Vendegies-sur-Écaillon
| Vendegies-sur-Écaillon | ||
l'église Saint-Saulve |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Nord-Pas-de-Calais | |
| Département | Nord | |
| Arrondissement | Cambrai | |
| Canton | Solesmes | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays Solesmois | |
| Maire Mandat |
Michel Wallerand 2008-2014 |
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| Code postal | 59213 | |
| Code commune | 59608 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Vendegeois | |
| Population municipale |
1 108 hab. (2009) | |
| Densité | 169 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 44 m — Max. 102 m | |
| Superficie | 6,57 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | vendegies-sur-ecaillon.fr | |
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Vendegies-sur-Écaillon est une commune française, située dans le département du Nord et la région Nord-Pas-de-Calais. Ses habitants sont appelés les Vendegeois[1]. Ils ont pour sobriquet les Cailloux cornus, appellation attribuée à une bière mise à l'honneur lors de la fête annuelle de la bière à Vendegies. Commune rurale située dans la vallée verdoyante d'un affluent de l'Escaut, proche du parc naturel régional de l'Avesnois, Vendegies l'est également de Valenciennes et fait partie de son aire urbaine.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
Vendegies-sur-Écaillon est située à l'extrême nord de l'arrondissement de Cambrai, plus près de Valenciennes (10,8 km au nord à vol d'oiseau) que de Cambrai, qui est à 21,5 km. Solesmes est à 8,7 km au sud, Le Quesnoy à 9 km à l'est et Lille, la capitale régionale, à 52,3 km. La commune est limitrophe du parc naturel régional de l'Avesnois[2],[3].
Géologie, relief et hydrographie [modifier]
Le village est situé à la confluence de l'Écaillon, affluent de rive droite de L'Escaut, et du ruisseau des Harpies, qui tous deux prennent leurs source dans l'Avesnois. Le Rogneau (ou Roniau) est un ruisseau qui contourne le village par le nord et l'est et va rejoindre l'Écaillon à faible distance. Le village est bâti sur la rive droite de l'Écaillon, à une altitude moyenne de 55 m, soit quelques mètres plus haut que le cours de la rivière[4].
Climat [modifier]
Vendegies-sur-Écaillon se trouve dans une zone climatique de type océanique dégradé, ou à tendance continentale. Les données climatiques sont comparables à celles de Cambrai-Épinoy, station météorologique la plus proche.
Voies de communication et transports [modifier]
Le village est au croisement de la route départementale D958 vers Valenciennes au nord et Solesmes au sud, et de la route départementale D85 vers Sommaing d'une part, et vers la jonction avec la D942 au lieu-dit « Trousse-Minou » d'autre part. Au sud du village se croisent également la D114 de Cambrai à Le Quesnoy, dite « chaussée Brunehaut », qui suit le tracé de l'ancienne voie romaine de Cambrai à Bavay, la D958 et la D40a vers Thiant et Valenciennes[3].
Vendegies est desservie par trois lignes du réseau CambrésiX, groupement composé de six entreprises de transport locales, vers Caudry, Solesmes, et Famars (Université, terminus de la ligne A du tramway de Valenciennes)[5].
La gare SNCF la plus proche est à Valenciennes.
Urbanisme [modifier]
Logement [modifier]
En 2008, Vendegies-sur-Écaillon comptait 445 résidences principales, auxquelles s'ajoutaient 27 logements vacants, soit 6 % du total, et un faible nombre de résidences secondaires. Les maisons représentaient 96,5 % de l'ensemble des logements, pourcentage en diminution par rapport au recensement de 1999 (97,7 %) mais nettement supérieur à celui observé dans le département du Nord (68,6 %).
La part de résidences principales datant d'avant 1949 s'élevait à 42,6 %. Pour les constructions plus récentes, 14,9 % des logements dataient d'entre 1949 et 1974 et 42,6 % d'après 1975[6].
Toponymie [modifier]
La commune s'est appelée Duo flumina (« deux rivières », en raison de la confluence des Harpies et de l'Écaillon), Vendeleice en 1153 puis Vendegies de 1201 à 1259 avant de prendre son nom actuel au XIIe siècle.
Histoire [modifier]
De la préhistoire au Moyen Âge [modifier]
Le « menhir » dressé à proximité de la commune, qui serait à l'origine un dolmen, témoignerait d'une occupation du territoire à l'époque néolithique[7].
À l'époque gallo-romaine le lieu appartenait à la cité des Nerviens, dont la première capitale, Bavay, fut remplacée par Cambrai au IVe siècle. La voie romaine de Cambrai à Bavay passait à quelques centaines de mètres au sud du village actuel[8]. Selon André Le Glay[9], Hermoniacum, lieu mentionné par la table de Peutinger entre Bavay à 18 km et Cambrai à 22 km, servait de relais pour l'armée romaine sur la route qui reliait ces deux villes. Son emplacement exact est incertain, mais à la suite de Jean-Baptiste Lambiez, curé de Bavay en 1804, Le Glay le situe au lieu-dit « Herménage », à peu près à l'intersection de la route et des deux cours d'eau, l'Écaillon et les Harpies. Le nom aurait plus tard été déformé en « Clair ménage ». Des fouilles conduites par la société d'émulation de Cambrai en 1823 ont mis à jour de nombreux objets romains à cet endroit[9]. Toutefois une autre hypothèse situe Hermoniacum un peu plus à l'est, à Bermerain[10].
Gérard de Vendegies cède la dime de sa seigneurie au chapitre de Cambrai en 1091[11].
L'Abbaye des Dames de Beaumont a déclaré posséder des biens dans le villages en 1602[12].
Époque moderne [modifier]
Avant la Révolution Vendegies-sur-Écaillon dépendait du bailliage du Quesnoy. La paroisse envoya deux représentants du tiers-état du 15 au 21 avril 1789 au Quesnoy pour la rédaction des doléances[10]. Sous la Révolution, Vendegies fut d'abord incorporée au district du Quesnoy en 1793, puis à l'arrondissement de Cambrai en 1801[13].
La deuxième moitié du XIXe siècle vit les lignes de chemin de fer se multiplier dans la région. En 1871 vit le jour un projet de ligne ferroviaire reliant Valenciennes au Cateau-Cambrésis, par la vallée de l'Écaillon. Le projet fut toutefois modifié par la suite en faveur d'un tracé suivant la vallée de la Selle[14].
Le 12 août 1893, une loi déclara d'utilité publique l'établissement d'un réseau de chemins de fer d'intérêt local, à écartement métrique, dont l'une des lignes desservait Haspres d'une part et Solesmes d'autre part via Vendegies. La concession était délivrée à la Société des chemins de fer économiques du Nord. La ligne de Solesmes à Haspres fut ouverte en 1909, fermée à la déclaration de la Première Guerre mondiale et déclassée en 1936[15].
Dans le cimetière du Calvaire se trouvent les tombes de guerre de 26 Français tombés en 1914 au début de la Première Guerre mondiale. Une plaque à l'église commémore l’occupation de la commune durant cette guerre 1914-1918. Vendegies fut libéré le 24 octobre 1918 par la 61e division britannique. Le monument aux morts mentionne 27 soldats et officiers tombés pour la France et 8 victimes civiles. Au cimetière du Calvaire (Crucifix cemetery) reposent 50 soldats britanniques et au Vendegies cross roads British Cimetery 48 soldats britanniques. Ces deux cimetières sont gérés par la Commonwealth War Graves Commission [16],[17].
Administration [modifier]
Tendances politiques et résultats [modifier]
Les récentes consultations électorales font apparaître un électorat vendegeois plutôt favorable à la droite.
Au premier tour de l'élection présidentielle de 2012, les quatre candidats arrivés en tête à Vendegies-sur-Écaillon sont Nicolas Sarkozy (UMP, 30,58 %), François Hollande (PS, 24,32 %), Marine Le Pen (FN, 23,90 %), et Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche, 6,83 %) avec un taux de participation de 87,18 %. Au deuxième tour Nicolas Sarkozy arrive en tête avec 56,46 % des voix, pour un taux de participation de 89,50 %[18].
Au deuxième tour des élections régionales de 2010[19], 41,02 % des suffrages exprimés sont allés à la liste conduite par Daniel Percheron (PS), 38,36 % à celle de Valérie Létard (UMP), et 20,62 % à la liste FN de Marine Le Pen, pour un taux de participation de 56,99 %.
Aux élections européennes de 2009[20], les deux meilleurs scores à Vendegies-sur-Écaillon étaient ceux de la liste de la majorité présidentielle conduite par Dominique Riquet, qui a obtenu 139 suffrages soit 30,96 % des suffrages exprimés (département du Nord 24,57 %), et de la liste du Parti socialiste conduite par Gilles Pargneaux, qui a obtenu 71 suffrages soit 15,81 % des suffrages exprimés (département du Nord 19,55 %), pour un taux de participation de 55,17 %.
Au deuxième tour de l'élection présidentielle de 2007[21], 60,72 % des électeurs ont voté pour Nicolas Sarkozy (UMP), et 39,28 % pour Ségolène Royal (PS), avec un taux de participation de 90,35 %.
Au deuxième tour des élections législatives de 2007[22], 61,65 % des électeurs de Vendegies-sur-Écaillon ont voté pour Marie-Sophie Lesne (UMP) (47,22 % dans la 22e circonscription du Nord), 38,35 % pour Christian Bataille (PS) (52,78 % dans la circonscription), avec un taux de participation de 65,75 % à et de 63,90 % dans la circonscription.
Administration municipale [modifier]
La commune ayant entre 500 et 1 500 habitants le nombre de conseillers municipaux est de 15. Depuis 2008 le maire est Michel Wallerand.
Vendegies est dans le canton de Solesmes, qui compte 17 communes et plus de 16 000 habitants. La commune est membre de la Communauté de communes du Pays solesmois, qui rassemble 15 communes et un peu plus de 15 000 habitants.
Liste des maires [modifier]
Instances judiciaires et administratives [modifier]
La commune de Vendegies-sur-Écaillon est dans le ressort de la cour d'appel de Douai, du tribunal de grande instance, du tribunal d'instance et du conseil de prud'hommes de Cambrai, et à la suite de la réforme de la carte judiciaire engagée en 2007, du tribunal de commerce de Douai.
Politique environnementale [modifier]
Le territoire communal est en partie couvert par une zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF), un des éléments majeurs de la politique de protection de la nature et de prise en compte de l'environnent dans l'aménagement du territoire : cette ZNIEFF de type 1 correspond à la « vallée de l'Écaillon entre Beaudignies et Thiant ». Vallée herbagère en bordure de l'openfield du Cambrésis, elle joue un rôle d'« oasis » de nature et de corridor écologique entre l'Avesnois et la vallée de l'Escaut[23],[24].
La vallée de l’Écaillon est l'un des secteurs prioritaires retenus pour la mise en œuvre de pratiques durables et de restauration des prairies humides par le Document d'Orientation Générale du SCoT du Cambrésis[25].
Jumelages et partenariats [modifier]
Début 2012, Vendegies-sur-Écaillon n'est jumelée avec aucune autre commune[26].
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
Vendegies-sur-Écaillon appartient à l'aire urbaine de Valenciennes, qui rassemblait 105 communes[27] et près de 400 000 habitants au 1er janvier 2007[28].
Évolution démographique [modifier]
L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Vendegies-sur-Écaillon depuis cette date :

Pyramide des âges [modifier]
Enseignement [modifier]
La commune gère une école maternelle à deux classes rue de Sommaing et une école primaire à trois classes rue de la mairie. En 2012 ces classes scolarisent environ 130 élèves[35].
Les établissements d'enseignement secondaire les plus proches sont à Solesmes et Le Quesnoy.
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
Santé [modifier]
En 2012, Vendegies-sur-Écaillon compte quelques professionnels de la santé : médecins généralistes, kinésithérapeute, infirmière. Une pharmacie est également installée dans la commune[36]. Les établissements de soins les plus proches sont ceux de Le Quesnoy et Valenciennes.
Sports [modifier]
Plus de vingt associations participent à la vie de la commune dans le domaine des arts, des sports et de la vie civique[37].
Cultes [modifier]
Les Vendegeois disposent d'un lieu de culte catholique, l'église Saint-Saulve, qui fait partie de la paroisse Saint-Joseph-en-Solesmois dans le diocèse de Cambrai[38].
Économie [modifier]
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
En 2009, le revenu fiscal médian par ménage était de 20 805 €, ce qui plaçait Vendegies-sur-Écaillon au 4 910e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[39].
Emploi [modifier]
Vendegies-sur-Écaillon se trouve dans le bassin d'emploi du Cambrésis. Les agences Pôle emploi pour la recherche d'emploi les plus proches sont celles de Le Quesnoy-Landrecies, Denain et Valenciennes-Tertiales.
En 2008, la population de Vendegies-sur-Écaillon se répartissait ainsi : 71,4 % d'actifs, ce qui est proche des 71,6 % d'actifs de la moyenne nationale et 9,5 % de retraités, un chiffre supérieur au taux national de 8,5 %. Le pourcentage de chômeurs était de 5,5 % contre 6 % en 1999[6].
Entreprises et commerces [modifier]
Au 31 décembre 2009, Vendegies-sur-Écaillon comptait 45 établissements[6].
Répartition des établissements par domaines d'activité
| Ensemble | Agriculture | Industrie | Construction | Commerce | Services | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre d'établissements | 45 | 7 | 2 | 3 | 21 | 12 |
| % | 100 % | 15,6 % | 4,4 % | 6,7 % | 46,7 % | 26,7 % |
| Sources des données : INSEE[6] | ||||||
Culture locale et patrimoine [modifier]
Monuments et lieux touristiques [modifier]
L'église Saint-Saulve fut rebâtie en 1862. La tour du clocher est le seul vestige de l'édifice précédent et date de 1631. L'église, de style néo-gothique sur le modèle de celle de Saint-Saulve, possède un important mobilier: une dalle funéraire de 1627, un Christ en bois du XVe siècle récemment restauré et un retable peint du XVIIe siècle, à quoi s'ajoute un ensemble de 14 vitraux et des fresques du chemin de croix peintes par Émile Flamant vers 1950. L'église a bénéficié de travaux de restauration importants au début du XXIe siècle[40].
Le « Gros Caillou » ou « Grès [de] Montfort » est un mégalithe situé sur une des hauteurs du village, au lieu-dit « Bruyère de Sommaing » ou « Bruyère de Montfort », et aurait été à l'origine un dolmen de la période néolithique[41]. Cette pierre est classée à l’inventaire des monuments historiques depuis le 18 mars 1980[42].
Une légende locale indique que les femmes allaient chercher les nouveau-nés sous cet imposant grès.
L. Desailly signale qu’en 1800, il restait encore 50 grès semblables au Grès Montfort, répartis sur la bruyère, mais aujourd'hui seul celui-ci demeure[43]. Le Dr Bombart, historien local cité par l'auteur précédent, indique qu’à moins de 100 m de là, on a creusé des carrières parfois d’une profondeur de 10 m pour en extraire à grand peine d’autres grès moins importants. D’après Mme Moreau, vers 1870-72, on a essayé de le transporter au cimetière de la commune pour en faire un soubassement de calvaire. Un immense chariot attelé de 20 chevaux avait été prêté par la compagnie minière d’Anzin, la pierre fut soulevée sur des madriers, mais on ne put la déplacer. On la laissa donc sur place. Durant la Première Guerre mondiale, l'occupant allemand a redressé cette roche, en faisant ainsi un menhir.
Le patrimoine local inclut encore : la brasserie de Bisiau Jenart, devenue brasserie Saint-Éloi ; deux anciens moulins à eau sur les Harpies : le moulin du marais et le moulin de la place ; le calvaire.
Patrimoine culturel [modifier]
La briquette de l'Ecaillon est un fromage fermier frais de chèvre.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Yvon Bourrel, né en 1932 à Vendegies-sur-Écaillon, est un compositeur français.
Héraldique [modifier]
|
Les armes de la commune de Vendegies-sur-Écaillon se blasonnent ainsi : |
Pour approfondir [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
Notes et références [modifier]
- Nom des habitants des communes françaises, Vendegies-sur-Écaillon, sur le site habitants.fr de la SARL Patagos. Consulté le 21 janvier 2012.
- Calcul de l'orthodromie pour Lille, Le Quesnoy, Solesmes, Cambrai, Valenciennes
- Voir la carte de l'IGN sur Géoportail. Consulté le 20 février 2012..
- Voir la photographie aérienne sur Géoportail. Consulté le 23 février 2012..
- [PDF] Carte du réseau, sur le site du réseau Arc-en-ciel CambrésiX. Consulté le 23 février 2012.
- [PDF] Commune de Vendegies-sur-Écaillon (59608), sur le site de l'Insee. Consulté le 23 février 2012.
- Histoire, sur le site officiel de la mairie de Vendegies-sur-Écaillon. Consulté le 28 février 2012.
- Voir la carte de l'IGN sur Géoportail.
- Mémoires de la Société d'Émulation de Cambrai, vol. 6, Cambrai, H. Lamertin, 1824 [lire en ligne]
- La cité romaine d'Hermoniacum, sur le site personnel de B. Rombaux, « Histoire de Vendegies-sur-Écaillon et de ma famille ». Consulté le 28 février 2012.
- MM. Demeunynck et Devaux, Annuaire du département du Nord. An xi-1890, 1833, Chez L. Danel à Lille, Annuaire statistique afterw. Annuaire du département du Nord. An xi-1890 - Nord dépt - Google Livres
- Archives départementales du Nord
- Notice communale, Vendegies-sur-Écaillon, sur le site de l'EHESS « Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui ». Consulté le 28 février 2012.
- La ligne de chemin de fer : Valenciennes - Le Cateau, sur « Le chemin de fer à Haspres », site personnel d'Olivier Legrand, 2010. Consulté le 19 janvier 2012.
- La ligne de chemin de fer à voie étroite de Haspres à Solesmes, sur « Le chemin de fer à Haspres », site personnel d'Olivier Legrand, 2010. Consulté le 19 janvier 2012.
- le Cimetière du Calvaire sur www.inmemories.com
- CRUCIFIX CEMETERY, VENDEGIES-SUR-ECAILLON, sur le site de la Commonwealth War Graves Commission. Consulté le 26 février 2012.
- Les résultats de l'élection présidentielle 2012, sur le site du ministère de l'intérieur. Consulté le 7 mai 2012.
- Résultats de l’élection régionale 2010, sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 24 février 2012.
- Résultats de l’élection européenne de 2009, sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 24 février 2012.
- Les résultats de l'élection présidentielle 2007, sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 24 février 2012.
- Les résultats des élections législatives 2007, sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 24 février 2012.
- Liste des ZNIEFF dans la commune: Vendegies-sur-Écaillon (Nord), sur le site du muséum national d'histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel, 2003-2011. Consulté le 26 février 2012.
- Voir la carte sur Géoportail.
- [PDF] Le Document d'Orientations Générales (DOG), sur le site du pays du Cambrésis. Consulté le 26 février 2012.
- Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures, sur le site du ministère des Affaires étrangères. Consulté le 24 février 2012.
- Les 30 premières aires urbaines, sur le site de l'Insee. Consulté le 27 février 2012.
- Zonage en aires urbaines 2010 de Valenciennes (partie française), sur le site de l'Insee. Consulté le 27 février 2012.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 1er août 2010.
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007), sur Insee. Consulté le 1er août 2010.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur Insee. Consulté le 1er août 2010.
- Populations légales 2009 de la commune, sur Insee. Consulté le 10 janvier 2012.
- Évolution et structure de la population à Vendegies-sur-Écaillon en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er août 2010.
- Résultats du recensement de la population du Nord en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er août 2010.
- Les écoles, sur le site officiel de la mairie de Vendegies-sur-Écaillon. Consulté le 25 février 2012.
- Nord, sur site de ALLO-MEDECINS.FR, 2010-2012. Consulté le 25 février 2012.
- Les associations, sur le site officiel de la mairie de Vendegies-sur-Écaillon. Consulté le 28 février 2012.
- Saint-Joseph-en-Solesmois, sur le site du diocèse de Cambrai. Consulté le 21 janvier 2012.
- CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl, sur le site de l'Insee. Consulté le 28 février 2012.
- Patrimoine, sur le site officiel de la mairie de Vendegies-sur-Écaillon. Consulté le 26 février 2012.
- Histoire, sur le site officiel de la mairie de Vendegies-sur-Écaillon. Consulté le 27 février 2012.
- Notice no PA00107875, base Mérimée, ministère français de la Culture
- L. Desailly, « Notes sur quelques Monuments Mégalithiques de la région du Nord », Bulletin de la société préhistorique française, 1922, p. 176-183 [texte intégral]
- GASO - Banque du blason - 59608