Bessans

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Icône de paronymie Cet article possède des paronymes ; voir : Bessan et BEESAN.
Bessans
La mairie, le monument aux Morts et l'église Saint-Jean-Baptiste
La mairie, le monument aux Morts et l'église Saint-Jean-Baptiste
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Saint-Jean-de-Maurienne
Canton Lanslebourg-Mont-Cenis
Intercommunalité Communauté de communes Haute Maurienne-Vanoise
Maire
Mandat
Jérémy Tracq
2014-2020
Code postal 73480
Code commune 73040
Démographie
Gentilé Bessanais / Bessanaise
Population
municipale
340 hab. (2011)
Densité 2,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 19′ N 7° 00′ E / 45.32, 745° 19′ Nord 7° 00′ Est / 45.32, 7  
Altitude Min. 1 759 m – Max. 3 752 m
Superficie 128,08 km2
Localisation

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Bessans est une commune française, située dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Située sur le haut-plateau mauriennais, à 1750 mètres d'altitude, la station de Bessans est placée dans un large fond de vallée ; à la suite de l'effondrement de la montagne en aval de Bessans , un lac de barrage glaciaire s'est constitué, où les dépôts sédimentaires successifs ont créés une vaste plaine d'altitude.

Entourée de grandioses sommets à plus de 3000 mètres et de glaciers, Bessans se situe ainsi dans un environnement de haute montagne de qualité, aux caractéristiques physiques renforcées par :

  • un enneigement précoce et durable de qualité de novembre à avril,
  • un ensoleillement régulier
  • un froid prolongé jusqu'au printemps

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bessans
Termignon Val-d'Isère Bonneval-sur-Arc
Bessans
Lanslevillard Lanslebourg-Mont-Cenis Ussel (Italie)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Rivière l'Arc.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Bénéficiant d'un vaste domaine dans un cadre paysager majestueux de hauts sommets englacés, sa position a permis le développement d'activités sportives de tout niveau aussi bien l'hiver que l'été : ski de fond, randonnées pédestres dans les vallées de l'Avérole et du Ribon, alpinisme et escalade, chien de traineaux...

La commune s'avère notamment propice à la pratique des activités nordiques, avec un plan idéal pour le ski de fond renforcé par un investissement durable de la commune dans cette activité.

Ses caractéristiques privilégiées permettent ainsi à l'équipe de France de ski de fond et aux équipes de Biathlon de différentes nations d'effectuer à Bessans leurs premiers stages d'entraînement chaque saison.

Le ski de randonnée bénéficie également de conditions physiques particulièrement favorables. La vallée de l'Avérole constitue un haut lieu pour la pratique de cette activité. Des courses de tous niveaux y sont organisées.

L'ascension de glaciers (l'Albaron, le Grand Fond, les Grandes Pareis, le Baounet...), des possibilités de boucles, la découverte du sommet le plus haut de la Maurienne (le Charbonnel, 3752 m), du glacier des Evettes ou de la vallée du Ribon offrent de multiples possibilités de dépaysement sportif.

Histoire[modifier | modifier le code]

Néolithique : premières traces de l'occupation humaine en Haute-Maurienne. Près de Bessans, sur les parois du Rocher du Château, on peut voir des peintures rupestres représentant une harde de cerfs, accompagnée d'autres signes pour le moment indéchiffrables. Des pointes de flèches en silex, venues de fort loin ont été retrouvées au pied de la roche lors de fouilles récentes. Inversement, on sait que la serpentinite, dont est fait tout le rocher, servait à fabriquer des haches de parade dont des exemplaires ont été retrouvés à plus de 200 km du site.

Au début de notre ère : les Celtes occupaient la région.

  • 574 : le roi mérovingien Gontran fonde l'évêché de Maurienne, dont dépend Suse, ville située en Piémont au pied du col du Mont Cenis.
  • Au Xe siècle, la Maurienne est terre de passage et d'invasion.
  • Au XIe siècle, Humbert Ier aux blanches mains fonde la dynastie appelée « Maison de Savoie ».
  • 1376 : l'église existait déjà a son emplacement actuel.
  • 1532 : l'évêque de Maurienne érige Bonneval en paroisse bien que faisant partie de la commune de Bessans.
  • 1576 : restauration de l'église de Bessans.
  • 1578 : le Saint Suaire rejoint définitivement Turin par Bessans.
  • 1600 : le hameau d'Avérole est emporté par une avalanche et reconstruit à l'emplacement actuel.
  • 1725 : le curé de Bessans crée une école laïque.
  • 1761 : Un décret royal sépare Bonneval de Bessans, formant ainsi deux villages.
  • 1852 : création de la foire aux bestiaux qui a lieu en septembre.
  • 1860 : le rattachement de la Savoie à la France est plébiscité : « Nos cœurs vont là où vont nos rivières. » La Savoie ne fait plus partie du royaume de Piémont-Sardaigne. Les Bessanais vont continuer à émigrer à Turin, avant de s'implanter à Marseille, Lyon et la région parisienne.
  • 1869 : réalisation d'un chemin carrossable entre Lanslevillard et Bessans passant par les chalets de la Madeleine et de la Chalp.
  • Fin du XIXe siècle : 1110 habitants à Bessans, dont 52 aux Vincendières, 69 à Avérole, 30 à la Goulaz et 73 au Villaron.
  • 1920 : construction du refuge d'Avérole par le CAF.
  • 1926 : restauration de l'église.
  • 1937 : inauguration de la route du col de l'Iseran par le Président de la République Albert Lebrun.
  • 1940 : le 14 juin : une partie de la population est évacuée.

Les troupes italiennes occupent Bessans et l'Avérole et pillent le village. Le Villaron, la Goulaz et Bonneval sont en zones libre.

  • 1944 : les Allemands incendient Bessans.

Dans 150 maisons, meubles, récoltes, linge et souvenirs s'en vont en fumée, de cet ancien Bessans ne reste à ce jour qu'une maison.

  • 1957 : une énorme crue de l'Arc cause des dégâts très importants dans toute la vallée. Les efforts de reconstruction après la guerre sont en partie anéantis.
  • 1962 : installation d'un premier téléski "Fil neige" à l'initiative de l'abbé Ponce, curé de Bessans.
  • 1963 : création du Parc National de la Vanoise.
  • 1972 : ouverture du centre de ski de fond "La Bessannaise".
  • 1994 : fin de la restauration de l'église paroissiale qui retrouve ses couleurs d'origine.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Bezano (1242), Bessans (1793).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1958 mars 1971 Albert Cimaz    
mars 1971 mars 1977 Maxime Gautier    
mars 1977 mars 1983 Victor Personnaz    
mars 1983 mars 1989 Georges Personnaz    
septembre 1996 mars 2001 Victor Boniface    
mars 2001 mars 2008 René Filliol    
mars 2008 en cours Daniel Personnaz Apparenté PCF  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 340 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
1 084 890 799 959 1 100 1 191 937 982 924
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
965 1 002 960 1 110 987 946 856 821 800
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
810 750 768 777 758 381 297 514 246
1982 1990 1999 2006 2008 2011 - - -
273 303 311 334 341 340 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Vestiges préhistoriques et antiques[modifier | modifier le code]

Peintures rupestres néolithiques à la « Roche du Château ».

Architecture civile[modifier | modifier le code]

Maisons du XVIIe et XVIIIe siècles aux toits de lauzes. Pierres gravées sur des maisons. Peintures murales datées 1632 de l'ancienne « maison morte » aujourd'hui détruite, et conservées dans l'église, représentant le Saint Suaire et saint Charles Borromée en prières (voir le roman d'Henry Bordeaux portant ce titre, et qui décrit sous forme romancée la vie des Bessanais au début du XXe siècle). Hameaux typiques.

Pont de Bessans[modifier | modifier le code]

Le pont sur l'Arc est le dernier pont construit à Bessans après la destruction par des crues de plusieurs ponts précédents, le plus ancien connu étant le « pont des Sarrazins », cité en 1522 (alors situé 200 mètres en aval et suppodément détruit lors de la crue de 1680)[3]. Construit à la suite de la crue du 13 juin 1957, le pont actuel est un « pont Bailey » composé de planches et d'armatures métalliques. Il possède en son centre un oratoire dédié à Sainte-Barbe, une tradition sur le pont de l'Arc dont la première mention date de 1806, mais qui ne fut de nouveau respectée qu'à partir de 1970 lorsque l'abbé Ponce fait réaliser un oratoire avant d'y installer la statuette conservée à la chapelle Saint Jean-Baptiste[3].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

La Chapelle Saint-Antoine[modifier | modifier le code]

La chapelle Saint-Antoine fait partie d'un réseau impressionnant de chapelles, oratoires et croix sur le territoire paroissial de Bessans. C'est un bâtiment rectangulaire construit sur l'éperon sablonneux qui surplombe le village, parallèlement à l'église. Elle date du début du XVe siècle. On considère qu'elle a été érigée et décorée entre 1503 et 1522. La façade principale est protégée par un auvent qui abrite la décoration extérieure, des fresques représentant les sept vertus théologales suivies de la danse des vices reliés par une chaîne tirée par deux démons en direction de l'enfer. Le clocher roman de la chapelle est monté sur le pignon occidental et domine une toiture à double pente en lauzes. Cette chapelle possède un plafond à caissons typique de la Renaissance avec des peintures polychromes (1526). Sur les murs de la chapelle on trouve quarante panneaux représentant la vie du Christ, de la Nativité à la Pentecôte, dans le même style que les peintures de la Chapelle Saint-Sébastien de Lanslevillard. La peinture est "à fresques", c’est-à-dire une peinture à l'eau sur du mortier frais. L'artiste qui s'est vu confier cette œuvre considérable a intégré une multitude de détails locaux qui mêlent la vie du Christ à celle du village.

L'église Saint-Jean-Baptiste[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Jean-Baptiste est située à proximité de la chapelle Saint-Antoine, ces deux édifices s'intégrant dans les "Chemins du Baroque". Il est impossible de déterminer la date de son édification, mais il est certain qu'elle existait déjà en 1376 ; elle a subi au cours des siècles de nombreuses modifications. Comme toutes les églises de Haute-Maurienne, elle possède un vestibule fermé sur lequel se trouve encore une tribune. La voûte de ce vestibule est décorée au milieu par un motif en plâtre existant déjà en 1827 et représentant le miracle de la Sainte Hostie de Turin. À l'intérieur de l'église, huit fenêtres cintrées introduisent assez de lumière pour permettre de contempler la voûte à médaillons. La vue est tout d'abord attirée par le maître-autel, dont le marbre est d'un beau blanc de Carrare, orné d'un Saint Jean-Baptiste sur le devant, de facettes fines et de dessins. Les gradins sont à rebords dentelés et, sur le tabernacle, un dôme élancé se profile sur quatre colonnettes élégantes. Cet autel a été exécuté en 1858. Quatre autres petits autels se trouvent de part et d'autre de la nef de l'église. Ils sont dédiés à Saint Antoine, à Notre-Dame du Mont-Carmel, à Notre-Dame du Rosaire et à Saint-Joseph. On peut admirer à l'intérieur de l'église de magnifiques peintures murales et statues religieuses, œuvres d'artistes locaux. Le clocher est de date très reculée. Sa structure est la même que celle des tours dites Sarrasines que l'on retrouve encore tout au long de la vallée. Il est orné de quatre cloches

Patrimoine artistique[modifier | modifier le code]

Pays de sculpteurs, Bessans est d'une extrême richesse dans l'art populaire comme l'art religieux : rouets et quenouilles, poules à sel, jouets en bois, statues, croix... abondent.

Les plus célèbres des sculpteurs furent les Clappier. Jean-Baptiste Clappier, du hameau des Vincendières, fut l'un des premiers artistes locaux à maîtriser toute la technique de l'art baroque.

La plus célèbre des sculptures est le diable, l'emblème de Bessans, dont l'origine date seulement de 1857. Ce "diable" a été créé par Étienne Vincendet, d'une famille surnommée dès la fin du XVIIIe siècle "des Saints" en raison de son talent d'artiste.

Le Diable de Bessans[modifier | modifier le code]

Diable de Bessans, sur la place du village

En 1857, les chantres de Bessans se voient refuser par le curé leurs repas annuels. Par petite vengeance, Etienne Vincendet, chantre, sculpte dans le bois une statuette de diable emportant un curé, et la dépose le soir devant la porte du presbytère.

Le curé se doute de l'auteur, et rapporte l'objet devant la maison de Vincendet. Le manège aurait duré un mois, et le sculpteur se lasse le premier. Un touriste aperçoit l'œuvre et l'achète.

Étienne Vincendet a sculpté également des centaines de statuettes de Saints et de Saintes, d'où son surnom d' "Étienne des Saints". Son fils Pierre François va continuer la tradition.

Aujourd'hui, le "diable" de Bessans figure sur la flamme postale du village et trône sur la place de la mairie à côté de la fontaine !

L'ouvrage "ETIENNE DES SAINTS, INVENTEUR DES "DIABLES DE BESSANS", mémoire d'Étienne Vincendet, sculpteur sur bois et chantre à l'Église de Bessans", de Francis Tracq, éd. la Fontaine de Siloé 2006, évoque ce sculpteur et ses œuvres.

Sites Naturels[modifier | modifier le code]

Site du bourg dans la vallée de l'Arc, sur la rive gauche. Vallées de Ribon, d'Avérole, vallon de la Lombarde. Bois de Bessans. Torrents, nombreux glaciers (en nette régression, comme tous les glaciers des Alpes ....) Lacs. Nombreux panoramas. Parc national de la Vanoise.

Économie[modifier | modifier le code]

  • Carrières de serpentine (en sommeil depuis 50 ans, mais elles ont fourni des "haches cérémonielles" déjà au néolithique, retrouvées à plus de 200 km de Bessans !).
  • Pâturages. Ovins. Coopérative laitière. Visite de la fromagerie : fabrication de la Tomme et du Beaufort (le matin).

Évènements[modifier | modifier le code]

  • Foire artisanale : 3e dimanche de septembre.
  • Fête patronale : 24 juin ; communale : 15 août.
  • Pèlerinages : à la chapelle de Tierce (2 973 m), le 16 juillet ; à Notre-Dame-de-Rochemelon (la plus haute chapelle d'Europe, 3 538 m), le 5 août.
  • Le Marathon de Bessans en janvier, compétition de masse de ski de fond, inscrite à l'Euroloppet depuis 2008
  • Du 22 au 28 septembre 2008 CHAMPIONNATS DU MONDE DE BIATHLON D'ETE
  • Crèche vivante de Bessans, le 24 décembre, et arrivée des Rois Mages autour de l'épiphanie : Plus de 50 Bessanais accompagnés de l'âne, du bœuf, et d'un bouc, proposent les plus vieux textes et chants des Noëls Bessanais (écrits à partir de 1650). Une grotte creusée dans la neige accueillent Marie, Joseph et l'enfant Jésus.

Mais aussi tout au long de l'été: rencontre des sculpteurs et artisans du bois, festival de photographie de Nature "Horizons Sauvages", fête du foin, ateliers internationaux d'artistes, musicales de Bessans...

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Station climatique d'été.
  • Visites guidées des chapelles et de l'église.
  • Station de ski : 2 200 m au sommet des pistes ; 3 km de pistes de ski alpin ; 80 km de ski de fond.
  • Roches d'escalade : rocher de la Barmette ; rocher école des Drailles Blanches ; falaise de la Balme Noire.
  • Pêche, chasse.
  • Sentier balisé botanique et faune.
  • Camping, Gîtes d'étape, Refuge.
  • Centre d'ascensions et d'excursions, chalets, refuges. Folklore, costume local. Artisanat(bois sculpté). Office de Tourisme.
  • École du ski français

Photos[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  3. a et b Communauté de communes Terra Modana, « Le pont de Bessans : quand la crue de l'Arc change la face d'un village », Terra Modana, no 149,‎ juillet 2014, p. 6-7

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bessans, village d'art, La Fontaine de Siloé, Montmélian, 1994 Extraits

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]