Val Thorens

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Val Thorens
Vue aérienne de la station.
Vue de la station depuis la cime de Caron.
Image illustrative de l'article Val Thorens
Administration
Pays Drapeau de la France France
Localité Saint-Martin-de-Belleville
Site web www.valthorens.com
Géographie
Coordonnées 45° 17′ 54″ Nord 6° 34′ 47″ Est / 45.29833, 6.57972  
Massif Massif de la Vanoise
Altitude 2300 m
Altitude maximum 3230
Altitude minimum 1815
Ski alpin
Lié à Orelle
Domaine skiable Les Trois Vallées
Remontées
Nombre de remontées 29
Téléphériques 1
Funitels et funiculaires 4
Télécabines 3
Télésièges 15
Téléskis 4
Débit 60 680 (personnes/heure)
Pistes
Nombre de pistes 68
     Noires 8
     Rouges 27
     Bleues 25
     Vertes 8
Total des pistes 150 km
Installations
Nouvelles glisses
2
Ski de fond
Nombre de pistes 0
     Noires 0
     Rouges 0
     Bleues 0
     Vertes 0
Total des pistes 0 km

Géolocalisation sur la carte : Savoie

(Voir situation sur carte : Savoie)
Val Thorens

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Val Thorens

Val Thorens est une station de sports d'hiver de la vallée de la Tarentaise, située sur la commune de Saint-Martin-de-Belleville, dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes. Elle fut aménagée en site vierge à partir de 1969 et inaugurée pour la saison hivernale en 1971.

Avec un village culminant à 2 300 mètres d'altitude, la station de Val Thorens est la station la plus haute d'Europe, bien que son altitude maximale de 3 230 m soit moindre que l’altitude maximale de 3 880 m de la station de Zermatt en Suisse. La station appartient au domaine skiable des 3 Vallées.

La station bénéficie généralement d'une image « animation, sport et forme » tant dans les médias nationaux et internationaux que dans la littérature plus spécialisée, au même titre que d'autres stations de la vallée[1]. Elle bénéficie des labels « Meilleure station de ski du Monde » et « Meilleure station de ski Française » par le World Travel Awards, en 2013 et 2014.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Val Thorens se situe dans le massif alpin de la Vanoise, dans le département de la Savoie. Son altitude varie de 1 815 à 3 230 mètres, la station-village culminant pour sa part à 2 300 m, ce qui en fait la plus haute station d'Europe.

La station couvre l'extrémité sud-est de la vallée des Belleville, débutant à Moûtiers, dans un cirque délimité par plusieurs sommets que sont au nord le mont de la Chambre (2 790 m), à l'est l'aiguille de Péclet (3 561 m), la pointe de Thorens (3 266 m) ainsi que des glaciers, au sud la cime de Caron (3 195 m) et le mont Bréquin (3 130 m) et à l'ouest la pointe de la Masse (2 804 m). Tous ces sommets marquent par ailleurs la limite administrative de la commune de Saint-Martin-de-Belleville sur laquelle est située la station.

Accès à la station[modifier | modifier le code]

La station de Val Thorens est accessible tant par la route que par les airs[2].

On accède à la station par la route, via une voie express (la route nationale 90) extension de l'A 430, en provenance de la combe de Savoie-Albertville, par la sortie sortie 41 (Val Thorens, Les Menuires, Bozel, Courchevel, Méribel) qui se situe au niveau de la ville de Moûtiers. La station est ensuite accessible par la route départementale 117.

Par ailleurs, le TGV arrive jusqu'en gare de Moûtiers - Salins - Brides-les-Bains (distance depuis Paris 600 km, soit 5h30), en provenance de grandes métropoles françaises (Paris, distance depuis Paris 600 km, soit 5h30, Lille ou Nantes) et européennes (Londres, Amsterdam ou Bruxelles), et à l'année par des TER Rhône-Alpes. Le temps de transport vers la station est de 30 minutes environ (taxi, navettes du transporteur).

En avion, l'aéroport le plus proche est l'aéroport de Chambéry - Savoie, situé au nord de Chambéry et également fortement desservi durant les week-ends d'hiver.

Enfin, il existe une autre manière de rejoindre directement le domaine skiable de la station, par la commune d'Orelle, située dans la vallée de la Maurienne, où un téléphérique, ainsi qu'un télésiège, mènent les skieurs au sommet de la brêche de Rosaël ou de la cime de Caron.

Toponymie[modifier | modifier le code]

« Val Thorens » est un toponyme créé, tout comme la station[3]. Il composé d'une référence à un relief, le « Val », qui peut être considéré comme un « label », associé au nom d'un chalet et d'un alpage, Thorens[3]. Thorens est également le nom du vallon où s'écoule le ruisseau de Thorens, qui prend naissance aux glaciers de Thorens et de Caron.

L'Office du tourisme de la station a déposé la marque “Val-Thorens” (n°3288431), enregistrée auprès de l’Inpi le 1er avril 2004. Dans un arrêt du 28 mai 2014, la Cour d’appel de Lyon confirme que l'Office de tourisme est titulaire des droits d’auteur et de marque « Val-Thorens ».

Historique[modifier | modifier le code]

Le projet d'une station ex nihilo[modifier | modifier le code]

Le Conseil général de la Savoie (CGS), qui veut mettre en place une station de sport d'hiver, en Tarentaise, choisit dans un premier temps la vallée des Belleville, mais se trouve confronté aux gens de la vallée[4]. Le choix se portera sur Courchevel. Suite au succès de la nouvelle station voisine, le maire Nicolas Jay reprend l'idée du développement d'une station de ski, reprise par son successeur, le député Joseph Fontanet[4]. On fait appel à un promoteur unique la Société d'équipement de la vallée des Belleville (SODEVAB)[Note 1]. Toutefois, l'expérience de ce promoteur unique et son projet de station au niveau actuel des Menuires est un échec[7].

Un nouveau promoteur privé — Super-Tignes —, dirigé par Pierre Schnebelen, reprend le projet en 1968 et propose la construction d'une station à plus haute-altitude au niveau du vallon du ruisseau de Thorens[7]. Il s'agirait d'une station d'une capacité de 35 000 à 50 000 lits, et selon les délibérations du CGS du 17 mars 1969 « une quinzaine de télécabines à gros débit, 40 téléshis classiques, 30 téléskis de glacier et d'autres équipements : golf, patinoire, curling, piscines, tennis pour l'tété. Le projet prévoit également une liaison téléportée avec Modane pour récupérer la clientèle de la région de Turin »[7]. Toutefois, afin de permettre le ski d'été, le promoteur demande le déclassement du glacier de Péclet et du glacier de Chavière, situés dans la zone inviolable du Parc national de la Vanoise[8]. Une « Affaire de la Vanoise » naît de cette situation. La plupart des personnalités politiques membres du Conseil d'Administration du Parc national sont plutôt favorables au projet d'extension du domaine skiable au cœur du parc, de même que l'assemblée du Conseil général de la Savoie[9]. La commune de Modane, propriétaire du glacier, n'accepte de vendre celui-ci qu'en échange de la construction d'une petite station dans le Val Chavière, en Maurienne[10],[11]. En octobre 1969, le Premier ministre donne son aval à la construction de la nouvelle station et l'aménagement de son domaine, les premiers repérages sont engagés[12]. La promotion publicitaire de la future station débute dans les différents médias, présentant notamment le glacier dans son domaine skiable[13]. Un mouvement d'opposition d'écologistes et d'habitants de la vallée s'organise pour s'opposer au projet d'extension au cœur du parc[14]. En 1970, dans un contexte d'élections cantonales, le promoteur de la station annonce la création de 15 000 emplois[15]. Le Président de la République nouvellement élu, Georges Pompidou, qui avait pu donner dans un premier temps son aval, dans une intervention au Conseil des ministres, le 10 juin 1970, déclare : « La France a l'immense chance de disposer de vaste espaces admirables dans leur diversité. Une action déterminée contre les nuisances fait partie de la politique d'environnement. Son objet est de faire que la société de demain soit humaine »[16]. Cette déclaration est comprise comme une garantie de l'inviolabilité du cœur du parc. Les travaux de la station de Val Thorens peuvent se poursuivre, mais sans l'extension sur le glacier et la construction d'une station dans le Val-Chavière[16]. En réalité, en 1974, le glacier avait déjà été équipé de deux téléskis sur les six prévus[17].

Les débuts de la station[modifier | modifier le code]

La nouvelle station ex nihilo est inaugurée lors de la saison hivernale, en Noël 1971, avec une capacité de 13 000 lits[18], en présence de Joseph Fontanet, alors maire de la commune de Saint-Martin-de-Belleville, et ministre de l'Éducation nationale.

Les premières constructions de remontées mécaniques se sont effectuées durant l'automne 1971 par la société Montaz Mautino aidée par des personnels originaires de la commune.

Les toutes premières pierres ont été posées par Michelle et Élie Richard, lors de construction du chalet du Thorens et deux autres bâtiments : Le rendez-vous et Le bel horizon.

Les appareils mis en route à Noël furent :

  • le téléski du golf ;
  • le téléski du Lac ;
  • le téléski de la montée du fond, appareil à perches débrayables dont l'arrivée se situait à 3 000 m. Cet appareil comportait 2 angles à l'endroit et un angle à l'envers.

Les bétons des pylônes furent coulés à l'aide d'un hélicoptère de la société Héli-Union, ce qui permit d'expérimenter les premiers assemblages de matériel avec un hélicoptère, ce qui était un exploit pour l'époque et une première[réf. nécessaire].

En 1972, Jean Béranger fonda la première école de ski de Val Thorens, ainsi que le Club des Sports et l'Office du Tourisme.

Développement de la station[modifier | modifier le code]

Lors des Jeux olympiques d'hiver de 1992 d'Albertville et de la Savoie, la vallée des Belleville est choisie, malgré des réticences pour organiser une épreuve olympique (slalom spécial messieurs) sur le site des Menuires[19].

En 1995, fut installé à Val Thorens un télésiège débrayable à double embarquement, le TSD 6 places des Cascades. Ce fut le premier appareil de ce type en France. Il possédait un débit maximum de 4000 personnes par heure, ce qui était un record pour l'époque[réf. nécessaire].

En 2009, la station s'équipe d'un tapis roulant (tapis roulant Funbelt Castor et Pollux), à la fois double embarquement, double sens de circulation, avec une galerie de protection sur 225 m de long, et pouvant atteindre la vitesse de 1,2 m/s.

La station[modifier | modifier le code]

Promotion et positionnement[modifier | modifier le code]

Logotype de la station de Val Thorens.
Logotype de la station de Val Thorens de 1972 jusqu'en 2009.

La station possédait un logotype composé du nom en lettres noires au centre, et de part et d'autre du nom deux dégradés. Au-dessus, un dégradé de couleur jaune, pour le soleil, et au-dessous un dégradé de couleur bleu, symbolisant la neige. Il est fait mention de l'altitude de la station et du point culminant des pistes 2 300 m et 3 200 m, qui permet de marquer la spécificité de cette station de très haute-altitude, selon les saisons soit associé à chacun des dégradés soit en dessous du nom de la station comme dans l'exemple ci-contre[20]. Le logo existe depuis la création de la station en 1972, celui n'a pas ou peu évolué, si ce n'est la typologie du nom. En 2009, la station mise sur une modernisation de son image et l'utilisation d'un nouveau logotype où le nom de la station, toujours en lettres noires, est précédé par les initiales « VT » fondues l'une dans l'autre en rouge. Seule l'altitude de la station, 2 300 m, est maintenue. La station ne possède pas de slogan[21].

Cette altitude est l'une des identités marketing de la station. Les 2 300 m en font la station la plus haute d'Europe en terme d'implantation du village[22]

Avec un village culminant à 2 300 mètres d'altitude, la station de Val Thorens est la station la plus haute d'Europe, bien que son altitude maximale de 3 230 m soit moindre que l’altitude maximale de 3 880 m de la station de Zermatt en Suisse.

La station est considérée et se positionne comme un lieu sportif, tout comme sa voisine des Ménuires ou encore Tignes[1]. De plus, la station a été élue par 1 000 000 de votes provenant d'internautes, de professionnels du tourisme, d'entreprises et de tour opérateurs de 127 nationalités, lors des World Travel Awards 2014, « Meilleure station de ski du Monde » et « Meilleure station de ski Française »[23],[24]. Déjà en 2013, la station avait été désignée « Meilleure station de ski du Monde » et « Meilleure station de ski Française »[24], mais également « Station Européenne la plus innovante »[25].

La station a obtenu plusieurs labels comme « Famille Plus Montagne » ; « Station grand domaine » ; « Stations nouvelles glisses » et Top of the French Alps (TOTFA)[26].

Le village[modifier | modifier le code]

La station de Val Thorens en mars 2014
La station de Val Thorens en mars 2014.

Val Thorens est une station semi-piétonnière où les voitures ont le droit de circuler mais pas de stationner en dehors des parkings.

Tous les hébergements de la station se trouvent au pied des pistes, les navettes gratuites n'étant utilisées que pour les déplacements à l'intérieur du village.

Équipements[modifier | modifier le code]

Les hivernants peuvent profiter d'un très grand centre sportif et de loisirs (anciennement centre Pierre Barthes construit à l'origine pour compléter l'offre sportive estivale lorsqu'il était possible de pratiquer le ski d'été sur glacier), d'un bowling. Motoneiges, bars, pubs, discothèques, salons de thé, salles de jeux et autres activités diverses complètent l'offre d'après-ski.

La station de Val Thorens est l'une des plus importantes stations du monde de sports d'hiver où se retrouvent chaque hiver 300 000 vacanciers dont 70 % d’étrangers.

La station possède 6 ascenseurs publics dont 4 reliant les résidences en aval au centre sportif.

Hébergement et restauration[modifier | modifier le code]

En 2014, la capacité d'accueil de la station, estimée par l'organisme Savoie-Mont-Blanc, est de 31 223 lits touristiques répartis dans 3 614 établissements[27]. Les hébergements se répartissent comme suit : 310 meublés  ; 31 résidences de tourisme ; 14 hôtels ; aucun établissement d'hôtellerie de plein air ; 2 centres ou villages de vacances/auberges de jeunesse et aucun gîte ou gîte d'étape, ni chambre d'hôtes[27].

En février 2014, une étude du site web TripAdvisor, appelée « TripIndex Ski »[Note 2], portant sur 27 stations françaises place la station avec un coût journalier 301,61 € en tête des stations les plus chères de France[28].

Onze hôtels, dont deux 5 étoiles, et de nombreuses résidences de tourisme et clubs constituent une grande partie de l'hébergement de la station. Lors de la promotion de 2010, un restaurant — L'Oxalys — est classé dans le guide Michelin avec deux étoiles[29].

Domaine skiable et gestion[modifier | modifier le code]

Panorama depuis le sommet de la cime de Caron.
Panorama depuis le sommet de la cime de Caron.

Le domaine[modifier | modifier le code]

La station propose depuis quelques années la plus longue piste de luge de France (6 km, avec un dénivelé de 700 m de 3 000 à 2 300 m d'altitude)[30]. Un circuit automobile sur glace permet également d'apprendre à conduire sur terrain glissant. Elle propose également un snowpark de plus de 70 000 m2 avec bordercross permanent, big air avec réception sur matelas, half pipe, tables, handrails...

Les remontées mécaniques[modifier | modifier le code]

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Sport et compétitions[modifier | modifier le code]

Sports d'hiver[modifier | modifier le code]

Cyclisme[modifier | modifier le code]

La station de Val Thorens a accueilli l'arrivée de la 17e étape du Tour de France 1994, en provenance de Le Bourg-d'Oisans (149 km). La montée a été classée Hors Catégorie[32].

      • Altitude : 2 340 m
      • Départ : Moûtiers (479 m)
      • Dénivellation : 1 861 m
      • Longueur : 36 km
      • Pente : 5,2 % (maximum a 9,1 %)

Personnalités liées à la station[modifier | modifier le code]

  • Christine Goitschel, ancienne skieuse, pionnière de la station.
  • Marielle Goitschel, ancienne skieuse.
  • Jean Béranger, ancien entraîneur de l’équipe française de ski féminine.
  • Joseph Fontanet, maire à l'initiative de la construction de la station.
  • Georges Cumin, polytechnicien, ingénieur général des ponts et chaussées, concepteur de la station puis maire pendant 24 ans.
  • Adrien Théaux, skieur spécialisé en descente et en super G.
  • Jean-Frédéric Chapuis, skieur spécialisé en skicross. Champion du monde en 2013 et champion olympique à Sotchi (2014).
  • Chloe Trespeuch, Snowboardeuse, Médaille de Bronze aux Jeux Olympiques de Sotchi (2014).
  • Léo Trespeuch, Snowboardeur, 3x Champion de France, Champion du Monde Universitaire, Doctorant en Marketing.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Emmanuelle George-Marcelpoil, Hugues François, « De la construction à la gestion des stations. L’émergence de logiques de groupes dans la vallée de la Tarentaise », Revue de géographie alpine, vol. 100, no 3,‎ décembre 2012 (lire en ligne)
  • Liliane Bensahel-Perrin, Hugues François et Emmanuelle Marcelpoil, Les stations de sports d'hiver face au développement durable. État des lieux et perspectives, Éditions L'Harmattan,‎ 2010, 178 p. (ISBN 978-2-2962-5693-4), p. 51-52
  • Adel Selmi, Administrer la nature : le Parc national de la Vanoise, Éditions MSH,‎ 2006, 487 p. (ISBN 978-2-75920-003-0), p. 169 et suivantes

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La Société d'équipement de la vallée des Belleville (SODEVAB) apparaît en 1961[5]. Une société d'économie mixte est mise en place, associant le Conseil général de la Savoie, les collectivités locales (59% du capital), la Caisse des dépôts et consignations (33 %), représentant l'État, et une de ses filiales, la Société centrale pour l'équipement du territoire (2 %)[6].
  2. L'étude du « TripIndex Ski » permet de calculer le coût de la vie dans une station de ski. Elle repose sur « sur le coût combiné d'une nuit d'hôtel, d'un forfait d'une journée de ski, de la location d'un équipement de ski basique pour une journée, d'un repas local et d'une bière », cité par Anaïs Giroux, « EN IMAGES. Top 10 des stations de ski les plus chères d'Europe », L'Express,‎ 20 décembre 2013 (lire en ligne).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Article de Georges Benko « Les villes dans l'économie globale. Les stations de ski vues par le marketing », paru dans Rachid Amirou, Philippe Bachimon, Jean-Michel Dewailly et Jacques Malezieux, Tourisme et souci de l'autre : en hommage à Georges Cazes, Éditions L'Harmattan,‎ 2005, 362 p. (ISBN 978-2-74758-862-1), p. 346, ainsi que « Tourisme et marketing territorial : le cas des stations de sport d'hiver de l'Espace Killy et des Trois Vallées » Diane-Gabrielle Tremblay et Rémy Tremblay, La compétitivité urbaine à l'ère de la nouvelle économie. Enjeux et défis, Presses de l'Université du Québec,‎ 2006, 420 p. (ISBN 978-2-76052-174-2), p. 89-90.
  2. Article de Georges Benko, « Tourisme et marketing territorial : le cas des stations de sport d'hiver de l'Espace Killy et des Trois Vallées » Diane-Gabrielle Tremblay et Rémy Tremblay, La compétitivité urbaine à l'ère de la nouvelle économie. Enjeux et défis, Presses de l'Université du Québec,‎ 2006, 420 p. (ISBN 978-2-76052-174-2), p. 78.
  3. a et b Hervé Gumuchian et Bernard Debarbieux, « Représentations spatiales et dénominations des territoires : l'inscription toponymique des aménagements touristiques récents dans les Alpes du Nord (Savoie) », Revue de géographie alpine, vol. 75, no 2,‎ 1987, p. 171-182 (lire en ligne), p. 178.
  4. a et b George-Marcelpoil, François 2012, p. paragraphe 10.
  5. George-Marcelpoil, François 2012, p. paragraphe 11.
  6. Selmi 2006, p. 169, note de bas de page n°19.
  7. a, b et c Selmi 2006, p. 169.
  8. Selmi 2006, p. 170.
  9. Selmi 2006, p. 171.
  10. Stations de sports d'hiver face au développement durable 2010, p. 51-52.
  11. Selmi 2006, p. 173.
  12. Selmi 2006, p. 175.
  13. Selmi 2006, p. 176.
  14. Selmi 2006, p. 174-190, « L'affaire de la Vanoise et l'émergence des écologistes militants ».
  15. Selmi 2006, p. 184.
  16. a et b Selmi 2006, p. 188.
  17. François Labande, Sauver la montagne, Genève (Suisse), Olizane,‎ 2004, 401 p. (ISBN 978-2-88086-325-8), p. 78-79.
  18. Emmanuel Matteudi, Structures familiales et développement local, Éditions L'Harmattan, coll. « Logiques Sociales »,‎ 1997, 334 p. (ISBN 978-2-73845-147-7), p. 281.
  19. Claude Ponson, « Les XVIe Jeux Olympiques d'hiver d'Albertville et de la Savoie : les enjeux de l'aménagement », Revue de géographie alpine, vol. 79, no 3,‎ 1991, p. 109-116 (lire en ligne).
  20. Articles de Georges Benko « Les villes dans l'économie globale. Les stations de skies vue par le marketing », paru dans Rachid Amirou, Philippe Bachimon, Jean-Michel Dewailly et Jacques Malezieux, Tourisme et souci de l'autre : en hommage à Georges Cazes, Éditions L'Harmattan,‎ 2005, 362 p. (ISBN 978-2-74758-862-1), p. 347-357, ainsi que « Tourisme et marketing territorial : le cas des stations de sport d'hiver de l'Espace Killy et des Trois Vallées » dans Diane-Gabrielle Tremblay et Rémy Tremblay, La compétitivité urbaine à l'ère de la nouvelle économie. Enjeux et défis, Presses de l'Université du Québec,‎ 2006, 420 p. (ISBN 978-2-76052-174-2), p. 86.
  21. Article de Georges Benko, « Tourisme et marketing territorial : le cas des stations de sport d'hiver de l'Espace Killy et des Trois Vallées » Diane-Gabrielle Tremblay et Rémy Tremblay, La compétitivité urbaine à l'ère de la nouvelle économie. Enjeux et défis, Presses de l'Université du Québec,‎ 2006, 420 p. (ISBN 978-2-76052-174-2), p. 84.
  22. Antoine Chandellier, « Les secrets de Val Thorens, première de la classe », Le Dauphiné libéré,‎ 21 novembre 2014 (lire en ligne).
  23. Aude Godfryd, « Val-Thorens élue meilleure station de ski du monde », Le Figaro,‎ 25 novembre 2014 (lire en ligne).
  24. a et b La Rédaction, « Val Thorens élue meilleure station de ski du monde ! », Le Dauphiné libéré,‎ 23 novembre 2014 (lire en ligne).
  25. Stéphane Giraud-Guigues, « Val Thorens désignée meilleure station de ski au monde », skiinfo.fr,‎ 19 novembre 2013 (lire en ligne).
  26. « Val-Thorens », sur site france-montagnes.com (consulté en janvier 2015). France Montagnes est une association qui regroupe des acteurs du tourisme de montagne en France.
  27. a et b « La capacité d'accueil touristique en Savoie-Mont-Blanc », Observatoire, sur le site Savoie-Mont-Blanc - pro.savoie-mont-blanc.com,‎ 19 décembre 2014 (consulté en janvier 2015) : « Les données détaillées par commune, et par station : nombre de structures, nombre de lits par type d'hébergement (fichier : Détail des capacités 2014, .xlsx) ».
  28. Iris Mazzacurati, « Courchevel, Méribel et Val d'Isère, stations de ski les plus chères », L'Express,‎ 18 février 2014 (lire en ligne).
  29. Vidéo La Rédaction, « 2ème étoile pour Jean Sulpice Chef de L’Oxalys à Val Thorens », La Voix du Nord,‎ 4 mars 2010 (lire en ligne).
  30. Informations sur la piste de luge de Val Thorens
  31. Informations sur le nouveau funitel de Val Thorens
  32. (fr) Le dico du Tour - Val Thorens dans le Tour de France.