Robert Pirès

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Robert Pirès
Robert Pires 2011.jpg
Robert Pirès en 2011.
Biographie
Nom Robert Emmanuel Pirès
Nationalité Drapeau de la France Française
Naissance (42 ans)
Lieu Reims (France)
Taille 1,87 m (6 2)
Période pro. 1993-2016
Poste Milieu offensif
Parcours junior
Saisons Club
1980-1989 Drapeau : France ES Reims Ste-Anne
1989-1992 Drapeau : France Stade de Reims
1992-1993 Drapeau : France FC Metz
Parcours professionnel 1
Saisons Club 0M.0(B.)
1993-1998 Drapeau : France FC Metz 198 0(48)
1998-2000 Drapeau : France Olympique de Marseille 093 0(14)
2000-2006 Drapeau : Angleterre Arsenal 284 0(84)
2006-2010 Drapeau : Espagne Villarreal 129 0(18)
2010-2011 Drapeau : Angleterre Aston Villa 012 00(1)
2014-2015 Drapeau : Inde FC Goa 008 00(1)
Total 724 (166)
Sélections en équipe nationale 2
Années Équipe 0M.0(B.)
1993-1994 Drapeau : France France -20 ans 005 0(1)
1994-1996 Drapeau : France France espoirs 022 0(8)
1996-2004 Drapeau : France France 079 (14)
1 Compétitions officielles nationales et internationales.
2 Matchs officiels.

Robert Pirès, né le à Reims, était un footballeur international français qui évoluait au poste de milieu offensif.

Il est connu pour avoir fait partie de l'équipe de France victorieuse de la Coupe du monde 1998 et du championnat d'Europe 2000.

Biographie[modifier | modifier le code]

Débuts et formation à Reims[modifier | modifier le code]

Robert Pirès naît le 29 octobre 1973 à la clinique des Bleuets de Reims, d'un père portugais Antonio employé d'une usine Valeo et d'une mère espagnole Maribel, femme de ménage[1]. La mère, d'Oviedo, monte en France en 1963 tandis que le père, footballeur amateur, débarque à Reims quatre ans plus tard. Durant les vacances, il se rend chaque année à Ponte de Lima, la ville de son père au Portugal et de temps en temps en Espagne où la famille de sa mère lui donne la passion du Real Madrid[2].

Robert débute le football avec l'objectif de mettre autant de but que son père. Antonio marque alors près de 50 buts par saison avec les « Corpos » de chez Chausson, spécialiste de la fabrication de pièces automobiles. Robert commence en club à sept ans, à l'École de Sport Sainte-Anne de Reims, dans un stade qui porte désormais son nom[3]. En 1983, il est champion de France de poussins avec son club de quartier, qui remporte la finale au Parc des Princes en lever de rideau de celle de la Coupe de France[3]. Pirès et l'ES Sainte-Anne éliminent notamment l'AS Saint-Étienne et Lille lors des tours précédents[2].

En minimes première année, Robert Pirès rejoint le Stade de Reims, à l'âge de 15 ans[1]. Mais son physique jugé trop frêle lui complique la tâche de s'imposer au milieu de coéquipiers plus grands et plus forts. Vers 15-16 ans, voulant arrêter, il est poussé par sa mère et finit par grandir, de vingt centimètres en quelques mois. Plus décidé que jamais après le sport-étude Colbert, il tire définitivement un trait sur l'école en intègre le centre de formation rémois. Il y reste deux ans avant que l'illustre club français dépose le bilan et ferme ses structures d'accueil. Au conseil de famille, on évoque Sedan et Lille mais on préfère retenir la proposition de l'émissaire du FC Metz[1],[2].

Révélation au FC Metz (1992-1998)[modifier | modifier le code]

En juillet 1992, Pirès arrive au FC Metz pour jouer sous les ordres de Philippe Hinschberger. À peine une saisons de formation et, déplacé sur le côté gauche, il intègre le groupe professionnel dirigé par Joël Muller. Il prend part à son premier match en équipe première le 2 avril 1993, lors de la 30e journée de Division 1 et la réception de l'Olympique lyonnais au stade Saint-Symphorien (victoire 2-0). Le 24 septembre, lors de la saison suivante, il inscrit son premier but en D1 au stade Vélodrome face à l'Olympique de Marseille (3-0). Ses dribbles en mouvement font merveille tout comme sa vitesse de course déstabilise[2].

En 1995, Pirès est proche de signer au Benfica Lisbonne, le club de cœur de son père. Avec son compère Cyrille Pouget, il forme un duo d'attaque qui permet à Metz de jouer les premiers rôles en championnat et de remporter la Coupe de la Ligue en 1996. Deux saisons plus tard, Metz est vice-champion de France[2].

Confirmation avec l'Olympique de Marseille (1998-2000)[modifier | modifier le code]

Fraîchement sacré champion du monde, Pirès accepte de relever le challenge de l'Olympique de Marseille à l'été 1998. Meneur de jeu, instigateur de mouvement, il assume et s'impose, même s'il finit la saison frustré, devancé sur le fil pour le titre national par les Girondins de Bordeaux et battu par Parme en finale de la Coupe de l'UEFA[2]. Au total, il dispute 47 matchs, inscrit neuf buts et offre quinze passes décisives toutes compétitions confondues.

Promu capitaine de la formation phocéenne, le second exercice est placé sous le signe de la crise. Malade de son football, Pirès doute. Mais il s'accroche au navire marseillais en perdition et sort, in extremis et grâce à l'aide d'un fasciathérapeute, la tête de l'eau pour faire parti du voyage à l'Euro 2000. Un an après son départ, il affirme que cette seconde saison l'a énormément servi et endurci. « De cette période, je déplore surtout l'hypocrisie et la jalousie en cours dans ce genre de club à la gestion anarchique, où personne ne dirige vraiment ». Malgré la volonté du Real Madrid, le club de ses rêves, Pirès ne se sent pas dans les meilleurs conditions psychologiques et rejoint Arsenal[2].

Pilier d'Arsenal (2000-2006)[modifier | modifier le code]

Pirès en 2004.

À Arsenal, Robert Pirès s'impose comme l'un des éléments indispensables de l'équipe d'Arsène Wenger. Cette bonne période se prolonge lors de la saison 2001-2002. Définitivement adapté aux particularités du football anglais, Robert Pirès contribue aux bonnes performances d'Arsenal en Premier League.

Le 23 mars 2002, contre Newcastle en Coupe, Pirès réalise un bon match (un but et une passe décisive) avant de se blesser en retombant mal après sur un tacle. À l'issue du match, les médecins testent son genou et diagnostiquent une rupture des ligaments croisés. Le Français perd alors toute chance de finir la saison anglaise et de disputer la prochaine Coupe du monde. Un mois plus tard, il est opéré avant de prendre ses quartiers au CERS de Saint-Raphaël. Là-bas il relativise sur la gravité de sa blessure aux côtés d'accidentés de la route. Cette blessure n'empêche pas Arsenal d'être sacré champion d'Angleterre et Pirès d'être élu joueur de l'année par les journalistes anglais. Aux côtés de Tiburce Darou, Pirès travaille dur pour revenir et, trois mois après l'opération, il retouche le ballon. Entre-temps, il voit ses compatriotes être éliminés dès le 1er tour du Mondial asiatique. Il revient à Londres début septembre et passe un mois avec le préparateur physique d'Arsenal en marge du groupe. Il rejoue en amical le 15 octobre puis fait son retour officiel le 22 octobre contre l'AJ Auxerre en Ligue des champions où il remplace Gilberto Silva[4].

De retour à la compétition, Pirès retrouve rapidement son niveau. Il remporte la Coupe d'Angleterre avec les Gunners en marquant l'unique but des siens en finale face à Southampton[5].

La saison suivante confirme la forme retrouvée de Robert Pirès qui remporte un nouveau titre de champion avec Arsenal[6]. Les Gunners réussissent l'exploit de terminer leur saison invaincus en championnat[7].

Meneur de jeu à Villarreal (2006-2010)[modifier | modifier le code]

En 2006, Robert Pirès, en fin de contrat à Arsenal, opte pour le championnat d'Espagne en signant un contrat de deux ans à Villarreal[8]. Avant même le coup d'envoi du championnat, il se blesse gravement au ligament croisé antérieur et son absence sur les terrains est prévue pour environ six mois.

Pirès fait son retour à la compétition mi-mars 2007 et devient vite une pièce maîtresse de l'équipe espagnole. Alors quatorzième, Villarreal termine la saison en trombe et remonte au classement pour obtenir une place qualificative pour la Coupe UEFA.

La saison 2007-2008 est dans la continuité de la fin de saison de son équipe, Villarreal enchaînant les victoires et côtoyant les premières places de la Liga. L'équipe subit cependant un sévère revers contre le Real Madrid (5-0) mais parvient peu après à infliger sa première défaite de la saison au FC Barcelone. Robert Pirès est élu homme du match et connaît les louanges de la presse ibérique. Villarreal termine la saison dauphin du Real Madrid.

En mai 2010, le club annonce le départ de Robert Pirès, son contrat se terminant en juin n'étant pas reconduit. Des clubs américains ainsi que plusieurs autres clubs sont intéressés[9],[10],[11]. Il refuse par ailleurs une offre du Stade Malherbe de Caen[12].

Pige à Aston Villa puis période sans club (2010-2012)[modifier | modifier le code]

Libre de tout engagement depuis juin 2010, Pirès s'entraîne avec l'équipe première d'Arsenal jusqu'à mi-novembre et s'engage dans la foulée avec Aston Villa, équipe entraînée par Gérard Houllier, jusqu'à la fin de la saison. Le club de Birmingham, moyen dans ce début de championnat, est décimé par les blessures. Pirès est un premier renfort en attendant le mercato hivernal. Le 27 mai 2011, le club anglais annonce que le milieu français est laissé libre[13].

Fin juin 2011, Robert Pirès repousse une offre du club français d'Évian Thonon Gaillard selon le journal l'Équipe[14], ce que le joueur dément[15]. Début 2012, il retourne une nouvelle fois s'entraîner avec Arsenal pour se maintenir en forme[16].

Fin de carrière en Inde (2012-2016)[modifier | modifier le code]

En janvier 2012, l'IFA (Indian Football Association) annonce l'arrivée de Robert Pirès dans la nouvelle Premier League Soccer, le championnat indien du Bengale-Occidental débutant le 25 février[17]. Le West Bengala est un championnat à six équipes. Après dix journées, les quatre premiers disputent deux demies et la grande finale se tient début avril. Les organisateurs confirment la présence d'autres footballeurs en fin de carrière ou jeunes retraités comme Fabio Cannavaro, Jay-Jay Okocha, Robbie Fowler et Hernán Crespo[18]. Chaque joueur est mis aux enchères le 30 janvier suivant et Pirès s'engage avec le club d'Howrah, dans la banlieue de Calcutta, contre 800 000 $[19],[20]. Toutefois, en février 2012, les organisateurs annoncent que le début du championnat est reporté à une date ultérieure, sans préciser de date[21]. Robert Pirès déclare fin septembre 2012 que le championnat n'aura pas lieu mais qu'il ne prend pas pour autant sa retraite sportive[22].

En juillet 2013, Robert Pirès annonce qu'il prend sa retraite car il n'a pas retrouvé de clubs depuis plusieurs mois[23], mais un an plus tard, Robert Pirès joue à Goa FC pour la saison 2014, la première de l'Indian Super League.

Le 25 février 2016, Robert Pirès annonce sa retraite sur beIN Sports. Il est le dernier champion du monde 1998 à le faire, après plus d'une année sans jouer[24]. Il déclare à cette occasion : « J'ai 42 ans donc un moment donné il faut arrêter, il faut dire stop et puis surtout il faut laisser la place aux jeunes ».

En équipe de France[modifier | modifier le code]

En décembre 1993, à peine un an après ses débuts professionnels, Robert Pirès enfile son premier maillot bleu à Montpellier avec l'équipe de France des moins de 20 ans face au Danemark (2-0). Il participe ensuite au Tournoi de Toulonavec les Bleuets avant de faire ses débuts en Équipe de France espoirs[2].

Après les JO d'Atlanta et une élimination en quart de finale face au Portugal, Pirès obtient la consécration d'une cape en équipe de France A. Le 31 août 1996, au Parc des Princes contre le Mexique, il remplace Patrice Loko à la 46e minute et devient international français. Un mois plus tard, au même endroit, il inscrit son premier but face à la Turquie[2].

Même s'il a parfois du mal à lâcher les chevaux en Bleu, il brille en championnat de France dont il termine vice-champion 1998 et gagne, par sa polyvalence et quelques gestes décisifs, sa place pour la Coupe du monde française. Barré par l'indiscutable duo Zidane-Djorkaeff et par l'émergence de Thierry Henry, mais aussi victime de sa réputation de joueur inconstant et fragile psychologiquement, Robert Pirès n'a pas souvent l'occasion de s'exprimer. Une seule fois titularisé, contre le Danemark avec une prestation en demi-teinte, c'est lorsqu'il entre en jeu qu'il se libère et se montre plus tranchant. Face à l'Arabie saoudite, il est à l'origine du quatrième but. En huitième de finale face au Paraguay, il remplace Henry blessé à l'heure de jeu pour occuper le couloir droit. Durant la prolongation, il distille le centre piqué millimétré que Trezeguet dévie pour Blanc, auteur du but en or[25]. Champion comme ses coéquipier, Pirès est fragilisé par les médiatiques mots d'Aimé Jacquet : « Muscle ton jeu, Robert ! » ; qui font preuve du manque de confiance en soi du joueur[2].

Revenu in extremis à son niveau après une saison 1999-2000 compliquée en club, Pirès est sélectionné pour disputer l'Euro 2000 par Roger Lemerre. Il passe la majeure partie de la compétition sur le banc : un match pour du beurre face aux Pays-Bas et 31 minutes contre le Portugal en demi-finale. Mais il se met en évidence lors de la finale remportée contre l'Italie où, après son entrée en jeu à gauche à la place de Lizarazu, il est auteur de la passe décisive pour Trezeguet qui marque le but en or lors de la prolongation[2],[26].

À Arsenal, Robert Pirès s'impose comme l'un des éléments indispensables de l'équipe d'Arsène Wenger. Cet état de forme se fait également sentir avec les Bleus. En juin 2001, lors de la Coupe des confédérations disputée en Asie, Pirès met à profit l'absence de Zinédine Zidane pour s'affirmer. Roger Lemerre déclare que « c'est mon premier récupérateur » et lui donne le rôle inhabituel de milieu défensif en raison de l'absence d'un certain nombre de titulaires comme Emmanuel Petit. À l'origine de tous les bons coups, travailleur en défense et brillant en attaque, le Gunner éclaire le jeu et prend définitivement une nouvelle dimension chez les Bleus. La France remporte le titre et Pirès est élu meilleur joueur et soulier d'or du tournoi[2]. Il reconnaît qu'il se mettait jusque là trop de pression en sélection et que son arrivée à Arsenal l'a transformé, en élément indispensable des champions du monde[27].

Au printemps 2002, une grave blessure au genou l'écarte des terrains pendant plusieurs mois et le prive de la Coupe du monde 2002, dont l'équipe de France est éliminée au premier tour[4]. Il remporte une nouvelle Coupe des confédérations avec les Bleus lors de l'été 2003[28]. L'équipe de France est éliminée en quarts de finale de l'Euro 2004 contre le futur vainqueur grec[29].

Après l'Euro 2004, Pirès semble destiné à devenir l'un des leaders de la nouvelle équipe de France mais à la suite de déclarations critiques dans la presse, il n'est plus appelé en sélection par Raymond Domenech depuis l'automne 2004. Fin 2005, il fait des excuses publiques et espère ainsi se donner une chance de participer à la Coupe du monde 2006 en Allemagne, sans succès[30].

Style de jeu[modifier | modifier le code]

Sa polyvalence lui permet d'être aussi à l'aise sur les côtés que dans l'axe. Naturellement porté vers le but, fameux dribleur-passeur-buteur, l’élégant Robert Pirès se distingue par la précision de ses gestes[31].

Lors de son arrivée au FC Metz, l'ailier droit est replacé sur le couloir gauche. Ses dribbles en mouvements et sa vitesse de course déstabilise alors les défenses de D1. Il s'impose ensuite comme meneur de jeu à son arrivée à l'Olympique de Marseille. Mais Pirès manque alors de confiance en lui et cela se traduit par une faible prise de risque[2]. En juin 2001, lors de la Coupe des confédérations, il met à profit l'absence de Zinédine Zidane pour s'affirmer. Roger Lemerre déclare que « c'est mon premier récupérateur » et lui donne le rôle inhabituel de milieu défensif en l'absence d'un certain nombre de titulaires. À l'origine de tous les bons coups, travailleur en défense et brillant en attaque, le Gunner éclaire le jeu et prend définitivement une nouvelle dimension[27].

Statistiques[modifier | modifier le code]

Statistiques de Robert Pirès au 30 juillet 2015[32]
Saison Club Championnat Coupe nationale Coupe de la Ligue Supercoupe Compétition(s)
continentale(s)
Drapeau : France France Total
Division M B Pd M B Pd M B Pd M B Pd C M B Pd M B Pd M B Pd
1992-1993 Drapeau de la France FC Metz D1 2 0 - - - - - - - - - - - - - - - - - 2 0 0
1993-1994 Drapeau de la France FC Metz D1 24 1 - 1 0 - - - - - - - - - - - - - - 25 1 0
1994-1995 Drapeau de la France FC Metz D1 35 9 - 5 0 - 1 0 - - - - - - - - - - - 41 9 0
1995-1996 Drapeau de la France FC Metz D1 38 11 - 2 1 - 5 1 - - - - CI 4 0 - - - - 49 13 0
1996-1997 Drapeau de la France FC Metz D1 32 11 - 1 1 - 2 0 - - - - C3 6 0 - 6 2 0 47 14 0
1997-1998 Drapeau de la France FC Metz D1 31 11 7 3 0 - 3 2 - - - - C3 3 0 - 11 0 1 51 13 8
Sous-total 162 43 7 12 2 - 11 3 - - - - - 13 0 - 17 2 1 215 50 8
1998-1999 Drapeau de la France Olympique de Marseille D1 34 6 - 1 0 - 1 0 - - - - C3 11 3 1 10 1 1 57 10 2
1999-2000 Drapeau de la France Olympique de Marseille D1 32 2 - 2 1 - 1 0 - - - - C1 11 2 1 10 2 1 56 7 2
Sous-total 66 8 - 3 1 - 2 0 - - - - - 22 5 2 20 3 2 113 17 4
2000-2001 Drapeau de l'Angleterre Arsenal FC PL 33 4 7 6 3 1 - - - - - - C1 12 1 1 12 3 4 63 11 13
2001-2002 Drapeau de l'Angleterre Arsenal FC PL 28 9 15 5 1 1 - - - - - - C1 12 3 0 5 2 2 50 15 18
2002-2003 Drapeau de l'Angleterre Arsenal FC PL 26 14 4 6 1 0 1 1 0 - - - C1 9 0 1 7 4 1 49 20 6
2003-2004 Drapeau de l'Angleterre Arsenal FC PL 36 14 9 4 1 0 - - - 1 0 0 C1 10 4 1 13 0 3 64 19 13
2004-2005 Drapeau de l'Angleterre Arsenal FC PL 33 14 4 6 2 2 - - - - - - C1 8 1 1 5 0 0 52 17 7
2005-2006 Drapeau de l'Angleterre Arsenal FC PL 33 7 3 1 2 0 1 0 0 1 0 0 C1 12 2 1 - - - 48 11 4
Sous-total 189 62 42 28 10 4 2 1 0 2 0 0 - 63 11 5 42 9 10 326 93 61
2006-2007 Drapeau de l'Espagne Villareal CF Liga 11 3 1 - - - - - - - - - CI 2 0 0 - - - 13 3 1
2007-2008 Drapeau de l'Espagne Villareal CF Liga 32 3 4 5 1 0 - - - - - - C3 2 0 1 - - - 39 4 5
2008-2009 Drapeau de l'Espagne Villareal CF Liga 32 3 9 - - - - - - - - - C1 8 1 2 - - - 40 4 11
2009-2010 Drapeau de l'Espagne Villareal CF Liga 28 4 1 2 1 0 - - - - - - C3 7 2 1 - - - 37 7 2
Sous-total 103 13 15 7 2 0 - - - - - - - 19 3 4 - - - 129 18 19
2010-2011 Drapeau de l'Angleterre Aston Villa PL 9 0 0 2 1 0 1 0 0 - - - - - - - - - - 12 1 0
Sous-total 9 0 0 2 1 0 1 0 0 - - - - - - - - - - 12 1 0
2014 Drapeau de l'Inde FC Goa ISL 8 1 0 - - - - - - - - - - - - - - - - 8 1 0
Sous-total 8 1 0 - - - - - - - - - - - - - - - - 8 1 0
Total sur la carrière 537 127 62 52 16 4 16 4 0 2 0 0 - 117 19 11 79 14 13 803 180 90

Buts en sélection[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

En club[modifier | modifier le code]

En sélection[modifier | modifier le code]

Distinctions personnelles[modifier | modifier le code]

Autres activités[modifier | modifier le code]

Robert Pirès est parrain de deux associations au début des années 2000 : « Stars de Champagne », qui aide les enfants atteints de mucoviscidose, et « SOS Villages d'enfants », qui trouve des structures familiales et des toits pour des enfants orphelins grâce à l'opération « Frères de foot »[2].

Comme 45 autres footballeurs, Pirès prend part au Live for Love United de la FIFA[34]. Le single se vend lors de la Coupe du monde 2002 et les bénéfices des ventes sont reversés à une association de recherche sur le SIDA.

Entre 2002 et 2004, Robert Pirès anime Le Club Pirès chaque jeudi de 20h00 à 21h00 sur la radio Europe 1. Pendant la Coupe du monde 2010, il est consultant pour la chaine TF1[35]. En septembre 2011, Pirès rejoint de nouveau l'équipe de consultants d'Europe 1, où il intervient le week-end en compagnie de Guy Roux, Jean-Charles Banoun et Alban Lepoivre lors des rendez-vous football et des grands matchs[36]. En juin 2012, Pirès rejoint la chaîne beIN Sports en qualité de consultant[37] pour l'Euro 2012 puis pour la Ligue des champions dans l'émission Le Club des Champions.

En 2010, il fait une apparition dans le clip de la chanson Désolé interprétée par le groupe de rap Sexion d'Assaut où il joue le rôle d'un ambulancier[38] et participe à la chanson caritative écrite par le rappeur Kery James pour les victimes du séisme d'Haïti[39].

À l'ouverture des paris sportifs, Robert Pirès devient consultant pour le PMU et propose des pronostics sur le football[40].

Le 25 mai 2011 paraît son autobiographie Les canards ne savent pas tacler aux éditions Prolongations.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Au milieu des années 1990, il rencontre Nathalie avec qui il vit durant huit ans avant de se marier en 1999. Ils divorcent en 2003. Peu de temps après son divorce, il rencontre Jessica Lemarié grâce à des amis communs. Le 8 octobre 2005, Jessica donne naissance à leur premier enfant, une fille prénommée Naïa. Ils ont un fils nommé Théo, né le et un troisième enfant, un fils nommé Alessio, le [41]. Le 7 juin 2013, Robert Pirès épouse Jessica Lemarié à la mairie du 6e arrondissement de Paris.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Les canards ne savent pas tacler, avec Mathieu Dupont (préface Arsène Wenger), éditions Prolongations, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Gérard Kancel, « Robert Pirès / C'est l'histoire d'un mec, sympa… », sur lunion.presse.fr,‎
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n Frédéric Hamelin, « Saga : Docteur Robert et mister Pirès », Onze Mondial, no 153,‎ , p. 58 à 65 (ISSN 0995-6921)
  3. a et b « Robert PIRES : "Attention au piège, amis caennais..." », sur smcaen.fr,‎
  4. a et b Frédéric Hamelin, « Robert Pirès, jeu thèmes », Onze Mondial, no 168,‎ , p. 12 à 16 (ISSN 0995-6921)
  5. Arsenal garde sa Cup, liberation.fr, 19 mai 2003.
  6. Arsenal sacré champion d'Angleterre, nouvelobs.com, 30 avril 2004.
  7. Arsenal l'a fait, lequipe.fr, 15 mai 2004.
  8. (en) Pires agrees deal with Villarreal, bbc.co.uk, 25 mai 2006.
  9. Transferts : Le buzz du dimanche, lequipe.fr, 11 juillet 2010.
  10. Transferts : Le buzz du lundi, lequipe.fr, 23 août 2012.
  11. Transferts : Le buzz du vendredi, lequipe.fr, 16 juillet 2010.
  12. Pires repousse une offre de Caen, lequipe.fr, 6 juillet 2010.
  13. « Pires laissé libre », sur eurosport.fr,‎ .
  14. « Pires dit non à Évian », sur lequipe.fr,‎ .
  15. Lionel Rosso, « Interview de Robert Pirès », sur Yahoo! Sports,‎ .
  16. « Pires s’entraîne avec Arsenal », sur francefootball.fr,‎ .
  17. Pires, star à Bollywood, eurosport.fr, 14 janvier 2012.
  18. Pires et Cannavaro en Inde, lequipe.fr, 14 janvier 2012.
  19. Pires acheté par Howrah, lequipe.fr, 30 janvier 2012.
  20. Pires à Howrah, francefootball.fr, 30 janvier 2012.
  21. Les débuts de Pires en Inde reportés, sports.yahoo.com, 22 février 2012.
  22. Interview Robert Pires: L'homme qui ne veut pas prendre sa retraite, sports.yahoo.com, 22 février 2012.
  23. « Officiel : Pirès à la retraite », France Football, no 3509,‎ , p. 38
  24. Robert Pires, dernier champion du monde 98 à prendre sa retraite
  25. « Champions du monde 1998 : Robert Pirès », Onze Mondial, no 115,‎ , p. 39 (ISSN 0995-6921)
  26. France-Italie, finale de l'Euro 2000, linternaute.com, 10 mars 2008.
  27. a et b Nicolas Gettliffe & Éric Renard, « Coupe des confédérations : les conquérants de l'extrême », Onze Mondial, no 150,‎ , p. 68 à 77 (ISSN 0995-6921)
  28. Tournoi Coupe des confédérations 2003, fifa.com
  29. Fiche du match France 0-1 Grèce, eurosport.fr, 25 juin 2006.
  30. Les bannis de l'équipe de France : Robert Pirès, linternaute.com, 7 novembre 2008.
  31. « Portrait, les hommes d'Aimé : Robert Pirès », Onze Mondial, no 113,‎ , p. 56 (ISSN 0995-6921)
  32. « Statistiques de Robert Pirès », sur footballdatabase.eu
  33. « Greatest 50 Players », sur http://www.arsenal.com/
  34. Clip Live for Love United sur youtube.com
  35. « Robert Pires sur TF1, Alain Giresse sur France 2/3 », Le Point, 16 mars 2010.
  36. Robert Pires rejoint l'équipe des consultants sports d'Europe 1, jeanmarcmorandini.com, 30 août 2011.
  37. BeIN Sport, nouvelle chaîne d'Al-Jazira, lancée lee vendredi 1er juin à 19h, 20minutes.fr, 1er juin 2012.
  38. Robert Pires en ambulancier dans le clip de Sexion d'Assaut, drawing.football.fr, 1er juin 2010.
  39. Robert Pires, Kery James, Jena Lee, Diam's chantent pour Haïti, lessentiel.lu, 16 février 2010.
  40. Robert Pirès et PMU.fr, kuzeo.com
  41. Robert Pirès : Sa Jessica l'a fait papa pour la troisième fois, purepeople.com, 4 août 2011.

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