Saint-Bon-Tarentaise

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Saint-Bon-Tarentaise
Vue du chef-lieu de la commune de Saint-Bon-Tarentaise
Vue du chef-lieu de la commune de Saint-Bon-Tarentaise
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Albertville
Canton Bozel
Intercommunalité Communauté de communes Val Vanoise Tarentaise
Maire
Mandat
Philippe Mugnier
2014-2020
Code postal 73120
Code commune 73227
Démographie
Gentilé Saint-Bonais, Saint-Bonaises
Population
municipale
1 981 hab. (2011)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 26′ 05″ N 6° 38′ 16″ E / 45.4347222222, 6.6377777777845° 26′ 05″ Nord 6° 38′ 16″ Est / 45.4347222222, 6.63777777778  
Altitude Min. 700 m – Max. 3 054 m
Superficie 58,94 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mairie-courchevel.com/

Saint-Bon-Tarentaise, parfois écrite sous la forme Saint-Bon-Courchevel[1], est une commune française, située dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes. Village de montagne du massif de la Vanoise, en Tarentaise, il comptait 1 981 habitants en 2011.

Le territoire communal accueille la station de sports d'hiver de Courchevel, composée de cinq villages principaux de la commune : Saint-Bon-Tarentaise (chef-lieu), Le Praz-Couchevel 1300, Courchevel 1550, Moriond-Courchevel 1650 et enfin Courchevel 1850[2]. La commune bénéficie en 2013 d'un classement au label « station classée tourisme » avec quatre autres communes savoyardes[3].

Les habitants du villages sont appelés les Saint-Bonnaises et Saint-Bonnais[4].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

En plus du chef-lieu et des 4 villages-stations, la commune comprend aussi 14 hameaux (appelés localement "villages") : le Carrey, la Cuerdy, le Buisson, le Grenier, le Fay, le Fontanil, la Jairaz et le Freney (à partir duquel on accède à la Nouvaz[5]).

Hydrographie, géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans le massif de la Vanoise, dans la partie est du département de la Savoie. Elle s'est établie sur un ensemble de vallons dont les ruisseaux se terminent dans le torrent de la Rosière, qui se jette plus bas dans le doron de Bozel[6]. Elle se développe sur les pentes plutôt douces des Tovés, Plantré, Chenus et Verdons, les Creux, Ariondaz, les Avals, Moriond[7].

Le point culminant du domaine skiable est le sommet de La Saulire (2 738 m) ; cependant, le point culminant du territoire de la commune est le sommet de l'Aiguille du Fruit (3 051 m)[8].

Accès à la station[modifier | modifier le code]

Vue de la piste unique de l'altiport de Courchevel.
Vue de la piste unique de l'altiport de Courchevel.

On accède à la station par la route, via une voie express extension de l'A 430, en provenance de la combe de Savoie-Albertville,avec la sortie sortie 41 (Val Thorens, Les Menuires, Bozel, Courchevel, Méribel) se situe au niveau de la ville de Moûtiers. Par ailleurs, le TGV arrive jusqu'en gare de Moûtiers - Salins - Brides-les-Bains (Distance depuis Paris 600 km, soit 5h30). Le temps de transport vers la station est de 30 minutes.

Le village de Saint-Bon-Tarentaise est accessible tant par la route, que par les airs avec la présence d'un altiport[9]. On peut aussi atterrir dans les aéroports internationaux de Lyon-Saint-Exupéry (187 km - 2h00) et Genève (149 km - 2h15), ainsi que celui de Chambéry - Savoie (110 km - 1h20). La station possède aussi son propre altiport (code AITA : CVF).

Au niveau de la commune, il existe un service de navettes gratuites qui relie les différents hameaux et stations-villages de la commune (1850, 1650, 1550, Le Praz, Saint-Bon) ainsi que Bozel, La Tania et les quartiers excentrés (Chenus, Jardin Alpin, Altiport pour 1850 ; Belvédère pour 1650 ; Brigues pour 1550).

Toponymie[modifier | modifier le code]

La paroisse est dédiée à saint Bonnet de Clermont, évêque de Clermont au VIe siècle[10].

La commune est désignée sous le patronyme de Saint-Bon jusq'au 24 avril 1941 auquel sera accolé par décret le nom de la vallée de la Tarentaise, donnant Saint-Bon-Tarentaise[10],[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le tout premier hôtel du village s'installe dès 1908, le Lac Bleu, qui accueille des touristes lors de la période estivale[12]. Le tourisme se développe, certains touristes originaires de Paris ou de Lyon, de plus en plus nombreux, font construire des villas et l'on aménage des maisons pour la location[12]. Le tourisme hivernal se développe aussi à cette période avec des préparations sur les sommets environnants par les alpinistes[12]. L'hydrologue lyonnais Aimé Coutagne, directeur de l'usine de Pomblière à Saint-Marcel (plus bas dans la vallée), décrit sur les pages de La Revue Alpine du Club alpin français, entre 1902 et 1912, les « grands itinéraires à ski des pentes de Saint-Bon »[12],[13].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal saint-bonnais est composé d'un maire et de 17 conseillers municipaux. Parmi ces conseillers municipaux, on dénombre 5 adjoints au maire et 12 conseillers municipaux.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de 1944 à nos jours[1]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1951 Francis Mugnier ... ...
juin 1951 1953 Émile Ancenay ... ...
juin 1953 1954 Eugène Gormier ... ...
juin 1954 1959 Émile Ancenay ... ...
1959 1968 Pierre de La Gontrie Parti radical-socialiste Avocat, sénateur
1968 1971 Eugène Favre ... ...
1971 1983 Maurice Morel ... ...
1983 1995 Michel Ziegler UMP pilote d'avion, guide de haute montagne
juin 1997 2014 Gilbert Blanc-Tailleur UMP ...
2014 en cours Philippe Mugnier UMP  

Jumelages[modifier | modifier le code]

À ce jour, l'Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures ne répertorie aucun projet de jumelage ou de coopération décentralisée, ni pacte d’amitié à l'international pour la commune[14].

Cependant, la station de Courchevel est jumelée avec la ville et station Drapeau des États-Unis Park City (Utah) (États-Unis). Une rue du village porte le nom de la ville américaine, de même qu'une piste rouge du domaine skiable.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'implantation d'une station de sports d'hiver sur la commune bouleverse l'évolution démographique du village. Si en 1946, la population communale atteint environ 548 habitants, celle-ci a quasiment triplé en 1975 (avec 1470 hab.), pour poursuivre encore de nos jours. Cette évolution démographique est considérée comme plutôt rare pour des communes équivalentes dans la région, non soumises au développement touristiques[15]. Ce fort développement a un impact direct sur la constitution de la population. Ainsi, l'abbé Chavoutier observe qu'à la fin des années 1970 la population locale est en passe d'être supplantée par la population extérieure en indiquant que plus de la moitié des moniteurs de ski et que 90% des hôteliers sont des investisseurs sont issus de territoires extérieurs à la Tarentaise[1]. Les transformation sociales de la structure de la population ont été analysée par le géographe Pierre Préau dans une étude publiée en 1988[16].

En 2011, la commune comptait 1 981 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
854 869 882 858 989 983 750 811 730
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
679 689 638 654 628 591 552 527 558
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
494 565 467 535 548 738 1 071 1 242 1 470
1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011 - -
1 651 1 732 1 850 1 850 1 876 1 964 1 981 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[18].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Bon-Tarentaise correspond au « Bassin 73227 : Saint-Bon-Tarentaise », soit une seule commune[19]. En 2012, on peut trouver un médecin généraliste sur la commune[19]. La desserte médicale[Note 3] est estimée en septembre 2012 à 1 médecin généraliste pour 1 942 hab. (chiffre de 2009)[19]. Lors de la saison touristique, face à l'augmentation de la fréquentation de la commune (estimée à environ 23 800), on compte cinq médecins saisonniers[19].

Les autres services liés à la santé sont la présence de dentistes, de kinésithérapeutes, ainsi que des pharmacies[19].

La commune de Saint-Bon-Tarentaise est rattachée au service d'urgences du Centre hospitalier intercommunal Albertville-Moûtiers (CHAM) disposant d'un site à Moûtiers et d'un autre sur Albertville.

Médias[modifier | modifier le code]

Radios et télévisions

La commune est couverte par des antennes locales de radios dont France Bleu Pays de Savoie, Radio Courchevel... Enfin, la chaîne de télévision locale TV8 Mont-Blanc diffuse des émissions sur les pays de Savoie. Régulièrement l'émission La Place du village expose la vie locale de la vallée de la Tarentaise. France 3 et son décrochage France 3 Rhône-Alpes, peuvent parfois relater les faits de vie de la commune.

Presse et magazines

La presse écrite locale est représentée par des titres comme Le Dauphiné libéré avec une édition locale.

Sports[modifier | modifier le code]

La station de sports d'hiver Courchevel se situe sur la commune et permet de pratiquer en période hivernale de nombreuses disciplines sportives telles que le ski alpin, le snowboard, les raquettes et le curling intensif.

D'autres infrastructures viennent compléter l'offre de sports d'hiver. Ainsi une commune piscine équipée de deux bassins, dont un semi-couvert, « Les Grandes Combes », est située dans la station-village de Courchevel Moriond. Toutefois, celle-ci n'est ouverte que durant 2 mois l'été[20]. La station a cependant envisagé une évolution de cette infrastructure 2011 avec une évolution vers un centre aquatique. Le projet est lancé et la première pierre a été posée en 2012[20]. L'ouverture de cet espace d'environ 10 000 m², avec une partie à proprement parler aqua-ludique associés à des boutiques, un snack, et une une piscine à surf avec une grosse vague, est prévue pour 2015[20],[21].

À côté des tremplins du Praz, la station a inauguré en novembre 2013 un complexe sportif, équipé d'un gymnase (1 000 m² évolutif en salle polyvalente) associé à un espace de remise en forme, "L'envolée". Cet espace a été conçu pour accueillir des sportifs de haut niveau à l'entrainement.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre de La Gontrie, président du Conseil général de Savoie (1945-1951), sénateur de Savoie (1948-1968) puis maire de la commune de 1959 à 1968, un des initiateurs de Courchevel.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

La commune compte six monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[22] et trente-trois répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[23]. Par ailleurs, elle compte un objet répertorié à l'inventaire des monuments historiques[24] et quatre répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[25].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural et touristique[modifier | modifier le code]

La commune possède par ailleurs un patrimoine hérité de sa fonction touristique, qui a fait l'objet d'études par la Direction de la Culture de la région Rhône-Alpes dans sa série « Les dossiers de l'inventaire » (Études sur le patrimoine). Ce ne sont pas moins de 47 édifices (Lotissements, châlets) qui ont ainsi retenu une certaine attention[28].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Le Parc national de la Vanoise occupe le territoire de 28 communes savoyardes, parmi lesquelles se trouve Saint-Bon-Courchevel. Il s'agit du tout premier parc national créé en France en 1963. La faune et la flore y est préservée et fortement diversifiée. Ce parc a contribué, entre autres chose, à la sauvegarde du bouquetin dans le massif de la Vanoise. Le village, les stations-villages et le domaine skiable se trouvent dans l'aire d'adhésion (anciennement appelée pré-parc ou périphérie), soit en dehors du cœur préservé du parc[Note 4].

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Saint-Bon-Tarentaise bénéficie du label « ville fleurie » avec « trois fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[32].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. La desserte médicale est le rapport du nombre de praticiens ou de structures de santé à la population. En région Rhône-Alpes, celle-ci est estimée en 2012 à 1 médecin généraliste pour 1 296 hab. Publication pour la région : [PDF] L‛Union Régionale des Médecins Libéraux Rhône-Alpes., « Le schéma de démographie médicale de la région Rhône-Alpes - Synthèse régionale », sur urps-med-ra.fr, Union régionale des professionnels de santé,‎ septembre 2012 (consulté le 12 avril 2014), p. 11.
  4. Cette organisation a été mise en place par la nouvelle Loi n° 2006-436 du 14 avril 2006.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Chavoutier 1978.
  2. Préau 1983, p. 407.
  3. [PDF] « Liste des station classées de tourisme », sur le site de la Direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services - entreprises.gouv.fr (consulté en juillet 2014).
  4. « Article « Saint-Bon-Tarentaise » », sur le site des Archives départementales de la Savoie, savoie-archives.fr (consulté en juillet 2014), p. La base de données des communes de Savoie.
  5. La Nouvaz bien que dépendant administrativement de la commune de La Perrière, l'unique accès de ce hameau se fait par la commune de Saint Bon-Tarentaise.
  6. Pour une approche géologique : Geol-Alp.com, Atlas géologique des Alpes françaises, « Courchevel », Vanoise, sur geol-alp.com,‎ 6 octobre 2013 (MàJ) (consulté le 24 décembre 2013).
  7. Charvin 1996, p. 330.
  8. Charvin 1996, p. 27.
  9. Article de Georges Benko, « Tourisme et marketing territorial : le cas des stations de sport d'hiver de l'Espace Killy et des Trois Vallées » Diane-Gabrielle Tremblay et Rémy Tremblay, La compétitivité urbaine à l'ère de la nouvelle économie. Enjeux et défis, Presses de l'Université du Québec,‎ 2006, 420 p. (ISBN 978-2-76052-174-2), p. 78.
  10. a et b « Article « Saint-Bonnet, Saint-Bonnet-de-Chavagne, Saint-Bon-Tarentaise » », sur le site Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, site personnel de henrysuter.ch (consulté le 13 février 2014).
  11. « Article « Saint-Bon-Tarentaise » », sur le site des Archives départementales de la Savoie, savoie-archives.fr (consulté le 13 février 2014), p. La base de données des communes de Savoie.
  12. a, b, c et d Boyer 1955, p. 201.
  13. Louis Chabert, Jean-Marie Albertini (sous la dir.) et Pierre Préau, Un siècle d'économie en Savoie, 1900-2000, Les Marches, La Fontaine de Siloé,‎ 2001, 141 p. (ISBN 978-2-8420-6157-9), p. 45.
  14. Délégation pour l’Action Extérieure des Collectivités Territoriales - Ministère des Affaires étrangères, « Saint-Bon-Tarentaise », Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures, sur Site extranet de la Commission nationale de la coopération décentralisée (CNCD) - Ministère des Affaires étrangères - pastel.diplomatie.gouv.fr (consulté en août 2014).
  15. Préau 1983, p. 408.
  16. Préau 1983.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  19. a, b, c, d et e [PDF] L‛Union Régionale des Médecins Libéraux Rhône-Alpes, « Démographie des médecins généralistes en région Rhône-Alpes - Département de la Savoie », sur urps-med-ra.fr, Union régionale des professionnels de santé,‎ septembre 2012 (consulté en avril 2014), p. 97.
  20. a, b et c L. H., « Courchevel : centre aqualudique, un projet intégré à l'environnement », La Savoie,‎ 18 octobre 2012 (lire en ligne).
  21. Rédaction avec AFP, « Sports d'hiver: succès polémique des centres aquatiques en montagne », L'Express,‎ 15 mars 2013 (lire en ligne).
  22. « Liste des monuments historiques de la commune de Saint-Bon-Tarentaise », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. « Liste des lieux et monuments de la commune de Saint-Bon-Tarentaise à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. « Liste des objets historiques de la commune de Saint-Bon-Tarentaise », base Palissy, ministère français de la Culture.
  25. « Liste des objets de la commune de Saint-Bon-Tarentaise à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  26. « Église Saint-Bon de Saint-Bon-Tarentaise », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « Chapelle Notre-Dame-de-l'Assomption de Courchevel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Liste du patrimoine - Saint-Bon-Tarentaise », sur le site de la Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel en lien avec l'Assemblée des Pays de Savoie - patrimoine.rhonealpes.fr,‎ 2011 (consulté en août 2014).
  29. « Chalet Joliot-Curie », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Chalet le Petit Navire », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Grenier La Goupille », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).