Masnières

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Masnières
La mairie
La mairie
Blason de Masnières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Nord
Arrondissement Cambrai
Canton Marcoing
Intercommunalité Communauté de communes de la Vacquerie
Maire
Mandat
Colette Dessaint
2014-2020
Code postal 59241
Code commune 59389
Démographie
Gentilé Masnièrois
Population
municipale
2 638 hab. (2011)
Densité 240 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 06′ 57″ N 3° 12′ 38″ E / 50.1158333333, 3.21055555556 ()50° 06′ 57″ Nord 3° 12′ 38″ Est / 50.1158333333, 3.21055555556 ()  
Altitude Min. 54 m – Max. 119 m
Superficie 10,97 km2
Localisation

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Masnières

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Masnières

Masnières est une commune française située dans le département du Nord en région Nord-Pas-de-Calais. Ses habitants sont appelés les Masnièrois[1].

L'ouverture du canal de Saint-Quentin, inauguré en 1810, favorisa l'industrialisation de la commune. Masnières fut le théâtre de violents combats lors de l'offensive de la bataille de Cambrai en 1917. La guerre laissa le village presque entièrement en ruines et classé en zone rouge.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Masnières est située dans la région Nord-Pas-de-Calais, le département du Nord et l'arrondissement de Cambrai, à environ 7 km au sud de Cambrai et 30 km au nord de Saint-Quentin à vol d'oiseau[Note 1].

Communes limitrophes de Masnières
Marcoing Rumilly-en-Cambrésis Rumilly-en-Cambrésis
Marcoing Masnières Les Rues-des-Vignes
Crèvecœur-sur-l'Escaut
Marcoing
Villers-Plouich
Villers-Plouich Les Rues-des-Vignes

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 097 hectares ; son altitude varie entre 54 et 119 mètres[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le canal de Saint-Quentin et la verrerie du groupe Bormioli Rocco
Le canal de Saint-Quentin et la verrerie du groupe Bormioli Rocco

La commune est traversée par l'Escaut et le canal de Saint-Quentin.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Masnières est de type océanique « de transition », ou « dégradé », et est proche de celui qui est observé pour la ville voisine de Cambrai.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Masnières est située sur la route départementale 644 (ancienne RN 44) qui relie Cambrai à Saint-Quentin. La commune est à un peu plus de 7 km au nord de l'échangeur no 9 de l'autoroute A26.

La commune est desservie par une ligne vers Cambrai et Honnecourt-sur-Escaut du réseau CambrésiX, groupement composé de six entreprises de transport locales[3].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 1 141, alors qu'il était de 991 en 1999[a 1].

Parmi ces logements, 91,6 % étaient des résidences principales, 0,5 % des résidences secondaires et 7,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 94,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 5,6 % des appartements[a 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 74,0 %, stable par rapport à 1999 (72,9 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 9,4 % contre 8,9 % en 1999[a 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

On trouve la localité mentionnée au Moyen Âge sous les noms de Mainerris ou Maneriis, Maneriae, Mannières ou Mainières et Masnières en 1325. Selon Boniface, le nom provient du bas latin maneria, manerium : habitation et terres environnantes livrées à un fermier. La lettre s serait due à l'influence saxonne[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Photograhie d'archive montrant le pont sur l'Escaut effondré
20 novembre 1917 : le pont sur l'Escaut s'est effondré sous le poids du Flying Fox II
La zone rouge au niveau de l'Artois durant la Première Guerre mondiale.

Les premières traces d'occupation humaines datent du néolithique.

Le canal de Saint-Quentin est inauguré par Napoléon Ier en 1810. En 1818 une verrerie s'installe, et d'autres industries suivront jusqu'au début du XXe siècle[5].

Le 20 novembre 1917 fut lancée la Bataille de Cambrai, qui devait permettre au général Douglas Haig d'expérimenter l'emploi massifs de chars pour briser les défenses allemandes de la ligne Hindenburg et permettre à l'infanterie et à la cavalerie de reprendre Cambrai. Masnières se trouvait au centre du champ de bataille.

En fin de matinée, le major Phillip Hamond, à la tête d'une douzaine de tanks du bataillon F entra dans Masnières. Son objectif était d'installer une tête de pont sur le canal de Saint-Quentin. Le tank Flying Fox II tenta de franchir le pont à 14 heures. Celui-ci, miné et en mauvais état, s'écroula et l’avancée des tanks alliés fut ainsi stoppée. Dans l'après-midi le régiment d'infanterie de Terre-Neuve, Newfoundlands Regiment, accompagné du régiment de cavalerie canadienne[6]'Fort Garry Horse parvint à franchir le canal par d'autres passerelles. Ils atteignirent la crête de la Montagne Blanche en vue de Cambrai mais les batteries allemandes arrivées en renfort arrêtèrent leur progression. Le monument du caribou marque l'avancée extrême de l'infanterie vers Cambrai. Le maire de Masnières fit évacuer la population, qui gagna Gouzeaucourt à travers champs et tranchées. Une dizaine d'attaques se succèdent aux abords de l'Escaut, faisant de Masnières un tragique bûcher, évacué par les Britanniques le 2 décembre 1917. Pour ses faits d'armes lors de la prise et de la défense de la tête de pont de Masnières, le Régiment de Terre-Neuve reçut le titre de « Royal » du roi George V, distinction qu'aucun autre régiment de l'armée britannique ne reçut pendant la durée du conflit[7].

Complètement détruit, le village fut classé en zone rouge en 1919 et n'aurait pas dû être reconstruit.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Au premier tour de l'élection présidentielle de 2012[8], les quatre candidats arrivés en tête à Masnières sont François Hollande (PS, 31 %), Marine Le Pen (FN, 25,10 %), Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche, 17,39 %) et Nicolas Sarkozy (UMP, 15,34 %), avec un taux de participation de 81,30 %.

Au deuxième tour des élections régionales de 2010[9], 67,40 % des suffrages exprimés sont allés à la liste conduite par Daniel Percheron (PS), 17,79 % à celle de Valérie Létard (UMP), et 14,81 % à la liste FN de Marine Le Pen, pour un taux de participation de 54,28 %.

Aux élections européennes de 2009[10], les deux meilleurs scores à Masnières étaient ceux de la liste du Parti communiste conduite par Jacky Hénin, qui a obtenu 195 suffrages soit 25,56 % des suffrages exprimés (département du Nord 8,01 %), et de la liste du Parti socialiste conduite par Gilles Pargneaux, qui a obtenu 164 suffrages soit 21,49 % des suffrages exprimés (département du Nord 19,55 %), pour un taux de participation de 40,98 %.

Au deuxième tour des élections législatives de 2007[11], 40,07 % des électeurs de Masnières ont voté pour François-Xavier Villain (UMP) (57,45 % dans la 18e circonscription du Nord), et 59,93 % pour Brigitte Douay (PS) (42,55 % dans la circonscription), avec un taux de participation de 58,21 % à Masnières et de 60,08 % dans la circonscription.

Au deuxième tour de l'élection présidentielle de 2007[12], 38,52 % des électeurs de Masnières ont voté pour Nicolas Sarkozy (UMP), et 61,48 % pour Ségolène Royal (PS), avec un taux de participation de 81,89 %.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Masnières est membre de la communauté de communes de la Vacquerie qui regroupe cinq communes et un peu plus de 5 000 habitants. Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 2 500 et 3 499, le conseil municipal compte 23 membres[13].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1912 1941 Gabriel Delmotte Gauche radicale Député
1941 1945 Émile Maury    
1945 1947 Raymond Doffe    
1947 1951 Roger Deville    
1951 1953 Maurice Martel    
1953 1970 Marcel Hue    
1970 1989 Michel Debève    
mars 1989 en cours
(au 5 juin 2014)
Colette Dessaint PCF Conseiller régional
Réélue pour le mandat 2014-2020[14]

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La ville de Masnières est dans le ressort de la cour d'appel de Douai, du tribunal de grande instance, du tribunal d'instance et du conseil de prud'hommes de Cambrai, et à la suite de la réforme de la carte judiciaire engagée en 2007, du tribunal de commerce de Douai.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et déchets assimilés est du ressort de la communauté de communes de la Vacquerie[15].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 26 septembre 2013, Masnières n'est jumelée avec aucune autre commune[16].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 638 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 011 970 1 141 1 245 1 397 1 507 1 603 1 697 1 713
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 835 1 766 1 967 1 900 1 876 1 983 1 958 2 392 2 615
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 710 2 736 2 736 2 171 2 265 2 230 2 225 2 137 2 169
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
2 399 2 351 2 446 2 655 2 708 2 525 2 581 2 597 2 638
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[18].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Masnières en 2007 en pourcentage[19].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
0,5 
5,0 
75 à 89 ans
9,8 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
18,7 
45 à 59 ans
19,7 
22,9 
30 à 44 ans
20,2 
18,8 
15 à 29 ans
16,9 
23,3 
0 à 14 ans
20,0 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[20].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Photographie montrant la façade de l'école Hostetter
L'école Hostetter

Masnières est rattachée à la circonscription de Cambrai-sud de l'inspection académique du Nord dans l'académie de Lille.

La commune gère deux écoles : l'école maternelle publique Elsa-Triolet et l'école élémentaire publique Hostetter, nommée en mémoire du Lieutenant Theodore Hostetter, aviateur de la Royal Air Force abattu en 1918 au-dessus de Masnières.

Le département du Nord gère le collège Jacques-Prévert[21].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Trois médecins généralistes ainsi qu'un kinésithérapeute sont installées à Masnières. La commune dispose également d'une pharmacie[22]. La résidence « Doux séjour » est un établissement de type EHPAD[23]. Les établissements hospitaliers les plus proches sont à Cambrai.

Sports[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Maniérois disposent d'un lieu de culte catholique : l'église Saint-Martin. Cette église dépend de la paroisse « Saint-Paul du Haut-Escaut » rattachée à l'archidiocèse de Cambrai[24].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 26 303 €, ce qui plaçait Masnières au 20 794e rang parmi les 31 525 communes de plus de 50 ménages en métropole[25].

Emploi[modifier | modifier le code]

Masnières se trouve dans le bassin d'emploi du Cambrésis. L'agence Pôle emploi pour la recherche d'emploi la plus proche est localisée à Cambrai.

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 1 678 personnes, parmi lesquelles on comptait 71,0 % d'actifs dont 62,6 % ayant un emploi et 8,4 % de chômeurs[a 4].

On comptait 1 095 emplois dans la zone d'emploi, contre 1 200 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 1 052, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 4] est de 104,2 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un peu plus d'un emploi par habitant actif[a 5].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Masnières comptait 120 établissements : 11 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 7 dans l'industrie, 15 dans la construction, 56 dans le commerce-transports-services divers et 31 étaient relatifs au secteur administratif[a 6].

En 2011, 14 entreprises ont été créées à Masnières[a 7], dont 8 par des autoentrepreneurs[a 8].

Les deux entreprises principales de Masnières sont Graphic Packaging qui emploie 110 salariés à la fabrication de cartons d'emballage et la verrerie, créée en 1818 par François Boulanger, un négociant de Cambrai, à l'emplacement du parc du château des anciens seigneurs de Masnières en bordure du canal de Saint-Quentin, et appartenant au groupe italien Bormioli Rocco depuis 1994. Elle emploie 500 salariés à la fabrication de flacons de parfums, cosmétiques et pharmaceutiques[26],[27].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le monument du caribou
Photographie montrant le chevet de l'église Saint-Martin
Le chevet de l'église Saint-Martin

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune ne contient ni monument répertorié à l'inventaire des monuments historiques ni lieu répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[28]. On peut toutefois citer trois édifices.

Mémorial commémoratif de Terre-Neuve[modifier | modifier le code]

Le mémorial, appelé aussi « monument du caribou », commémore l'engagement du régiment d'infanterie de Terre-Neuve lors de la bataille de Cambrai en 1917.

L'église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

L'église de Masnières datant de 1860 et sa tour du XVIe siècle furent détruites pendant la Première Guerre mondiale. Une nouvelle église de style néo-gothique, due à l'architecte Pierre Leprince-Ringuet, fut construite vers 1920. L'architecte utilisa dans la reconstruction un matériau nouveau, le béton armé. Les formes sont épurées et on retrouve l’esprit gothique à l’intérieur de l’édifice, dont les voûtes de brique jaune sont supportées par de hautes colonnes de béton[29].

L'école Hostetter[modifier | modifier le code]

Cette école a été nommée en mémoire du Lieutenant Theodore Hostetter, aviateur né à New York, enrôlé dans la Royal Air Force et abattu en 1918 au-dessus de Masnières au cours d'une mission visant à détruire les ballons d'observation ennemis disposés le long du canal. Elle fut construite en partie grâce aux dons de la mère de l'aviateur[Note 5].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Masnières (59) Nord-France.svg

Les armes de Masnières se blasonnent ainsi :"D'azur à l'écusson d'argent, accompagné de onze billettes du même mises en orle."

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Victor Bretzner, Histoire de Masnières, Le Livre d'histoire,‎ 1927 (réimpr. 2008), 148 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté en 16 décembre 2011).
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  4. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.
  5. Source : panneau explicatif sur le mur de l'école.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 - Emploi et activité.
  6. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  7. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  8. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. « Nom des habitants des communes françaises, », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 5 janvier 2012).
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  3. « Carte réseau CambrésiX - Lignes de Bus », sur le site du réseau Arc-en-ciel 3 (consulté en 16 décembre 2011).
  4. Louis Boniface, Etude sur la signification des noms topographiques de l'arrondissement de Cambrai, Valenciennes, Impr. Louis Henry,‎ 1866 (lire en ligne), p.195
  5. « Masnières », sur le site de l'association « Office de tourisme du Cambrésis » (consulté le 26 septembre 2013).
  6. [1] Anciens combattants canadiens
  7. (en) « Masnières Newfoundland Memorial », sur le site du Ministère des anciens combattants du Canada,‎ 1er octobre 2011 (consulté en 1er janvier 2012).
  8. « Les résultats de l'élection présidentielle 2012 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 6 mai 2012).
  9. « Résultats de l’élection régionale 2010 », sur le site du ministère de l’Intérieur (consulté en 29 décembre 2011).
  10. « Résultats de l’élection européenne de 2009 », sur le site du ministère de l’Intérieur (consulté en 29 décembre 2011).
  11. « Les résultats des élections législatives 2007 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté en 29 décembre 2011).
  12. « Les résultats de l'élection présidentielle 2007 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté en 28 décembre 2011).
  13. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  14. « Les mamans gâtées par la Ville : A l’occasion de la fête des mères, Colette Dessaint, maire de Masnières, avait invité toutes les mamans à la halle des sports », L'Observateur du Cambrésis, no 1340,‎ 5 juin 2014, p. 18
  15. « Communauté de communes de la Vacquerie, », sur le site annuaire-mairie.fr (consulté le 30 septembre 2013)
  16. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur Ministère des Affaires étrangères (consulté le 26 septembre 2013).
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  19. « Évolution et structure de la population à Masnières en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 30 juillet 2010).
  20. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 30 juillet 2010).
  21. « Les écoles du département : Masnières », sur le site de l'inspection académique du Nord (consulté en 31 décembre 2011).
  22. « Nord », sur le site allo-medecins.fr de la SARL Groupe Allo-Média,‎ 2010-2012 (consulté le 26 septembre 2013).
  23. « EHPAD Masnières », sur le site sanitaire-social.com de la société ONPC (Office national de publication et de communication) (consulté le 26 septembre 2013)
  24. « Saint-Paul du Haut-Escaut », sur le site de l'archidiocèse de Cambrai (consulté le 5 janvier 2012).
  25. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 14 octobre 2013).
  26. « Verrerie de Masnières », sur le site de l'association « Office de tourisme du Cambrésis » (consulté le 26 septembre 2013).
  27. « Masnières », sur le site France, trésor des régions du professeur Roger Brunet (consulté le 2 janvier 2012).
  28. « Masnières », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Église Saint-Martin de Masnières », sur le site de l'association « Office de tourisme du Cambrésis » (consulté le 26 septembre 2013).