Solesmes (Nord)

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Solesmes
L'hôtel de ville de Solesmes
L'hôtel de ville de Solesmes
Blason de Solesmes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Nord
Arrondissement Cambrai
Canton Solesmes
Intercommunalité Communauté de communes du Pays solesmois
Maire
Mandat
Paul Sagniez
2014-2020
Code postal 59730
Code commune 59571
Démographie
Gentilé Solesmois
Population
municipale
4 559 hab. (2011)
Densité 196 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 11′ 10″ N 3° 29′ 57″ E / 50.1861111111, 3.49916666667 ()50° 11′ 10″ Nord 3° 29′ 57″ Est / 50.1861111111, 3.49916666667 ()  
Altitude Min. 62 m – Max. 139 m
Superficie 23,25 km2
Localisation

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Liens
Site web [www.solesmes.fr solesmes.fr]

Solesmes est une commune française, située dans le département du Nord en région Nord-Pas-de-Calais. Ses habitants sont appelés les Solesmois. Leur nom jeté est les Seringueux[1].

La ville a une longue histoire, puisqu'elle est mentionnée dès le début du VIIIe siècle. Bien que dépendant du Hainaut, elle a longtemps appartenu à l'abbaye de Saint-Denis en France. Le XIXe siècle la transforma et lui apporta une nouvelle prospérité par l'arrivée de plusieurs lignes de chemin de fer et l'installation d'industries. Au XXe siècle elle a souffert de la fermeture des mines, des aciéries et du repli du textile dans toute la région, et notamment dans le Valenciennois dont elle n'est pas très éloignée. C'est aujourd'hui une ville, la quatrième de l'arrondissement de Cambrai, où vivent encore les traditions comme le carnaval des « seringueux » et le géant Barbari et qui « se tourne résolument vers l'avenir ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Solesmes est située dans le sud du département du Nord, aux limites du Cambrésis, de l'Avesnois et du Valenciennois. À vol d'oiseau la ville est à 17,9 km de Denain, 18,3 km de Cambrai, 19,5 km de Valenciennes, et 58,7 km de Lille[2].

Communes limitrophes de Solesmes
Saint-Python
Haussy
Vertain Romeries
Saint-Python Solesmes Beaurain
Vendegies-au-Bois
Viesly Briastre, Neuvilly Forest-en-Cambrésis,Croix-Caluyau

Géologie, relief et hydrographie[modifier | modifier le code]

Photographie montrant la Selle à Solesmes
La Selle à Solesmes

Le Cambrésis repose sur des couches de calcaire du crétacé, elles-mêmes recouvertes de lœss et de limons accumulés par les vents, qui rendent le sol très fertile. C'est une terre à blé et à betteraves. Le paysage d'openfield domine la plus grande partie du pays.

Solesmes est située dans la vallée de la Selle, affluent de rive droite de l'Escaut. Le Béart est un petit ruisseau qui prend sa source sur le territoire de la commune, au lieu-dit « Fond de la Pecquerie », et qui rejoint la Selle après avoir traversé la ville où son parcours est recouvert. Le ruisseau des Fontaines suit un cours à peu près parallèle au Béart, qu'il rejoint dans la ville.

Une ZNIEFF (« Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique ») couvre la haute vallée de la Selle en amont de Solesmes jusqu'à la limite avec la région Picardie[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Solesmes se trouve dans une zone climatique de type océanique dégradé, ou à tendance continentale. Les données climatiques sont semblables à celles de Cambrai-Épinoy, station météorologique la plus proche.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Solesmes est située au carrefour de plusieurs routes départementales : la D955 vers Le Cateau-Cambrésis au sud-est et Denain au nord-ouest, la D43 vers Landrecies, la D942 vers Cambrai au sud-ouest et Bavay au nord-est, la D958 vers Valenciennes.

Solesmes est desservie par trois lignes du réseau CambrésiX, groupement composé de six entreprises de transport locales, vers Cambrai, Le Cateau-Cambrésis, Valenciennes et Caudry[4]. Le DOG (document d'orientations générales) du SCoT du Cambrésis en date du 6 janvier 2011 prévoit de créer une ligne de transport en commun à haut niveau de service (LHNS) entre Cambrai, Caudry, Le Cateau-Cambrésis et Solesmes[5].

Les gares SNCF les plus proches sont à Caudry, Denain, Cambrai et Valenciennes.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Solesmes est bâtie pour l'essentiel sur la rive droite de la Selle, mais en retrait de la rivière. Au XIXe siècle des quartiers se sont étendus à l'autre rive de la Selle, autour de l'ancienne gare et des routes de Briastre et de Quiévy.

Amerval

Ovillers et Amerval sont des hameaux situés respectivement à 6 et 8 km de Solesmes et qui font partie de la commune.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 2 038, alors qu'il était de 1 986 en 1999[a 1].

Parmi ces logements, 91,5 % étaient des résidences principales, 1 % des résidences secondaires et 7,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 88,1 % d'entre eux des maisons individuelles (89,1 % en 1999) et pour 11,5 %des appartements (7,4 % en 1999)[a 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 63,7 %, en légère hausse par rapport à 1999 (63,2 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 8,4 % contre 9,4 % en 1999[a 3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom « Solesmes » est incertaine, et deux étymologies sont avancées : il s'agirait soit d'un nom qui ferait référence à un temple du soleil, « Fanum Solis », lequel daterait de l'époque gauloise, mais dont on n'a aucune preuve matérielle, soit d'un nom hybride composé du préfixe latin « sol » et du suffixe germanique « hem », demeure, maison, et par extension village, fréquent dans le Nord. « Sol » pourrait dériver d'un nom d'homme, ou plus probablement de la rivière Selle, d'où « Sal hem », lieu habité sur la Selle[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de Solesmes.

L'ancienneté du peuplement du territoire est établi par la découverte d'un important gisement de silex taillés datant du Moustérien, visibles à l'Hôtel de ville[7].

Antiquité et Moyen Âge[modifier | modifier le code]

À l'époque gallo-romaine le lieu appartenait à la cité des Nerviens, dont la première capitale, Bavay, fut remplacée par Cambrai au IVe siècle. La voie romaine d'Amiens à Bavay via Vermand, aujourd'hui connue sous le nom de « chaussée Brunehaut », passait à quelques kilomètres du village actuel. Une villa gallo-romaine se trouvait sur la terre de Solesmes[7].

En 706, le roi Childebert IV abandonna Solesmes et toutes ses dépendances à Abbaye de Saint-Denis, qui y fonda un petit prieuré. Ces dépendances s'étendaient alors jusqu'à la « chaussée Brunehaut ». Par le Traité de Verdun de 843 Solesmes se trouva en Francie orientale, domaine de Louis le Germanique, tout en restant la propriété de Saint-Denis en Francie occidentale.

En 1180, l'abbaye céda les bois qui lui appartenaient près de la chaussée Brunehaut à Baudouin V de Hainaut, qui y fonda la « ville franche » de Forest. Le comte y gagnait un centre de population sur une large route à la frontière de ses états, qui pouvait servir de point d'appui à ses troupes, tandis que l'abbaye se mettait ainsi sous la protection du comte contre le seigneur de Bousies. En effet celui que les moines avaient choisi comme avoué s'était avéré plus avide que protecteur[8]. Cette donation fut la cause d'un conflit avec l'abbaye de Maroilles, qui prétendait avoir des droits sur Croix-Caluyau[6].

Au cours de cette période, Solesmes eut à souffrir à de nombreuses reprises de guerres et d'invasions.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Par son appartenance à l'abbaye de Saint-Denis, et jusqu'en 1605, Solesmes resta une terre française enclavée dans les possessions du Hainaut, puis plus tard des ducs de Bourgogne et enfin de l'Espagne[7]. Le 15 février 1605, l'abbaye de Saint-Denis, dont les finances étaient mal en point, vendit Solesmes à l'archevêque de Cambrai pour la somme de « 28 000 livres tournoys, monnaie de France, francs deniers »[6].

La Guerre de Trente Ans, puis les conquêtes de Louis XIV sur les Pays-Bas espagnols, maintinrent des troupes dans la région jusqu'à la mort du roi. Le traité des Pyrénées signé en 1659 donnait à la France le Hainaut, incluant la prévôté du Quesnoy dont relevait Solesmes. À cette époque, les Solesmois pratiquaient la contrebande de bières, de vins, d'eaux de vie et de tabac[6].

En avril 1789, sept députés représentèrent la paroisse au bailliage du Quesnoy. Pendant la Révolution, l'église fut transformée en « autel à la Patrie ». Solesmes devint le chef-lieu d'un canton dans le district de Cambrai et vit ainsi coupés ses liens historiques avec Le Quesnoy et le Hainaut. Après la défaite française du 18 mars 1793 à Neerwinden, Dumouriez évacua la Belgique et les coalisés autrichiens et anglais passèrent la frontière du Nord. Le 6 août 1793, le duc d'York vint camper avec son armée à proximité de Solesmes[6]. Les Autrichiens occupèrent toute la région pendant près d'un an[9].

La Convention s'était persuadée que Valenciennes était une ville de traîtres. Deux ecclésiastiques originaires de Solesmes, qui s'y étaient réfugiés sous l'occupation autrichienne, y furent guillotinés en novembre 1794 quand la ville fut reprise par les Français[6],[10].

XIXe siècle et XXe siècle[modifier | modifier le code]

Après la chute de l'Empire, Solesmes fut occupée par des soldats prussiens, puis russes, de 1815 à 1818. Les Russes revinrent pendant la guerre de 1870. À ces épreuves s'ajoutèrent des épidémies de choléra en 1832 et 1877. Au cours de ce siècle la ville se modernisa et prit l'aspect qu'elle a en grande partie conservé aujourd'hui[6]. Cette époque de prospérité, soulignée par la construction au début du XXe siècle d'un hôtel de ville cossu, vit s'installer plusieurs industries dont des tissages, une fabrique de tubes et une sucrerie[7]. C'est en 1876 que la commune connait son maximum de population, avec près de 6 500 habitants.

Développement des chemins de fer[modifier | modifier le code]

La deuxième moitié du XIXe siècle vit les lignes de chemin de fer se multiplier dans la région. Le développement industriel, en particulier l'exploitation de la houille et l'installation d'aciéries près de Valenciennes, entrainaient des déplacements importants de main-d'œuvre ouvrière. Il fallait aussi transporter les betteraves vers les sucreries, ainsi que d'autres productions agricoles. C'est ainsi que le bourg de Solesmes se trouva au centre d'une « étoile » ferroviaire, aujourd'hui disparue.

En 1871 vit le jour un projet de ligne ferroviaire reliant Valenciennes au Cateau-Cambrésis, par la vallée de l'Écaillon. Le projet fut ensuite modifié en faveur d'un tracé suivant la vallée de la Selle et déclaré d'utilité publique par la loi du 7 avril 1879. La ligne Valenciennes - Le Cateau fut mise en service en 1884[11].

En juin 1872 l'Assemblée nationale décida la construction d'une ligne de chemin de fer de Cambrai à Dour, près de Mons en Belgique, passant par Solesmes. Sa construction eut lieu dans la décennie suivante[6]. En Belgique la ligne fut inaugurée en mai et juin 1882 jusqu'à la frontière. Après la gare de Bavay, elle se prolongeait vers Cambrai par Le Quesnoy et Solesmes. À Solesmes, cette ligne se raccordait à la ligne Valenciennes - Le Cateau-Cambrésis à l'est de Saint-Python, et s'en séparait après le pont de la Selle au sud de Solesmes. Cependant dès la déclaration de la guerre en 1914, le trafic international fut arrêté. Après la guerre la ligne souffrit de la concurrence du transport routier et de la crise des années 1930, et le coup de grâce lui fut porté par la Seconde Guerre mondiale. L'exploitation cessa en 1960 du côté belge[12].

Le 12 août 1893, une loi déclara d'utilité publique l'établissement d'un réseau de chemins de fer d'intérêt local, à écartement métrique, desservant depuis Solesmes d'une part Haspres via Escarmain, d'autre part Caudry via Quiévy, Briastre et Viesly, enfin Avesnes-sur-Helpe, via Landrecies et Bousies. La concession était délivrée à la Société des chemins de fer économiques du Nord.

La ligne de chemin de fer Avesnes-sur-Helpe - Solesmes fut mise en service le 28 octobre 1907. La ligne, à voie unique, comportait une station dans la commune et assurait un service régulier des voyageurs. En août 1914, le trafic voyageur fut interrompu. En 1916, pendant l'occupation allemande, les rails furent démontés. La gare fut dynamitée par les Allemands en 1918. Après la guerre, un projet de remise en service fut finalement abandonné par le conseil général[13].

La ligne de Solesmes à Haspres fut ouverte en 1909 et connut le même sort que la précédente.

Enfin la ligne de Solesmes à Quiévy, ouverte en 1907, fut fermée en 1939 après avoir été exploitée, à partir de 1924, par la Société des chemins de fer du Cambrésis[14].

Les deux guerres mondiales[modifier | modifier le code]

Solesmes fut occupée pendant les deux guerres mondiales, de 1914 à 1918 et à nouveau de 1940 à 1944. En 1918, les combats pour la libération de la région furent meurtriers, comme en témoignent les cimetières militaires de la commune. Les noms de 187 soldats solesmois ainsi que de 14 civils figurent sur le monument aux morts. 66 civils furent encore tués lors des bombardements de 1940 et du 9 mai 1944[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Solesmes est chef-lieu d'un canton de 17 communes et plus de 16 000 habitants. La ville est également le siège de la Communauté de communes du Pays solesmois, qui rassemble 15 communes et un peu plus de 15 000 habitants.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Au deuxième tour des élections municipales de 2008 la liste « Solesmes Renouveau » de Serge Machepy (Divers droite) a obtenu 51,04 % des suffrages et 21 sièges, les listes « Changer Solesmes » et « Progrès Solesmes » de Christian Bataille (Union de la gauche et Divers gauche) 48,96 %, pour un taux de participation de 73,50 %[15]. Ce dernier a fait appel du résultat au tribunal administratif de Lille qui lui a donné raison et a annulé l'élection. Serge Machepy a fait appel à son tour de la sentence du tribunal. Le 24 juin 2009, soit 15 mois après l'élection municipale, le Conseil d'État a rendu sa décision en cassant la décision du tribunal administratif et en confirmant la validité du deuxième tour de l'élection du 16 mars 2008[16].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1823 1829 Louis Marie Stanilas François Joseph Richez nc  
1834 1837 Jean Baptiste Lobry nc  
1839 1843 Jean Bernard Boniface Decaux nc  
1844 1847 Henri Joseph Michaux nc  
1848 1852 Louis Philippe Joseph Lempereur nc  
1853 1854 Henri Albert Joseph Guyot nc  
1854 1860 Eugène Napoléon Lobry nc  
1861 1865 Victor Douay nc  
1865 1882 Edwige Carlier nc  
1883 1890 Jean Baptiste Degardin nc  
1891 1895 Désiré Payen nc  
1896 1900 Victor Narcisse Désiré Douay nc  
1911 1945 Gustave Labbez sans étiquette  
1945 1959 Eloi Gernez Parti Communiste  
1959 mars 1989 Charles Capliez PCF  
1989 2014[17] Serge Machepy UDF puis UMP  
avril 2014[18] en cours
(au 10 avril 2014)
Paul Sagniez   Éducateur spécialisé

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au premier tour de l'élection présidentielle de 2012[19], les quatre candidats arrivés en tête à Solesmes sont François Hollande (PS, 28,77 %), Marine Le Pen (FN, 25,89 %), Nicolas Sarkozy (UMP, 22,14 %) et Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche, 13,64 %) avec un taux de participation de 78,67 %.

Au deuxième tour des élections régionales de 2010[20], 51,78 % des suffrages exprimés sont allés à la liste conduite par Daniel Percheron (PS), 28,49 % à celle de Valérie Létard (UMP), et 19,73 % à la liste FN de Marine Le Pen, pour un taux de participation de 48,74 %.

Aux élections européennes de 2009[21], les deux meilleurs scores à Solesmes étaient ceux de la liste de la majorité présidentielle conduite par Dominique Riquet, qui a obtenu 333 suffrages soit 26,79 % des suffrages exprimés (département du Nord 24,57 %), et de la liste du Parti socialiste conduite par Gilles Pargneaux, qui a obtenu 295 suffrages soit 23,73 % des suffrages exprimés (département du Nord 19,55 %), pour un taux de participation de 35,09 %.

Au deuxième tour de l'élection présidentielle de 2007[22], 45,12 % des électeurs ont voté pour Nicolas Sarkozy (UMP), et 54,88 % pour Ségolène Royal (PS), avec un taux de participation de 80,52 %.

Au deuxième tour des élections législatives de 2007[23], 44,11 % des électeurs de Solesmes ont voté pour Marie-Sophie Lesne (UMP) (47,22 % dans la 22e circonscription du Nord), 55,89 % pour Christian Bataille (PS) (52,78 % dans la circonscription), avec un taux de participation de 59,93 % à et de 63,90 % dans la circonscription.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La ville de Solesmes est dans le ressort de la cour d'appel de Douai, du tribunal de grande instance, du tribunal d'instance et du conseil de prud'hommes de Cambrai, et à la suite de la réforme de la carte judiciaire engagée en 2007, du tribunal de commerce de Douai.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 10 août 2014, Solesmes est jumelée avec Drapeau de l'Allemagne Bad Berka (Allemagne) depuis 1990[24] et avec Drapeau de la France Solesmes (Sarthe) (France) depuis 2013.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Solesmes reste la quatrième commune de l'arrondissement de Cambrai, après Cambrai, Caudry et Le Cateau-Cambrésis, malgré un fort déclin démographique depuis les années 1970. Ce déclin semble ralenti en 2009, mais non arrêté, la commune ayant encore perdu environ 200 habitants en dix ans.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 559 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 215 3 848 3 941 4 611 4 995 4 997 5 295 5 627 5 579
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 677 6 000 6 230 6 202 6 443 6 390 6 413 6 241 6 322
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 081 5 910 6 247 5 311 5 740 5 655 5 750 5 242 5 722
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
6 042 6 042 5 740 5 328 4 892 4 767 4 625 4 583 4 559
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2004[26].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Solesmes en 2007 en pourcentage[27].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,9 
6,3 
75 à 89 ans
12,3 
11,3 
60 à 74 ans
14,8 
21,6 
45 à 59 ans
20,2 
19,6 
30 à 44 ans
18,0 
19,5 
15 à 29 ans
16,7 
21,5 
0 à 14 ans
17,0 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[28].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Solesmes est rattachée à la circonscription scolaire Cambrai / Le Cateau du bassin d'éducation du Cambrésis, qui dépend de l'inspection académique du Nord et de l'académie de Lille.

La commune gère l'école maternelle Marie-Curie et l'école élémentaire Suzanne-Lanoy. L'école élémentaire Saint Joseph est privée.

Le département du Nord gère le collège public Saint-Exupéry[29].

Le collège et le lycée Saint-Michel sont privés.

Santé[modifier | modifier le code]

On trouve à Solesmes plusieurs cabinets de médecine, de professions para-médicales, pharmacies, un laboratoire d'analyses médicales, ainsi qu'un centre médical[30]. La résidence « Soleil d’Automne » est un établissement de type EHPAD géré par le centre hospitalier du Quesnoy[31].

Sports[modifier | modifier le code]

Il existe à Solesmes une vingtaine d'associations sportives dans des domaines variés tels que football, tennis et tennis de table, arts martiaux, chasse et pêche, boules, cyclisme ou billon, jeu traditionnel du Nord. L'équipement sportif de la ville comprend une piscine couverte, un stade et deux salles de sport[30].

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Solesmois disposent d'un lieu de culte catholique : l'église Saint-Martin. Cette église dépend de la paroisse « Saint-Denis en Solesmois » rattachée à l'archidiocèse de Cambrai[32].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2009, le revenu fiscal médian par ménage était de 14 832 €, ce qui plaçait Solesmes au 27 523e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[33].

Emploi[modifier | modifier le code]

Solesmes se trouve dans le bassin d'emploi du Cambrésis. Les agences Pôle emploi pour la recherche d'emploi les plus proches sont localisées à Caudry et Le Cateau-Cambrésis.

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 2 860 personnes, parmi lesquelles on comptait 68,4 % d'actifs dont 56,5 % ayant un emploi et 10,4 % de chômeurs[a 4].

On comptait 1 638 emplois dans la zone d'emploi, contre 1 440 en 1999. L'indicateur de concentration d'emploi[Note 3] est de 101,1 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un peu plus d'un emploi par habitant actif[a 5].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

L'entreprise industrielle principale est celle des fils métalliques Affival du groupe allemand SKW Metallurgie[34]. Sur la zone d'activités de 10 ha de la « Voyette de Vertain » sont installées d'autres activités : fabrication et pose de clôtures, de portails, métaux en feuilles, machinisme agricole, matériel de traitements des eaux, découpe de pièces en métal etc. Le centre de formation professionnelle Formatech, géré par la Chambre de commerce et d'industrie du Cambrésis, y est également installé[35].

Selon le DOG (Document d'orientations générales) du SCoT du Cambrésis en date du 6 janvier 2011, le « pôle commercial intermédiaire de Solesmes/St Python » présente « une offre commerciale de centre-ville diversifiée et une offre de périphérie attractive ». Il est prévu de « redynamiser le commerce de centre-ville afin d’en renforcer [l']attractivité »[5].

Au 31 décembre 2010, Solesmes comptait 283 établissements.

Répartition des établissements par domaines d'activité au 31 décembre 2010

  Ensemble Agriculture Industrie Construction Commerce Services
Nombre d'établissements 283 26 13 24 160 60
% 100 % 9,2 % 4,6 % 8,5 % 55,5 % 21,2 %
Sources des données : INSEE[a 6]

En 2011, 20 entreprises ont été créées à Solesmes[a 7], dont 9 par des autoentrepreneurs[a 8].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Photographie montrant l'église Saint-Martin
L'église Saint-Martin
Photographie montrant la façade de l'ancienne brasserie de l'Abbaye
Façade de l'ancienne brasserie de l'Abbaye

L'hôtel de ville, qui date de 1903, est dû à l'architecte Laurent Fortier qui y a combiné, dans le style éclectique, des références à la Renaissance, à l'architecture flamande et au romantisme espagnol[36]. Les sculptures en pierre blanche sont de André-Louis-Adolphe Laoust tandis qu'à l'intérieur 14 toiles du peintre solesmois Henry-Eugène Delacroix représentent des scènes de la vie familiale et paysanne, et les allégories de la Justice, du Devoir, et du droit du citoyen[37].

L'église Saint-Martin, édifiée entre 1778 à 1782, remplace un édifice plus ancien devenu trop petit. Bâtie en grès et en pierre blanche calcaire provenant de Solesmes et des communes voisines, c'est une église-halle à nef centrale surélevée et à toit unique. Si les plafonds voûtés et les ouvertures en plein centre rappellent le style roman, la décoration extérieure de la façade doit davantage au style baroque. Quelques éléments proviennent de l'ancienne église : le soubassement de grès, ainsi que la chaire, classée à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques et datant probablement de 1704, et le bénitier, anciens fonts baptismaux de 1587. Les autels et le chemin de croix sont également dus au peintre Henry-Eugène Delacroix[38].

Le kiosque à musique, conçu par l'architecte Henri Mallet, date de 1888. Il combine la pierre et la brique et possède des décorations en forme de clé de sol au sommet des poteaux de fonte. Entièrement restauré en 2011, il est toujours utilisé par l'harmonie municipale de Solesmes, fondée en 1842[39].

Le calvaire a été construit en 1861 à l'emplacement d'un ancien calvaire à l'initiative de Jean-Baptiste Gourdin, alors doyen de Solesmes. Les plans sont dus à l'architecte Émile Dutouquet de Valenciennes. L'édifice, de style néo-gothique en pierre calcaire blanche et en grès, est supporté par quatre piliers et ouvert sur trois côtés. Il a été rénové plusieurs fois, et dernièrement en 1999 par la société de rénovation des Monuments Historiques[40].

Dans quatre cimetières sur le territoire de la commune se trouvent des tombes de guerre de la Commonwealth War Graves Commission de soldats morts pour la libération de la région à la fin de la Première Guerre mondiale, en octobre et novembre 1918 : 139 tombes dans le cimetière britannique de Solesmes[41], 25 tombes de victimes de combats de 1914, 1917 et 1918 dans le cimetière communal de Solesmes[42], 61 tombes de soldats morts en octobre et novembre 1918 dans le cimetière communal d'Ovillers[43] et 146 tombes dans l'extension du cimetière d'Amerval (hameau rattaché à Solesmes) qui fut établi par la 51st Brigade (17th Division) après la prise d'Amerval le 20 octobre 1918[44].

La « brasserie de l'abbaye » fut créée en 1876 par la famille Delaporte-Laigle et appartint ensuite à différentes familles, dont les Chiris-Delaporte qui firent construire le bâtiment actuel et les De La Roche Du Ronzet. En 1927 cette brasserie-malterie-tonnellerie employait une cinquantaine de personnes et produisait 30 000 hectolitres de bière de fermentation haute et basse, et jusqu'à 50 000 hectolitres en 1946. Elle cessa son activité en 1957 et reste désaffectée. La façade de brique est rythmée par des motifs décoratifs[45]. L'édifice est inscrit à l'inventaire général des monuments historiques[46].

Les fontaines ont été créées au VIIe siècle par les moines du prieuré afin d'y établir un vivier. Le vivier fut abandonné après le départ des moines en 1605 et les bassins furent reconvertis en lavoirs. Au VIIe siècle des travaux de voirie amenèrent à surélever la chaussée, qui vint en partie recouvrir les fontaines[47].

  • L'église d'Ovillers et ses vitraux.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La vie solesmoise est rythmée par plusieurs festivités :

  • Une braderie/brocante se tient tous les lundis de Pentecôte de 9 heures à 17 heures ;
  • La fête foraine ou « ducasse » a lieu le 2e dimanche de septembre et se prolonge pendant 9 jours ;
  • Le carnaval (dimanche, lundi et mardi gras) est caractérisé par la présence des « seringueux » et du géant Barbari accompagné de son fils Biribi[7].

Les seringueux, hommes et femmes armés de grosses seringues en tôle remplies d'eau puisées dans les baquets disposés devant les maisons par les habitants, arrosent les passants qui s'aventurent dans les rues, n'épargnant que les vieillards, les infirmes et le médecin. On dénombre sept à huit cents seringueux dans les rues de Solesmes. L'origine de cette coutume remonte, selon la tradition, à un différend ayant opposé au XIIe siècle les habitants aux moines du prieuré, qui voulaient détourner un ruisseau au profit de leur moulin. La population, armée d'outres emplies d'eau, dissuada les moines de poursuivre leur projet, et la tradition resta. Les outres furent plus tard remplacées par des seringues, jusqu'à ce qu'elles soient interdites en 1908 par une municipalité soucieuse de mettre fin à ces désordres. Cependant celle-ci dut reculer devant la riposte des habitants, qui organisèrent un convoi funèbre avec un corbillard transportant une seringue recouverte d’un crêpe noir, accompagné d'une marche funèbre de Frédéric Chopin[48].

Le géant Barbari, né en 1953, illustre la tradition des seringueux. Il mesure cinq mètres de haut, pèse environ 450 kilos et se déplace sur une plate-forme tractée. Vêtu de bleu, blanc et rouge, il est masqué et tient à la main une seringue[49].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Photographie d'une toile de H-E Delacroix
Chemin de croix de H-E Delacroix, première station
  • François Delsarte (1811 - 1871), musicien et danseur, oncle de Georges Bizet, né à Solesmes et mort à Paris.
  • Léon Richet (1838 - 1907), peintre de l'école de Barbizon, né à Solesmes et mort à Paris.
  • Henry-Eugène Delacroix (1845 - 1930), peintre, né à Solesmes, mort à Tonneins. Il est l'auteur des tableaux du chemin de croix de l'église de Solesmes et de la décoration des murs de la salle des mariages de l'hôtel de Ville.
  • Gustave Choquet (1915 - 2006), ancien élève de l’École Normale Supérieure, mathématicien, né à Solesmes.
  • Serge Masnaghetti, né à Mancieulles en 1934. Footballeur français, après sa carrière a entraîné des équipes d'amateurs, notamment à Solesmes.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Solesmes.svg

Les armes de Solesmes se blasonnent ainsi : « de sable aux trois croissants d'argent ».

Ces armoiries sont celles de la famille de Solesmes et appliquées à la commune par l'ordonnance du 12 décembre 1823[50]

Les armes de la ville (« de sable à trois croissants d'argent ») furent sans doute empruntées à celles des seigneurs de Solesmes, dont elles ne diffèrent que parce que ceux-ci avaient les croissants d'or. Le 13 décembre 1823, Louis XVIII donna une ordonnance royale de confirmation des armoiries « de sable à trois croissants d'argent, posés deux et un ».

D'après le chanoine Théodore Leuridan, archiviste du diocèse de Cambrai, président de la société d'études, dans « Armorial des Communes du Département du Nord », la carte héraldique composée et coloriée en 1774 par Jean-Baptiste Dumont, archiviste des États du Hainaut, donnait les armes de la ville « de sable aux trois croissants d'or »[Note 4]. C'est donc, sans doute, entre 1774 et 1823 que les croissants d'or sont devenus d'argent. Il est à noter d'ailleurs qu'en 1823, le cachet de la mairie portait « de gueules à trois croissants d'argent ».

La ville s'est vu décorer ultérieurement de la Croix de Guerre 1914-1918 et de la Croix de guerre 1939-1945, décernées pour le courage et l'héroïsme dont ont fait preuve ses habitants à l'occasion des deux guerres mondiales et plus particulièrement en octobre 1918 (libération) ainsi que le 9 mai 1944 (bombardement).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.
  4. Selon l'Histoire de Forest de l'abbé Poulet, p. 109, la ville portait « de sable à trois croissants d'or » et la seigneurie « de sable à trois croissants d'argent »

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 - Emploi et activité.
  6. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  7. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  8. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. « Nom des habitants des communes françaises, », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 5 janvier 2012)
  2. Calcul de l'orthodromie pour Lille, Valenciennes, Cambrai, Denain.
  3. « Zones Naturelles d'Intérét Ecologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF) », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 20 janvier 2012)
  4. « Carte du réseau », sur le site du réseau Arc-en-ciel CambrésiX (consulté le 4 septembre 2010)
  5. a et b [PDF] « Le Document d'Orientations Générales (DOG) », sur le site du Pays du Cambrésis (consulté le 20 janvier 2012)
  6. a, b, c, d, e, f, g, h et i « Histoire », sur le site officiel de la mairie de Solesmes,‎ 2 août 2011 (consulté le 17 janvier 2012)
  7. a, b, c, d et e « Solesmes », sur le site de Tourisme Cambrésis (consulté le 18 janvier 2012)
  8. S. Poulet, Histoire de Forest, Cambrai, Imprimerie d'Halluin-Carion,‎ 1905, 597 p. (lire en ligne), p. 44-51
  9. Pierrard 1978, p. 270-271
  10. Pierrard 1978, p. 271
  11. « La ligne de chemin de fer : Valenciennes - Le Cateau », sur « Le chemin de fer à Haspres », site personnel d'Olivier Legrand,‎ 2010 (consulté le 19 janvier 2012)
  12. « Haut-Pays du rail », sur le site du Royal Syndicat d'Initiative du Haut-Pays (consulté le 19 janvier 2012)
  13. « La ligne de chemin de fer à voie étroite de Haspres à Solesmes », sur « Le chemin de fer à Haspres », site personnel d'Olivier Legrand,‎ 2010 (consulté le 19 janvier 2012)
  14. « Les Chemins de Fer Secondaires de France - 59: Département du Nord », sur le site de la Fédération des amis des chemins de fer secondaires,‎ 1997-2008 (consulté le 19 janvier 2012)
  15. « Élection municipale (mars 2008) », sur le site internaute.com de la société Benchmark Group (consulté le 5 janvier 2012)
  16. « Conseil d'État, 9ème sous-section jugeant seule, 24/06/2009, 317589, Inédit au recueil Lebon », sur le site légimobile (consulté le 15 janvier 2012)
  17. A.F., « Paul Sagniez met fin aux 25 années de règne de Serge Machepy », L'Observateur du Cambresis, no 1331,‎ 3 avril 2014, p. 8
  18. « Solesmois, voici les visages de votre conseil municipal », L'Observateur du Cambrésis, no 1332,‎ 10 avril 2014, p. 40
  19. « Les résultats de l'élection présidentielle 2012 », sur le site du ministère de l'intérieur (consulté le 5 mai 2012).
  20. « Résultats de l’élection régionale 2010 », sur le site du ministère de l’Intérieur (consulté le 5 janvier 2012)
  21. « Résultats de l’élection européenne de 2009 », sur le site du ministère de l’Intérieur (consulté le 5 janvier 2012)
  22. « Les résultats de l'élection présidentielle 2007 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 5 janvier 2012)
  23. « Les résultats des élections législatives 2007 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 5 janvier 2012)
  24. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 4 janvier 2012)
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  27. « Évolution et structure de la population à Solesmes en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  28. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  29. « Page d'accueil », sur le site de l'Inspection Académique du Nord (consulté le 10 décembre 2010)
  30. a et b « page d'accueil », sur le site officiel de la mairie de Solesmes (consulté le 21 janvier 2012)
  31. « Présentation générale », sur le site du « centre hospitalier Le Quesnoy » (consulté le 19 janvier 2012)
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  34. « Solesmes », sur le site France, trésor des régions du professeur Roger Brunet (consulté le 15 janvier 2012)
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  36. « L'hôtel de ville », sur le site officiel de la mairie de Solesmes (consulté le 15 janvier 2012)
  37. « Hôtel de ville de Solesmes », sur le site de Tourisme Cambrésis (consulté le 15 janvier 2012)
  38. DIMENSIONS : Longueur '(avec la sacristie) 58,70 m. Largeur 25,65 m. Hauteur de la nef centrale 18,50 m. Hauteur de la maçonnerie du clocher 32,70 m. Hauteur totale avec la flèche 70,00 m. « L'église », sur le site officiel de la mairie de Solesmes (consulté le 15 janvier 2012)
  39. « Le kiosque », sur le site officiel de la mairie de Solesmes (consulté le 15 janvier 2012)
  40. « Le calvaire », sur le site officiel de la mairie de Solesmes (consulté le 15 janvier 2012)
  41. (en) « Solesmes British cemetery », sur le site de la Commonwealth War Graves Commission (consulté le 15 janvier 2012)
  42. (en) « Solesmes communal cemetery », sur le site de la Commonwealth War Graves Commission (consulté le 15 janvier 2012)
  43. (en) « Ovillers new communal cemetery, Solesmes », sur le site de la Commonwealth War Graves Commission (consulté le 15 janvier 2012)
  44. (en) « Amerval communal cemetery extension, Solesmes », sur le site de la Commonwealth War Graves Commission (consulté le 15 janvier 2012)
  45. « Brasserie de l'abbaye de Solesmes », sur le site de Tourisme Cambrésis (consulté le 15 janvier 2012)
  46. « Notice no IA59000100 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  47. « Les fontaines », sur le site officiel de la mairie de Solesmes (consulté le 15 janvier 2012)
  48. « Le Carnaval de Solesmes », sur « Le Nord Pas-de-Calais », Site non officiel de la région Nord Pas-de-Calais,‎ 2008 (consulté le 18 janvier 2012)
  49. « Solesmes - Barbari le Seringueux (1953) », sur le site de Tourisme Cambrésis,‎ 2008 (consulté le 18 janvier 2012)
  50. « L'Armorial du Cambrésis », sur le site de l'association « Cambrésis terre d'histoire » (consulté le 10 décembre 2010)