Espinasse (Puy-de-Dôme)

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Espinasse
Le bourg d'Espinasse sous la neige
Le bourg d'Espinasse sous la neige
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Riom
Canton Saint-Gervais-d'Auvergne
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Combrailles
Maire
Mandat
Marc Gidel
2014-2020
Code postal 63390
Code commune 63152
Démographie
Gentilé Espinassois
Population
municipale
301 hab. (2011)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 02′ 19″ N 2° 42′ 43″ E / 46.0386111111, 2.7119444444446° 02′ 19″ Nord 2° 42′ 43″ Est / 46.0386111111, 2.71194444444  
Altitude 680 m (min. : 598 m) (max. : 774 m)
Superficie 23,95 km2
Localisation

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Espinasse

Espinasse est une commune française de la région Auvergne, située dans le département du Puy-de-Dôme, au nord-ouest de l'arrondissement de Riom. Ses habitants sont appelés les Espinassois.

Petit village agricole du Pays des Combrailles, dans le canton de Saint-Gervais-d'Auvergne[Note 1], le bourg est niché dans un creux, à environ neuf kilomètres à l'ouest de la ville de Saint-Gervais-d'Auvergne.

Lors du Moyen Âge et de l'Époque moderne, la région des Combrailles était d'une importance capitale au niveau territorial car elle était située au croisement de plusieurs seigneuries bourbonnaises, limousines et auvergnates. La commune d'Espinasse subissait donc cette proximité et était partagée en fiefs appartenant entre autres à la maison des Motier de la Fayette, à la maison des Le Loup et à la maison des Montmorency.

Elle a accueilli jusqu'à 1 220 habitants à la fin du XIXe siècle et a connu un déclin démographique jusqu'en 1990, déclin essentiellement lié à l'exode rural, avant d'observer, depuis la fin du XXe siècle, un phénomène de retour à la vie rurale, dont la commune semble bénéficier.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte d'Espinasse

Site et situation[modifier | modifier le code]

Espinasse signifiant « buisson d'épines », la commune est entourée de bois de sapins, pins et épineux comme l'aubépine. Elle s'étend sur une superficie de 2 395 hectares.

Se situant dans les Combrailles, elle se caractérise par un relief de type plateau-moyenne montagne avec des bosses et des creux. Situé à 681 mètres d'altitude, aucun cours d'eau ne traverse le bourg d'Espinasse même, mais la commune est parsemée de petits ruisseaux (le ruisseau de Chanteranne et l'Auzelle).

Espinasse est situé à 35 km au Sud de Montluçon et à 36 km au Nord-Ouest de Riom, les plus grandes villes à proximité. La commune est proche du Parc naturel régional des volcans d'Auvergne à environ 20 km et à 40 km de Vulcania.

Le bourg est localisé à neuf kilomètres de distance à vol d'oiseau à l'ouest de la commune de Saint-Gervais-d'Auvergne.

Communes limitrophes de la commune d'Espinasse
Saint-Maigner Saint-Maigner
Saint-Julien-la-Geneste
Saint-Julien-la-Geneste
Bussières
Roche-d'Agoux
la commune d'Espinasse Saint-Julien-la-Geneste
Charensat
Biollet
Biollet Saint-Priest-des-Champs
Campagne d'Espinasse vue de la RD 13

Climatologie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat du Puy-de-Dôme.

Le climat est de type continental à dominance océanique, c'est-à-dire des hivers plutôt froids et secs et des étés plutôt chauds et secs, mais les deux tiers de l'année, le climat est relativement humide avec un total annuel des précipitations variant entre 500 et 1 000 mm.

La météorologie du jour et ses prévisions pour les trois prochains jours peuvent être consultées sur le site de Météo France[1].

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14
Espinasse 2208 510 22
Paris 1 630 642 15
Nice 2 668 767 1
Strasbourg 1 633 610 30
Brest 1 492 1 109 9
Pont en pierre au lieu dit « le Passage »

Sismicité[modifier | modifier le code]

La commune est en zone de sismicité de type 2 donc faible[2].

Voies de communication et moyens de transport[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Depuis Saint-Gervais-d'Auvergne, on accède à la commune en prenant la route départementale 532 puis la RD 90 et pour finir la RD 62.

Quatre autres routes desservent également la commune : RD 13, RD 18, RD 516 et RD 528. Les autres routes sont à caractère communal ou vicinal[3].

L'embranchement autoroutier le plus proche, vers l'A89, est distant de trente-sept kilomètres. L'accès répertorié est la sortie 27, à Manzat.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Un service de ramassage scolaire dessert la commune ainsi qu'un service de transport à la demande appelé Bus des Montagnes[4].

La station SNCF la plus proche était la gare de Saint-Gervais-d'Auvergne, car celle-ci est fermée depuis fin 2007- début 2008. Depuis, une liaison TER assure le transport par bus.

Équipement automobile des ménages[modifier | modifier le code]

En 2007, 88,1 % des ménages résidant dans la commune disposaient au moins d'une voiture, soit 7,8 points de plus que la moyenne française et près de 2 points de plus que la moyenne des ménages du canton de Saint-Gervais-d'Auvergne. Par ailleurs, 41,3 % des ménages d'Espinasse possède au moins deux véhicules automobiles[5].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Type de peuplement[modifier | modifier le code]

La morphologie est de type village, à habitat groupé, contraint par un creux et encadré de plusieurs hameaux situés plus en hauteur. Le bourg, situé plus haut par rapport au fond du creux, permet l'évacuation de l'eau de pluie par des routes construites en pente avec des rigoles de chaque côté jusqu'aux ruisseaux.

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Hameaux, écarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

On retrouve plusieurs hameaux, lieux-dits et écarts dans la commune : Bois du Mas, Bordas, Cacherat, Chanteranne, Chausserue, Croche-Bœuf, Croizet, Freidefont, Grelet, la Bourgeade, la Gardelle, la Goutte, la Ribeyrolle, la Villefranche, Lacot, Lafayette, Latroux, le Champ de Praciaux, le Grand Pré, le Mazet, le Moulin du Pont, le Puy, les Audats, les Fargeottes, les Neuf Boules, les Prugnes, les Rochettes, les Septières, les Suchères, Longvert, Ludieu, Montivernoux, Murat, Pierrebrune, Pramagnat, Riberolle, Riolbet, Villecitroux.

Logement[modifier | modifier le code]

De manière traditionnelle, l'habitat est principalement composé de corps de fermes et fermettes (anciennes ou contemporaines) et de maisons (anciennes ou contemporaines) de commerçants et d'artisans. Plus récemment, la recherche de résidence secondaire, par des retraités, néoruraux ou néerlandais, belges et britanniques, a permis la construction de nouveaux logements sur la commune, principalement dans les hameaux, ou le réaménagement d'anciens logements.

Maison des Gabelous

Ainsi, en 2007, la commune comprenait 276 logements, soit 30 de plus qu'en 1999. La part des résidences principales augmente et passe en huit ans de 50,8 % à 51,9 %. Sur les 276 logements, il y a 265 maisons individuelles et 11 appartements.

La proportion de résidents propriétaires est importante et en progression. En 2007, elle atteignait 82,5 % (contre 72,8 % en 1999). 80 % du parc résidentiel principal a été construit avant 1949. Plus de 77 % des résidences disposent au moins de quatre pièces. Le nombre moyen de pièces par logement est de 4,6 [6].

Réalisation d'aménagements[modifier | modifier le code]

La construction de trois nouveaux logements et la rénovation de trois autres sont terminées. Ils sont mis en location depuis septembre 2011.

Résidence des Faux-sauniers

Toponymie[modifier | modifier le code]

Espinasse vient du latin spina signifiant épine avec un augmentatif -acea ou -acia. Espinasse serait donc un endroit plein de buissons épineux.

En occitan, Espinasse s'écrit Espinas ce qui signifie « lieu planté d'épineux »[7].

Le nom de la commune a évolué au fil du temps, passant de Espinassa vers 1157 à Lespinaça vers 1260[8]. Puis il devint Epinasses vers 1793 et enfin Espinasse depuis 1801[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire d'Espinasse tient plus à ses hameaux qu'au bourg en lui-même.

Les seigneurs de Pierrebrune[modifier | modifier le code]

Le château de Pierrebrune à la moderne vers 1920

Pierrebrune, hameau de la commune, est un ancien fief qualifié baronnie de Pierrebrune. Les principaux seigneurs d'Espinasse sont ceux de Pierrebrune dont le château, construit au XIIIe siècle, fut leur résidence. Toutefois, ceux de Pionsat, du Cheix (Biollet)… percevaient également des droits seigneuriaux sur certains villages de la paroisse.

Quelques seigneurs de Pierrebrune :

Au début du XIXe siècle, c'est Blaise Baron, notaire à Etubeix (Saint-Julien-la-Geneste), qui devint le propriétaire du château de Pierrebrune. Les membres de la famille Baron étaient notaires royaux et baillis de père en fils et travaillaient pour le compte des seigneurs de Pierrebrune[10].

Le hameau de la Villefranche[modifier | modifier le code]

Ce nom lui vient, probablement, de la mise en place d'une villefranche, c'est-à-dire un territoire exempt de droits féodaux.

En août 1261, Guillaume de Roche d'Agoux, dit de Biollet, s'associe le Comte Alphonse de Poitiers[Note 3] pour l'établissement d'une ville franche. Cette dernière comprend la forêt de Chaumonteix, celle de la Nogeyre, le village de Monteylet avec ses appartenances et bois, le village de Gouttière (Goterra) avec ses appartenances et bois et une partie du village de la Chabassière (Chabacera).

Le résultat, sans doute, de la transaction a été l'installation d'un grenier à sel à la Villefranche pour la collecte de la gabelle. Ainsi, le chef-lieu du grenier à sel de Saint-Gervais était à Villefranche, autrement dit la Vialle en patois local.

Le sel se payant jusqu'à six fois plus cher en Bourbonnais qu'en Auvergne, un faux-saunage d'envergure se mit en place dans la région d'autant plus que si le grenier à sel de la Villefranche était surveillé, celui du Montel-de-Gelat était libre. Ainsi, la nuit, des faux-sauniers (souvent des troupes de soldats en permissions, peu payés, des bandits ou de simples laboureurs) défiaient les agents des brigades des gabelles ou gabelous pour passer du sel en provenance du Montel pour le Bourbonnais ou le Berry par, en ce qui concerne la commune, les bois de la Ballade (vers Cacherat) et le bois de Pierrebrune, qui offraient de multiples cachettes. Les gabelous poussaient des cris pour se reconnaître entre eux, ainsi que les faux-sauniers et les contrebandiers. Mais ces cris étant à peu près identiques, ils se confondaient parfois entre eux. Des bagarres et des meurtres avaient alors lieu.
Malgré les risques encourus, un voyage à pied ou à cheval permettait d'améliorer considérablement les conditions de vie des contrebandiers. Les zones frontières comme les Combrailles étaient surveillées. Espinasse avait donc une brigade des gabelles composée de sept employés appelés. La plupart n'étaient pas originaires de la région et venaient plutôt d'Issoire, de Montluçon, voire du Pays basque[11].

Le hameau de Lafayette[modifier | modifier le code]

Autrefois, La Fayette était un fief qui appartenait probablement à la maison des Motier de la Fayette qui a contribué à l'indépendance des États-Unis. Il existait un château construit sur une butte qui a été détruit par les Protestants probablement vers 1567[12]. De plus, des souterrains, en direction du Moulin du Pont, permettaient au seigneur et à ses sujets de soutenir un siège ou de s'enfuir par les voies les plus rapides, le cas échéant[13].

Figure Blasonnement
Blason fam fr Motier de La Fayette.svg Armes des Motier de La Fayette :

De gueules à la bande d’or et à la bordure de vair.

Le hameau de Ludieu[modifier | modifier le code]

En 1261, Ludieu (Loduyen) appartenait à Guillaume de Mazière, vassal de Guillaume de Roche d'Agoux, dit de Biollet, lui-même vassal du seigneur de Marcillat[14].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie est située à l'ouest de la place du village, au niveau de la route départementale 13.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors du scrutin du second tour de l'élection présidentielle française de 2012, 130 des 206 électeurs espinassois qui se sont exprimés, l'ont fait en faveur de François Hollande, soit 63,11 %. Au premier tour, les votes se ventilaient ainsi :

Candidat François Hollande Nicolas Sarkozy Marine Le Pen Jean-Luc Mélenchon François Bayrou Nicolas Dupont-Aignan Eva Joly Philippe Poutou Nathalie Arthaud Jacques Cheminade
Voix 65 41 31 28 28 9 8 4 4 0
% 29,82 18,81 14,22 12,84 12,84 4,13 3,67 1,83 1,83 0
Source : Ministère de l'Intérieur

Lors du scrutin du second tour des élections législatives françaises de 2012, 117 des 182 électeurs espinassois qui se sont exprimés, l'ont fait en faveur de Christine Pirès-Beaune, soit 64,29 %. Au premier tour, les votes se ventilaient ainsi :

Candidat Christine Pirès-Beaune (SOC) Lionel Muller (UMP) Pascal Estier (FG) Gérald Pérignon (FN) Agnès Mollon (VEC) Gisèle Dupré (NCE) Anne-Marie Regnoux (CEN) Jacques Montel (ECO) Dominique Leclair (EXG) Marie-Françoise Joët (ECO) Audrey Pierrot (AUT)
Voix 62 34 29 23 8 3 3 2 1 0 0
% 37,58 20,61 17,58 13,94 4,85 1,82 1,82 1,21 0,61 0 0
Source : Ministère de l'Intérieur

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes Cœur de Combrailles.

Le nombre d'habitants à Espinasse étant supérieur à 100 et inférieur à 499, le nombre de conseillers municipaux est de 11. Depuis 2008, le conseil municipal compte quatre femmes.

Un bulletin municipal est édité chaque année et disponible sur internet[15].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Quatre maires ont été élus à Espinasse depuis 1944 :

Liste des maires depuis 1944
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1959 Michel Carte    
1959 1975 Roger Laroche    
1975 2005 François Gardet    
2005 en cours Marc Gidel[16]    
Les données manquantes sont à compléter.
Le Bourg d'Espinasse vers le milieu du XXe siècle

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Espinasse est dans le ressort de la cour d'appel de Riom. La commune est dans le ressort des tribunaux de grande instance et de commerce de Clermont-Ferrand et du tribunal d'instance de Riom. Le conseil de prud'hommes est lui aussi à Riom.

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Espinasse en 2009[17]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 6,28 % 0,00 % 8,33 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 9,32 % 0,00 % 12,26 % 4,77 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 54,23 % 0,00 % 23,95 % 10,92 %
Taxe professionnelle (TP) 0,00 % 18,27 % 8,70 % 3,76 %

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1er août 2010, Espinasse n'est jumelée avec aucune commune[18].

Population et société[modifier | modifier le code]

Le bourg en 1911

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2008, la population communale se composait de 322 habitants dont 35,6 % d'actifs et 18,1 % d'élèves ou d'étudiants. Les retraités représentaient 39 % du total. Le déclin démographique a débuté dès le début des années 1970 pour s'arrêter vers le début des années 1990. Le nombre d'habitants a stagné pendant environ 10 ans, puis la venue de nouveaux résidents en provenance d'autres communes, d'autres départements ou d'autres pays a favorisé le retour de la croissance démographique, qui reste assez faible cependant.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 301 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 4],[Note 5].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
837 823 735 1 021 1 025 1 018 1 124 1 200 1 182
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 152 1 156 1 082 1 082 1 117 1 139 1 191 1 220 1 105
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 157 1 024 974 952 903 771 739 633 593
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
543 507 411 355 274 285 320 301 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[19].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges de la commune d'Espinasse en 2007[20] en pourcentage.
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90 ans et plus
1,9 
14,2 
75 à 89 ans
13,3 
17,9 
60 à 74 ans
24,7 
26,5 
45 à 59 ans
19,6 
18,5 
30 à 44 ans
16,5 
7,4 
15 à 29 ans
8,9 
14,8 
0 à 14 ans
15,2 
Pyramide des âges de la commune d'Espinasse en 1999[21] en pourcentage.
Hommes Classe d’âge Femmes
95 ans et plus
12,2 
75 à 94 ans
11,3 
21,8 
60 à 74 ans
27,7 
20,4 
45 à 59 ans
17,0 
21,1 
30 à 44 ans
22,0 
9,5 
15 à 29 ans
7,8 
15,0 
0 à 14 ans
14,2 

La tendance est au vieillissement des populations, constatée en 1999 et qui se stabilise en 2007. La venue de personnes jeunes est encore faible mais il semblerait qu'un retour à la vie à la campagne soit en progression depuis 2005, avec l'arrivée en force de l'écologie.

En 2007, la population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (36,3 %) est en effet très supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (23,3 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,6 % contre 48,4 % au niveau national et 48,3 % au niveau départemental).

Pyramide des âges de la commune d'Espinasse en 2007 en pourcentage.
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90 ans et plus
1,9 
14,2 
75 à 89 ans
13,3 
17,9 
60 à 74 ans
24,7 
26,5 
45 à 59 ans
19,6 
18,5 
30 à 44 ans
16,5 
7,4 
15 à 29 ans
8,9 
14,8 
0 à 14 ans
15,2 
Pyramide des âges du département du Puy-de-Dôme en 2007 en pourcentage[22].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans et plus
1,2 
6,3 
75 à 89 ans
10,4 
13,7 
60 à 74 ans
14,5 
21,9 
45 à 59 ans
21,0 
21,0 
30 à 44 ans
19,5 
19,7 
15 à 29 ans
18,2 
17,0 
0 à 14 ans
15,2 

État matrimonial en 2007 et composition des ménages[modifier | modifier le code]

Marié(e) Veuf(veuve) Divorcé(e) Célibataire
45,6 % 12,9 % 5,9 % 35,7 %
Source : Chiffres clés de l'INSEE 2007

Le nombre de ménages passe de 125 en 1999 à 143 en 2007. Le nombre moyen de personnes par ménage est passé sur la même période de 2,3 à 2,2.

L'école communale

Mobilité résidentielle sur cinq ans[modifier | modifier le code]

Depuis 2002, 18,2 % de la population provient d'une autre région ou de l'étranger. 65,5 % des résidents n'ont pas déménagé tandis que 6,1 % des résidents ont changé de logement tout en restant au sein de la commune.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune d'Espinasse dépend de l'académie de Clermont-Ferrand et l'école primaire de la commune dépend de l'Inspection académique du Puy-de-Dôme. Pour le calendrier des vacances scolaires, Espinasse est en zone A.

La commune dispose d'une école primaire inscrite dans le cadre du regroupement pédagogique intercommunal avec les communes de Charensat et de Biollet. Elle s'est inscrite dans le cadre du projet d'école numérique rurale[23].

La scolarisation en collège public s'effectue à Saint-Gervais-d'Auvergne, tandis que les lycées publics généralement fréquentés sont ceux de Riom (lycée Claude et Pierre-Virlogeux) et de Montluçon (lycées Madame-de-Staël et Paul-Constans).

Santé[modifier | modifier le code]

Des infirmières, en provenance d'autres communes, exercent de manière libérale à domicile. Les médecins les plus proches sont ceux de Charensat, de Saint-Gervais-d'Auvergne et de Pionsat. Les pharmacies les plus proches sont celles de Saint-Gervais-d'Auvergne et de Pionsat. Pour les soins nécessitant des structures d'accueil mieux équipées, les patients sont généralement acheminés vers le centre hospitalier de l'arrondissement de Riom (CHAR) situé au no 1 du boulevard Étienne-Clémentel à Riom.

La station thermale la plus proche d'Espinasse est située à Châteauneuf-les-Bains. Elle traite en particulier les rhumatismes tels que l'arthrite et l'arthrose[24].

Depuis 2010, la commune possède un défibrillateur à côté de la mairie.

Vue d'Espinasse depuis le chemin dit « du Moulin »

Sports, tourisme et loisirs[modifier | modifier le code]

Il existe une table de tennis de table située à proximité de l'école.

Le tourisme rural connaît un essor depuis une dizaine d'années dans la région. Quatre gîtes de France et une table et chambres d'hôtes sont présents sur le territoire de la commune et peuvent accueillir jusqu'à 25 personnes au total[25].

Un circuit de randonnée mène au Puy de Chazelle et les chemins qu'empruntaient auparavant les contrebandiers du sel peuvent être parcourus, mais il vaut mieux être muni d'une carte des sentiers du Puy-de-Dôme.

L'asinerie Volc'Ânes[26], située à Longvert, propose des randonnées dans le Parc naturel régional des Volcans d'Auvergne.

La chasse est une activité assez pratiquée dans la commune avec l'existence d'une société qui délivre les cartes de chasse pour la saison et organise les chasses en groupe. La chasse individuelle est également pratiquée. Le gibier est composé principalement de sangliers, de chevreuils, de lièvres, de faisans et de perdrix. La chasse au renard est également pratiquée car il est considéré comme nuisible, en décimant les poulaillers et le gibier volant, et il est présent en très grand nombre sur la commune, ce qui pourrait provoquer l'apparition de maladies au sein de l'espèce.

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien La Montagne propose une édition locale aux communes de l'arrondissement de Riom. Il traite des faits divers, de la politique, des évènements sportifs et culturels au niveau local, national et international.

Les stations de radio nationales sont disponibles ainsi que les programmes de France Bleu Pays d'Auvergne et Radio Arverne[27].

La chaîne France 3 Auvergne est disponible dans la région. La chaîne privée Clermont Première était également disponible et traitait des infos locales, de l'histoire régionale, des personnalités locales, de gastronomie, de musique, etc. Cette dernière n'existe plus.

Cultes[modifier | modifier le code]

Pour le culte catholique, Espinasse dépend de la paroisse Sainte Marie en Combrailles au sein du diocèse de Clermont[28].

Économie[modifier | modifier le code]

En 2007, on dénombrait 114 personnes en activité, soit 30 % d'actifs ayant un emploi et 5,6 % de chômeurs correspondant à des taux d'activité de 64 % et de chômage de 15,8 %.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 13 079 €, ce qui plaçait Espinasse au 30 437e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[29].

Évolution de la fiscalité sur le revenu depuis 2003 : nombre de foyers fiscaux, types et montant des revenus de référence
Année Nombre de foyers fiscaux Revenu fiscal de référence des foyers fiscaux Impôt net (total) Nombre de foyers fiscaux imposables Revenu fiscal de référence des foyers fiscaux imposables Traitements et salaires Retraites et pensions
Nombre de foyers concernés Montant Nombre de foyers concernés Montant
2009 180 2 799 466 82 145 60 1 715 436 67 1 319 383 97 1 570 444
2008 178 2 616 062 39 308 62 1 619 384 74 1 280 610 95 1 411 269
2007 182 2 618 421 53 212 64 1 602 471 84 1 284 467 91 1 376 439
2006 184 2 629 362 69 188 67 1 658 599 87 1 424 252 94 1 251 111
2005 183 1 930 582 68 393 59 1 136 659 87 1 419 994 90 1 109 979
2004 179 1 790 169 68 631 55 1 057 323 79 1 358 167 88 1 002 888
2003 177 1 718 569 66 804 49 969 594 77 1 271 834 84 917 495
Sources des données : ministère du Budget, des comptes publics et de la fonction publique - 2010[30]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2007, le taux de chômage à Espinasse était de 15,8 % contre 9,7 % en 1999.

Structure des emplois à Espinasse, selon le recensement de 1999
  Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres, professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Espinasse 23,1 % 11,5 % 0 % 11,5 % 30,8 % 23,1 %
Moyenne nationale 2,4 % 6,4 % 12,1 % 22,1 % 29,9 % 27,1 %
Sources des données : Insee[31]

Secteur agricole[modifier | modifier le code]

Globalement, le nombre d'activités n'a cessé de décroître et celles encore présentes sont essentiellement liées au secteur agroalimentaire.

Il ne reste plus qu'une dizaine d'exploitations agricoles « classiques ».

Céréales et maïs sont les principales plantes cultivés dans la commune. La pratique de la polyculture résiste mais la diversification des semences est moins importante qu'il y a vingt ans. L'élevage subsiste encore et il est essentiellement bovin, avec des troupeaux de Charolaises pour la viande, et une petite production laitière est encore présente. Par contre, l'élevage ovin a quasiment disparu.

Entreprises[modifier | modifier le code]

Les anciennes carrières de granit des Rochettes

La SAS Gauvin-Legrand, spécialisée dans les métiers de l'agriculture, est implantée dans le Limousin et en Auvergne. Son siège social se situe dans la commune.

Artisanat et commerce[modifier | modifier le code]

Un maçon est installé dans la commune, ainsi qu'un salon de coiffure.

Un café est présent au bourg: un bar-presse.

Un boulanger ambulant dessert la commune régulièrement ainsi qu'un boucher, un épicier, un laitier et un fromager.

Un dépôt de bouteilles de gaz est également présent.

Services[modifier | modifier le code]

La commune bénéficie d'une agence postale communale ainsi que d'une salle informatique et multimédia située à proximité de l'école communale.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Un comité des fêtes organise des concours de pétanque, des concours de belote ainsi que des bals. Il est l'organisateur de la Fête des Foins qui existe depuis 1998 et qui a lieu au mois de juillet.

La brocante des vacances (depuis 2007) a lieu le dernier dimanche du mois de juin. Son édition de 2009 a accueilli plus de 120 exposants, soit près de deux fois plus que l'année d'inauguration.

Le Club de l'Amitié est le nom du club du troisième âge qui organise des concours de pétanque, des concours de belote, des lotos ainsi que des voyages.

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin d'Espinasse

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin, très ancienne, est en partie romane mais a été modifiée à la 2e époque ogivale. Un élément statuaire en pierre blanche peinte montre sainte Marguerite d'Antioche terrassant le dragon. Il date du XVe siècle[32]. Saint Martin est le patron de la paroisse mais elle est également sous la protection de saint Gal, second patron.

L'église a souvent été endommagée comme en 1793 où, suite au décret du 10 novembre de la même année relatif à l'abolition des cultes, les cloches sont fondues et transformées en canon (artillerie). Le clocher est donc démoli et n'est toujours pas reconstruit en 1817. C'est la commune qui décide, après délibérations du conseil municipal en 1817, de rebâtir le clocher. Elle contribue pour une large part à la remise en état de l'église. Le financement est complété par les dons volontaires faits par chaque propriétaire. En 1824, elle est toujours en très mauvais état et le curé Jaladon envoie une lettre à Monseigneur l'évêque de Clermont-Ferrand qui lui dit que « l'église a besoin de réparations urgentes, pour éviter un écroulement total. Une des deux chapelles étant tombées, elle doit être promptement relevée pour conserver l'édifice ».

La Mairie-Maison d'école vers 1929

Le clocher a également été endommagé à deux reprises : en juin 1893 par un incendie dû à une grande sécheresse et en juillet 1897 par la foudre[33].

Monuments laïcs[modifier | modifier le code]

L'école communale, achevée le 2 décembre 1900, était également une mairie. Le bâtiment s'appelait Mairie et Maison d'école, à l'époque.

Le site de la Résistance à Cacherat -Camp Gabriel Péri[34]- où fut accueilli, le 23 octobre 1943, l'un des deux groupes des évadés de la prison du Puy.

Site de la Résistance à Cacherat

Le château de Pierrebrune, datant du XIIIe siècle, rebâti à la moderne, fut la demeure des seigneurs d'Espinasse. En juin 1440, pendant la Praguerie, le roi Charles VII, qui venait d'Auzances et allait à Montaigut-en-Combraille, passa à Pierrebrune.

Héraldique[modifier | modifier le code]

La commune ne possède pas de blason.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. À l'issue du redécoupage cantonal qui sera appliqué en 2015, la commune sera rattachée au canton de Saint-Éloy-les-Mines. Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme
  2. Les Rochedragon ou Roche d'Agoux étaient les seigneurs de nombreuses localités en Bourbonnais, Nivernais, Gévaudan, AuvergneCombrailles et notamment de Roche-d'Agoux, Grolière (Charensat), Virlet, la Chaux (Saint-Maurice), Biollet, le Puy du Prat (Biollet).
  3. Toute la région des Combrailles appartenait, à cette époque, à Alphonse de France, comte de Poitiers et d'Auvergne, frère du Roi Saint Louis.
  4. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  5. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Prévisions météorologiques pour la commune d'Espinasse, Météo France
  2. Zonage sismique de la France
  3. Carte routière de la région d'Espinasse sur Mappy.
  4. SIVU Bus des Montagnes de la région de Saint-Gervais-d'Auvergne
  5. Équipement automobile des ménages (1999 et 2007), Insee.
  6. Logement à Espinasse, Insee.
  7. Origine du nom Espinasse
  8. Histoire illustrée de la ville et du canton de Saint-Gervais d'Auvergne, Ambroise Tardieu et Augustin Madebène, à compte d'auteurs, Puy-de-Dôme, 1892 ; réédité par l'Office d'édition du livre d'histoire,Paris,1997, contenant l'histoire de la ville et du canton, des personnages dignes de mémoire, et des familles locales (ISBN 2-84178-127-5), p.166.
  9. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Selon la brochure du 60e anniversaire du Cercle Amical des Anciens Élèves d'Espinasse, page 5 « Pierre Brune ».
  11. Selon la brochure du 60e anniversaire du Cercle Amical des Anciens Élèves d'Espinasse, page 6 « La Villefranche ».
  12. Histoire illustrée de la ville et du canton de Saint-Gervais d'Auvergne, Ambroise Tardieu et Augustin Madebène, à compte d'auteurs, Puy-de-Dôme, 1892 ; réédité par l'Office d'édition du livre d'histoire,Paris,1997, contenant l'histoire de la ville et du canton, des personnages dignes de mémoire, et des familles locales (ISBN 2-84178-127-5), p.181.
  13. Selon la brochure du 60e anniversaire du Cercle Amical des Anciens Élèves d'Espinasse, page 6 « La Fayette ».
  14. Selon la brochure du 60e anniversaire du Cercle Amical des Anciens Élèves d'Espinasse, page 6 « Ludieu ».
  15. Bulletin municipal 2014.
  16. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 12 juillet 2014).
  17. Impôts locaux à Espinasse, taxes.com
  18. Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures, site du Ministère des affaires étrangères (consulté le 29 août 2010).
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  20. Pyramide des âges d'Espinasse en 2007, Insee
  21. Pyramides des âges d'Espinasse en 1999 et en 1990, Insee
  22. Résultats du recensement de la population du Puy-de-Dôme en 2007, Insee
  23. Une Ecole Numérique Rurale à Espinasse sur le site YouTube
  24. Station thermale de Châteauneuf-les-Bains sur le site de Châteauneuf-les-Bains
  25. Gîtes de France et Chambres d'Hôtes à Espinasse sur le site des Gîtes de France
  26. Site de Volc'Ânes
  27. Liste des fréquences radio, site du Conseil supérieur de l'audiovisuel (consulté le 5 juin 2011).
  28. La paroisse Sainte Marie en Combrailles sur le site du diocèse de Clermont
  29. CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl, site de l'Insee (consulté le 9 février 2012).
  30. L'impôt sur le revenu : les déclarations nationales, Ministère du Budget, des comptes publics et de la fonction publique, 2010 (consulté le 30 mai 2012).
  31. Espinasse sur linternaute.com (consulté le 9 juin 2011).
  32. L'église Saint-Martin sur le site de l'Office de Tourisme des Combrailles
  33. Selon la brochure du 60e anniversaire du Cercle Amical des Anciens Élèves d'Espinasse, page 13 « À propos de l'église ».
  34. Camp Gabriel Péri sur le site du Musée de la Résistance en Zone 13

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Document utilisé pour la rédaction de l’article Ambroise Tardieu et Augustin Madebène, Histoire illustrée de la ville et du canton de Saint-Gervais d'Auvergne, Puy-de-Dôme,‎ 1892

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]