Raillencourt-Sainte-Olle

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Raillencourt-Sainte-Olle
La mairie
La mairie
Blason de Raillencourt-Sainte-Olle
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Nord
Arrondissement Cambrai
Canton Cambrai-Ouest
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Cambrai
Maire
Mandat
Maryvone Ringeval
2014-2020
Code postal 59554
Code commune 59488
Démographie
Gentilé Raillencourtois
Population
municipale
2 361 hab. (2011)
Densité 333 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 11′ 33″ N 3° 10′ 09″ E / 50.1925, 3.1691666666750° 11′ 33″ Nord 3° 10′ 09″ Est / 50.1925, 3.16916666667  
Altitude Min. 45 m – Max. 86 m
Superficie 7,09 km2
Localisation

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Raillencourt-Sainte-Olle est une commune française, située dans le département du Nord en région Nord-Pas-de-Calais. Ses habitants sont appelés les Raillencourtois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Raillencourt-Sainte-Olle est située dans la région Nord-Pas-de-Calais, le département du Nord et l'arrondissement de Cambrai. La commune, limitrophe du département du Pas-de-Calais, est distante de 5,6 km de Cambrai et fait partie de la communauté d'agglomération de cette ville. Arras est à 30,3 km à l'ouest à vol d'oiseau, et Lille, la capitale régionale, à 49,3 km[Note 1].

Communes limitrophes de Raillencourt-Sainte-Olle
Haynecourt Sancourt
Sailly-lez-Cambrai
Tilloy-lez-Cambrai
Bourlon Raillencourt-Sainte-Olle Neuville-Saint-Rémy
Bourlon Fontaine-Notre-Dame Cambrai

Hydrographie, géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune s'étage entre 45 m et 86 m, sur la rive gauche de l'Escaut. Elle n'est traversée par aucun cours d'eau.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Raillencourt-Sainte-Olle est de type océanique « de transition », ou « dégradé ». Les données climatiques sont comparables à celles de Cambrai-Épinoy, station météorologique la plus proche à 5 km environ.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune s'étire le long de la route départementale 939 (ancienne route nationale 39) qui relie Cambrai à Arras. Elle est également traversée par la RD 140, de Fontaine-Notre-Dame à Fressies.

Le finage est coupé dans sa partie est par l'autoroute A2, dont la sortie n°14 se trouve sur le territoire de Fontaine-Notre-Dame tout proche.

Raillencourt-Sainte-Olle est desservie par la ligne D du réseau de transports en commun de Cambrai ainsi que par une ligne du réseau CambrésiX, groupement composé de six entreprises de transport locales, vers Féchain et Cambrai[2].

La gare SNCF la plus proche est celle de Cambrai.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le bâti de la commune s'étire le long de la RD 939 en deux noyaux distincts, Sainte-Olle au sud-est et Raillencourt au nord-est, séparés par l'autoroute A2 et le village de Sailly-lez-Cambrai, contigu à Raillencourt et dont le finage suit au sud le tracé de la route. Des lotissements ont été construits au sud de la route départementale à Sainte-Olle, et au nord de cette route à Raillencourt. La zone d'activité « Actipôle de l'A2 » forme une extension qui longe l'autoroute A2 au nord de Sainte-Olle[3].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2008, Raillencourt-Saint-Olle comptait 978 résidences principales, auxquelles s'ajoutaient 53 logements vacants, soit 5,4 % du total, et un faible nombre de résidences secondaires ou logements occasionnels. Les maisons représentaient 94,4 % des résidences individuelles, pourcentage en légère baisse par rapport au recensement de 1999 (95,5 %) et nettement supérieur à celui observé dans le département du Nord (68,6 %).

La part de résidences principales datant d'avant 1949 s'élevait à 26,5 %. Pour les constructions plus récentes, 24,8 % des logements dataient d'entre 1949 et 1974 et 48,7 % d'après 1975[4].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

« Raillencourt » apparaît aux XIe et XIIe siècles dans les cartulaires de Saint-André du Cateau et de l'église de Cambrai, sous la forme Relincurt, Reilencurt, Reiglencurth, ou encore Reilencurth et Reillencort. Au XIIIe siècle on trouve Raillancourt et Rallencours. C'est un nom gallo-romain qui vient de Reguli curtis, le domaine de Regulus[5].

Sainte Olle aurait été martyrisée en ces lieux aux IXe, Xe ou XIe siècle mais on ne sait rien d'elle[6]. Saintolla est mentionnée dans une bulle du pape Innocent II datée de 1142[7]. La commune est le seul lieu qui conserve la trace de ce nom.

Le village est devenu Raillencourt-Sainte-Olle en 1974[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et protohistoire[modifier | modifier le code]

Sept tombes à incinération datant des IIe et Ier siècles av. J.-C. ont été découvertes sur le territoire de la commune[9].

Antiquité et Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La commune actuelle se trouve sur l'ancienne voie romaine menant de Boulogne, via Arras, à Reims.

Proche de Cambrai et de la frontière entre la France et l'Empire, les paroisses de Sainte-Olle et de Raillencourt subissent les conséquences des sièges et invasions, notamment du siège de Cambrai par Édouard III d'Angleterre en 1339.

Époques moderne et contemporaine[modifier | modifier le code]

La zone rouge de Lille à Amiens consécutive à la Première Guerre mondiale.

En 1677, Louis XIV, ayant décidé de reprendre Cambrai à l'Espagne, met le siège devant la ville[10].

En 1793, Raillencourt est rattachée au canton d'Abancourt dans le district de Cambrai, puis en 1801 au canton de Cambrai-ouest dans l'arrondissement de Cambrai.

Au XIXe siècle, l'activité industrielle se développe autour des industries agro-alimentaires : fabrique de chicorée et chocolaterie, distilleries et huileries. La population atteint 1 000 habitants dès 1861 mais n'a gagné que 500 habitants près d'un siècle plus tard.

La Première Guerre mondiale entraine la perte de 270 habitants ; la commune se situe à proximité de la « zone rouge », dévastée par les bombardements. En 1917, la bataille de Cambrai se déroule à quelques kilomètres au sud de la commune.

La zone est occupée durant la Seconde Guerre mondiale.

La commune dépasse 2 000 habitants en 1982 et progresse lentement depuis.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune ayant moins de 2 500 habitants en 2008 le nombre de conseillers municipaux est de 19. Depuis 2008 le maire est Maryvonne Ringeval[11].

Raillencourt-Sainte-Olle est membre de la communauté d'agglomération de Cambrai, qui comprend 25 communes et 66 134 habitants[12].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    François Pluvinage (1846-1931)    
    Alexandre Moreau (1841-1905)    
1901 1945 Gustave Moreau (1871-1953)    
mars 1947 décembre 1961 Joseph Ringeval (1894-1961)    
janvier 1962 janvier 1969 François Moreau (1908-1979)    
janvier 1969 mars 1989 Paul Bousignière (1919-2000)    
mars 1989 mars 2001 François Delcourte    
mars 2001 en cours
(au 3 avril 2014)
Maryvonne Ringeval   Réélue pour le mandat 2014-2020[13]
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au premier tour de l'élection présidentielle de 2012[14], les quatre candidats arrivés en tête à Raillencourt-Sainte-Olle sont Nicolas Sarkozy (UMP, 27,65 %), François Hollande (PS, 26,72 %), Marine Le Pen (FN, 24,71 %) et Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche, 8,74 %), avec un taux de participation de 80,08 %.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune de Raillencourt-Sainte-Olle est dans le ressort de la cour d'appel de Douai, du tribunal de grande instance, du tribunal d'instance et du conseil de prud'hommes de Cambrai, et à la suite de la réforme de la carte judiciaire engagée en 2007, du tribunal de commerce de Douai.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La protection et la mise en valeur de l'environnement font partie des compétences optionnelles de la communauté d'agglomération de Cambrai à laquelle appartient Raillencourt-Sainte-Olle[15].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 25 mars 2012, Raillencourt-Sainte-Olle n'est jumelée avec aucune autre commune[16].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 361 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
399 353 498 676 721 746 805 870 965
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
999 1 022 1 007 1 057 1 087 1 188 1 281 1 334 1 342
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 430 1 447 1 547 1 277 1 412 1 405 1 416 1 344 1 310
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 499 1 891 1 826 2 201 2 220 2 280 2 391 2 383 2 368
2011 - - - - - - - -
2 361 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[18].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,7 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 48,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,8 %, 15 à 29 ans = 18,1 %, 30 à 44 ans = 20,7 %, 45 à 59 ans = 24 %, plus de 60 ans = 18,3 %) ;
  • 51,7 % de femmes (0 à 14 ans = 19,5 %, 15 à 29 ans = 14,2 %, 30 à 44 ans = 19,2 %, 45 à 59 ans = 23,2 %, plus de 60 ans = 24 %).
Pyramide des âges à Raillencourt-Sainte-Olle en 2008 en pourcentage[19]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
0,6 
4,3 
75 à 89 ans
8,2 
13,9 
60 à 74 ans
15,2 
24,0 
45 à 59 ans
23,2 
20,7 
30 à 44 ans
19,2 
18,1 
15 à 29 ans
14,2 
18,8 
0 à 14 ans
19,5 
Pyramide des âges du département du Nord en 2008 en pourcentage[20].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,8 
75 à 89 ans
8,5 
10,7 
60 à 74 ans
12,1 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
20,7 
30 à 44 ans
19,6 
22,3 
15 à 29 ans
20,7 
21,4 
0 à 14 ans
18,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Raillencourt-Sainte-Olle est rattachée à la circonscription scolaire de Cambrai-sud du bassin d'éducation du Cambrésis, qui dépend de l'inspection académique du Nord et de l'académie de Lille.

La commune gère deux écoles : le groupe scolaire Joseph-Ringeval, qui comprend cinq classes de la maternelle au CM2, et l'école Jules-Ferry, qui possède trois classes de la maternelle au CM2[21].

Les établissements d'enseignement secondaire les plus proches sont à Cambrai.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La ducasse de Sainte-Olle a lieu le 1er dimanche de mai, et celle de Raillencourt une semaine plus tard[10].

Santé[modifier | modifier le code]

Les habitants de Raillencourt-Sainte-Olle disposent d'un cabinet médical et d'un cabinet dentaire. Une pharmacie, ainsi que différents professionnels de la santé, sont installés dans la commune[22].

Les établissements hospitaliers les plus proches sont à Cambrai.

Sports[modifier | modifier le code]

Une dizaine d'associations participent à la vie sportive de la commune dans des activités qui incluent la pétanque, le badminton, la gymnastique féminine, le judo, le football, le tennis de table, la danse, le hand-ball.

Cultes[modifier | modifier le code]

Photographie de l'église Saint-Nicolas à Raillencourt
L'église Saint-Nicolas à Raillencourt

Les habitants de la commune disposent de deux lieux de culte catholique : l'église Saint-Nicolas à Raillencourt, et l'église Notre-Dame-de-Lourdes à Sainte-Olle. Toutes deux font partie de la paroisse Saint-Paul-du-Haut-Escaut dans le diocèse de Cambrai.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2009, le revenu fiscal médian par ménage était de 17 357 €, ce qui plaçait Raillencourt-Sainte-Olle au 16 518e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[23].

Emploi[modifier | modifier le code]

Raillencourt-Sainte-Olle se trouve dans le bassin d'emploi du Cambrésis. L'agence Pôle emploi pour la recherche d'emploi la plus proche est localisée à Cambrai.

En 2008, la population de Raillencourt-Sainte-Olle se répartissait ainsi : 68,1 % d'actifs, ce qui est inférieur au 71,6 % d'actifs de la moyenne nationale et 12,3 % de retraités, un chiffre supérieur au taux national de 8,5 %. Le taux de chômage était de 8,8 % contre 11,2 % en 1999[4].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2009, Raillencourt-Sainte-Olle comptait 119 établissements[4].

Répartition des établissements par domaines d'activité au 31 décembre 2009

  Ensemble Agriculture Industrie Construction Commerce Services
Nombre d'établissements 119 11 13 13 62 20
% 100 % 9,2 % 10,9 % 10,9 % 52,1 % 16,8 %
Sources des données : INSEE[4]

Une grande partie du « Parc d'activités Actipôle de l'A2 » est située sur le territoire communal. Parmi les entreprises qui y sont installées on compte un centre de logistique Columbia Sportswear, l'imprimerie Lenglet, les transports Segard, Life Plastic (plasturgie alimentaire), SOLECO/Florette (salades), Sipa (menuiserie PVC) etc[24],[25].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Photographie montrant l'église Notre-Dame-de-Lourdes de Sainte-Olle
L'église Notre-Dame-de-Lourdes de Sainte-Olle
Photographie montrant le cimetière britannique de sainte-Olle
Le cimetière militaire britannique de Sainte-Olle

L'église Notre-Dame-de-Lourdes a été construite en 1995 derrière l'ancienne église de Sainte-Olle, datant de 1898 et détruite en 1978 suite à un affaissement de terrain peut-être dû à une excavation creusée par les Allemands durant la Première Guerre mondiale. Seul le clocher de cette église subsiste. Un passage piétonnier aménagé sous ce clocher permet l'accès à la nouvelle église. Celle-ci est l'œuvre des architectes Dufour et Bilau. Elle est construite en briques sur un plan en croix grecque. Les vitraux de l'ancien petit séminaire de Cambrai y ont été réinstallés. L'église est inscrite à l'inventaire général du patrimoine culturel[26].

L'église Saint-Nicolas, à Raillencourt, est construite en pierre et en brique[27].

La commune abrite trois cimetières militaires britanniques gérés par la Commonwealth War Graves Commission :

  • Drummond Cemetery fut créé par le Corps canadien en octobre 1918. Le cimetière contient 88 tombes de soldats du Commonwealth tombés au cours de la Première Guerre mondiale, et trois tombes de soldats allemands[28].
  • Raillencourt Communal Cemetery Extension est une extension du cimetière communal réalisée par le Corps canadien après la reprise du village, le 28 septembre 1918, et agrandie en 1923 lors du regroupement de tombes qui se trouvaient au North cemetery de Raillencourt. Le cimetière contient les tombes de 199 victimes de la Première Guerre mondiale, dont 8 non identifiées[29].
  • Sainte-Olle British Cemetery fut établi par le Corps canadien en octobre 1918 et contient près de 100 tombes[30].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Raillencourt-Sainte-Olle (59) Nord-France.svg

Les armes de Raillencourt-Sainte-Olle se blasonnent ainsi : « De gueules à trois fasces d'or, à la bordure d'argent. »
Les armoiries de la ville sont celle des anciens seigneurs de la commune de Raillencourt[31] (XIIe siècle).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « orthodromie : distance à vol d'oiseau », sur le site lion1906.com, site personnel de Lionel Delvarre (consulté le 21 mars 2012)
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nom des habitants des communes françaises, », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 21 mars 2012).
  2. « Les plans du réseau », sur le site du réseau Arc-en-ciel (consulté le 21 mars 2012).
  3. Visualisation sur Géoportail. Consulté le 30 mars 2012..
  4. a, b, c et d [PDF] « Résultats du recensement de la population 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 mars 2012).
  5. Eugène Mannier, Études étymologiques, historiques et comparatives sur les noms des villes, bourgs et villages du département du Nord, Paris, Auguste Aubry, Libraire-Éditeur,‎ 1861 (lire en ligne)
  6. « Sainte Olle », sur le site Nominis (consulté le 29 mars 2012).
  7. « Histoire de la ville », sur le site officiel de la mairie de Raillencourt-Sainte-Olle (consulté le 29 mars 2012).
  8. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées fcass.
  9. « Le mobilier de tombes aristocratiques celtiques découvertes par l’Inrap en cours de restauration par Conservare (Compiègne) - institut de recherches archéologiques », sur le site de l'Inrap (consulté le 28 mars 2012).
  10. a et b « Raillencourt-Sainte-Olle », sur le site de l'office de tourisme du cambrésis (consulté le 30 mars 2012).
  11. « Les élus », sur le site officiel de la mairie de Raillencourt-Sainte-Olle (consulté le 31 mars 2012)
  12. « Page d'accueil », sur le site de la communauté d'agglomération de Cambrai (consulté le 31 mars 2012)
  13. A.F., « Cinq adjoints pour aider Maryvone Ringeval », L'Observateur du Cambresis, no 1331,‎ 3 avril 2014, p. 19
  14. « Les résultats de l'élection présidentielle 2012 », sur le site du ministère de l'intérieur (consulté le 6 mai 2012).
  15. « Présentation de l'institution », sur le site de la communauté d'Agglomération de Cambrai (consulté le 6 janvier 2012)
  16. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 25 mars 2012)
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  19. « Évolution et structure de la population à Raillencourt-Sainte-Olle en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 31 mars 2012)
  20. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 31 mars 2012)
  21. « Les écoles », sur le site officiel de la mairie de Raillencourt-Sainte-Olle (consulté le 26 mars 2012)
  22. « Services Médicaux », sur le site officiel de la mairie de Raillencourt-Sainte-Olle (consulté le 28 mars 2012).
  23. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur le site de l'Insee (consulté le 26 mars 2012).
  24. « Parc d'activités Actipôle de l'A2 », sur le site officiel de Cambrésis Développement Économique (consulté le 28 mars 2012)
  25. « Raillencourt-Sainte-Olle », sur le site du géographe Roger Brunet « France, le trésor des régions » (consulté le 28 mars 2012)
  26. « Notice no IA59002644 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Culte », sur le site officiel de la mairie de Raillencourt-Sainte-Olle (consulté le 26 mars 2012).
  28. « Drummond Cemetery », sur le site de la Commonwealth War Graves Commission (consulté le 26 mars 2012).
  29. « Raillencourt communal cemetery extension », sur le site de la Commonwealth War Graves Commission (consulté le 26 mars 2012).
  30. « Sainte-Olle British cemetery », sur le site de la Commonwealth War Graves Commission (consulté le 26 mars 2012).
  31. Sources: Cambrésie terre d'histoire