Méribel

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Méribel
Vue aérienne de la station.
Image illustrative de l'article Méribel
Administration
Pays Drapeau de la France France
Localité Méribel les Allues
Site web www.meribel.net
Géographie
Coordonnées 45° 23′ 48.23″ Nord 6° 33′ 58.57″ Est / 45.3967306, 6.5662694 ()  
Massif Vanoise
Altitude 610/1450/1710 m
Altitude maximum 2952
Altitude minimum 1450
Ski alpin
Lié à Brides-les-Bains
Courchevel
Les Menuires
Val-Thorens
Domaine skiable Les Trois Vallées
Remontées
Nombre de remontées 53
Téléphériques 0
Funitels et funiculaires 0
Télécabines 15
Télésièges 19 dont un 8 place et six 6 places
Téléskis 14
Débit 75 565 (personnes/heure)
Pistes
Nombre de pistes 76
     Noires 9
     Rouges 23
     Bleues 36
     Vertes 8
Total des pistes 150 km
Installations
Nouvelles glisses
2
Ski de fond
Nombre de pistes 4
     Noires 0
     Rouges 1
     Bleues 2
     Vertes 1
Total des pistes 24,5 km

Géolocalisation sur la carte : Savoie

(Voir situation sur carte : Savoie)
Méribel

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Méribel

Méribel, ou Méribel-les-Allues, est une station de sports d'hiver, datant d'avant la Seconde Guerre mondiale, de la vallée de la Tarentaise, située sur le territoire communal de Allues, dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes.

La commune des Allues compte environ 2 000 habitants permanents et peut atteindre les 20 000 à 30 000 habitants lors de la saison hivernale[1]. En effet, la commune compte par ailleurs la station-village de Méribel-Mottaret. La station se situe au cœur du domaine skiable des 3 Vallées.

La station bénéficie généralement d'une image « haut de gamme » tant dans les médias nationaux et internationaux que dans la littérature plus spécialisée[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Perchée à 1 450 mètres d'altitude dans la vallée du doron des Allues, la station fait partie du domaine skiable des Trois Vallées dont le point culminant est l'aiguille de Péclet (3 561 m).

Le domaine s'étale tout du long de la vallée des Allues d'orientation sur-nord, entre une série de crêtes dont les sommets du versant est sont la Dent de Burgin (Croix du Verdon), la Saulire[3], et la Pointe du Fruit, qui séparent la vallée de celle où se situe la commune et des stations de Saint-Bon-Courchevel[3], et pour la partie ouest celles de la Cherferie, de la Tougnette, du Mont de la Chambre, du Mont du Borgne, et de l'Aiguille de Péclet[4]. La partie Sud est dominée par le Dôme de Polset (3 530 m[4].

Le village des Allues se situe dans le sud du département de la Savoie en région Rhône-Alpes, dans la vallée de la Tarentaise, sur les conte-fort du massif de la Vanoise. À vol d'oiseau, le village est à 6,1 km au sud-sud-est de Moûtiers, à 30,1 km au sud-sud-est d'Albertville, à 52 km à l'est de Chambéry, chef-lieu du département, et à 138,7 km à l'est de Lyon[Note 1].

Accès à la station[modifier | modifier le code]

L'altiport de Méribel.

La station de Méribel est accessible tant par la route, que le rail ou encore la présence d'un altiport[5].

On accède à la station par la route, via une voie express extension de l'A 430, en provenance de la combe de Savoie-Albertville,avec la sortie sortie 41 (Val Thorens, Les Menuires, Bozel, Courchevel, Méribel) se situe au niveau de la ville de Moûtiers. Par ailleurs, le TGV arrive jusqu'en gare de Moûtiers - Salins - Brides-les-Bains (Distance depuis Paris 600 km, soit 5h30). Le temps de transport vers la station est de 30 minutes.

On peut aussi atterrir dans les aéroports internationaux de Lyon-Saint-Exupéry (environ 185 km - 2h00) et Genève (environ 135 km - 2h00), ainsi que celui de Chambéry - Savoie (environ 95 km - 1h00). La station possède aussi son propre altiport, situé à 1 717 m d'altitude.

Toponyme[modifier | modifier le code]

L'origine du nom de la station vient de son positionnement. Le terme désigne un lieu depuis lequel on a une belle vue ou que l'on peut surveiller les environs, il est l'équivalent du terme italien, belvédère[6].

Historique[modifier | modifier le code]

Histoire de la station[modifier | modifier le code]

Méribel fut fondée par un Écossais, Peter Lindsay, qui recherchait un nouveau site de loisirs d'hiver afin de délaisser les stations de ski allemandes et autrichiennes, du fait du nazisme grandissant dans ces régions[7].

En 1936, il visite Les Allues pour la première fois. Il imagine alors comment le site pourrait devenir une station de ski. Il décide d’abord de créer une société foncière dans le but de développer une fortune suffisamment importante pour sa création. En 1938, la première remontée mécanique est mise en place au-dessus du village des Allues. Un an plus tard, il commence la construction des premiers hôtels et chalets au lieu-dit Méribel[7]. Trois années plus tard, les Anglais possèdent déjà 40 ha[7]. La guerre va stopper le développement de la station. Cette dernière finie, le chantier redémarre. Lindsay fait appel à des architectes spécialisés, Paul Grillo, grand prix de Rome (1937), avec son associé Christian Durupt et André Detour[8] pour que toutes les constructions soient en harmonie avec le style savoyard. Pour cela, un cahier des charges impose le bois et la pierre de pays pour l'armature principale et l'ardoise de montagne pour les toits en pente.

Lors de l'aventure des Jeux olympiques d'hiver de 1992 d'Albertville, la station a été choisie pour accueillir les épreuves de hockey sur glace dans la nouvelle patinoire et la totalité des épreuves de ski alpin féminin sur la piste du Roc de Fer[9].

Faits divers[modifier | modifier le code]

En janvier 2014, la responsabilité de la société exploitante des remontées mécaniques Méribel Alpina est publiquement mise en cause concernant le grave accident, survenu en décembre 2013, du champion automobile Michael Schumacher. Cette société avait fait l'objet d'une condamnation par la Cour d'appel de Chambéry dans le cadre d'un accident en 2009[10].

Mais finalement, le Procureur de la République d'Albertville met hors de cause Méribel Alpina et la station dans l'accident de M.Shumacher, dans les termes suivants, cités par l'AFP le 17 février 2014 : « Aucune infraction n’a été relevée à l’égard de quiconque. L’accident s’est produit en zone hors piste (...) la signalisation, le balisage, le jalonnement et l’information donnée sur les limites de cette piste étaient conformes aux normes françaises en vigueur. »[11].

La station[modifier | modifier le code]

Les villages[modifier | modifier le code]

La station de Méribel est composée aujourd'hui de plusieurs quartiers apparus à des périodes différentes de l'histoire de la station, et dont le « domaine » s'étale à des altitudes différentes (les altitudes indiquées sont celles du territoire des villages et ne correspondent pas aux altitudes réelles des villages). Depuis la nouvelle campagne promotionnelle de la station à l'automne 2013, s'affirment cinq villages[12] :

  • Méribel-Les Allues (1100-2950m)
  • Méribel-Village (1400-2950m)
  • Méribel-Centre (1500-1700m)
  • Méribel-Les Hauts (1600-2950m)
  • Méribel-Mottaret (1750-2950m)

Méribel-Les Allues[modifier | modifier le code]

Le noyau urbain des Allues est le chef-lieu communal. Composé de différents hameaux, il est relié aux autres stations-villages ainsi qu'au domaine skiable par le télécabine de l'Olympe qui part de la station thermales de Brides-les-Bains pour débouchée [13]. Ce dernier a été mis en place à l'occasion des Jeux Olympiques d'Albertville en 1992.

Méribel-Village[modifier | modifier le code]

Méribel Village est un village d'allure traditionnelle, situé à 1 400 m, sur la route de La Tania. Son développement date de la fin des années 1990 sur un ancien hameau constitué de bergeries.

L'aménagement du nouveau village revient au promoteur local MGM. Il s'agit d'un complexe de 1 200 lits en appartements et mini chalets. On trouve également des commerces et restaurants.

Le village est relié au domaine par l'intermédiaire d'un télésiège débrayable (TSF4 du Golf) mis en service en 2009 pour remplacer un plus ancien datant de 1998[A 1].

Méribel-Centre[modifier | modifier le code]

Méribel-Centre est le quartier le plus important de la station.

Méribel-Les Hauts[modifier | modifier le code]

Le quartier de Méribel-Les Hauts correspond aux anciens hameaux ou quartiers de Méribel Altiport (1 717 m) , où est installé l'altiport de la station, du Belvédère, du Rond Point des Pistes ainsi que Méribel 1600.

Méribel-Mottaret[modifier | modifier le code]

Situé à 1 750 m, le hameau de Méribel-Mottaret abrite une large majorité de résidences, construite en 1971, elle privilégie un meilleur et plus rapide accès aux autres stations des 'Trois Vallées.

Un projet dans les années 80 de prolonger Mottaret par une implantation au pied du Mont Vallon n'a jamais abouti et depuis, il n'y a plus d'extension immobilière du domaine afin de limiter l'empreinte écologique de infrastructures.

L'édification de la station est essentiellement due à l'entreprise Botto, à l'origine également des villages récents situés dans les stations de La Plagne, Montchavin ou encore Valmorel[14].

Hébergement et restauration[modifier | modifier le code]

En 2012, le site de la commune revendique pour l'ensemble des villages de la vallée des Allues une capacité d'accueil de 37 000 lits touristiques[15], ainsi que 22 hôtels toutes catégories[16]. Selon l'Observatoire de la Direction départementale des Territoires du département de la Savoie la capacité d'accueil en 2008 était de 33 207 lits[17].

Domaine skiable et Gestion[modifier | modifier le code]

Méribel en hiver, avec Mottaret en haut à gauche, en février 2005).

Domaine skiable[modifier | modifier le code]

Méribel fait partie du domaine des 3 Vallées (avec Courchevel, Val Thorens, Les Menuires et La Tania), considéré comme un des plus grands domaines skiables du monde avec ses 600 km de pistes entièrement reliées par des remontées mécaniques, revendiqué par les acteurs du domaine[Note 2].

Le domaine skiable de la station s'étend sur 1 400 mètres, de Méribel Village, départ du télésiège du Golf à 2 952 mètres au sommet du mont Vallon, accessible par une télécabine.

Le domaine skiable de Méribel, ainsi que les pistes et remontées sont gérées par Méribel Alpina (structure fondée en 1955). Depuis 1994, elle était possédée à 36 % par la Compagnie des Alpes (100 % depuis le 11 décembre 2000)[18]. Elle était cotée en bourse, sur le second marché, depuis 1995 mais en 2000 elle sort après que la Compagnie des Alpes la rachète entierement[19],[1]. Le domaine de Méribel-Mottaret est quant à lui géré par une société anonyme d'économie mixte, la Société des Trois Vallées (S3V), créée en 1946, par le Conseil général de Savoie[20],[21],[1] devenue société commerciale à capitaux publics majoritaires depuis l'an 2000. Les deux sociétés cumulent 400 employés dont les trois quart sont des employés saisonniers[1].

Remontées mécaniques[modifier | modifier le code]

À Méribel se trouve un télésiège huit places. Il s'agit de l'Altiport, le premier télésiège débrayable 8 places de France qui fut construit en l'an 2000 en même temps que celui de Flaine.

Sport et compétitions[modifier | modifier le code]

Sports d'hiver[modifier | modifier le code]

Méribel a accueilli les épreuves de ski alpin féminin ainsi que tous les matchs de hockey sur glace durant les 16e Jeux olympiques d'hiver d'Albertville en 1992 du 8 au 23 février[9]. Elle est la seule station où se sont déroulés des épreuves olympiques tout au long de ces 15 jours[23]. Les épreuves féminines de ski alpin se sont déroulées sur la piste du Roc de Fer[9]. Les matchs de hockey sur glace se sont déroulés sur la patinoire olympique construite pour cette occasion[9],[24].

Durant les championnats du monde de ski alpin à Val d'Isère en 2009, la station de Méribel a annoncé sa candidature à l'organisation de la finale de la coupe du monde de ski alpin 2012-2013. Finalement, le 14 juin 2009, l'organisation de ces championnats du monde de ski alpin a été attribuée à la station Suisse de Lenzerheide. La station a donc à nouveau posé sa candidature en 2011 pour les finales de 2015, qu'elle organisera sur la Face du Roc de Fer[16].

En 2013, la station décroche l'organisation d'une étape de la Coupe du monde de ski alpin dames (23-24 février 2013), ainsi qu'une étape de la Coupe du monde de bosses[25].

La station a accueilli quelques champions originaires de la commune ou licenciés dans son club :

Autres sports[modifier | modifier le code]

Le golf de Méribel est un parcours de 18 trous avec un practice. Il est situé à Méribel l'Altiport. Des terrain de tennis ; des pistes de VTT enduro/descente en été.

Méribel-les-Allues a été, en 1973, l'arrivée de la 7e étape du Tour de France. La 8e étape repart depuis la ville de Moûtiers[26].

En 2013, les pentes de la station accueille une étape de la Coupe du Monde UCI Trial, les Finales de Coupe de France de VTT ainsi que la Coupe du monde de VTT Trial[27]. En 2014, la station est de nouveau le lieu des finales de la Coupe du monde de VTT Trial du 21 au 24 août (descente, cross country, trial).

Religion[modifier | modifier le code]

Promotion et positionnement[modifier | modifier le code]

Logotype de la station de Méribel

La station de Méribel possède un logotype représentant un cœur tricolore (bleu, blanc, rouge), reprenant le drapeau français, mais selon une organisation du haut vers le bas (et non de gauche à droite). Le nom de la station « Méribel » est écrit en dessous, en noir[28], en lettres capitale. Le géographe Georges Benko remarque dans l'un de ses articles une ressemblance avec le logo de la station voisine de Courchevel[28]. L'utilisation de ce symbole pourrait indiquer deux choses. La première insister sur la position centrale de la station dans le grand domaine des Trois Vallées[28]. Les plaquettes promotionnelles, ainsi que le site Internet, jouent sur cette localisation par l'intermédiaire du slogan « Cœur des 3 Vallées »[28], généralement repris dans les descriptions de la station dans les différents médias. Le site Internet de la mairie des Allues reprend ce cœur sans les couleurs avec le slogan « à cœur ouvert »[Note 3].
Au cours de la saison 2007-2008, le logotype évolue. Si le cœur tricolore est maintenu, celui-ci prend du volume dans sa représentation. Il est désormais suivi dans la ligne suivante par le slogan « Cœur des 3 Vallées ». La police de caractère change par la même occasion.
En raison d'une perte de clientèle étrangère, en 2012, l'Office du tourisme souhaite opter pour une nouvelle communication[12]. Suite à une décision du Conseil municipal, il a été fait mention du maintien de l’ancien logo « auquel Méribel Tourisme pourrait intégrer, s’il le souhaite, le terme de Méribel « Vallée » à celui-ci, pour répondre à la nouvelle stratégie de communication. », toutefois il devra « préserver la notion historique « Cœur des 3 Vallées » qui constitue notre identité »[12]. L'ajout du mot « Vallée » reprend le concept utilisé dans l'appellation Serre-Chevalier Vallée[12]. À l'automne 2013, un nouveau logo apparaît sur les différents documents promotionnels de la station. Si celui-ci garde les références au cœur et son code couleur tricolore, désormais les bandes n'ont plus la même épaisseur. Le bleu est le « M » stylisé de Méribel et le rouge un « V » pour la vallée, le tout suivi de « Méribel Vallée »[12]. Toutefois, celui-ci ne dure que quelques mois avant le retour du logo actuel.

La station se positionne comme un lieu « haut de gamme » tout comme sa voisine pré-citée de Courchel ou encore Val d'Isère[2]. En 2013, une étude du site web TripAdvisor - appelée « TripIndex Ski »[Note 4] - classe la station de Méribel comme l'une des plus chère d'Europe avec une nuitée à 389,23 euros en moyenne, derrière la station de Courchevel (395 euros en moyenne) et la station Saint-Moritz[29]. L'étude publiée en février 2014 et portant sur 27 stations françaises place la station avec un coût journalier 503,54€ en tête des stations les plus chères de France[30].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Calcule réalisé à partir du site « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 25 avril 2014).
  2. Le site officiel du domaine des Les Trois Vallées revendique, en 2013, 600 km de pistes de ski alpin. Cependant, une étude menée par le consultant allemand Christoph Schrahe indique, d'après une analyse des pistes via le logiciel Google Earth, une distance de 493 km. Citée par Jean-Bernard Litzler, « Quelles sont réellement les plus grosses stations de ski au monde? », Le Figaro,‎ 20 septembre 2013 (lire en ligne).
  3. Site www.mairiedesallues.fr/, Les Allues à coeur ouvert, le portail citoyen de la commune des Allues (consulté en mai 2014). à Cœur ouvert est également le nom du bulletin municipal dont le premier numéro a été édité en août 2001.
  4. L'étude du « TripIndex Ski » permet de calculer le coût de vie dans une station de ski. Elle repose sur « sur le coût combiné d'une nuit d'hôtel, d'un forfait d'une journée de ski, de la location d'un équipement de ski basique pour une journée, d'un repas local et d'une bière », cité par Anaïs Giroux, « EN IMAGES. Top 10 des stations de ski les plus chères d'Europe », L'Express,‎ 20 décembre 2013 (lire en ligne).

Références[modifier | modifier le code]

Références générales 
  1. a, b, c et d « Station de ski de Méribel : quand la culture du service déboule sur les pistes », capital.fr,‎ 21 février 2012 (lire en ligne), Source : Management.
  2. a et b Article de Georges Benko « Les villes dans l'économie globale. Les stations de skies vue par le marketing », paru dans Rachid Amirou, Philippe Bachimon, Jean-Michel Dewailly et Jacques Malezieux, Tourisme et souci de l'autre : en hommage à Georges Cazes, Éditions L'Harmattan,‎ 2005, 362 p. (ISBN 978-2-74758-862-1), p. 346, ainsi que « Tourisme et marketing territorial : le cas des stations de sport d'hiver de l'Espace Killy et des Trois Vallées » Diane-Gabrielle Tremblay et Rémy Tremblay, La compétitivité urbaine à l'ère de la nouvelle économie. Enjeux et défis, Presses de l'Université du Québec,‎ 2006, 420 p. (ISBN 978-2-76052-174-2), p. 87-88.
  3. a et b « Méribel-les-Allues, Croix de Verdon », sur le site GEOL-ALP (http://www.geol-alp.com) (consulté en 28 décembre 2013), par Maurice GIDON, 1998-2012.
  4. a et b Tarentaise, p. 227.
  5. Article de Georges Benko, « Tourisme et marketing territorial : le cas des stations de sport d'hiver de l'Espace Killy et des Trois Vallées » Diane-Gabrielle Tremblay et Rémy Tremblay, La compétitivité urbaine à l'ère de la nouvelle économie. Enjeux et défis, Presses de l'Université du Québec,‎ 2006, 420 p. (ISBN 978-2-76052-174-2), p. 78.
  6. D'après Henry Suter, « Méribel », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter,‎ 2000-2009 (consulté le 22 avril 2014).
  7. a, b et c Marc Boyer, Histoire générale du tourisme du XVIe au XXIe siècle, Editions L'Harmattan,‎ 2005 (ISBN 2-74758-432-1 et 9782747584326), p. 302.
  8. Charlotte Perriand, Une vie de création, Odile Jacob,‎ 1998 (ISBN 978-2-73810-602-5), p. 223.
  9. a, b, c et d (fr) / (en) [PDF] Comité d'organisation des XVIes Jeux Olympiques d'hiver et Comité d'Organisation des Jeux Olympiques, Rapport officiel des XVIes Jeux Olympiques d'hiver d'Albertville et de la Savoie, Albertville (France) (lire en ligne), pp.372-383.
  10. Delphine de Mallevoüe, « Schumacher : Méribel déjà condamnée dans un drame dû à un défaut de sécurisation », Le Figaro,‎ 8 janvier 2014 (lire en ligne).
  11. Le Dauphiné libéré (AFP), « Accident de ski de Schumacher : l’enquête classée sans suite », sur ledauphine.com,‎ 17 février 2014 (consulté en 17 février 2014)
  12. a, b, c, d et e [PDF] Compte-rendu du Conseil municipal, séance du 7 novembre 2013, section 4. Modification du logo de Méribel. Voir aussi le dossier de presse, Hiver 2013-2014, « Méribel Vallée », pp. 8-10.
  13. « Albertville : Équipements olympiques médaille de plomb », Le Point,‎ 25 janvier 2007 (lire en ligne).
  14. Louis Chabert, Les grandes Alpes industrielles de Savoie : évolution économique et humaine, Imprimerie Gaillard,‎ 1978, 559 p., p. 274.
  15. « Histoire de la vallée - Rétrospective des grandes dates », Vivre aux Allues, sur Site officiel de la maire des Allues - mairiedesallues.fr (consulté le 10 mai 2014) : « Au 1er janvier 2012, [...] la capacité d'accueil touristique (exprimée en lits, marchands ou non) s'élève à : 37 000 lits. », p. historique.
  16. a et b Par la rédaction du DL, « Méribel candidate pour accueillir les finales de Coupe du monde 2015 », Le Dauphiné libéré,‎ 3 juin 2011 (lire en ligne).
  17. DDT Savoie 2014, p. section ECONOMIE - TOURISME.
  18. Reprise d'une information de Management par Jacques Leleu, « Station de ski de Méribel : quand la culture du service déboule sur les pistes », Capital.fr,‎ 21 février 2012 (lire en ligne).
  19. Renaud de La Baume, « Méribel remonte ses mécaniques jusqu'au second marché boursier. Sur fond de polémique entre le département et des actionnaires privés », Libération,‎ 21 novembre 1995 (lire en ligne).
  20. Philippe Révil et Raphaël Helle, Les pionniers de l'or blanc, Glénat,‎ 2004, 199 p. (ISBN 978-2-7234-4566-5), p. 53.
  21. Jacques Leleu, « Courchevel. L'immobilier s'affole mais le ski patine », Le Dauphiné libéré,‎ 14 novembre 2012.
  22. Meribel Alpina
  23. Daniel J. Grange, L'espace alpin et la modernité : Bilans et perspectives au tournant du siècle, Presses universitaires de Grenoble,‎ 2002, 504 p. (ISBN 978-2-70610-951-5), p. 334.
  24. « La patinoire olympique de Méribel », L'Acier pour construire, no 43,‎ janvier 1992, p. 32-43.
  25. Par la rédaction du DL, « Méribel décroche son étape en 2013 », Le Dauphiné libéré - Ski chrono,‎ 30 mai 2012 (lire en ligne).
  26. (fr) Le dico du Tour - Méribel-les-Allues dans le Tour de France.
  27. « "Répétition générale" de la coupe du Monde VTT Trial à Méribel », France 3 Alpes,‎ 18 août 2013 (lire en ligne).
  28. a, b, c et d Articles de Georges Benko « Les villes dans l'économie globale. Les stations de skies vue par le marketing », paru dans Rachid Amirou, Philippe Bachimon, Jean-Michel Dewailly et Jacques Malezieux, Tourisme et souci de l'autre : en hommage à Georges Cazes, Éditions L'Harmattan,‎ 2005, 362 p. (ISBN 978-2-74758-862-1), p. 347-357, ainsi que « Tourisme et marketing territorial : le cas des stations de sport d'hiver de l'Espace Killy et des Trois Vallées » dans Diane-Gabrielle Tremblay et Rémy Tremblay, La compétitivité urbaine à l'ère de la nouvelle économie. Enjeux et défis, Presses de l'Université du Québec,‎ 2006, 420 p. (ISBN 978-2-76052-174-2), p. 85.
  29. « Courchevel, station de ski la plus chère d'Europe », L'Écho touristique,‎ 19 décembre 2013 (lire en ligne).
  30. Iris Mazzacurati, « Courchevel, Méribel et Val d'Isère, stations de ski les plus chères », L'Express,‎ 18 février 2014 (lire en ligne).
Les remontées mécaniques 
  1. Geofrider, « TSF4 du Golf », RM de Méribel (Les 3 Vallées), sur Site remontees-mecaniques.net,‎ 2009 (consulté le 10 mai 2014).