La Plagne

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La Plagne
Vue aérienne de la station.
Vue estivale de La Plagne
Administration
Pays Drapeau de la France France
Localité Mâcot-la-Plagne
Site web www.la-plagne.com
Géographie
Coordonnées 45° 30′ 23″ Nord 6° 40′ 38″ Est / 45.5064, 6.67722  
Massif La Vanoise
Altitude maximum 3 250 m
Altitude minimum 1 250 m
Ski alpin
Domaine skiable Paradiski
Remontées
Nombre de remontées 106
Pistes
Nombre de pistes 132
     Noires 18
     Rouges 33
     Bleues 69
     Vertes 10
Total des pistes 225 km
Ski de fond
Total des pistes 80 km

Géolocalisation sur la carte : Savoie

(Voir situation sur carte : Savoie)
La Plagne

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
La Plagne

La Plagne est une station de sports d'hiver de la vallée de la Tarentaise, située sur le territoire communal de Mâcot-la-Plagne, Aime, Bellentre, et Champagny-en-Vanoise, dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes.

Les différents aménagements de la nouvelle station intégrée débutent en 1961. Aujourd'hui, la station compte onze stations-villages. On distingue les stations de La Plagne proprement dite, qui se trouvent sur les communes de Aime et Mâcot-la-Plagne, ce sont Aime-La Plagne (ou Plagne Aime 2000), Plagne Centre, Plagne-Villages, Plagne 1800, Plagne Bellecôte, Belle Plagne, Plagne Soleil, distingués de Plagne Montalbert sur le hameau de Longefoy (commune de Aime), et de Montchavin et Les Coches stations de la commune de Bellentre et Champagny sur Champagny-en-Vanoise. L'ensemble des pistes forment le domaine skiable de « Grande Plagne », géré par le Syndicat Intercommunal de La Grande Plagne (SIGP).

Le domaine est relié, depuis 2003, par le téléphérique Vanoise Express à celui des Arcs, formant ainsi le grand domaine de Paradiski.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La station de La Plagne est installée sur les versants nords du massif de la Vanoise, dans la partie est du département de la Savoie. Le choix du site correspond à la présence d'un cirque, orienté nord-ouest[1].

Accès aux villages[modifier | modifier le code]

Nom de la station[modifier | modifier le code]

Le toponyme Plagne est un mot régional désignant un lieu plat, un plateau[2]. Selon André Pégorier, il dérive de l'ancien français « plagne, plaigne » (une plaine)[2]. Il s'agit du nom du lieu-dit où a été édifiée la première station, un replat lieu, enserré dans un cirque montagneux, avec vue sur le Mont Blanc.

Les promoteurs de la station de La Plagne ont tenté d'imposer ce toponyme local tant pour les villages-stations que pour le domaine skiable[3]. Le nom se trouve ainsi dans les différentes stations des communes de Macôt, devenue Macôt-La Plagne par décret le 25 novembre 1970[4], « Plagne-Village, Plagne 1800, Plagne-Bellecôte et Plagne centre », de même que « Aime-La Plagne » se trouvant sur la commune de Aime[3] et qui porte dorénavant le nom de « Plagne Aime 2000 ». Cette dernière a d'ailleurs failli porter le nom de « Aime 2000 »[3]. qui porte aujourd'hui le nom de « Plagne Aime 2000 »[5]. Toutefois, les communes voisines et intégrées au domaine ont fait un choix différent. Champagny-en-Vanoise a opté pour le maintien du nom de la commune pour sa station, Bellentre pour le nom du village où s'est installé la station avec Montchavin-les-Coches et enfin la commune de Longefoy, qui a depuis février 1973 fusionné avec Aime[6], opte pour Montalbert, devenue depuis Plagne-Montalbert[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Naissance de La Plagne[modifier | modifier le code]

La Plagne voit le jour en 1961[7],[8]. Deux ans auparavant, la commune de Aime et son maire, Docteur Pierre Borrione, a pris sa décision de l'aménagement d'une station touristique[9], ce qui pourrait permettre de sauver les communes de la vallée de la désertification[10]. L'activité agricole traditionnelle ne permet plus aux jeunes de vivre, l'activité minière, qui a longtemps fait la richesse de Macôt est en crise. En 1960, à son initiative, quatre communes (Aime, Bellentre, Macôt et Longefoy) s'associent au sein d'un syndicat intercommunal en s'associant avec à deux sociétés privées : la Société d'aménagement de La Plagne (SAP) et la Société immobilière de La Plagne (SIP)[7], formant le Syndicat Intercommunal de La Grande Plagne (SIGP). Les travaux de la station et de sa route d'accès débutent au printemps 1961[11]. Cependant en octobre 1961, le premier promoteur fait faillite[9],[11]. Le projet n'est pas abandonné pour autant. A l'initiative de l'ingénieur des Ponts et Chaussées Maurice Michaud[11], qui suit le projet de près, un nouveau promoteur est choisi, Robert Legoux, qui créé deux sociétés privées : la Société d'aménagement de La Plagne (SAP) et la Société immobilière de La Plagne (SIP)[7]. On fait appel à l'architecte Michel Bezançon qui met en place une station front de neige[12], au-dessus de la forêt, au niveau des alpages[13]. Elle deviendra l'exemple des stations de sports d'hiver dite « 3e génération » ou station intégrée, c'est-à-dire créée ex nihilo[13].

La première station de La Plagne — future Plagne-Centre — ouvre le vendredi 22 décembre 1961[C 1], avec ses 2 téléskis et 4 pistes[11], occupe la partie basse des pâturages de La Pagne sur la commune de Macôt[13].

En 1966, on décide d'édifier une chapelle œcuménique dans la galerie marchande[14].

La station bénéficie dès ses premières années de l'expérience du champion de ski Émile Allais comme conseiller technique. Le succès est immédiat et en 1966 Guy Lux anime depuis La Plagne son émission Interneiges. Le développement de la station est rapide.

Le développement des différents satellites[modifier | modifier le code]

La station de Plagne-centre se développe et est complétée par les stations satellites d'Aime-la Plagne et Plagne-village, respectivement en décembre 1968 et octobre 1971[7]. Entre 1970 et 1974, les sites de Champagny-en-Vanoise (Champagny), Bellentre (Montchavin) et Longefoy (Plagne Montalbert)[1].

L'évolution de la station[modifier | modifier le code]

Lors de l'aventure des Jeux olympiques d'hiver de 1992 d'Albertville, la station est choisie pour accueillir les épreuves de bobsleigh et luge[15]. Les promoteurs de la station espéraient cependant une épreuve de ski alpin[16]. Afin d'accueillir les épreuves, les organisateurs prévoient l'installation d'une piste de bobsleigh, luge et skeleton au lieu-dit La Roche, en contrebas de la station[15]. L'édification de la structure est au cœur de nombreuses polémiques tant du point de vu du cout engagé (233 millions de francs[17]) ou encore sur son impact environnemental malgré un dossier complet et répondant aux exigences de l'époque[18]. Le lieu d'installation de la piste est par ailleurs critiqué puisque se situant dans une zone instable[18],[16]. Les épreuves se déroulent dans de bonnes conditions durant les 9 jours d'épreuves[19], avec plus de 159 athlètes originaires de 25 pays en bobsleigh[20]. et 89 athlètes représentants 22 nations en luge[21]. L'équipe allemande remporte dans les deux épreuves cinq médailles olympiques.

Les stations villages[modifier | modifier le code]

Promotion et positionnement[modifier | modifier le code]

En 2009, les communes du Syndicat Intercommunal de La Grande Plagne (SIGP) reçoivent le label officiel « commune touristique »[22].

La station de La Plagne a obtenu plusieurs labels comme « Station grand domaine » ; « Station nouvelles glisses » ; « Station village » et Top of the French Alps (TOTFA)[23]. La station de Montchavin-les-Coches est classée « Station grand domaine » et « Station village », mais aussi « Famille Plus Montagne »[24]. La station de Champagny-en-Vanosie dispose également des labels « Station grand domaine » et « Station village », mais aussi « Station nordique »[24].

Les stations-villages[modifier | modifier le code]

La station de La Plagne est composée aujourd'hui de onze stations-villages. On distingue plus particulièrement des stations installées dans la vallée, à partir d'un noyau urbain pré-existant, comme ceux de Montchavin (Bellentre), Les Coches (Bellentre), Montalbert (Aime), Champagny (Champagny-en-Vanoise), et des stations d'altitudes, créées ex nihilo, avec Aime-La Plagne ou Plagne Aime 2000 (Aime), Plagne Centre (Macôt), Plagne Bellecôte (Macôt), Belle Plagne (Macôt), Plagne 1800 (Macôt), Plagne Villages (Macôt)[25] et Plagne Soleil (Mâcot).

Plagne Centre (1 970 m)[modifier | modifier le code]

La première des stations de La Plagne, ouvre en 1961. Le nom de Plagne Centre date de 1982, la station était auparavant simplement appelée La Plagne. D'une architecture urbaine mais fonctionnelle, création de Michel Bezançon, Plagne Centre est considérée comme le modèle de la station intégrée, séparant espaces de circulation automobile et de ski. Une chapelle y fut créée par les soins de Michel Bezançon, le décorateur fut Pierre Guariche[11]. Le Funitel du Funiplagne permet de diriger les skieurs rapidement vers toutes les autres stations du domaine skiable.

Aime-La Plagne (2 100 m)[modifier | modifier le code]

La station s'installe au lieu-dit du Biollay de la commune de Aime, qui deviendra Aime-La Plagne[13]. La station, selon son altitude, porte parfois le nom de « Aime 2000 »[3]. La station, dont la construction débute au printemps 1968, ouvre en partie en décembre 1969. Surnommée le "Paquebot des Neiges", le bâtiment principal est une création de l'architecte Michel Bezançon[11]. En 1990 ouvre le Club Méditerranée, le second bâtiment construit à Aime-La Plagne, d'une architecture audacieuse inspirée de celle des temples tibétains. Il ne faut pas la confondre avec Aime, qui est le village accueillant la gare SNCF de la station (la gare est appelée Aime la Plagne)

Champagny-en-Vanoise (1 250 m)[modifier | modifier le code]

Champagny en mai 2005

À la fin des années 1960, ce village situé dans la vallée de Bozel cherche à sortir de son isolement. Si le Parc national de la Vanoise a fait décoller le tourisme estival, Champagny veut également profiter de l'or blanc. La commune hésite entre Tignes et La Plagne. Finalement, en 1969, Champagny choisit La Plagne et offre à la jeune station son immense domaine en adret, avec une vue imprenable sur le massif de la Vanoise.

Montchavin (1 250 m)[modifier | modifier le code]

Montchavin en février 2003

L'ancien hameau déserté et à moitié en ruines, est choisi par le maire de Bellentre plutôt qu'un site plus en altitude pour construire la station du village. Montchavin ouvre en 1972 et est relié à La Plagne en 1973, après la construction de 1500 lits[11].

Plagne Villages (2 050 m)[modifier | modifier le code]

Née en 1972, la station initie un changement de style : la station est éclatée, et épouse les courbes du relief. Plagne Villages est reliée par un système de navettes et reliée à Plagne centre par un Telebus.

Plagne Bellecôte (1 930 m)[modifier | modifier le code]

Plagne Bellecôte en février 2003

Créée en 1974, elle devait au départ s'appeler "Les Ours"[11], mais prend finalement le nom du sommet de Bellecôte (3 450 m), point culminant de La Plagne. Michel Bezançon est l'auteur de l'architecture novatrice de Plagne Bellecôte, qui, comme un barrage hydraulique, barre la vallée. En 1975, un télécabine relie la station à la Roche de Mio (2 700 m), un second tronçon permet de joindre Bellecôte au sommet éponyme en 1978 en 40 minutes. En décembre 2005, le premier télésiège 8 places de la Plagne est mis en service à Plagne Bellecôte. C'est le télésiège de l'Arpette. Il remplace un télésiège 4 places du même nom afin de résorber l'afflux de skieurs supplémentaires engendré par la jonction au domaine Paradiski.

Montalbert (1 350 m)[modifier | modifier le code]

Dès 1970 sont construits à 1 600 m d'altitude, trois centres de vacances (ceux des départements du Val-de-Marne et de Moselle, et celui de la ville de Dunkerque)[11], et l'année suivante les remontées mécaniques qui permettent de les relier au domaine de La Plagne. Mais il faut attendre 1980 pour qu'une véritable station naisse et soit reliée au domaine : ce sera Montalbert (ou Plagne Montalbert).

Plagne 1800 (1 800 m)[modifier | modifier le code]

Plagne 1800 en août 2006

Le terrain laissé libre par les mines de La Plagne depuis 1973, est jugé propice à l'installation d'une nouvelle station. Si les premiers bâtiments sont construits dès 1980 (notamment celui de l'UCPA), la station n'ouvre qu'en 1982. Les premières résidences sont construites par des comités d'entreprises (Caisse d'Épargne, Crédit Mutuel), puis apparaissent un grand nombre de chalets privés qui font de Plagne 1800 la station la plus éclatée du domaine.

Les Coches (1 450 m)[modifier | modifier le code]

Née en 1977 c'est une création de l'architecte Michel Bezançon. La station des Coches et la station de Montchavin ont le même office du tourisme.

Belle Plagne (2 050 m)[modifier | modifier le code]

Belle-Plagne en mars 2009 (Photo prise depuis le télésiège de l'Arpette

Née en 1981, son architecture est marquée par un retour à la tradition savoyarde (on appelle cela la "quatrième génération"). C'est une création de Michel Bezançon.

Plagne Soleil (2 050 m)[modifier | modifier le code]

Plagne Soleil est la dernière née des stations de La Plagne, en 1990.

Hébergement et restauration[modifier | modifier le code]

Les onze stations-villages ou chef-lieux de communes offrent une capacité de 66 322 lits touristiques en 2014, répartis dans 8 823 établissements d'hôtellerie[Note 1]. Les villages de La Plagne concentre le plus grand nombre avec 43 725 lits pour 5 555 établissements, viennent ensuite les stations de Montchavin-les-Coches avec 12 359 lits et 1 895 structures, Champagny-en-Vanoise avec 5 792 lits et 810 structures et Plagne Montalbert avec 4 446 lits dans 563 logements[26].

En 2014, une étude du site web TripAdvisor, appelée « TripIndex Ski », portant sur 27 stations françaises[Note 2] classe avec la station avec un coût journalier 322,83 € en tête des stations les plus chères de France. La Plagne arrive ainsi en 5e position avec une nuitée à 151 € en moyenne ou encore un forfait adulte à 53,50 €, derrière Courchevel, également considérée comme la plus chère d'Europe, Méribel, Val-d'Isère et Megève[27].

Domaine et gestion[modifier | modifier le code]

Domaine skiable[modifier | modifier le code]

Domaine Grande Plagne[modifier | modifier le code]

Le domaine skiable des différentes stations composant La Plagne est appelé Grande Plagne.

Paradiski[modifier | modifier le code]

Depuis 2003, La Plagne forme, avec la station voisine des Arcs, le domaine Paradiski, grâce au Vanoise Express[28]. Le domaine s'étend sur 1 000 hectares, de 1 250 m à 3 250 m, des pommiers de la vallée au glacier de Bellecôte et sur quatre communes (Mâcot-la-Plagne, Aime, Bellentre, et Champagny-en-Vanoise).

Paradiski offre 425 km de pistes balisées, dont 225 sur le massif de la Plagne, et aussi un immense domaine non balisé, et de célèbres itinéraires hors pistes, tels la face nord du sommet de Bellecôte ou le Friolin.

Depuis 2008, La Plagne, Les Arcs et Peisey-Vallandry font des offres "coup de poing" sur les forfaits de ski pour le samedi. Cette opération s'appelle SamediJeSkie.com . Les offres sont mises en ligne tous les mercredis, les offres varient selon les semaines mais les remises sont globalement de l'ordre de 35 à 40 %; les offres doivent être imprimées et présentées aux caisses des remontés mécaniques. Cette offre est à replacer dans le constat d'une fréquence moindre de la part des populations voisines[29].

Exploitation du domaine[modifier | modifier le code]

Équipements et investissements[modifier | modifier le code]

La station possède une piste de bobsleigh, luge et skeleton de 1 800 m de long, comportant 19 virages, aménagée pour les Jeux olympiques d'hiver de 1992 d'Albertville[15].

Sport et compétitions[modifier | modifier le code]

Sports d'hiver[modifier | modifier le code]

La piste de bobsleigh, luge et skeleton de la station accueille des épreuves de coupes de France, d'Europe et du Monde régulièrement depuis sa création en 1991.

Autres sports[modifier | modifier le code]

La station de Courchevel a été par trois fois ville étape et ville-étape (avec 4 arrivées et départs depuis les stations-villages ou chefs-lieux des communes) du Tour de France en 1984, 1987, 1995 et 2002[30]. En 1984 et 1987, le français Laurent Fignon remportait ces deux étapes[30]. En 1995, le suisse Alex Zülle remporte la 9e étape, seul palmarès de ce tour mais termine second au classement général à Paris[30]. En 2002, le néerlandais Michael Boogerd remportait cette étape juste devant Jan Ullrich[30].

Depuis 1990, la station organiste une course de trails, la 6000D, surnommée « la Course des Géants », durant le mois de juillet. L'épreuve se caractérise par une distance de 110 km et surtout 6 000 m de dénivelé positif et négatif, à l'origine du nom de la course.

Club des sports La Plagne[modifier | modifier le code]

Manifestations[modifier | modifier le code]

Les pistes et paysages du domaine Paradiski ont servi de décors au film Snow Therapy. Les habitants des différents villages ont également joué dans certaines scènes[31].

Logotype de la station[modifier | modifier le code]

La Plagne possède un logotype qui a évolué quatre fois depuis la création de la station[11] :

Cliquez sur une image pour l'agrandir, ou survolez-la pour afficher sa légende.


  • 1961 : Un soleil pointant la Plagne du doigt sur une carte de la Savoie, voilà une des premières campagnes de publicité de la jeune station de la Plagne.
  • 1966 : À l'occasion de l'émission de Guy Lux Interneiges[11], La Plagne cherche un symbole évocateur, simple et marquant. Mathieu Diesse, artiste basque et graphiste de l'agence Havas, positionne le logo précédent dans une paire de lunettes de soleil, et rajoute par la suite un bonnet rouge. Ce nouveau logo fait fureur, et lors de l'émission Interneiges, la France entière se familiarise avec le Bonnet de La Plagne.
  • 1982 : Le bonnet est modernisé : les contours du bonnet sont lissés, le soleil est supprimé et remplacé par de simples étoiles blanches. On ajoute au logo le nouveau slogan de la station : toute la montagne en 10 stations.
  • 2001 : Nouvelle modernisation avec l'apparition d'une entaille au bas du bonnet et le remplacement des étoiles à 8 branches, par d'autres aux branches multiples plus éclatantes. Le slogan (faux depuis 1990, la Plagne comptant en fait 11 stations) est remplacé par un simple rappel des altitudes minimale et maximale du domaine. Cette modernisation est réalisée par l'Agence Publicis-Cachemire de Lyon, sous l'impulsion du Directeur de l'Office de Tourisme de la Grande Plagne de l'époque, J.F Gauthier.
  • Depuis 2003, une vignette "Paradiski The Dream Resort" ainsi que son flocon est la plupart du temps ajoutée au logo de La Plagne.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles ou ouvrages généraux[modifier | modifier le code]

  • Philippe Révil et Raphaël Helle, Les pionniers de l'or blanc, Glénat,‎ 2004, 199 p. (ISBN 978-2-7234-4566-5).
  • François Marius Hudry, Histoire des communes savoyardes : Albertville et son arrondissement (vol. 4), Roanne, Éditions Horvath,‎ 1982, 444 p. (ISBN 978-2-7171-0263-5).
  • Louis Chabert et Lucien Chavoutier, Une Vieille vallée épouse son siècle: petite géographie de la Tarentaise, Imprimerie gaillard, coll. « Trésors de la Savoie »,‎ 1976, 190 p. (ISSN 0152-1489).

Ouvrages sur la station[modifier | modifier le code]

  • Dominique Droin, Histoire de La Plagne en dix stations, La Fontaine de Siloé, 2000 (ISBN 2-84206-087-3)
  • Edmond Blanchoz, La Plagne, des hommes, des femmes, des rêves..., Glénat, 2006

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La structure Savoie Mont Blanc, pour ces données statistiques de capacité d'accueil en termes de lits touristiques d'une station ou d'une commune, additionne les établissements marchands, qui appartiennent au secteur de l'hôtellerie, et les hébergements non marchands, qui n'implique donc pas de transaction commerciale comme les résidences secondaires[26].
  2. L'étude du « TripIndex Ski » permet de calculer le coût de la vie dans une station de ski. Elle repose sur « sur le coût combiné d'une nuit d'hôtel, d'un forfait d'une journée de ski, de la location d'un équipement de ski basique pour une journée, d'un repas local et d'une bière », cité par Anaïs Giroux, « EN IMAGES. Top 10 des stations de ski les plus chères d'Europe », L'Express,‎ 20 décembre 2013 (lire en ligne). Les données ont été publiés par Tripadvisor le 17 février 2014.

Sources communales[modifier | modifier le code]

  • Données issues des sites des communes et de la station
  1. « Histoire de Macot », La commune, sur le site de la mairie de Macôt-La Plagne - www.mairie-macotlaplagne.com (consulté le 23 janvier 2015).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Annie Reffay, « Alpages et stations de sports d'hiver à l'Est de l'X tarin », Revue de géographie alpine, vol. 63, no 1,‎ 1975, p. 51-76 (lire en ligne), p. 59.
  2. a et b D'après Henry Suter, « Plagne », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter,‎ 2000-2009 (consulté le 18 janvier 2015).
  3. a, b, c, d et e Hervé Gumuchian et Bernard Debarbieux, « Représentations spatiales et dénominations des territoires : l'inscription toponymique des aménagements touristiques récents dans les Alpes du Nord (Savoie) », Revue de géographie alpine, vol. 75, no 2,‎ 1987, p. 171-182 (lire en ligne), p. 178.
  4. « Macôt », Site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté le 18 janvier 2015), Ressources - Les communes.
  5. « Site officiel de la station de La Plagne », sur http://www.la-plagne.com,‎ 01/03/2015 (consulté le 01/03/2015)
  6. « Longefoy », Site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté le 18 janvier 2015), Ressources - Les communes.
  7. a, b, c et d Emmanuel Matteudi, Structures familiales et développement local, Éditions L'Harmattan,‎ 1997, 334 p., p. 303-304
  8. Histoire des communes 1982, p. 97.
  9. a et b L'aménagement du territoire : 1958-1974. : Actes du colloque tenu à Dijon les 21 et 22 novembre 1996,‎ 1999, 394 p. (ISBN 978-2-73848-698-1), p. 299.
  10. Revil 2004, p. 36.
  11. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k www.PERSo-LAPLAGNE.fr, p. « Une Histoire de La Plagne ».
  12. Revil 2004, p. 38-39.
  13. a, b, c et d Annie Reffay, « Alpages et stations de sports d'hiver à l'Est de l'X tarin », Revue de géographie alpine, vol. 63, no 1,‎ 1975, p. 51-76 (lire en ligne), p. 57.
  14. Article de Christian Sorrel, « Une nouvelle montagne sacrée ? Catholicisme, tourisme et sports d'hiver en Savoie », p. 374, paru dans Serge Brunet, Dominique Julia et Nicole Lemaître, Montagnes sacrées d'Europe : Actes du colloque "Religion et Montagnes", Tarbes, 30 mai-2 juin 2002, vol. 49, Publications de la Sorbonne,‎ 2005, 427 p. (ISBN 978-2-85944-516-4).
  15. a, b et c (fr) / (en) Comité d'organisation des XVIes Jeux Olympiques d'hiver et Comité d'Organisation des Jeux Olympiques, Rapport officiel des XVIes Jeux Olympiques d'hiver d'Albertville et de la Savoie, Albertville (France) (lire en ligne [PDF]), pp. 350.
  16. a et b Claude Ponson, « Les XVIe Jeux Olympiques d'hiver d'Albertville et de la Savoie : les enjeux de l'aménagement », Revue de géographie alpine, vol. 79, no 3,‎ 1991, p. 112-113 (lire en ligne).
  17. « Albertville : Équipements olympiques médaille de plomb », Le Point,‎ 25 janvier 2007 (lire en ligne).
  18. a et b (en) Simon Hudson, Snow Business : A Study of the International Ski Industry, Cengage Learning EMEA,‎ 2000, 180 p. (ISBN 978-0-30470-471-2, lire en ligne), p. 123.
  19. (fr) / (en) Comité d'organisation des XVIes Jeux Olympiques d'hiver et Comité d'Organisation des Jeux Olympiques, Rapport officiel des XVIes Jeux Olympiques d'hiver d'Albertville et de la Savoie, Albertville (France) (lire en ligne [PDF]), pp. 327-328.
  20. (en) « Bobsleigh at the 1992 Albertville Winter Games », sur sports-reference.com (consulté en août 2014).
  21. (en) « Luge at the 1992 Albertville Winter Games », sur sports-reference.com (consulté en août 2014).
  22. « Communes touristiques et stations classées de tourisme », Accueil du portail > Tourisme > Territoires, sur site de la Direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services,‎ septembre 2013 (consulté le 16 janvier 2015). [PDF] « Liste des communes ou regroupement bénéficiant de la dénomination de commune touristique ou de groupement de communes touristiques ».
  23. « La Plagne », sur site france-montagnes.com (consulté le 18 janvier 2015). France Montagnes est une association qui regroupe des acteurs du tourisme de montagne en France.
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