Saint-Bon-Tarentaise

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Saint-Bon-Tarentaise
Vue du chef-lieu de la commune de Saint-Bon-Tarentaise
Vue du chef-lieu de la commune de Saint-Bon-Tarentaise
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Albertville
Canton Bozel
Intercommunalité Communauté de communes Val Vanoise Tarentaise
Maire
Mandat
Gilbert Blanc-Tailleur
2008-2014
Code postal 73120
Code commune 73227
Démographie
Gentilé Saint-Bonais, Saint-Bonaises
Population
municipale
1 981 hab. (2011)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 26′ 05″ N 6° 38′ 16″ E / 45.4347222222, 6.63777777778 ()45° 26′ 05″ Nord 6° 38′ 16″ Est / 45.4347222222, 6.63777777778 ()  
Altitude Min. 700 m – Max. 3 054 m
Superficie 58,94 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mairie-courchevel.com/

Saint-Bon-Tarentaise, parfois écrite sous la forme Saint-Bon-Courchevel[1], est une commune française, située dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes. Le territoire communal accueille la station de sports d'hiver de Courchevel, composée de cinq villages principaux de la commune : Saint-Bon-Tarentaise (chef-lieu), Le Praz-Couchevel 1300, Courchevel 1550, Moriond-Courchevel 1650 et enfin Courchevel 1850[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

En plus du chef-lieu et des 4 vilages-stations, la commune comprend aussi 14 hameaux (appelés localement "villages") : le Carrey, la Cuerdy, le Buisson, le Grenier, le Fay, le Fontanil, la Jairaz et le Freney (à partir duquel on accède à la Nouvaz[3]).

Toponymie[modifier | modifier le code]

La paroisse est dédiée à saint Bonnet de Clermont, évêque de Clermont au VIe siècle[4].

La commune est désignée sous le patronyme de Saint-Bon jusq'au auquel sera accolé par décret le nom de la vallée de la Tarentaise, donnant Saint-Bon-Tarentaise[4],[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal saint-bonnais est composé d'un maire et de 17 conseillers municipaux. Parmi ces conseillers municipaux, on dénombre 5 adjoints au maire et 12 conseillers municipaux.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de 1944 à nos jours[1]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1951 Francis Mugnier ... ...
juin 1951 1953 Émile Ancenay ... ...
juin 1953 1954 Eugène Gormier ... ...
juin 1954 1959 Émile Ancenay ... ...
1959 1968 Pierre de La Gontrie Parti radical-socialiste Avocat, sénateur
1968 1971 Eugène Favre ... ...
1971 1983 Maurice Morel ... ...
1983 1989 Michel Ziegler ... pilote d'avion, guide de haute montagne
1989 1995 Michel Ziegler ... pilote d'avion, guide de haute montagne
juin 1997 2001 Gilbert Blanc-Tailleur ... ...
mars 2001 2008 Gilbert Blanc-Tailleur ... ...
mars 2008 en cours Gilbert Blanc-Tailleur ... ...

Jumelages et partenariats[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'implantation d'une station de sports d'hiver sur la commune bouleverse l'évolution démographique du village. Si en 1946, la population communale atteint environ 548 habitants, celle-ci a quasiment triplé en 1975 (avec 1470 hab.), pour poursuivre encore de nos jours. Cette évolution démographique est considérée comme plutôt rare pour des communes équivalentes dans la région, non soumises au développement touristiques[6]. Ce fort développement a un impact direct sur la constitution de la population. Ainsi, l'abbé Chavoutier observe qu'à la fin des années 1970 la population locale est en passe d'être supplantée par la population extérieure en indiquant que plus de la moitié des moniteurs de ski et que 90% des hôteliers sont des investisseurs sont issus de territoires extérieurs à la Tarentaise[7]. Les transformation sociales de la structure de la population ont été analysée par le géographe Pierre Préau dans une étude publiée en 1988[8].

En 2011, la commune comptait 1 981 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
854 869 882 858 989 983 750 811 730
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
679 689 638 654 628 591 552 527 558
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
494 565 467 535 548 738 1 071 1 242 1 470
1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011 - -
1 651 1 732 1 850 1 850 1 876 1 964 1 981 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10])
Histogramme de l'évolution démographique


Sports[modifier | modifier le code]

La station de sports d'hiver Courchevel se situe sur la commune et permet de pratiquer en période hivernale de nombreuses disciplines sportives telles que le ski alpin, le snowboard, les raquettes et le curling intensif.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pierre de La Gontrie, président du Conseil général de Savoie (1945-1951), sénateur de Savoie (1948-1968) puis maire de la commune de 1959 à 1968, un des initiateurs de Courchevel.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]