Val Thorens
| Val Thorens | ||
![]() Logo de la station |
||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Localité | Saint-Martin-de-Belleville | |
| Site web | www.valthorens.com | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Massif | Massif de la Vanoise | |
| Altitude | 2300 m | |
| Altitude maximum | 3230 | |
| Altitude minimum | 1815 | |
| Ski alpin | ||
| Lié à | Orelle | |
| Domaine skiable | Les Trois Vallées | |
| Remontées | ||
| Nombre de remontées | 29 | |
| Téléphériques | 1 | |
| Funitels et funiculaires | 3 | |
| Télécabines | 3 | |
| Télésièges | 15 | |
| Téléskis | 6 | |
| Débit | 60 680 (personnes/heure) | |
| Pistes | ||
| Nombre de pistes | 68 | |
| Noires | 8 | |
| Rouges | 27 | |
| Bleues | 25 | |
| Vertes | 8 | |
| Total des pistes | 150 km | |
Nouvelles glisses |
2 | |
| Ski de fond | ||
| Nombre de pistes | 0 | |
| Noires | 0 | |
| Rouges | 0 | |
| Bleues | 0 | |
| Vertes | 0 | |
| Total des pistes | 0 km | |
| modifier |
||
Val Thorens est une station de sports d'hiver située à 2 300 mètres d'altitude, soit la station la plus haute d'Europe. Elle est intégrée au domaine skiable des Trois Vallées, le plus grand domaine skiable relié skis aux pieds avec 600 km de pistes.
Val Thorens se situe sur la commune de Saint-Martin-de-Belleville en Savoie, dans l'arrondissement d'Albertville. Accessible depuis Moûtiers, elle se situe au-dessus de Saint-Martin et de la première station alpine de la commune, Les Menuires.
Sommaire |
Historique [modifier]
Cette station a été ouverte au public à Noël 1971 et inaugurée par Joseph Fontanet, alors maire de la commune de Saint-Martin-de-Belleville, et ministre de l'Éducation nationale.
Les premières constructions de remontées mécaniques se sont effectuées durant l'automne 1971 par la société Montaz Mautino aidée par des personnels originaires de la commune.
Les appareils mis en route à Noël furent :
- le téléski du golf ;
- le téléski du Lac ;
- le téléski de la montée du fond, appareil à perches débrayables dont l'arrivée se situait à 3 000 m. Cet appareil comportait 2 angles à l'endroit et un angle à l'envers.
Les bétons des pylônes furent coulés à l'aide d'un hélicoptère de la société Héli-Union, ce qui permit d'expérimenter les premiers assemblages de matériel avec un hélicoptère, ce qui était un exploit pour l'époque et une première[réf. nécessaire].
En 1972, Jean Béranger fonda la première école de ski de Val Thorens, ainsi que le Club des Sports et l'Office du Tourisme.
En 1995, fut installé à Val Thorens un télésiège débrayable à double embarquement, le TSD 6 places des Cascades. Ce fut le premier appareil de ce type en France. Il possédait un débit maximum de 4000 personnes par heure, ce qui était un record pour l'époque[réf. nécessaire].
La station [modifier]
Val Thorens est une station semi-piétonnière où les voitures ont le droit de circuler mais pas de stationner en dehors des parkings.
Tous les hébergements de la station se trouvent au pied des pistes, les navettes gratuites n'étant utilisées que pour les déplacements à l'intérieur du village. Dix hôtels, dont un 4 étoiles, et de nombreuses résidences de tourisme et clubs constituent une grande partie de l'hébergement de la station. Une cinquantaine de restaurants, dont un étoilé Michelin, présentent une offre culinaire très variée.
La station propose depuis quelques années la plus longue piste de luge de France (6 km, avec un dénivelé de 700 m de 3 000 à 2 300 m d'altitude)[1]. Un circuit automobile sur glace permet également d'apprendre à conduire sur terrain glissant. Elle propose également un snowpark de plus de 70 000 m2 avec bordercross permanent, big air avec réception sur matelas, half pipe, tables, handrails...
Après le ski, les hivernants peuvent profiter d'un très grand centre sportif et de loisirs (anciennement centre Pierre Barthes construit à l'origine pour compléter l'offre sportive estivale lorsqu'il était possible de pratiquer le ski d'été sur glacier), d'un bowling. Motoneiges, bars, pubs, discothèques, salons de thé, salles de jeux et autres activités diverses complètent l'offre d'après-ski.
La station de Val Thorens est l'une des plus importantes stations du monde de sports d'hiver où se retrouvent chaque hiver 300 000 vacanciers dont 70 % d’étrangers.
La station possède 6 ascenseurs publics dont 4 reliant les résidences en aval au centre Pierre Barthes.
Domaine Skiable [modifier]
Historique des Remontées Mécaniques [modifier]
- En 1981, construction des premières télécabines 6 places de Caron et Cairn avec un arrêt intermédiaire, elles ont été construites par le constructeur Pomagalski. Sa gare aval était situé à Cairn et la gare amont à Caron (à côté du téléphérique), elles avaient un débit de 1600 p/h et ont été démontées en 2007.
- En 1982, construction du téléphérique de la cime Caron avec sa structure métallique en gare amont impressionnante pour l'époque, construit par le constructeur français Pomagalski et a un débit de 1700 p/h.
- En 1987, construction du premier télésiège débrayable 4 places (Boismint) de Val Thorens et le premier construit par Skirail ayant un débit de 2215 p/h, toujours en fonctionnement.
- En 1989, construction du funitel de l’aiguille de Péclet, premier funitel au monde, par Creissel. Il a un débit de 2700 p/heures grâce à sa vitesse d'exploitation de 6,6 m/s et des cabines de grande capacité (27 places), et est toujours en service.
- En 1991, construction du deuxième télésiège débrayable 4 places (Moraine) de Val Thorens, il a été équipé plus tard d'un double-embarquement pour avoir un meilleur débit qui est de 2800 p/h.
- En 1995, construction du premier télésiège débrayable 6 places (Cascade) de Val-Thorens et le premier au monde à disposer d'un double-embarquement, il a été construit par le constructeur autrichien Doppelmayr et a un débit de 4000 p/h.
- En 1997, construction du télésiège 6 places Moutière par Pomagalski, un an après il sera ajouté un système de double-embarquement pour avoir un débit de 3600 p/h.
- En 1998, construction du télésiège 6 places Plein Sud, équipé d’un double-embarquement pour améliorer l’accessibilité au col de la Chambre et par conséquent aux vallées de Méribel et de Courchevel.
- En 2000, construction du funitel du Grand Fond pour un accès à la brèche de Rosaël, point de passage vers la vallée de la Maurienne, par tout temps. Il a été construit par Pomagalski avec un débit de 3000 p/h grâce à ses cabines de 33 places.
- En 2002, construction du funitel va et vient du Bouquetin avec un débit de 2000 p/h, prolongeant le télésiège Plein Sud vers le col de la Chambre en parallèle au télésiège Trois Vallées 2.
- En 2007, construction de deux nouvelles télécabines à huit places en remplacement des Cairn et Caron, ayant des débits respectifs de 2000 et 2400 p/h. Dotées du système d’exploitation sans opérateur (ESO), elles ne nécessitent qu’une personne dans chaque gare pour arrêter les moteurs et éviter les accidents en cas de problème. Grâce à ces constructions l'architecture a été complètement revue : le bâtiment central contient des caisses, le garage des cabines, une salle hors-sac. La de Caron-Amont a été complètement revue et contient l'entrée du téléphérique (la file d’attente se fait à l’intérieur du bâtiment) et le local opérateur des télécabines.
- En 2009, construction du télésiège débrayable à 6 places Rosaël par le constructeur autrichien Doppelmayr avec une gare aval UNI-G Autriche et une gare amont encastrée dans un bâtiment qui accueille une salle hors-sac, un poste de secours et le poste de commande du télésiège. Il permet une liaison depuis le plateau d'Orelle jusqu'au domaine de Val Thorens. Il dispose d'un système de lestage des sièges particulier permettant de résister à des vents très violents.
- En 2009, construction de 4 tapis neiges sur le secteur débutant. Ils disposent tous d'une couverture les abritant des intempéries. Deux d'entre eux remplacent les téléski retour, leur couverture est commune et est bardée de bois. Ils s'intègrent relativement bien dans le paysage.
- En 2010, rénovation des cabines du téléphérique de la cime Caron.
- En 2011, mise en service du quatrième funitel, qui se compose de 2 trains de 2 cabines de 33 places chacune (pour un débit de 1 500 personnes par heure) et permet d’accéder depuis le sommet du télésiège de Portette (2795 m) au col du Bouchet, à 3003 m d’altitude[2].
Personnalités liées à la station [modifier]
- Christine Goitschel, ancienne skieuse, pionnière de la station
- Marielle Goitschel, ancienne skieuse
- Jean Béranger, ancien entraîneur de l’équipe française de ski féminine.
- Joseph Fontanet, maire à l'initiative de la construction de la station.
- Adrien Théaux, skieur spécialisé en descente et en Super G.
Ascension cycliste [modifier]
- Val Thorens a accueilli l'arrivée de la 17e étape du Tour de France 1994. La montée a été classée Hors Catégorie.
- Caractéristiques de la montée vers Val Thorens
- Altitude : 2 340 m
- Départ : Moûtiers (479 m)
- Dénivellation : 1 861 m
- Longueur : 36 km
- Pente : 5,2 % (maximum a 9,1 %)
- Caractéristiques de la montée vers Val Thorens
-
arrivée téléphérique sur la cime de Caron
-
Panorama en haut de la cime de Caron - vallée de la Maurienne
