Saint-Hilaire-les-Monges

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Saint-Hilaire-les-Monges
Image illustrative de l'article Saint-Hilaire-les-Monges
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Arrondissement de Riom
Canton Canton de Pontaumur
Intercommunalité Communauté de communes de Haute Combraille
Maire
Mandat
Jean Bourdeix
2008-2014
Code postal 63380
Code commune 63359
Démographie
Population
municipale
101 hab. (2011)
Densité 9,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 48′ 51″ N 2° 39′ 48″ E / 45.8142, 2.6633 ()45° 48′ 51″ Nord 2° 39′ 48″ Est / 45.8142, 2.6633 ()  
Altitude Min. 620 m – Max. 856 m
Superficie 10,7 km2
Localisation

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Saint-Hilaire-les-Monges est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune se situe sur le plateau des Combrailles au Nord-Ouest du massif central.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le fief appelé Montel-Saint-Hilaire ou Saint-Hilaire-les-Salles était une dépendance de la baronnie des Salles. En 1490, la seigneurie du Mont-Saint-Hilaire appartenait à la maison de Chaslus de Puy Saint-Gulmier. Les seigneurs de Bosredon ont succédé aux de Chaslus par mariage de Louise de Chaslus avec Jean de Bosredon , baron d’Herment vers 1530. Claude de Villelume, épouse de Jean François de Bosredon est décédée à Saint-Hilaire-les-Monges en 1721. Sa fille Jeanne, épouse du notaire Etienne Dougnon, était dame de Saint-Hilaire et résidait au château de Mérinchal. Leur fils Maximilien Dougnon, décédé en 1761 à Mérinchal était seigneur de Saint-Hilaire[1].

Monges signifie "moines" en occitan. Au village de Saint-Genès, avant la Révolution, il y avait une abbaye, siège d'une paroisse qui fut réunie à celle de Saint-Hilaire pour former la commune de Saint-Hilaire-les-Monges.

l’abbaye de Saint-Genès-les-Monges

Le monastère de bénédictines fondé à la fin du XIe siècle, relevait de l’abbaye de la Chaise-Dieu (Haute-Loire). Sous la juridiction immédiate de Port-Dieu (Corrèze), il eut sous sa dépendance les prieurés suivants :

  • Saint-Julien la Geneste près de Saint-Gervais-d’Auvergne (Puy-de-Dôme)
  • Saint-Blaise de Talverat, près d’Issoire (Puy-de-Dôme)
  • Saint-Robert d’Issac, près de Montluçon (Allier)
  • Sainte-Magdeleine de Lieu-Dieu, Saint-Saturnin (Puy-de-Dôme)
  • Pontgibaud (Puy-de-Dôme)

Le couvent accueillait les filles cadettes de la noblesse régionale qui apportaient des dots assez élevées. (de Chaslus , de Bosredon, de Villelume, de Neuville, des Aix, de Courteix…). Jeanne de Sarrazin fut la dernière abbesse et vit disparaître son monastère en 1793[2].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008   Jean Bourdeix    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 101 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
402 340 433 422 382 370 413 400 402
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
388 385 373 355 349 350 348 360 325
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
324 314 277 233 230 217 191 179 190
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
165 158 150 140 135 115 108 106 101
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4])
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La petite église romane pourvue d'un clocher-peigne à deux cloches se situe au milieu du bourg.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Source : Ambroise Tardieu et bulletin historique et scientifique de l'Auvergne.
  2. Source : Ambroise Tardieu et Archives départementales du Puy-de-Dôme : fond de l'abbaye de Saint-Genès-les-Monges.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011


Lien externe[modifier | modifier le code]

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