Jay-Jay Okocha

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Jay-Jay Okocha
Image illustrative de l’article Jay-Jay Okocha
Biographie
Nom Augustine Azuka Okocha
Nationalité Drapeau : Nigeria Nigerian
Drapeau : Turquie Turc
Naissance (45 ans)
Lieu Enugu (Nigeria)
Taille 1,75 m (5 9)
Période pro. 1989 - 2008
Poste Meneur de jeu
Parcours junior
Saisons Club
0000-1991 Drapeau : Nigeria Enugu Rangers
Parcours professionnel1
SaisonsClub 0M.0(B.)
1991 Drapeau : Allemagne VfB Borussia Neunkirchen 035 0(7)
1992-1996 Drapeau : Allemagne Eintracht Francfort 090 (18)
1996-1998 Drapeau : Turquie Fenerbahçe 063 (30)
1998-2002 Drapeau : France Paris SG 103 (15)
2002-2006 Drapeau : Angleterre Bolton Wanderers 124 (14)
2006-2007 Drapeau : Qatar Qatar SC 041 0(6)
2007-2008 Drapeau : Angleterre Hull City 019 0(0)
Total 475 (90)
Sélections en équipe nationale2
AnnéesÉquipe 0M.0(B.)
1993-2006 Drapeau : Nigeria Nigeria 073 (14)
1996 Drapeau : Nigeria Nigeria olympique
1 Compétitions officielles nationales et internationales.
2 Matchs officiels.

Augustine Azuka « Jay-Jay » Okocha, né le à Enugu, est un ancien footballeur international nigérian qui évoluait comme milieu de terrain offensif.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et formation[modifier | modifier le code]

Né d'une mère somalienne, Augustine Azuka « Jay-Jay » Okocha naît le 14 août 1973 à Enugu au Nigeria. Il commence le football avec les équipes de jeunes du club local, l'Enugu Rangers International Football Club. Mais à l’adolescence, en dépit de prestations déjà impressionnantes, sa réputation demeure relativement confidentielle hors des frontières du Nigeria. Dans son club, le jeune surdoué peaufine sa technique sur des terrains bosselés[1].

À dix-huit ans, Augustine a rendez-vous en Allemagne avec un ami. Binemi Numa est un bon joueur du VfB Borussia Neunkirchen et aussi un laissez-passer pour les terrains d'entraînement de ce club de Division 3 allemande. Après une demi-heure de démonstration, la rumeur attire déjà les badauds et dirigeants. À son retour aux vestiaires, un contrat l'attend[1]. À seulement 18 ans, Okocha s'impose instantanément comme un élément important de l'équipe première en disputant 35 matchs pour sept buts inscrits. Rapidement les clubs de l'élite lui font les yeux doux, séduits par sa tonicité, ses dribbles déroutants et la puissance de ses frappes.

Eintracht Francfort (1991-1996)[modifier | modifier le code]

Six mois plus tard, l'Eintracht Francfort se manifeste à son tour. En décembre 1991, Augustine Okocha découvre la Bundesliga. Roulettes, crochets courts, frappes placées, sens du contre-pied, la panoplie technique de ce créateur envahit alors les petits écrans allemands.

Reconnu et admiré dans un championnat européen côté, il va naturellement voir s'ouvrir à lui les portes de la sélection nationale. Son attitude est un peu dilettante et peu en rapport avec la rigidité et la rigueur en usage dans le championnat germanique, mais Okocha a du caractère. Détestant la manière forte, il refuse en compagnie de deux coéquipiers de se plier aux exigences de Jupp Heynckes, l'entraîneur fancfortois. Après un entraînement supplémentaire imposé avec l'équipe réserve, la veille d'un match contre Hambourg, il n'accepte pas de jouer. Sa côte de popularité lui évite alors l'exclusion.

Joueur adulé, il devient un personnage important de la cité allemande, que certains utilisent parfois comme Andreas von Schöller pour les élections municipales. Pas dupe, l'oiseau en profite pour déployer ses ailes. Très populaire, il enregistre un disque et un clip entouré d'enfants sous le titre de « I'm Jay-Jay ». Succès fulgurant, ce morceau de rock rythmé se vend à 10 000 exemplaires. Il quitte l'Allemagne après 90 matchs et 17 buts inscrits[1] de Bundesliga disputées avec l'Eintracht, et deux buts en quatorze matchs de Coupe de l'UEFA.

Fenerbahçe SK (1996-1998)[modifier | modifier le code]

Okocha répond aux sirènes de Fenerbahçe qui l’engage contre 22 millions de francs (4,2 Millions d'euros actuels), montant estimé faible à l'époque pour le niveau du joueur qui touche 1,7 millions d'euros par an. Le tout frais champion des JO d'Atlanta explose littéralement à Istanbul, se révélant instantanément comme un des joueurs les plus spectaculaires de Süperlig. Il devient une célébrité - vend les images de son mariage avec Nkeshi, une mannequin nigériane pour 58000 euros - boubou africain sur le dos, cheveux rouges, sourire en coin, il déboule sur les plateaux de télé et est très populaires dans le pays. La Turquie l’adore, c’est l'« Okochamania ». Il se fait par ailleurs naturaliser et adopte le nom de Mohamed Yavuz, patronyme qui restera essentiellement connu des seuls supporters turcs. Pour sa première saison à Fenerbahçe, il termine meilleur buteur du club avec 16 réalisations[1]. Durant la saison 1997-1998, il contribue à faire tomber Manchester United à Old Trafford en Ligue des champions, véritable exploit pour un club turc à l'époque.

Beaucoup plus réaliste devant le but qu’il ne l’était en Allemagne, Okocha est aussi plus régulier dans ses performances, extrêmement déterminant au cœur du jeu des Marine et Jaune. C’est au Şükrü Saracoğlu qu'il aura le plus gros ratio buts par rencontres disputées de toute sa carrière, puisqu’il inscrit pas moins de 30 buts en deux saisons et soixante matchs (un en Ligue des champions). Son style singulier, hyper-télégénique, et son attitude décontractée, font de lui une immense star dans le Bosphore, cependant dans le reste du monde le meneur de jeu de 25 ans n’est encore qu’un joueur de talent parmi tant d’autre.

Paris Saint-Germain (1998-2002)[modifier | modifier le code]

La Coupe du monde 1998 en France lui sert de tremplin. Après l'élimination de son équipe, Charles Biétry, alors directeur des sports de Canal+ et futur président délégué du PSG est intéressé par le meneur de jeu. Il veut en faire le successeur de Raí et Leonardo[réf. nécessaire]. Une fois nommé à la tête du club francilien il engage des négociations avec les dirigeants de Fenerbahçe et un accord est trouvé moyennant 90 millions de francs (soit 17,4 millions d'euros actuels), ce qui en fait alors le transfert le plus cher de la Division 1 française, et le joueur africain le plus cher de l'histoire du football. Au siège de Fenerbahçe, l'annonce du départ d’Okocha fait l'effet d'une bombe et les locaux du club stambouliote sont assaillis par les fans hystériques[1]. Okocha signe un contrat de quatre ans en faveur du Paris Saint Germain, contrat qu’il honorera jusqu’à son terme.

Jay-Jay débarque au Camp des Loges au début du mois d'août. Le , à Bordeaux, il effectue son entrée en jeu au bout de 76 minutes et dribble deux joueurs et avant de marquer un but de 25 mètres, laissant Ulrich Ramé impuissant. La semaine suivante, il est aligné d'entrée par Alain Giresse et l'entente avec Marco Simone est immédiate[1]. Ce coup d’éclat sera le premier d'une longue série, entrecoupée par quelques prestations nettement plus insipides et par de trop nombreuses blessures. Au PSG, Okocha renforce sa réputation d'artiste du ballon, doté d’une technique individuelle impeccable, très au-dessus de la moyenne. Son sens du dribble lui vaut d’ailleurs qu'un geste porte son nom, le « Jay-Jay » (roulette du pied droit, puis feinte de roulette pied gauche enchaînée à une feinte de corps). L'exemple le plus naturel demeurant ses fameuses frappes à la fois très puissantes et précises, de soliste, capable de prestations de haute volée comme de sorties beaucoup plus ternes, dans une période de transition due au départ programmé de Canal +. Sa première saison dans la capitale parisienne s'avère ainsi plus délicate que prévue. L'entraîneur est rapidement limogé après une piteuse élimination en Coupe des Coupes contre le Maccabi Haïfa. Artur Jorge lui succède jusqu'en mars 1999, avant d'être lui-même remplacé par Philippe Bergeroo. Entretemps, Laurent Perpère avait également succédé à Charles Biétry, en tant que Président. Okocha marquera trois buts supplémentaires en championnat (dont un doublé le contre Auxerre).

Dans un effectif renforcé par les arrivées d'Ali Benarbia, Laurent Robert et Christian la saison 1999-2000 est mieux réussie d'un point de vue collectif. Le club se classe second du championnat, mais échoue piteusement en finale de la coupe de la Ligue contre Gueugnon. Okocha marque à deux reprises dans ce bon parcours en championnat, le contre Metz et le contre Bordeaux. À cette occasion il trompe encore Ulrich Ramé en envoyant une lourde frappe dans un angle très fermé, qui lobe l'infortuné gardien adverse.

Pour son retour en Ligue des champions le PSG se renforce durant l'intersaison et l'effectif 2000-2001 est renforcé de manière ambitieuse, avec les signatures de Stéphane Dalmat, Peter Luccin et Nicolas Anelka. La saison du nigérian commence bien (un but contre Saint-Étienne à la 7e journée), mais elle est rapidement tronquée à partir du déplacement à Monaco du , et il n'apparait plus qu'à six reprises en championnat jusqu'à la fin de la saison. Okocha marque encore le en ouvrant le score contre Toulouse d'une frappe lointaine (victoire 3-0). Il en fait de même quatre jours plus sur le terrain de La Corogne, mais son équipe est finalement remontée et battue 4-3 après avoir mené 0-3 au Riazor. Pour cette troisième année à Paris, il connaît son quatrième entraîneur, avec le retour de Luis Fernandez à partir de décembre 2000.

Pour sa dernière année de contrat en 2001-2002, l'équipe prend un accent hispanique, avec les signatures de Cristóbal et Heinze après celles de Pochettino et Arteta six mois plus tôt. La colonie lusophone est également très représentée avec Aloisio, Alex et Hugo Leal, bientôt rejoints par un jeune Brésilien prometteur, un certain Ronaldinho. Okocha voit partir son compatriote Okpara, mais il est rejoint par le jeune Ogbeche. Il réalise alors une excellente entame de saison, marquant notamment cinq buts en coupe Intertoto, qu'il remporte en finale contre le Brescia de Roberto Baggio. Cet unique trophée gagné avec Paris lui permet de jouer la coupe de l'UEFA. Okocha marque aussi à quatre reprises en championnat (il inscrit son dernier but pour le PSG le sur un coup-franc en force qui trompe Landreau). Le , il fait ses adieux au Parc des Princes avant de disputer sa dernière rencontre sous le maillot parisien à Lille, le (défaite 1-0).

Okocha aura accompli les quatre années de son contrat, côtoyant d'excellents joueurs, mais ne faisant jamais partie de collectifs efficaces. Au fil des ans, des entraîneurs successifs et des compositions d'équipe, Okocha délaisse son rôle de meneur de jeu pour occuper plus souvent un rôle de premier relayeur devant la défense. Il dispute un total de 84 matchs de championnat pour 12 buts, 8 matchs en coupes nationales pour 1 but, 11 matchs de Coupe d'Europe (C1, C2 et C3) pour 2 buts et 6 matchs de Coupe Intertoto pour 5 buts. Il quitte alors la France et laisse son numéro 10 à Ronaldinho avant de s’envoler pour Bolton au terme de son engagement contractuel.

Bolton Wanderers (2002-2006)[modifier | modifier le code]

À la suite d’une Coupe du monde 2002 moins reluisante que les précédentes pour les "Super Eagles" en raison d’une relève générationnelle qui ne s'opère pas après la fin de la génération Amokachi et d'une poule compliquée, Okocha change de championnat et rejoint la Premier League. À Bolton, il retrouve un ancien partenaire du PSG avec Bernard Mendy et évolue aussi avec Youri Djorkaeff et Ivan Campo, récent transfuge du Real Madrid. L'effectif de Sam Allardyce est alors composé de joueurs confirmés, mais plutôt en fins de carrières.

Comme dans ses précédents clubs, Okocha est adopté par les supporters rapidement, et en définitive il met tous les observateurs de la ligue d’accord sur son talent : même trentenaire, Okocha est encore un incroyable footballeur. Comme à ses plus belles heures en Turquie et en Allemagne, le Reebok Stadium va bientôt lui vouer un véritable culte[réf. nécessaire]. Si son coup de rein est moins déroutant et ses accélérations plus rares, Okocha reste ce joueur capable de déstabiliser une défense d’un coup de patte, de déclencher des frappes soudaines et violentes à des distances improbables, de sortir le dribble qui va faire le tour des télés britanniques pendant une semaine. Malgré ses coéquipiers prestigieux il est incontestablement la star de l’équipe. Il contribue grandement à sauver le petit club de la banlieue de Manchester en inscrivant sept buts vitaux pour sa première saison en Angleterre.

L’année suivante il est désigné capitaine et emmène l’équipe en finale de la League Cup. Il obtient en outre le meilleur classement en Premier League de l’histoire du club (8e). Okocha est alors à la fois capitaine des Super Eagles et capitaine de Bolton. Il est élu meilleur joueur africain par la BBC en 2003 et 2004, et il est à ce jour le seul joueur à avoir remporté ce trophée deux fois, à fortiori deux fois d’affilé. Il est aussi considéré comme le deuxième plus grand joueur de l’histoire de Bolton après Nat Lofthouse (un international anglais des années 1950). Au terme de son contrat avec Bolton et attiré comme d’autres par les pétrodollars des clubs du Moyen-Orient, il décide ne pas prolonger (on l’a aussi destitué du capitanat quelques mois plus tôt) et de s’engager avec le Qatar SC pour la saison 2006-2007[non neutre]. Il aura disputé 124 matchs de Premier League pour Bolton et marqué 14 buts, et disputé la Coupe de l'UEFA avec les Wanderers.

En équipe nationale (1993-2006)[modifier | modifier le code]

Okocha a fait ses débuts officiels avec les Super Eagles en mai 1993 contre la Côte d'Ivoire, match qui s'est soldé par une victoire par deux buts à un ; le Nigeria est donc en route pour la Coupe du monde aux États-Unis, la première de son histoire. Malgré ses nombreux fans, les vedettes sont alors Emmanuel Amunike, Daniel Amokachi ou encore Rashidi Yekini. Clemens Westerhof l'ignore jusqu'à la demi-finale de la CAN 1994. Okocha explose alors face à la Côte d'Ivoire et devient indispensable. Le Nigéria remporte la compétition et atteint la même année les 8e de finale du Mondial, seulement sorti par l'Italie. Okocha n’a pas encore 21 ans et impose sa technique[1].

Okocha s’envole pour les USA avec la sélection nationale olympique pour y disputer les JO d'Atlanta. Dans l’ombre d'Amunike pendant le Mondial sur ce même sol américain deux ans plus tôt, Okocha tient ici l’occasion rêvée de montrer qu’il peut s’imposer à court terme comme un incontournable en sélection A. Le Nigeria élimine le Brésil de Bebeto et remporte la compétition[1] aux dépens de l’Argentine d’Hernán Crespo. La génération en or composée d’Okocha, Kanu, Oliseh, West, est née ; elle peut désormais jouer à armes égales avec celle de Yekini, Amokachi et consorts, et constituer avec elle l'une des plus redoutables sélections nationales de la fin des années 1990.

Décisif durant la campagne de qualification et désormais numéro 10 incontesté de l’équipe nationale en raison des blessures persistantes d'Amunike, flanqué de la sentinelle Sunday Oliseh au milieu de terrain pour laisser toute latitude à son jeu créatif, Jay-Jay Okocha débarque sur le sol français pour le mondial 1998, convaincu que les Super Eagles peuvent sortir sans difficulté de leur poule. Le tirage au sort leur a réservé l’Espagne, le Paraguay et la Bulgarie, les médias présentent en outre le Nigeria 98 comme la première sélection africaine à pouvoir remporter la Coupe du monde. Blessé à une cheville durant la préparation, Okocha ne réapparait que pour la première mondiale des champions olympiques face aux Espagnols, têtes de série de la poule[1]. Le Nigeria va illuminer la phase de poule et faire chavirer les foules par sa fraîcheur et sa folie en sortant en tête du groupe D avec deux victoires à la clé. Okocha est la tête d’affiche de l'effectif et éclabousse la compétition, embobine les défenseurs les plus prestigieux avec son style inimitable fait d'invraisemblables tours de passe-passe, de puissants coups de reins, de violentes accélérations, de transversales précises et spontanées et de lourdes frappes. À l’occasion du match contre l’Espagne il livre à l’instar de ses coéquipiers une prestation mythique et les Super Eagles crucifient la Roja de Fernando Hierro par trois buts à deux. Malheureusement, émoussé par le niveau des débats et sans doute un peu grisé par leurs exploits, Okocha et ses partenaires retombent cruellement sur terre en se faisant sortir sèchement en huitièmes par les Danois (4-1). Comme quatre ans plus tôt l’aventure s’arrête en 8e de finale et la déception, au vu des espoirs qu'avaient suscité leur 1er tour est immense. Reste qu’Augustine Okocha est une des figures marquantes d’un Mondial 98 par ailleurs peu spectaculaire. Jay-Jay est désormais reconnu à la hauteur de son talent : il a démontré qu'il était bien l'un des numéro 10 les plus talentueux de la planète, il est dorénavant une star mondiale.[non neutre]

La Coupe du monde 2002 est très nettement moins reluisante que les précédentes pour les Super Eagles en raison d’une relève générationnelle qui ne s'opère pas après la fin de la génération Amokachi et d'une poule compliquée. Le Nigéria termine dernier de son groupe derrière la Suède, l'Angleterre et l'Argentine.

En 2006, la sélection est devancée par l'Angola lors des qualifications pour la coupe du monde en Allemagne.

Qatar SC (2006-2007)[modifier | modifier le code]

Dans le championnat qatari, Okocha succède à son ancien coéquipier Ali Benarbia. Dans une équipe instable où les entraîneurs se succèdent, il joue 41 matchs et inscrit 6 buts. Après seulement un an, il quitte rapidement le golfe Persique.

Hull City AFC (2007–2008)[modifier | modifier le code]

En 2007-2008, il retrouve l'Angleterre avec l'équipe de Hull City en Championship (2e division anglaise). À 34 ans, Okocha participe à la montée du club en Premier League, disputant 18 rencontres avant de prendre sa retraite.

Statistiques[modifier | modifier le code]

Générales par saison[modifier | modifier le code]

Statistiques individuelles[2]
Saison Club Championnat Coupes Nationales Coupes Continentales Total
Matchs Buts Type Matchs Compétition Matchs Buts
Matchs Buts
1992-1993 Drapeau : Allemagne Eintracht Francfort 20 2 C3 3 0 23 2
1993-1994 Drapeau : Allemagne Eintracht Francfort 19 2 C3 4 2 23 4
1994-1995 Drapeau : Allemagne Eintracht Francfort 27 7 C3 7 0 34 7
1995-1996 Drapeau : Allemagne Eintracht Francfort 24 7 - - - 24 7
1996-1997 Drapeau : Turquie Fenerbahçe 33 16 C1 8 1 41 17
1997-1998 Drapeau : Turquie Fenerbahçe 30 14 C3 2 0 32 14
1998-1999 Drapeau : France Paris SG 25 4 2 0 C2 2 1 29 5
1999-2000 Drapeau : France Paris SG 23 2 3 0 - - - 26 2
2000-2001 Drapeau : France Paris SG 16 2 1 0 C1 6 1 23 3
2001-2002 Drapeau : France Paris SG 20 4 2 1 C3 3 0 25 5
2002-2003 Drapeau : Angleterre Bolton Wanderers 31 7 1 0 - - - 32 7
2003-2004 Drapeau : Angleterre Bolton Wanderers 35 0 6 3 - - - 41 3
2004-2005 Drapeau : Angleterre Bolton Wanderers 31 6 2 1 - - - 33 7
2005-2006 Drapeau : Angleterre Bolton Wanderers 27 1 4 1 C3 7 0 38 2
2006-2007 Drapeau : Qatar Qatar SC 41 6 41 6
2007-2008 Drapeau : Angleterre Hull City 18 0 1 0 - - - 19 0

Buts en sélections[modifier | modifier le code]

Drapeau : Nigeria Liste des buts de Jay-Jay Okocha en équipe du Nigeria
no  Date Adversaire Compétitions
1 03/07/1993 Drapeau : Algérie Algérie Coupe du monde de football de 1994 (qualifications)
2 14/02/1994 Drapeau : Suriname Suriname Match amical
3 11/06/1995 Drapeau : États-Unis États-Unis Match amical
4 et 5 23/01/2000 Drapeau : Tunisie Tunisie CAN 2000
6 13/01/2000 Drapeau : Cameroun Cameroun CAN 2000 (finale)
7 17/06/2000 Drapeau : Sierra Leone Sierra Leone Coupe du monde de football de 2002 (qualifications)
8 01/07/2001 Drapeau : Soudan Soudan Coupe du monde de football de 2002 (qualifications)
9 31/01/2004 Drapeau : Afrique du Sud Afrique du Sud CAN 2004
10 08/02/2004 Drapeau : Cameroun Cameroun CAN 2004
11 11/02/2004 Drapeau : Tunisie Tunisie CAN 2004
12 13/02/2004 Drapeau : Mali Mali CAN 2004 (match pour la 3e place)
13 18/06/2005 Drapeau : Angola Angola Coupe du monde de football de 2006 (qualifications)

Palmarès[modifier | modifier le code]

En club
En équipe nationale
Distinctions personnelles et reconnaissances

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h et i Frédéric Hamelin, « Okocha, l'aigle royal », Onze Mondial, no 116,‎ , p. 32-35 (ISSN 0995-6921)
  2. « Fiche de Jay-Jay Okocha », sur footballdatabase.eu
  3. (en) « Fiche de Jay-Jay Okocha », sur national-football-teams.com

Liens externes[modifier | modifier le code]