Yssac-la-Tourette

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Yssac-la-Tourette
Le bourg d'Yssac-la-Tourette vu du nord-ouest depuis la côte Manse (sur la commune limitrophe de Prompsat)
Le bourg d'Yssac-la-Tourette vu du nord-ouest depuis la côte Manse (sur la commune limitrophe de Prompsat)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Riom
Canton Combronde
Intercommunalité Communauté de communes des Côtes de Combrailles
Maire
Mandat
Marie-Hélène Lamaison
2014-2020
Code postal 63200
Code commune 63473
Démographie
Population
municipale
357 hab. (2011)
Densité 167 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 56′ 08″ N 3° 05′ 37″ E / 45.9355555556, 3.09361111111 ()45° 56′ 08″ Nord 3° 05′ 37″ Est / 45.9355555556, 3.09361111111 ()  
Altitude Min. 357 m – Max. 443 m
Superficie 2,14 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Yssac-la-Tourette

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Yssac-la-Tourette

Yssac-la-Tourette est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région d'Auvergne. Elle fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Yssac-la-Tourette est un village de type vigneron du pays brayaud, dans le Puy-de-Dôme. Réunion de deux lieux, Yssac et la Tourette, le bourg actuel a été bâti autour de sa commanderie (templière puis hospitalière) dont les vestiges actuels datent de 1599.

En 1843, son curé Guillaume Douarre et plusieurs de ses habitants, Jean Raynaud, Jean Taragnat et Blaise Marmoiton, partirent pour aller évangéliser l'Océanie en tant que Maristes. Certains d'entre eux ne rentreront pas et mourront en Nouvelle Calédonie.

C'est en majorité la vigne qui permettra à Yssac la Tourette de vivre. Les superficies vont croître progressivement et profiter du phylloxera qui ravagera le midi pour trouver de nouveaux débouchés. Cela ne durera qu'un temps et rapidement le le phylloxera ravagera à son tour le vignoble auvergnat et celui d'Yssac-la-Tourette.


Toponymie[modifier | modifier le code]

La carte de Cassini (vers 1777) figure deux localités aujourd'hui réunies : Yssac et Yssac-la-Tourette

Yssac-la-Tourette est la réunion de deux lieux :

  • Yssac, un lieu à l'ouest du chef-lieu de commune, est cité par Grégoire de Tours : Oratorium, domus Isiacensis. Au VIe siècle, on a la mention de d'Ysiacum et d'Issat en 1309 et 1548[1].
  • Le chef-lieu de commune actuel portait le nom de la Tourette, en latin Turetta (petite tour) d'après des chartes de 1279 et de 1309. Dès 1510, on le trouve dénommé Yssac-la-Torette, ce qui veut dire « La Tourette, près d'Issac »[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
1977-1995 Jacques Aubrun
1995-2001 Roger Gaillot
mars 2001 - réélue mars 2014 Mme Marie-Hélène Lamaison[3]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 357 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
482 458 555 590 600 626 626 632 584
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
598 557 538 511 526 508 505 478 430
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
416 442 422 331 294 281 262 231 231
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
264 278 263 249 287 318 346 356 357
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ambroise Tardieu, Grand dictionnaire historique du département du Puy-de-Dôme, Moulins, 1877, p. 363, « Yssac ».
  2. Ibid., p. 363, « Yssac-la-Tourette ».
  3. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 13 juillet 2014).
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011


Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henri Pourrat, L'épopée de Guillaume Douarre, éd. Flammarion.
  • Victor Courant, Blaise Marmoiton, éd. Vitte.