Nicolas Anelka

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Nicolas Anelka
Nicolas Anelka 4720.jpg
Anelka sous le maillot de Chelsea en 2010.
Biographie
Nom Nicolas Sébastien Anelka[B 1]
Nationalité Drapeau : France Français
Naissance (38 ans)
Lieu Le Chesnay
Taille 1,85 m (6 1)
Période pro. 19962015
Poste Attaquant
Parcours junior
Saisons Club
1986-1993 Drapeau : France FC Trappes-St Quentin
1992-1995 Drapeau : France INF Clairefontaine
1993-1996 Drapeau : France Paris Saint-Germain
Parcours professionnel 1
Saisons Club 0M.0(B.)
1996-1997 Drapeau : France Paris Saint-Germain 012 00(1)
1997-1999 Drapeau : Angleterre Arsenal 089 0(28)
1999-2000 Drapeau : Espagne Real Madrid 032 00(7)
2000-2002 Drapeau : France Paris Saint-Germain 057 0(18)
2002 Drapeau : Angleterre Liverpool 022 00(5)
2002-2005 Drapeau : Angleterre Manchester City 103 0(45)
2005-2006 Drapeau : Turquie Fenerbahçe 057 0(16)
2006-2008 Drapeau : Angleterre Bolton Wanderers 061 0(23)
2008-2012 Drapeau : Angleterre Chelsea 184 0(59)
2012-2013 Drapeau : République populaire de Chine Shanghai Shenhua 024 00(3)
2013 Drapeau : Italie Juventus 003 00(0)
2013-2014 Drapeau : Angleterre West Bromwich 012 00(2)
2014-2015 Drapeau : Inde Mumbai City 013 00(2)
Total 666 (209)
Sélections en équipe nationale 2
Années Équipe 0M.0(B.)
1994-1995 Drapeau : France France -16 ans 008 0(3)[1]
1995-1997 Drapeau : France France -18 ans 021 (12)[2],[3]
1997-1998 Drapeau : France France -20 ans 010 0(4)[4]
1998-2010 Drapeau : France France 069 (14)
Équipes entraînées
Années Équipe Stats
2012-2013 Drapeau : République populaire de Chine Shanghai Shenhua 29%
2015 Drapeau : Inde Mumbai City
1 Compétitions officielles nationales et internationales.
2 Matchs officiels.
Dernière mise à jour : 30 novembre 2015

Nicolas Anelka, né le au Chesnay, est un footballeur international français qui évolue au poste d'attaquant.

Grand espoir du football français à ses débuts, Anelka connaît une carrière contrastée. Il évolue dans plusieurs des plus grands clubs européens (Arsenal, Real Madrid, Manchester City, Chelsea, Juventus) et cumule 69 sélections en équipe de France, sans cependant connaître la consécration à laquelle il semblait promis.

En 2012, alors qu'il évolue en Chine, il est durant une courte période nommé entraîneur adjoint.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et formation parisienne[modifier | modifier le code]

Nicolas Anelka naît à l'hôpital André-Mignot au Chesnay le 14 mars 1979. Ses parents, Marguerite et Jean-Philippe, originaires de la Martinique, arrivent en métropole en 1974. Ils s'installent à Trappes dans les Yvelines, et travaillent pour l'Éducation nationale. Il a deux frères aînés, plus âgés de dix ans, Claude et Didier nés respectivement en 1968 et 1969[B 1].

Il grandit dans la cité Van Gogh de Trappes et touche à plusieurs sports tels que le tennis, l'athlétisme et le football qu'il pratique place de la Nuit-Étoilée, dans la rue du Moulin de la galette ou encore celle du Champ de Blé. Il prend d'ailleurs sa première licence sportive au FC Trappes-St Quentin en 1986 alors qu'il n'a que sept ans et y joue jusqu'à ses 14 ans. Il commence en poussin et évolue au poste d'avant-centre, où il fait valoir ses qualités, notamment sa vitesse, ou encore sa détente[B 1]. Plus tard, il devient avec Jamel Debbouze président d'honneur de son ancien club de Trappes, sponsorisé par Canal+.

Repéré dans son club de Trappes, il est accepté à l'INF Clairefontaine après s'être fait remarquer à l'âge de treize ans[B 1]. Formé à l'INF, Anelka fait partie de la promotion 1995 avec Louis Saha et Philippe Christanval. Alors fan du Brésilien Ronaldo, il fait son apprentissage du football professionnel sous la direction d'André Merelle notamment pendant trois ans, de 13 à 16 ans. Celui-ci déclare en 2010 : « Je l'ai vu arriver à l'INF Clairefontaine à 13 ans. Il était très fin techniquement et déjà tellement vif et rapide. C'était un bonheur de le voir jouer et il était au-dessus de tout le monde même s'il était assez renfermé sur lui-même, ce qui rendait les contacts très difficiles. Mais une fois avec un ballon, c'est là qu'il était le plus heureux. Le terrain, c'est son monde »[5].

Nicolas Anelka signe au Paris Saint-Germain durant sa formation à Clairefontaine. Malgré sa présence en semaine au centre de formation de l'INF, Nicolas Anelka joue le week-end avec l'équipe réserve du PSG. Il dispute son premier match professionnel le 7 février 1996 chez l'AS Monaco alors qu'il n'a que seize ans. Lors de la fin de la saison 1995-1996, Anelka prend part à deux matchs sous les ordres de Luis Fernandez. Il assiste toutefois de loin à la victoire des pros en Coupe d’Europe quelques mois plus tard[6].

Cependant, Fernandez quitte le PSG et Ricardo, ancien défenseur du club parisien, prend sa place sur le banc. Il inscrit son premier but et réalise sa première passe décisive en Ligue 1 le 20 septembre 1996, à 17 ans, contre le RC Lens au Parc des Princes (4-0)[5]. À la suite de ce match, Anelka revendique plus de temps de jeu dans un club constitué alors de stars offensives telles que Raí, Dely Valdés, Loko ou encore Mboma. Au retour des vacances de Noël, Anelka n’est pas à l’entraînement au Camp des Loges mais à Londres en train de négocier avec le club londonien d'Arsenal. La réglementation concernant les jeunes footballeurs est encore floue, et au bout d’un mois le PSG se retrouve obligé de céder son joueur à Arsenal contre la somme de 5 MF s’il ne veut pas le voir partir gratuitement quelques semaines plus tard[6].

Départ rapide pour Arsenal (1997-1999)[modifier | modifier le code]

Convoité par Arsène Wenger à Arsenal et ne possédant pas de contrat professionnel, Nicolas Anelka peut ainsi rejoindre le club anglais qui ne débourse que cinq millions de francs. Pour la deuxième moitié de saison 1996-1997, Nicolas, barré par Dennis Bergkamp et Ian Wright, ne joue que quatre matches de Premier League[6].

L’année suivante, l’ancien Trappiste s’impose petit à petit, et profite d’une longue blessure de Wright pour enchaîner les rencontres et s’imposer. Il joue près d’une trentaine de rencontres, marque six buts et participe pleinement au doublé Coupe-Championnat de sa formation[6].

Anelka a toutefois plus de mal à gérer la notoriété qui en découle. Peu à l’aise en conférence de presse et, il ne se fait pas d’ami parmi les journalistes anglais, ce qui attise quelques critiques.

Un sondage réalisé à l'issue de la saison 1997/1998 auprès des supporters, qui opposait Ian Wright au jeune attaquant français. A la surprise générale et malgré le départ du vétéran anglais pour West Ham lors de l'été 1998, les supporters le préfèrent à Anelka. Il décide de se servir de cette "plaie" comme leimotiv pour la saison suivante afin de laisser les supporters sur leur faim. Il se révèle littéralement la saison suivante. Sa vitesse fait des ravages dans les défenses anglaises, et il montre un grand sang-froid dans ses duels face aux gardiens. Il inscrit 17 buts en 35 matchs de championnat et obtient le trophée de meilleur jeune de Premier League.

Ainsi, à l'issue de la saison et après avoir confirmé sa décision auprès d'Arsène Wenger face à face (ce dernier craignant une "manipulation" de ses frères qui n'existait pas), il cherche à être transféré à l’été 1999. Annoncé à la Juventus de Carlo Ancelotti[B 2] et à la Lazio qui formulent de très grosses offres, refusant coûte que coûte de revenir à Londres, Anelka rejoint finalement le Real Madrid pour 220 MF (34 M€)[6],[7].

Pige à Madrid (1999-2000)[modifier | modifier le code]

Anelka est seulement le quatrième Français à porter le maillot du Real Madrid après Louis Hon, Raymond Kopa, Lucien Muller et Christian Karembeu. Dans la capitale espagnole, l’attente suscitée par le montant du transfert ne sert pas Anelka. Ses débuts sont mitigés et une petite polémique en octobre 1999 dans laquelle il aurait demandé "Qui est Raul et qui est Morientes ?" éclate. Les cadres espagnols de l'équipe préfèrent passer par son compatriote français de l'époque Christian Karembeu afin de régler le "différend" sous risque de voir le jeune français "exclu" du vestiaire.

Anelka déclare publiquement que ses coéquipiers doivent jouer pour lui, ce qui est mal accepté. Il cherchait à se mettre au service d'une équipe qui ne voulait pas de lui à la base afin de protéger un compatriote espagnol, mais aussi dont il découvre les frasques les plus sombres : des joueurs individualistes, obnubilés par la peur de passer sous le rouleau compresseur qu'est la Casa Blanca. De plus en plus à l’écart, il ne marque aucun but lors de sa première demi-saison.

En janvier, au championnat du monde des clubs, il ouvre son compteur en inscrivant trois buts — dont un doublé face aux Corinthians. Après une blessure de six semaines[note 1], il marque son premier but en championnat pour son retour le 28 février 2000 lors du classico face au FC Barcelone.

Vers mars 2000, ne comprenant pas son faible temps de jeu et son incapacité à s'exprimer, il cherche à s'entrenir auprès des dirigeants afin d'avoir une explication. Mais ils le refoulent, préférant le renvoyer à l'entrainement avant d'entrevoir tout discussion sur sa situation. Ne l'entendant évidemment pas du tout de cette oreille, il quitte le centre d'entrainement le 10. Convoqué le lendemain par le vice-président, ce dernier se contrefout de ses revendications et l'oblige à revenir à l'entrainement dès le lendemain. Au total, il sèche trois jours d’entraînement. Il provoque l’ire des médias (le désignant ennemi public numéro 1) et des dirigeants madrilènes.

Après une grosse amende et une mise à pied, le club lui accorde un temps de répit histoire d'échapper à la pression médiatique. Il en profite pour revenir aux racines, à Trappes. A son retour , il finit par s’excuser publiquement en espagnol et peut rejouer avec le Real. Il rend alors de gros services à son club en marquant en demi-finale de Ligue des champions contre Bayern Munich, au match aller (victoire 2-0) puis au match retour (défaite 1-2). Il est titulaire lors de la finale remporté contre le FC Valence (3-0)[6].

Grand Retour à Paris (2000-fin 2001)[modifier | modifier le code]

Pendant l'été 2000, le Paris Saint-Germain prépare un gros recrutement pour disputer la Ligue des champions. Recruter l’attaquant du Real devient ainsi une évidence pour Pierre Lescure, le président du PSG. Pour un peu moins de 220 MF (34M€), l’opération est conclue, et Anelka débarque à Paris fin juillet, dans son club de cœur. Si le montant de la transaction fait beaucoup jaser, Anelka est accueilli en messie. C’est en remplaçant Ali Benarbia à Rennes, pour la deuxième journée du championnat, que le nouveau numéro 9 parisien fait son retour en France. Il enchaîne rapidement les buts en championnat comme en Ligue des champions[note 2] Les débuts d’Anelka sont donc très bons, et son style de jeu en profondeur s’adapte parfaitement au jeu parisien. Mais, en novembre, Paris traverse une crise de résultat et Philippe Bergeroo est remplacé par Luis Fernandez à la tête de l'équipe. Fernandez, décelant en lui un potentiel technique et collectif intéressant, est le premier à lui demander de ne pas se cantonner aux appels en profondeur. Début janvier, pour la réception du RC Lens, il positionne ainsi son joueur en meneur de jeu, ce qui s’avère être une réussite. L’expérience est toutefois renouvelée avec parcimonie. Si Anelka ne marque presque plus — un seul but en championnat —, il se montre toutefois à la hauteur lors d’une rencontre de C1 à Milan, où il inscrit le but égalisateur de son équipe. Luis Fernandez lui confie même le brassard de capitaine lors de la réception du Toulouse FC[6]. La fin de saison du PSG est moyenne et le club parisien termine à la 9e place avec huit buts en 27 matches pour Anelka.

Mais dès le début de saison 2001-2002, les tensions avec Luis Fernandez se poursuivent, parmi d'autres cadres du vestiaire, lui reprochant un manque de communication et un sentiment (partagé avec la direction) qu'il aurait laissé entrevoir de tout devoir au coach. Les Guignols de l'info caricaturent la relation entre les deux hommes par la célèbre parodie « Nico et Luis »[8].

Prêt à Liverpool (janvier-juin 2002)[modifier | modifier le code]

Ainsi après une saison et demi au sein du Paris Saint-Germain (et seulement deux buts contre Lens et Lorient lors de sa seconde saison), il est prêté six mois au club anglais de Liverpool. Après un retour difficile dans le championnat de France, Nicolas Anelka retrouve un championnat où il excelle à ses débuts à Arsenal. Anelka est attendu pour pallier la blessure de Emile Heskey. À Liverpool, l'attaquant français retrouve une imposante colonie française et notamment son ancien entraîneur chez les juniors Gérard Houllier. Il s'impose très vite avec un but dès son premier match le 5 janvier 2002. Dans un rôle plus reculé, Nicolas Anelka prouve qu'il n'est pas qu'un sprinteur et qu'il est aussi doué techniquement, il semble ainsi être le complément idéal pour le ballon d'or 2001 Michael Owen. L'option d'achat pour le transfert de l'attaquant est de 190 millions de francs, et tout semble prêt pour la signature définitive de Nicolas Anelka à Liverpool.

Mais, fin mai 2002, Houllier annonce à la télévision que le joueur n'est pas prolongé à Liverpool. Injoignable au téléphone, Anelka décide de se rendre au club afin de le voir face à face pour des explications. Surpris, il lui aurait demandé d'attendre et de "laisser-faire". Mais cela n'a pas empêché finalement la non levée de son option d'achat. Le coach avance le prétexte que ses frères qui auraient tenté de le vendre à d'autres clubs. La préférence à des joueurs anglais ressort également. Nicolas Anelka ne s'attendait pas à un départ, lui qui pensait avoir trouvé sa place pour de bon. Sachant que le PSG désire également s'en séparer, il lui faut donc trouver un club en début de saison 2002-2003.

Passage réussi à Manchester City (2002-2004)[modifier | modifier le code]

Ainsi, Anelka rejoint le club anglais de Manchester City en juillet 2002, tout juste promu en Premier League, pour la somme de 20 millions d'euros plus un échange avec Alioune Touré et un salaire mensuel de 250 000 euros[9].

À Manchester City, Nicolas Anelka joue sous les ordres de Kevin Keegan, ex-grand attaquant. Le courant passe bien avec l'ancien double Ballon d'or. Sur les terrains de Premier League, Anelka réalise de bons débuts. En championnat, la 9e place de Manchester City est plutôt convaincante pour un promu et Anelka termine sa saison avec 15 buts.

La seconde saison de Nicolas Anelka sous le maillot des Citizens est encore meilleure sur le plan personnel puisqu'il inscrit 17 buts en 32 matches de championnat mais également quatre buts en cinq rencontres de Coupe UEFA. Anelka s'épanouit également au contact de son entraîneur et progresse sur le plan du football où il devient un joueur complet mais également sur un plan plus personnel, où il apparaît beaucoup plus mûr loin de la médiatisation. Cependant, sur le plan collectif, Manchester City réalise une saison moyenne malgré les renforts de David Seaman et Steve McManaman.

Il commence une troisième saison sous les couleurs de Manchester City (sept buts à la mi-saison), mais il sait déjà que son avenir passe par un transfert dans un club européen de standing. Le club de City connaît en effet de grosses difficultés financières et un départ de Nicolas Anelka dans un club majeur est annoncé. C'est en Turquie qu'il s'engage avec le club de Fenerbahçe, intéressé par le joueur français.

Fenerbahçe (janvier 2005-2006)[modifier | modifier le code]

Nicolas Anelka arrive en janvier 2005 chez le leader du championnat et est accueilli comme une véritable star par les supporters stambouliotes[réf. nécessaire]. Il ne joue pas en pointe car Márcio Nobre est titulaire, mais dans un rôle d'ailier droit. Anelka marque quatre buts en quatorze matchs lors des matches retour et participe grandement au titre de champion de son club Fenerbahce.

Nicolas Anelka joue donc la Ligue des champions lors de la saison 2005-2006. Cependant, malgré de bonnes performances, il ne marque pas dans cette compétition. En championnat, Anelka inscrit 10 buts en 25 matches.

Bolton (2006-2008)[modifier | modifier le code]

Durant l'été 2006, Nicolas Anelka est à nouveau annoncé dans de nombreux clubs mais c'est à Bolton qu'il signe pour un montant de 12 millions d'euros et un contrat de quatre ans[réf. nécessaire], sans ses frères. L'entraîneur Sam Allardyce est très heureux de la signature de son nouvel avant-centre et il déclare en août « Nicolas est né pour marquer des buts et son talent va beaucoup nous apporter »[réf. nécessaire].

Après un début de saison difficile sous les couleurs des Wanderers où il évolue seul en pointe, Anelka commence à trouver ses marques et inscrit son premier but lors de la 14e journée contre Arsenal. Il réalise par la suite une belle série et marque 11 buts en 32 apparitions sous le maillot de Bolton. Il forme l'un des meilleurs duos d'Angleterre avec l'attaquant sénégalais El-Hadji Diouf.

Chelsea et retour au premier plan (2008-2012)[modifier | modifier le code]

En janvier 2008, il signe à Chelsea pour pallier l'absence de nombreux joueurs participants à la Coupe d'Afrique des nations[10]. Ses six premiers mois sous le maillot des Blues sont assez difficiles du fait de la concurrence qui existe au sein de l'attaque londonienne. Il participe tout de même à la finale de la Ligue des champions face à Manchester United, mais il est l'auteur du tir au but malheureux qui offre la coupe aux Mancuniens.

Le 3 août 2008, Anelka s'offre un quadruplé historique en match de préparation face au Milan AC, permettant à son équipe de s'imposer (5-0) face à l'équipe vainqueur de la Ligue des champions deux ans auparavant. Le nouveau chouchou des supporters s'impose à la pointe de l'attaque des Blues, en profitant des blessures à répétition de Didier Drogba. Revenu à la compétition, l'Ivoirien doit logiquement se contenter d'une place sur le banc, Luiz Felipe Scolari privilégiant un système de jeu à un seul attaquant axial. Le 14 décembre, il égalise à la 51e minute du derby londonien face à West Ham (1-1) et atteint la barre symbolique des 100 buts inscrits en 258 matches de Premier League[note 3]. Anelka parvient à s'imposer dans l'effectif de Chelsea et réalise de bonnes prestations sur le terrain, notamment face au Watford FC le 14 février 2009 lors du cinquième tour de la Coupe d'Angleterre, il inscrit un triplé permettant à son équipe de se qualifier pour les quarts de finale (score final 1-3).

Au début de la saison 2010-2011, Nicolas Anelka évolue en tant que titulaire au poste d'ailier droit en compagnie de Didier Drogba et Florent Malouda. Après l'arrivée de Fernando Torres, l'entraîneur italien Carlo Ancelotti opte pour un 4-4-2 avec Anelka et Torres formant le duo d'attaque, ce qui relègue Drogba sur le banc de touche. Nicolas se fait surtout remarquer lors de la campagne européenne des Blues en marquant sept buts en neuf matches. Anelka termine la saison avec six buts en trente-deux matches de championnat.

Mis à l'écart par André Villas-Boas, il n'est utilisé qu'une quinzaine de fois durant la première moitié de la saison 2011-2012. Les médias annoncent alors début décembre un possible départ de l'attaquant français lors du marché des transferts hivernal de janvier 2012[11]. Le 8 décembre 2011, le club chinois de Shanghai Shenhua, qui suivait Anelka depuis des mois, confirme l'intérêt porté au joueur et la tenue de discussions[12]. Contraint à s'entraîner avec l'équipe réserve des Blues, Anelka signe officiellement un contrat de deux ans avec le club de Shanghai le 12 décembre suivant[13].

Piges successives (2012-2015)[modifier | modifier le code]

Anelka (droite) avec Drogba et Moreno.

Anelka est officiellement intégré à l'effectif du club chinois à l'ouverture du marché des transferts européen début janvier 2012. Le 21 février, il marque son premier but à l'occasion du premier match de préparation face au club de Hunan Xiangtao (D2) après seulement 40 secondes de jeu[14]. Absent lors du match d'ouverture du championnat chinois en raison d'une blessure à une cheville[15], Anelka marque son premier but en match officiel lors de la 2e journée face au Beijing Guoan six jours plus tard[16]. Après avoir licencié plusieurs adjoints mi-avril à la suite de ses mauvais résultats depuis le début du championnat, Nicolas Anelka est nommé entraîneur au côté de Jean Tigana tout en gardant son statut de joueur[17]. À la fin du mois, le Shanghai Shenhua limoge officiellement Tigana, Anelka est confirmé au poste d'entraîneur adjoint du nouvel entraîneur Florent Ibenge[18]. Le 30 mai, Sergio Batista est nommé entraîneur et Anelka récupère son statut de simple joueur[19].

Désireux de retrouver un niveau de compétition plus élevé, il rejoint le Camp des Loges, centre d'entraînement du PSG, pour s'entretenir pendant la trêve du championnat chinois et finit par résilier son contrat qui le liait avec le Shanghai Shenhua pour s'engager avec la Juventus FC. En janvier 2013, il rejoint pour une durée de 6 mois, renouvelable de 5 mois, pour un salaire de 1,2 million d’euros. Il dispute son premier match avec les Bianconeri chez le Celtic Glasgow pour le compte des huitième de finale aller de la Ligue des champions (victoire 3-0). Malgré seulement 3 matchs disputés en 6 mois avec le club italien, Nicolas Anelka glane un nouveau titre qu'il ne possédait pas jusque là, celui de Champion d'Italie 2013.

En juillet 2013, en fin de contrat à la Juventus, il s'engage avec le club anglais de West Bromwich Albion et marque son retour en Premier League. Après son premier match et à la suite du décès d'un proche, Nicolas Anelka annonce sa retraite sportive, aussitôt démentie par son club et par son entraîneur Steve Clarke qui annoncent lui laisser le temps pour réfléchir à sa décision[20].

Le 28 décembre, lors du match de la 19e journée de Premier League contre West Ham United, il inscrit un doublé et célèbre son premier but de la saison avec son nouveau club en faisant une « quenelle », en référence au geste popularisé par l'humoriste et militant antisémite Dieudonné. Il est félicité par celui-ci mais condamné par la ministre des Sports Valérie Fourneyron[21],[22]. La presse anglaise parle pour la première fois de cette affaire en désignant le geste comme un « Nazi Salute »[23], ou « Nazi Gesture »[24],[25]. Anelka déclare sur Twitter que sa signification est « anti-système. Je ne sais pas ce que le mot religion vient faire dans cette histoire. [...] Bien sûr, je ne suis ni antisémite ni raciste et j'assume totalement mon geste[26] ». Selon le quotidien Le Monde, l'émoi provoqué par ce geste est à rapprocher de la polémique autour du cri de guerre « Yids » (« youpins ») des supporters de Tottenham Hotspur. Un autre motif de l'émotion suscitée par le geste d'Anelka, converti à l'islam en 2004, est que West Bromwich Albion jouait à West Ham, dont un des propriétaires est de confession juive[27]. Le principal sponsor Zoopla, site internet d'immobilier codirigé par l'homme d'affaires de confession juive Alex Chesterman, annonce le 20 janvier 2014 qu'il ne renouvellera pas son contrat en juin suivant[28], sans attendre d'éventuelles sanctions prises par le club, qui lui-même attend la fin des enquêtes menées par la Fédération anglaise de football et le club lui-même[29]. Il annonce ensuite via son compte Facebook : « Suite aux entretiens entre le club et moi, des propositions m'ont été faîtes (sic) pour que je réintègre le groupe sous certaines conditions que je ne peux pas accepter. Souhaitant garder mon intégrité, j'ai donc pris la décision de me libérer et de mettre fin au contrat me liant avec West Bromwich Albion jusqu'en 2014, et ce dès à présent ». Revenant sur cette affaire en avril 2014, il précise que Dieudonné demeure pour lui « le meilleur de la France »[30].

En septembre 2014, Nicolas Anelka annonce sur son compte Twitter son transfert en direction du club indien Mumbai City FC. Il marque deux buts en sept matches de l'Indian Super League 2014. En janvier 2015, le club d'Alger du NA Hussein Dey souhaite recruter Anelka pour 18 mois. Mais le club algérois doit renoncer, à cause du règlement de la Fédération algérienne qui empêche de recruter un joueur étranger âgé de plus de 27 ans[31]. Finalement, il signe au NAHD comme directeur sportif et conseiller spécial du président jusqu'à la fin de la saison 2014-2015. Il en vient aux mains avec l’entraîneur Meziane Ighil qui démissionne en cours de saison[32],[33]. En juin 2015, le club indien Mumbai City FC annonce que Nicolas Anelka reviendra jouer une deuxième saison au sein du championnat indien.

En équipe de France[modifier | modifier le code]

En équipes jeunes (1994-1998)[modifier | modifier le code]

Anleka côtoie les sélections nationales de jeunes, notamment l’équipe de France des moins de 18 ans, dirigés alors par Gérard Houllier. L’occasion d’une première brouille entre les deux hommes, à la suite d’une séance de tirs au but au cours de laquelle Anelka a raté le sien[6].

Débuts précoces (1998-2002)[modifier | modifier le code]

Nicolas Anelka sous les couleurs de l'équipe de France

Suite à une première saison complète satisfaisante à Arsenal, Aimé Jacquet l’essaie en équipe de France A le 22 avril 1998 face à la Suède juste avant la Coupe du monde. Jugé encore un peu trop jeune, il n’est pas retenu pour la compétition, mais on le considère déjà, au même titre que Henry et Trezeguet, comme un grand espoir du football offensif tricolore[6].

Lors de la saison 1998-1999, il est convaincant avec l'équipe de France, notamment en Russie où il marque un but décisif pour la qualification à l'Euro 2000, et en février 1999 où il marque un doublé à Wembley face à l'Angleterre[6],[note 4].

Sa bonne fin de saison 1999-2000 au Real Madrid, avec notamment le succès en Ligue des champions, lui permet de conserver sa place de titulaire chez les Bleus. Il joue donc et remporte l’Euro 2000, sans toutefois marquer le moindre but[6].

Malgré un retour mitigé au PSG en 2000-2001, durant l'été 2001, Nicolas Anelka retrouve une nouvelle fois l'équipe de France avec qui il remporte la Coupe des confédérations 2001[6] mais déçoit les supporters par ses performances[34].

Mise à l'écart sous Santini (2002-2004)[modifier | modifier le code]

Il n'est pas convoqué en sélection pour la Coupe du monde 2002 en Corée du Sud et au Japon. Peu après, en novembre 2002, il fait parler de lui en convoquant la presse dans un hôtel à Roissy-CDG afiirmant un refus de sélection en équipe de France estimant que le nouveau sélectionneur, Jacques Santini n'a pas confiance en lui, profitant de la blessure de 3 joueurs pour l'utiliser comme bouche-trou. Cela s'ajoute au fait que ce dernier lui a rendu visite lors du derby mancunien afin d'affirmer qu'il ne comptait pas trop sur lui, estimant qu'il ne "connait pas assez le joueur".

Ce refus de rejoindre la sélection n'est pas accepté par la presse qui le lui reproche ouvertement[35]. En février 2003, Anelka déclare au Daily Mirror qu'il ne jouera plus jamais pour l'équipe de France et que rater deux Coupes du monde ne l'a pas tué. Anelka déclare à Paris Match en août 2003 qu'il n'envisage un retour chez les Bleus qu'à la condition que Jacques Santini « s'agenouille » devant lui[36].

Au début de l'année 2004, Anelka, son entourage et son sponsor mettent en place une énorme campagne de presse afin de favoriser le retour de l'attaquant avec les Bleus pour l'Euro 2004. Après une interview en janvier 2004 pour Téléfoot afin d'arrondir les angles, il présente publiquement ses excuses à Jacques Santini en mars 2004 sur son site internet et parle de son envie de revenir, mais les choses ne changent pas. Une conversation téléphonique entre lui et le sélectionneur révélera plus tard qu'il ne était pas contre un retour pour l'Euro si Nicolas Anelka tarit publiquement Jacques Santini d'éloges à l'issue de leur différent devant le peuple français. Anelka rate l'Euro 2004 au Portugal.

Retour avec Domenech (2005-2010)[modifier | modifier le code]

Au-delà de ses prestations turques, l'année 2005 est surtout celle de son grand retour en équipe de France. En effet, Raymond Domenech le convoque pour les matches amicaux face au Costa Rica et à l'Allemagne en novembre. Le premier match a lieu sur la terre de ses parents en Martinique et Anelka s'illustre en marquant un but pour son retour. Il est annoncé comme partant possible pour la Coupe du monde 2006, mais il n'est pas sélectionné malgré le forfait de Djibril Cissé qui est remplacé par Sidney Govou.

Fin suite au Mondial 2010[modifier | modifier le code]

Depuis fin 2008, Nicolas Anelka a plus de difficultés au poste d'attaquant mais prend régulièrement place dans l'attaque titulaire de l'équipe de France. Il participe à la campagne de qualification des Bleus pour le Mondial et s'avère être, dans la liste des vingt-trois joueurs retenus par Raymond Domenech le 24 mai 2010, un des « anciens » de cette sélection (avec William Gallas, Thierry Henry ou encore Sidney Govou). Toutefois, son début de Coupe de monde est difficile puisqu'il ne cadre aucune frappe sur les trois matches de préparation. Le 17 juin 2010, lors de la mi-temps du match France-Mexique, le sélectionneur lui fait des reproches quant à son placement sur le terrain en tant qu'attaquant de pointe, car Anelka persiste depuis le début de la Coupe du monde à décrocher et jouer comme un milieu, remontrances qui l'agacent et le poussent à tenir des propos injurieux envers Raymond Domenech (des propos pourtant contestés par l'intéressé qui dit ne pas les avoir tenus tels que retranscrits par le journal L'Équipe[37]). À la suite de cet événement, Nicolas Anelka est remplacé à la mi-temps puis exclu de l'équipe de France pour le reste du Mondial[38].

Le à la suite des propos injurieux envers Raymond Domenech, la commission de discipline de la FFF lui inflige 18 matches de suspension ferme[39], ce qui signifie probablement la fin de sa carrière internationale. Le lendemain, il déclare être « mort de rire » et qualifie les dirigeants de la Fédération française de football de « clowns » et déclare que sa carrière internationale est terminée depuis le , date de son éviction de Knysna[40].

Reconversion (depuis 2015)[modifier | modifier le code]

À l'intersaison, 2015/2016, le nom de Nicolas Anelka sort dans le cadre du rachat du club belge de 4e division Royal Géants Athois[41].

Style de jeu[modifier | modifier le code]

Nicolas Anelka est un attaquant relativement complet. En 2009, son entraîneur à Chelsea Carlo Ancelotti déclare qu'« il à tout pour lui : il a une bonne détente, il est technique, frappe bien la balle, se déplace à merveille sur le terrain et marque énormément ». Son coéquipier d'alors en équipe de France, Yoann Gourcuff annonce qu'il « aime bien jouer avec lui. Je le trouve facilement. Il a un registre de jeu très étendu. Il arrive à la fois à prendre la profondeur, à demander le ballon dans les pieds. Il est habile techniquement. Le défenseur ne sait jamais ce qu'il va faire. Il peut varier ses enchaînements »[B 2].

Statistiques[modifier | modifier le code]

Générales par saison[modifier | modifier le code]

Ce tableau présente les statistiques en carrière de Nicolas Anelka.

Statistiques de Nicolas Anelka au 11 avril 2016[42]
Saison Club Championnat Coupe nationale Coupe de la Ligue Supercoupe Compétition(s)
continentale(s)
Coupe du monde des clubs Drapeau : France France Total
Division M B Pd M B Pd M B Pd M B Pd C M B Pd M B Pd M B Pd M B Pd
1995-1996 Drapeau de la France Paris SG Division 1 2 0 0 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 2 0 0
1996-1997 Drapeau de la France Paris SG Division 1 8 1 1 - - - 1 0 - - - - C2 1 0 0 - - - - - - 10 1 1
Sous-total 10 1 1 - - - 1 0 - - - - - 1 0 0 - - - - - - 12 1 1
1996-1997 Drapeau de l'Angleterre Arsenal FC Premier League 3 0 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 3 0 0
1997-1998 Drapeau de l'Angleterre Arsenal FC Premier League 26 6 6 9 3 - 3 0 - - - - C3 2 0 - - - - 1 0 0 41 9 6
1998-1999 Drapeau de l'Angleterre Arsenal FC Premier League 35 17 5 5 0 - - - - 1 1 - C1 5 1 0 - - - 8 3 2 54 22 7
Sous-total 64 23 11 14 3 - 3 0 - 1 1 - - 7 1 0 - - - 9 3 2 98 31 13
1999-2000 Drapeau de l'Espagne Real Madrid CF Primera División 19 2 3 1 0 - - - - - - - C1 9 2 0 3 3 - 8 1 3 40 8 6
Sous-total 19 2 3 1 0 - - - - - - - - 9 2 0 3 3 - 8 1 3 40 8 6
2000-2001 Drapeau de la France Paris SG Division 1 27 8 4 - - - 1 0 - - - - C1 9 5 1 - - - 9 2 0 46 15 5
2001-dec 2001 Drapeau de la France Paris SG Division 1 12 2 1 - - - - - - - - - CI 7 3 0 - - - 1 0 0 20 5 1
Sous-total 39 10 5 - - - 1 0 - - - - - 16 8 1 - - - 10 2 0 66 20 6
dec 2001-2002 Drapeau de l'Angleterre Liverpool FC Premier League 20 4 2 2 1 1 - - - - - - - - - - - - - 1 0 0 23 5 3
Sous-total 20 4 2 2 1 1 - - - - - - - - - - - - - 1 0 0 23 5 3
2002-2003 Drapeau de l'Angleterre Manchester City Premier League 38 14 7 1 0 - 2 0 - - - - - - - - - - - - - - 41 14 7
2003-2004 Drapeau de l'Angleterre Manchester City Premier League 32 16 7 4 4 - 2 0 - - - - C3 5 4 - - - - - - - 43 24 7
2004-jan 2005 Drapeau de l'Angleterre Manchester City Premier League 19 7 2 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 19 7 2
Sous-total 89 37 16 5 4 - 4 0 - - - - - 5 4 - - - - - - - 103 45 16
jan 2005 Drapeau de la Turquie Fenerbahçe SK D1 14 4 3 2 0 - - - - - - - C1 2 0 0 - - - - - - 18 4 3
2005-2006 Drapeau de la Turquie Fenerbahçe SK D1 25 10 5 6 2 - - - - - - - C1 6 0 2 - - - 3 1 0 40 13 7
aoû 2006 Drapeau de la Turquie Fenerbahçe SK D1 0 0 0 - - - - - - - - - C1 2 0 0 - - - - - - 2 0 0
Sous-total 39 14 8 8 2 - - - - - - - - 10 0 2 - - - 3 1 0 60 17 10
aoû 2006-2007 Drapeau de l'Angleterre Bolton Wanderers Premier League 35 11 6 3 0 - 1 1 - - - - - - - - - - - 7 3 0 46 15 6
2007-jan 2008 Drapeau de l'Angleterre Bolton Wanderers Premier League 18 10 3 - - - - - - - - - C3 4 1 - - - - 5 1 1 27 12 4
Sous-total 53 21 9 3 0 - 1 1 - - - - - 4 1 - - - - 13 4 1 74 27 10
jan 2008 Drapeau de l'Angleterre Chelsea FC Premier League 14 1 5 3 1 1 2 0 - - - - C1 5 0 1 - - - 8 0 1 32 2 8
2008-2009 Drapeau de l'Angleterre Chelsea FC Premier League 37 19 3 5 4 1 - - - - - - C1 12 2 2 - - - 6 1 0 60 26 6
2009-2010 Drapeau de l'Angleterre Chelsea FC Premier League 33 11 6 4 1 1 - - - 1 0 0 C1 7 3 0 - - - 12 2 1 57 17 8
2010-2011 Drapeau de l'Angleterre Chelsea FC Premier League 32 6 4 3 1 1 1 2 0 1 0 0 C1 9 7 1 - - - - - - 46 16 6
2011-2012 Drapeau de l'Angleterre Chelsea FC Premier League 9 1 1 - - - 1 0 0 - - - C1 4 0 0 - - - - - - 14 1 1
Sous-total 125 38 19 15 7 4 4 2 0 2 0 0 - 37 12 4 - - - 26 3 2 209 62 29
2012-2013 Drapeau de la République populaire de Chine Shanghai Shenhua D1 22 3 6 2 0 - - - - - - - - - - - - - - - - - 24 3 6
Sous-total 22 3 6 2 0 - - - - - - - - - - - - - - - - - 24 3 6
2013 Drapeau de l'Italie Juventus FC Serie A 2 0 0 - - - - - - - - - C1 1 0 0 - - - - - - 3 0 0
Sous-total 2 0 0 - - - - - - - - - - 1 0 0 - - - - - - 3 0 0
2013-2014 Drapeau de l'Angleterre West Bromwich Premier League 12 2 0 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 12 2 0
Sous-total 12 2 0 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 12 2 0
2014 Drapeau de l'Inde Mumbai City FC ISL 7 2 0 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 7 2 0
2015 Drapeau de l'Inde Mumbai City FC ISL 6 0 0 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 6 0 0
Sous-total 13 2 0 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 13 2 0
Total sur la carrière 507 157 80 50 17 5 14 3 0 3 1 0 - 89 28 7 3 3 - 69 14 8 735 223 100

Buts en sélection[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Palmarès en sélection[modifier | modifier le code]

  • Il est le 5e plus jeune joueur sélectionné en Équipe de France A à 19 ans et 1 mois.

Palmarès en club[modifier | modifier le code]

Distinctions personnelles[modifier | modifier le code]

Meilleur buteur
Autres

Vie privée[modifier | modifier le code]

Nicolas Anelka est très attaché à protéger sa vie privée. Durant toute sa carrière, il souffre d'être (sur-)médiatisé[B 3]. Il déclare un jour : « L'activité médiatique me pose un problème : c'est trop. Ca me gêne. Je voudrais rester tranquille. Je préférerais qu'on ne parle pas de moi. Y a rien à dire sur moi. Je m'entraîne, je joue au foot et je rentre chez moi »[B 4]. Son coéquipier au PSG Bernard Mendy déclare en 2010 : « Les gens n'ont jamais compris Nico. Tout ce qu'il a toujours voulu, c'est jouer au football. Les journalistes ont voulu qu'il leur parle, les politiques ont voulu le rencontrer, les sponsors ont voulu qu'il s'affiche, mais lui, ça ne l'intéresse pas. Il veut qu'on le laisse tranquille parce qu'il est simple, modeste, casanier comme vous ou moi et surtout pas la star que les gens ont voulu qu'il devienne trop vite »[5].

Il est marié avec la chorégraphe belge Barbara Tausia (en) depuis 2007[B 3]. Ils ont eu leur premier enfant le 24 juin 2008, un garçon nommé Kaïs[B 3] ; un deuxième fils, Kahil, est né en mars 2010, et un troisième enfant, une fille nommée Lina au début de l’automne 2013[44].

Il se convertit à l'islam en 2004[27] et prend le prénom de Bilal[B 3].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Lors du match face au Raja de Casablanca, il se fracture le disque articulaire.
  2. Il marque ses deux premiers buts fin août, face à Bastia, enchaîne avec un but à Troyes, un nouveau doublé contre l'AS Saint-Étienne, un nouveau face au FC Nantes, puis une réalisation en Ligue des champions face à Helsingborg. Anelka réalise ensuite un nouveau doublé lors du match historique face à [[ Rosenborg Ballklub|Rosenborg]].
  3. 23 avec Arsenal (1996-1999), 4 avec Liverpool (2001-2002), 37 avec Manchester City (2002-2005), 21 avec Bolton (2006-2008) et 15 avec les Blues. Il avait dépassé trois semaines auparavant un autre joueur tricolore qui a évolué en Angleterre, Éric Cantona (95 buts avec Leeds et Manchester United), mais reste tout de même distancé par les 174 buts marqués par Thierry Henry sous le maillot d'Arsenal
  4. Voire même un triplé si l'arbitre n'avait pas refusé un autre but d'Anelka alors que le ballon avait bel et bien franchi la ligne

Ouvrage de référence[modifier | modifier le code]

  • Nicolas Anelka : Itinéraire bafoué d’un surdoué

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. Anelka en -16 ans
  2. Anelka en -18 ans
  3. Anelka en -18 ans
  4. Anelka en -20 ans
  5. a, b et c « Nicolas Anelka, joueur avant tout », sur leparisien.fr, (consulté le 5 mai 2017)
  6. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l « Portraits d’anciens : Nicolas Anelka, Didier Domi », sur psgmag.net, (consulté le 5 mai 2017)
  7. L'attaquant prodige d'Arsenal part au Real Madrid. Anelka, des jambes qui valent 220 millions. Six mois d'empoignades et d'intox ont mené à ce transfert record, typique du sport-business., Libération, 3 août 1999, consulté le 20 novembre 2012.
  8. « PSG: Léonardo a sa marionnette perso aux Guignols », sur sportune.fr, (consulté le 10 janvier 2013)
  9. « Transferts Anelka officiellement à Manchester City », sur www.leparisien.f,
  10. « L'attaquant Nicolas Anelka signe avec Chelsea », sur http://www.lemonde.fr,
  11. Anelka poussé dehors, francefootball.fr, 3 décembre 2011.
  12. Shanghai confirme pour Anelka, francefootball.fr, 8 décembre 2011.
  13. Anelka deux ans à Shanghai, francefootball.fr, 12 décembre 2011.
  14. Anelka premier but en 40 secondes de jeu, francefootball.fr, 22 février 2012.
  15. Anelka manque le match d'ouverture, francefootball.fr, 10 mars 2012.
  16. Anelka ouvre son compteur but, francefootball.fr, 16 mars 2012.
  17. Anelka entraîneur-joueur de Shanghai Shenhua, francefootball.fr, 12 avril 2012.
  18. Tigana, c'est déjà terminé, lequipe.fr, 26 avril 2012.
  19. Batista nommé entraîneur de Shanghai Shenhua, francefootball.fr, 30 mai 2012.
  20. Anelka a bien parlé de retraite
  21. [1], huffingtonpost, 28 décembre 2013
  22. [2], Europe 1, 29 décembre 2013
  23. (en) [3], Dailymail, 28 décembre 2013
  24. [4], The Guardian, 28 décembre 2013
  25. La « quenelle » d'Anelka pas vraiment appréciée outre-Manche, Slate.fr, 28 décembre 2013
  26. "Quenelle" : "Je ne suis ni antisémite ni raciste", se défend Anelka, Le Nouvel Observateur, 29 décembre 2013
  27. a et b Marc Roche, « La « quenelle » d'Anelka s'inscrit dans un regain d’antisémitisme dans les stades anglais », Le Monde, 29 décembre 2013
  28. « Zoopla s'en va à cause d'Anelka », sur Lequipe.fr, (consulté le 20 janvier 2014)
  29. Lemonde.fr et Agence France-Presse, « La « quenelle » d'Anelka fait fuir le sponsor de son club », Lemonde.fr,‎ (lire en ligne)
  30. http://www.lexpress.fr/actualite/sport/football/nicolas-anelka-defend-dieudonne-tacle-raymond-domenech-et-valerie-fourneyron_1506201.html
  31. Anelka ne jouera pas en Algérie, www.lequipe.fr, 12 janvier 2015.
  32. http://www.dzfoot.com/2015/04/24/ligue-1-meziane-ighil-nest-plus-lentraineur-du-na-hussein-dey-67539.php
  33. http://www.competition.dz/article/47540/merzekane-lincident-ighil-anelka-est-un-probleme-dorganisation.html
  34. Nicolas Gettliffe & Éric Renard, « Coupe des confédérations : les conquérants de l'extrême », Onze Mondial, no 150,‎ , p. 68 à 77 (ISSN 0995-6921)
  35. « Anelka refuse la sélection », sur http://www.leparisien.fr,
  36. Nicolas Anelka exige des excuses de Santini., Le Nouvel Observateur, 18 août 2003, consulté le 28 janvier 2013.
  37. Anelka-Domenech : la procureure parle de "malhonnêteté intellectuelle", lindependant.fr
  38. Communiqué officiel de la FFF au sujet de l'exclusion de Anelka
  39. Anelka écope de 18 matches de suspension, L'Équipe, le 17 août 2010
  40. Anelka se moque de la FFF et met un terme à sa carrière internationale, Yahoo!, le 18 août 2010
  41. http://www.lemonde.fr/football/article/2015/10/12/football-l-histoire-belge-du-fc-anelka_4787961_1616938.html
  42. « Statistiques de Nicolas Anelka », sur footballdatabase.eu
  43. « http://www.sofoot.com/top-10-les-meilleurs-buteurs-francais-a-l-etranger-215498.html », sur http://www.sofoot.com/
  44. http://familledesport.skyrock.com/3197452301-Lina-Barbara-et-Nicolas-Anelka.html

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Nicolas Anelka : Itinéraire bafoué d’un surdoué, JNF Edition, coll. « 2009 », , 19 p. (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes[modifier | modifier le code]

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