Gouttières (Puy-de-Dôme)

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Gouttières
Image illustrative de l'article Gouttières (Puy-de-Dôme)
Mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Arrondissement de Riom
Canton Canton de Saint-Gervais-d'Auvergne
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Combrailles
Maire
Mandat
Daniel Cluzel
2014-2020
Code postal 63390
Code commune 63171
Démographie
Population
municipale
351 hab. (2011)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 03′ 47″ N 2° 46′ 12″ E / 46.0631, 2.77 ()46° 03′ 47″ Nord 2° 46′ 12″ Est / 46.0631, 2.77 ()  
Altitude Min. 591 m – Max. 803 m
Superficie 25,63 km2
Localisation

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Gouttières

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Gouttières

Gouttières (Goteyras en occitan) est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située au cœur des Combrailles ; son point culminant se trouve aux Égalennes, dans les grands bois, à environ 815 m d'altitude. La Bouble prend sa source sur le territoire de la commune.

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune vient du latin "Gotira" signifiant "les gouttes", "les sources". En effet, la commune abrite les sources de deux rivières, le Chalamont et la Bouble. Par la suite le nom du village deviendra en occitan Goteria au XIIIe siècle. On trouvera aussi Guoteira au XVIIe. Mais le nom occitan le plus fréquent de la commune reste Goteyras.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Des vestiges gallo-romains ont été trouvés sur le territoire de Gouttières. Notamment des mines d'or au Montagard et dans les bois de Magnalet. De même de nombreux morceaux de tuiles et autres tessons gallo-romains ont été trouvés, témoignant ainsi de la présence romaine sur la commune.

La Seigneurie[modifier | modifier le code]

En 1165, l'Eglise Saint-Pierre de Gouttières est rattachée à l'Abbaye de Menat. Au mois de septembre 1252, le seigneur Pierre de Vareille vend à Eudes de Bourbon, sieur de Bourbon, les droits sur le village de Gouttières pour le prix de 600 livres. Mais en l'an 1260 cette terre fut cédée par Mathilde de Bourbon et Eudes de Bourgogne à Alphonse de Poitiers comte de Poitiers, de Toulouse et d'Auvergne, et qui n'est autre que le frère du roi de France Saint Louis. Au même moment, le sergent d'armes Richard de Goteria rendit hommage à Alphonse pour les terres qu'il possédait dans le bailli de Goteyras.

Au XIIIème siècle, au hameau de la Peize une commanderie de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem fut construite, cette dernière dépendait de celle de Tortebesse près d'Herment. En 1247, le seigneur de Roche d'Agoux donna à ces chevaliers hospitaliers d'importantes terres dans les environs.

Durant la Guerre de Cent Ans des soldats Anglais se sont installés dans l'actuel commune de Gouttières.

Au XVIe siècle, le village passe à la famille de Chazeron. Au XVIIe elle passe à Jean-Jacques de Mascon et le siècle suivant à Jean de Mayet.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1995 mars 2014 Jean-Pierre Charvillat DVG  
mars 2014 en cours Daniel Cluzel[1]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 351 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
746 688 705 770 799 867 934 971 1 008
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
907 903 908 930 882 926 942 899 924
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
954 982 1 035 878 834 820 800 667 654
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
572 538 463 381 381 386 368 363 351
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La chapelle "Notre-Dame des Blés" se trouve au sommet d'une colline qui domine le village. Des explications sur l'existence et l'histoire de cette chapelle sont données par un petit document affiché sur place, à l'intérieur. Depuis la chapelle, la vue est magnifique vers le sud : le puy de Dôme se détache bien, entouré des volcans voisins, et la chaîne du Sancy apparait en arrière plan. Côté nord, la vue donne sur un vallon dominé par la crête qui culmine à 804 m (bois de Pionsat). Pour s'y rendre, le mieux est de laisser la voiture au départ de la deuxième route à droite après l'église et de marcher un peu ; on peut aussi laisser la voiture 500 m plus loin, au début du chemin qui mène à la chapelle.


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 12 juillet 2014).
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]

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