-Maurienne-Vanoise (Lanslebourg) sur 18 km.

Ski Bus de Haute-Maurienne : Ligne gratuite pour rejoindre les stations de haute Maurienne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Des archéologues ont trouvé sur le site des Balmes (grotte située à 1 300 m d'altitude), sur la commune de Sollières, une nécropole indiquant une occupation de -4000 à la fin de l'âge du fer[6].

Sous le Premier Empire, lors de la construction de la ligne Paris - Milan du télégraphe Chappe (1805-1807), un relais est construit au Mollard-Fleury, sur l’ancienne commune de Sardières, à 2 004 m d’altitude[7].

La dent Parrachée depuis le mont Froid, lieu de la bataille du même nom en 1945. Le traité de Paris (1947) voit le retour du plateau du Mont-Cenis en Haute Maurienne

En 1817 une puissante avalanche provenant du massif de la dent Parrachée détruisit une grande partie de l'église du village[8] qui fut reconstruite, avec les éléments qui ont été épargnés par l'écoulement. On retrouve certaines pièces datant du 16e siècle dont le bénitier taillé dans un seul bloc en granit placé à l'entrée, dont on peut deviner la date approximative de 1525 inscrite sur le coté de ce dernier. Elle est un magnifique exemple de l'art baroque en Haute Maurienne notamment au travers de retables et un tabernacle exceptionnels.

Durant la Seconde Guerre mondiale, la partie supérieure de la vallée est occupée selon les dispositions de l'armistice du 24 juin 1940 signé à la villa Incisa située dans la région de Rome. La France et le royaume d'Italie sont représentés respectivement par Charles Huntziger et le maréchal Pietro Badoglio. Par cet accord, la Haute Maurienne (canton de Lanslebourg-Mont-Cenis) dont Sollières-Sardières, ainsi que les communes d'Aussois et Avrieux sont quasiment annexé au Royaume d'Italie et leur administration transférée à Turin[9]. A la suite de l'occupation allemande conséquence de la capitulation italienne, le 8 septembre 1943[10], les villages de la haute vallée de l'Arc subissent de nombreuses représailles et destructions de la part des occupants voulant punir les mouvements de résistances. La région est le théâtre de massacres, et les villages voisins de Lanslebourg et Bessans brûlés[11]. Un camp de concentration fut même construit à Modane[12].

La commune est connue pour l'âpre bataille livrée sur le mont Froid à 2 819 mètres d'altitude dans le massif du massif du Mont-Cenis, opposant les chasseurs Alpins, aux forces allemandes durant le mois d'avril 1945[13]. Ces affrontements héroïques livrés dans des conditions extrêmes sont devenus l'un des symboles des combats pour la libération dans les alpes[14].

Vue de la face sud du Signal du Petit Mont-Cenis culminant à 3 162 mètres réintégrée à la commune depuis 1947

Le traité de Paris de 1947 voit le territoire de la commune s'agrandir[15]. Ce nouveau tracé frontalier englobant désormais le col et la combe du lac du Mont-Cenis franchissant ainsi la ligne du partage des eaux[16]. La démarcation de 1947 a été faite pour deux raisons : dans un premier registre, en vertu des réparations de guerres de l'Italie envers la France. Le rattachement de cette combe protégeant ainsi la vallée d'une éventuelle nouvelle invasion militaire[17]. Mais également afin de restituer ces territoires séculiers aux communes savoyardes de Haute Maurienne, dont Sollières-Sardières. Le traité d'annexion de la Savoie de 1860, ayant fait passer ces alpages Mauriannais de l'autre côté de la frontière nouvellement créé, la Maurienne retrouvant finalement ses frontières historiques[18].

Cela en a été de même dans la région, au mont Thabor pour 47 km2 et au mont Chaberton sur lequel l'armée italienne avait établit un complexe militaire pour 17,1 km2 et enfin 3,22 km2 au col du Petit-Saint-Bernard rectifiant ainsi une modification de frontière illégale effectuée par les valdôtains suite à une épidémie de peste.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008
2014
Apollon Mestrallet Sans Étiquette  
2014 en cours Jean-Louis Bougon Sans Étiquette  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 188 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
360 450 437 502 642 725 650 689 617
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
605 612 602 662 594 548 529 457 390
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
323 272 244 229 209 164 146 137 136
1982 1990 1999 2006 2011 - - - -
142 171 162 189 188 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2004[20].)
Histogramme de l'évolution démographique


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Charles Mestrallet est né à Sollières-Sardières et est décédé à Craponne, commune du Rhône dont il a été maire, en 1923.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le Monolithe de Sardières.

Économie[modifier | modifier le code]

Essentiellement tournée vers le tourisme depuis la fin du XXe siècle, la commune dispose néanmoins d'une carrière en activité, produisant des marbres de qualité.

La commune fait partie de la région de production du Beaufort ainsi que du bleu de Termignon ce qui permet aux agriculteurs de ces alpages de produire un lait à forte valeur ajoutée. L'agriculture traditionnelle montagnarde (fourragère, céréalière et vivrière) est encore un des moteurs de l'économie locale. Les petites plaines disposant de systèmes d'irrigation, et les versants en pentes douces et bien exposé au soleil y sont propices. La commune dispose également d'une carrière qui exploite une pierre de grande qualité utilisée notamment pour l'aménagement de monuments publics, tels que la nouvelle fontaine trônant au centre du village de Sollières l'Endroit.

Le reste des revenus provient essentiellement des activités touristiques, tels que le ski nordique, et en été les séjours en montagne et excusion dans le parc national.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Domaine nordique du Monolithe de Sardières. Vue sur les villages de Sollieres l'Endroit et Envers, dominés par le Grand roc Noir culminant à 3 582 m

Aujourd'hui, la commune de par sa localisation, entourée par de hautes montagnes, glaciers et lacs d'altitudes, se tourne vers le tourisme. Elle met en avant ses paysages typiques de la haute Maurienne au travers de ces sentiers de randonnées dont les GR5 et GR5E reliant la Haute Maurienne à la Haute Tarentaise, ainsi que le chemin du petit bonheur, le tout au cœur du Parc national de la Vanoise et de son aire optimale d'adhésion. La commune est traversée par l'itinéraire touristique de la route des Grandes Alpes, allant de Thonon-les-Bains à Menthon, et possède également un lac et un camping prisé en été. Depuis quelque temps la commune a intégrée l’Office du tourisme intercommunal (OTI), comprenant la plupart des communes de la « Communauté de Communes de Haute Maurienne Vanoise ».

Le sport est mis en avant, grâce à son domaine de ski nordique principalement sur le plateau de Sardières[25], de l'escalade notamment sur le monolithe de Sardières de 93 m de hauteur à Sardières[26], son parcours de pêche sur l'Arc dit "No Kill"[27] qui est un site remarquable pour les amateurs de pêche sportive en montagne. Sans oublier la pratique du rafting sur l'Arc. Le territoire possède des églises baroques faisant référence[28] Ces lieux de culte font partie du patrimoine de l'art baroque savoyard. Nombreuses de ces chapelles sont des fleurons du Chemin du Baroque. Sans oublier la grotte de la Balme, dont les fouilles archéologiques attestent une occupation humaine dès 4000 avant Jésus-Christ. Un musée lui est consacré dans le hameau de l'Envers. Il y a également un aérodrome pour les amateurs de vols alpins.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références

  1. [PDF][1] Notice sur les avalanches, et leurs environnement sur les massifs de la Haute Maurienne, Bureau CLPA
  2. Revue de géographie de Lyon - Année 1993 - Volume 68 - Numéro 2 - Pages 193-202 [2]
  3. [3] Carte du canton de Lanslebourg
  4. Parc national de la Vanoise et aire optimale d'adhésion
  5. [PDF] notice sur les avalanches constatées et leur environnement en Haute-Maurienne [4] MEDDE-ONF-IRSTEA 2012
  6. François Forray, « Données historique » (p.2), www.savoie-archives.fr (consulté le 22 août 2013) - in Dossier « La Haute Maurienne ». Site des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - Sabaudia.org.
  7. Alain Peynichou, « Écrire dans l’air », Cochons et cochonnailles : la quête du saint gras, L’Alpe no 42, Automne 2008, p. 72-73.
  8. [PDF] Irstea Notice sur les avalanches constatées et leur environnement, dans le massif de la Haute-Maurienne, publié le 2 août 2012.
  9. Site officiel de la Société Savoisienne d’Histoire et d’Archéologie - Chronologies
  10. Introduction à l’Occupation italienne, Musée de la Résistance Introduction à l’Occupation italienne, Musée de la Résistance
  11. François FORRAY La Haute Maurienne
  12. Introduction à l’Occupation italienne, Musée de la Résistance
  13. Jean-Louis Portehaut, La Bataille du Mont-Froid : 5-12 avril 1945, 1983, 96 pages.
  14. Laurent Debouzon, « Batailles des Alpes - Maurienne - Mont Froid », www.memoire-des-alpins. (consulté le 22 août 2013).
  15. Hervé Chabaud, L'Italie dans la 2e guerre mondiale : les chemins de la liberté (décembre 1944 - janvier 1945) - Le traité de paix de 1947
  16. [PDF] ONU, Recueil des Traités (vol.49), « Article 9 - 1. Plateau du Mont-Cenis » p. 10-11, p. 57, Annexe III p. 65
  17. Daniel David, « Géographie militaire et fortification : cinq siècles d’histoire en Maurienne », Revue historique des armées, no 243,‎ 2006, p. 89-107 (lire en ligne).
  18. Collection de cartes anciennes des Pays de Savoie, 1562-1789, Archives départementales de la Savoie
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  21. http://www.fondation-facim.fr/france/INDIVIDUELS/detailfiche/index.html/ficheid-sitraPCU454443
  22. Site du Monolithe de Sardières www.parcnational-vanoise.fr
  23. la tour Chappe de Sardières www.claudechappe.fr
  24. [5]
  25. le Monolithe Ski de Fond Club
  26. [6] Savoie Nordique: Domaine de Sollières-Sardière
  27. [7] Parcours de pêche de Termignon-Sollières
  28. René Milleret, Claudius Bochet, Sollières-Sardières: splendeurs de l'art baroque montagnard, Société d'histoire et d'archéologie de Maurienne, 1988, pages 81.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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