William Gallas

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William Gallas
Image illustrative de l'article William Gallas
Gallas sous le maillot d'Arsenal en octobre 2006
Biographie
Nom William Éric Gallas
Nationalité Drapeau : France Français
Naissance (40 ans)
Lieu Asnières-sur-Seine (France)
Taille 1,81 m (5 11)
Période pro. 1995-2014
Poste Défenseur
Pied fort Droit[1]
Parcours junior
Saisons Club
1987-1992 Drapeau : France Villeneuve-la-Garenne
1992-1993 Drapeau : France Racing 92
1992-1994 Drapeau : France INF Clairefontaine
1994-1995 Drapeau : France SM Caen
Parcours professionnel1
Saisons Club 0M.0(B.)
1995-1997 Drapeau : France SM Caen 040 0(0)
1997-2001 Drapeau : France Olympique de Marseille 108 0(3)
2001-2006 Drapeau : Angleterre Chelsea FC 225 (14)
2006-2010 Drapeau : Angleterre Arsenal FC 142 (17)
2010-2013 Drapeau : Angleterre Tottenham Hotspur 079 0(1)
2013-2014 Drapeau : Australie Perth Glory FC 015 0(1)
1995-2014 Total 609 (36)
Sélections en équipe nationale2
Années Équipe 0M.0(B.)
1995-1996 Drapeau : France France -18 ans 010 0(0)
1996-1998 Drapeau : France France -20 ans 012 0(0)
1998-1999 Drapeau : France France espoirs 011 0(0)
2002-2010 Drapeau : France France 084 0(5)
1 Compétitions officielles nationales et internationales.
2 Matchs officiels.
Dernière mise à jour : 17 février 2015

William Gallas, né le à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine, France), est un footballeur international français évoluant au poste de défenseur central.

Il est le cousin du joueur de rugby à XV Mathieu Bastareaud[2].

Depuis août 2016, William Gallas devient consultant sur la chaîne SFR Sport[3]

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et formation[modifier | modifier le code]

William Gallas grandit à Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine). Ses parents sont guadeloupéens. Il est encore jeune lorsqu'il se tourne vers le football et fait preuve de grandes qualités défensives. Il prendra sa toute première licence de footeux à l'âge de dix ans où il débutera comme attaquant.

À quinze ans il rejoindra le Racing 92 au sein duquel il jouera une saison avant d'intégrer l'INF Clairefontaine où il aura comme partenaires de promotion Thierry Henry et Jérôme Rothen entre autres. 

Et là dès son arrivée au sein des moins de 17 ans du SMC Caen, le coach de l'équipe ne sera pas convaincu par les qualités de William au poste d'attaquant et de ce fait, il décidera de le replacer en défense centrale où il montrera très vite de grandes capacités défensives tout en pouvant évoluer à tous les postes de la défense.

Avec beaucoup de travail et surtout un gros mental, il gravira tous les échelons à une vitesse phénomènale en jouant quelques mois en -17 et tout le reste de la saison 94/95 en réserve, entraînée par Pascal Théault, qui devienne championne de Nationale 2 de son groupe[4].  Et son ascension fera un bond de plus à l'aube de la saison 95/96 lorsque l'entraîneur de l'équipe première, Pierre Mankowski, l'incorporera au groupe professionnel pour pouvoir jouer la remontée immédiate en D1.

Sa polyvalence lui permet d'occuper tous les postes en défense.

Professionnel avec Caen (1995-1997)[modifier | modifier le code]

Il débute en 1995 au Stade Malherbe de Caen. Polyvalent, il occupe différents postes de défense, avant d’être définitivement replacé en défense centrale.

Alors même avec la concurrence des David Sommeil, Milos Glonek, Bernard Héréson, Stéphane Lièvre, Stéphane Moreau et voire Bill Tchato, le natif d'Asniéres-sur-Seine réussira à accumuler grâce à sa polyvalence 18 rencontres dont seize en seconde division.

Ses statistiques lui permettront de prendre part à la belle année du Stade Malherbe qui validera son ticket retour parmi l'élite grâce à sa première place obtenue avec un point d'avance sur l'Olympique de Marseille. Il est champion de France de D2 en 1996 dès sa première année professionnelle. En parallèle du championnat les caennais feront un parcours honorable en coupe de France où ils atteindront les quarts de finale qu'ils perdront 1-0 contre Montpellier.

La deuxième saison, les Normands ne pourront valider leur maintien puisqu'ils ne finiront que 17e à trois points du premier non relégable. Il dispute trois rencontres de coupes nationales, le faisant ainsi participer de façon minime au bon parcours de son équipe jusqu'en quarts de finale de la coupe de la Ligue en 1997 qu'elle perdra aux tirs aux buts contre Bordeaux, futur finaliste, après un 0-0 final après prolongations. Après deux saisons à Caen, il rejoint l’Olympique de Marseille[5].

Révélation à Marseille (1997-2001)[modifier | modifier le code]

Arrivé en 1997 sur la Canebière en provenance de Caen, William Gallas ne tarde pas à s'imposer dans l'axe de la défense marseillaise. Si en premier lieu, il n'a pas la confiance de Rolland Courbis (Gallas n'a alors qu'une licence amateur, l'OM ayant trop de joueurs sous contrat), préférant utiliser des joueurs plus expérimentés tels que Laurent Blanc, Teddy Bertin, Patrick Colleter, Serge Blanc et Cyril Domoraud. Alors il ne contentera que de trois matchs de D1 ce qui lui fera quand même prendre part à la belle quatrième position finale acquise par son équipe avec une qualification européenne à la clé.

Par contre pour la saison 1998/1999, Courbis lui donnera sa chance et devient titulaire et là l'ancien caennais ne se loupera pas en réussissant à s'imposer dans le onze type de l'O.M avec 42 matchs toutes compétitions confondues. En plus avec ses compères, il classera son équipe à la première place du classement des meilleures défenses avec seulement 28 buts d'encaissés. Il participe à la Coupe UEFA 1998-1999 durant laquelle le club marseillais échoue en finale contre le FC Parme en s'inclinant 3-0. C'est la première fois que l'OM atteint la finale de cette compétition. Collectivement il deviendra vice-champion de France du fait que lui et ses coéquipiers se battront jusqu'à la dernière seconde du championnat avec Bordeaux pour acquérir le titre national et finalement ils finiront avec un petit point de retard sur les bordelais. et termine deuxième du championnat de France.

Dauphin de Bordeaux lors de la saison précédente, Gallas accumulera 31 rencontres pour un but toutes compétitions confondues mais sans être un titulaire indiscutable car les deux coachs qui se succéderont sur le banc de touche phocéen (Courbis puis Bernard Casoni à partir de novembre 1999) durant cette année-là procéderont à un turn-over entre tous les défenseurs du club. Le championnat des marseillais sera cauchemardesque du fait que grâce à une meilleure différence de buts par rapport à Nancy, ils éviteront in-extrémis une relégation à l'étage inférieur (0 contre -2). Par contre, cette année, l'OM dispute la Ligue des Champions, une première pour Gallas. Elle réalisera un parcours honorable sans pouvoir atteindre les quarts de finale du fait qu'il finira quatrième du groupe D derrière Lazio Rome, Chelsea et Feyenoord lors de la seconde phase de groupes. Au Vélodrome, lors de la première phase, il reçoit le grand Manchester United, alors champion d'Europe en titre. Avec un succès, l'OM reprendrait la tête du groupe D. Dans un match fermé, la lumière est venue du natif d'Asnières-sur-Seine auteur du seul but de la rencontre à la 69e minute sur un service de Stéphane Dalmat, qui marquait là son premier but européen et surtout son premier sous le maillot phocéen depuis son arrivée sur la Canebière[6].

Titulaire indiscutable lors de l'année 2000/2001, avec trente matchs tout en marquant ses deux premiers buts en première division, l'ancien de Caen vivra un championnat aussi difficile que le précédent au point de finir à la place du premier non relégable à trois points de la descente en D2.

Confirmation à Chelsea (2001-2006)[modifier | modifier le code]

Après quatre saisons à Marseille, il franchit la Manche et atterrit à Chelsea au début de la saison 2001-2002.

Recruté par Claudio Ranieri, voulant absolument pour remplacer numériquement Franck Leboeuf parti lui à Marseille. Il va y rester cinq saisons. L'ancien phocéen s'imposera sans trop de difficultés en Premier League aux côtés de ses compatriotes Marcel Desailly et Emmannuel Petit en accumulant trente matchs pour un but. La première saison, il perdra en finale de la Coupe d'Angleterre sur le score de 2-0 contre Arsenal qui réalisait là un joli doublé coupe-championnat. 

La saison 2002/2003, William confirmera sa première année britannique en ne manquant aucune journée de la Premier League tout en inscrivant quatre buts. Le gros bémol de l'année pour William et ses coéquipiers sera l'élimination dès le premier tour de la coupe UEFA suite à leur défaite 5-4 score cumulé contre Viking Stavanger (victoire 2-1 et défaite 4-2).

Pendant l'été 2003, avec à la présidence de Chelsea le milliardaire russe Roman Abramovitch qui dès son arrivée dépensera plus de cent millions de livres en recrutement. Les Blues monteront d'un cran en championnat en s'adjugeant la seconde position avec onze points de retard sur Arsenal mais surtout effectueront un éblouissant parcours en Ligue des Champions en allant jusqu'en demi-finales qu'ils perdront 5-3 score cumulé contre l'AS Monaco (victoire 3-1 et 2-2).

Avec l'arrivée de José Mourinho, Gallas et ses partenaires deviendront champions d'Angleterre en terminant en tête de la Premier League en 2005, avec douze points d'avance sur le tenant du titre, Arsenal, tout en ayant la meilleure défense avec seulement quinze buts d'encaissés. Et finalement les Blues réaliseront un joli doublé puisqu'ils s'adjugeront la coupe de la Ligue aux dépens de Liverpool suite à leur victoire 3-2 après prolongations. Par contre, Chelsea perdra pour la seconde année consécutive en demi-finales de la Ligue des Champions et cette fois-ci ce sera contre Liverpool, futur vainqueur de l'épreuve, sur le score cumulé de 1-0 (0-0 et défaite 1-0).

La saison 2005/06, Chelsea conservent leur titre de champion en terminant devant Manchester United avec huit points d'avance tout en ayant les meilleures défenses (22) et attaques (72 ex-aequo avec M.U). Les Blues échoueront en demi-finales de la Cup contre Liverpool, futur vainqueur de l'épreuve, suite à leur défaite 2-1 et n'iront pas plus loin que les huitièmes de finale en Ligue des Champions du fait qu'ils perdront 3-2 score cumulé contre le FC Barcelone, futur vainqueur de l'épreuve (défaite 2-1 et 1-1).

C'est là qu'il va régner sur la Premier League avec l'armada des Blues construite par José Mourinho empochant deux titres de champion d'Angleterre (2005 et 2006), une Coupe de la Ligue (2005) et un Community Shield (2005). Il est l'un des cadres des Londoniens et jouera 225 rencontres sous le maillot des Blues (14 buts).

Même après cinq belles années sous les couleurs de Chelsea, William demandera pendant l'été 2006 à quitter les Blues du fait qu'il était fatigué de se faire trimballer à tous les postes de la défense ce qui amènera quelques tensions entre le joueur et ses dirigeants ( il aurait menacé de marquer contre son camp, faire des fautes délibérées ou se faire exclure si on le forçait à jouer) et voulait une augmentation salariale, ce que lui refuse José Mourinho. Il sera vite annoncé du côté du Milan AC, mais finalement il renoncera à rejoindre le championnat italien à cause de l'affaire des matchs truqués du Calcio. Il prend la décision irrévocable de quitter le club, si on le forçait à jouer ou en cas de sanction disciplinaire ou financière. Un comportement qui provoque la colère du staff des Blues qui n'a d'autre choix que de le transférer dans les derniers jours du mercato à Arsenal[6].

Quatre ans à Arsenal (2006-2010)[modifier | modifier le code]

Initialement annoncé sur les tablettes du Milan AC en 2006, il restera en Angleterre puisqu'il s'engagera à la fin du mois d'août 2006 avec Arsenal où dès son arrivée, il sera nommé vice-capitaine des Gunners par le coach Arsène Wenger juste derrière Thierry Henry et utilisé comme arrière central. Avec un effectif de qualité, l'ancien caennais et sa nouvelle équipe ne pourront jouer le titre puisqu'ils ne finiront que quatrième à 21 points de Manchester United. Les Gunners s'inclineront lors de cette saison 2006/2007 en finale de la coupe de la Ligue contre Chelsea sur le score de 2-1.

Suite au départ d'Henry pour le FC Barçelone, Arsène Wenger nommera Gallas capitaine de l’équipe de 2007 à 2009. 

Pendant l'intersaison de 2008 l'ancien de l'O.M sera annoncé du côté du PSG mais finalement il restera à Arsenal où en cours de saison 2008/2009, il envisagera un départ suite à des problèmes de vestiaire ce qui lui vaudra de perdre le capitanat de l'équipe au profit de Fabregas (William critiquera publiquement certains de ses jeunes équipiers comme Samir Nasri (les deux hommes seront brouillés définitivement).  Mais même avec ses petits soucis en interne, Gallas enregistrera de bonnes statistiques avec 36 rencontres pour six buts toutes compétitions confondues le faisant ainsi participer à la quatrième position acquise en Premier League, et à la demi-finale en Cup perdue 2-1 contre Chelsea [7]

Revenu à de bonnes dispositions le natif d'Asniéres-sur-Seine réalisera une saison 2009/2010 plus que correcte avec 35 matchs pour quatre buts toutes compétitions confondues ce qui lui vaudra d'être encore à 32 ans l'un des pions essentiels des Gunners qui termineront troisièmes de Premier League et quart finaliste de la Ligue des Champions (éliminé par Barcelone sur le score cumulé de 6-3 ( 2-2 et défaite 4-1).

Après quatre années sans trophées de remportés, Gallas quittera Arsenal libre de tout contrat pendant l'été 2010 pour s'engager avec l'ennemi juré des Gunners, Tottenham, pour une durée d'un an. 

Suite à Londres avec Tottenham (2010-2013)[modifier | modifier le code]

Laissé libre par Arsenal, Gallas signe un contrat d'un an en faveur de Tottenham, le rival londonien[8]. À 33 ans il sera encore décisif durant la saison 2010/2011, en accumulant 36 matchs toutes compétitions confondues participant ainsi à la cinquième place acquise en championnat et au parcours en Ligue des Champions jusqu'en quarts de finale que les Spurs perdront 5-0 score cumulé contre le Real Madrid (deux défaites par 4-0 et 1-0).

En mars 2011, il prolonge son contrat de deux ans avec les Spurs, ce qui le lie désormais au club jusqu'en 2013[9]. Le 20 octobre 2012, il marque son premier but avec Tottenham face à Chelsea (défaite 2-4)[10]. Sûrement du aux années qui commençaient à peser et à un physique qui s'essoufflait il ne totalisera que 42 matchs pour un but toutes compétitions confondues. Et ainsi ses statistiques lui permettront de prendre part aux deux qualifications européennes acquises en Premier League (quatrième en 2011/2012 et cinquième en 2012/2013), à la demi-finale de Cup en 2012 perdue 5-1 contre Chelsea.

Gallas quitte les Spurs de Tottenham trois ans après son arrivée controversée en provenance des Gunners d'Arsenal, rival honni[11].

Fin en Australie (2013-2014)[modifier | modifier le code]

Le 23 octobre 2013, William Gallas rejoint Alessandro Del Piero et Emile Heskey.en Australie. Il signe un an à Perth Glory. Il a 36 ans et est beaucoup plus proche de la fin que du début. Il participera à 13 rencontres et inscrira un but, restant huit mois aux antipodes, ne laissant pas que des bons souvenirs avec aussi une énorme bourde de jeu. Cette aventure en Australie sera la dernière de sa carrière[12],[13].

Malgré une réelle envie de continuer en Australie ou en Inde, il se résoudra tout de même à mettre un terme à sa carrière professionnelle au mois d'octobre 2014 du fait qu'il n'avait pu trouver une nouvelle destination. L'histoire s'arrête là pour William Gallas, à 37 ans.

Le 16 octobre 2014, il annonce mettre un terme à sa carrière et devient le premier joueur français à s'engager dans le championnat australien, sous les couleurs du club de Perth[14].

En équipe de France (2002-2010)[modifier | modifier le code]

Gallas avec l'équipe de France commencera avec celle des moins de 19 ans et avec laquelle il remportera le championnat d'Europe de la catégorie en 1996 en battant en finale l'Espagne sur le score de 1-0.

Il disputera également le Tournoi de Toulon en 1997 avec les moins de 20 ans que les Bleuets remporteront en battant en finale le Portugal.

William Gallas connaît sa première sélection en équipe de France le 12 octobre 2002, pour affronter la Slovénie (victoire 5-0). Il débute aux côtés de Marcel Desailly, capitaine, qui est aussi son coéquipier en club. Depuis lors, il ne quittera plus les Bleus.

Il remporte la Coupe des confédérations en 2003, organisée en France, en s'imposant en finale contre le Cameroun (0-1) en prolongations sur un but en or de Thierry Henry.

Par la suite il disputera l'Euro 2004, où il ira jusqu'en quarts de finale que lui et ses partenaires perdront 1-0 contre la Grèce, futur vainqueur de l'épreuve.

Avec le sélectionneur Raymond Domenech, il est maintenu comme stoppeur, malgré des essais comme arrière gauche. Il inscrit son premier but en Bleu le jour de ses 28 ans, contre la Côte d'Ivoire (3-0).

Le summum de sa carrière tricolore sera lors de la coupe du monde 2006 durant laquelle il formera avec Lilian Thuram une charnière centrale infranchissable ce qui amènera la France à n'encaisser que deux buts en sept matchs. Pendant la compétition William aura été puissant, solide sur l'homme et impérial dans les airs mais seul Thuram sera élu dans l'équipe de ce mondial. Et en plus il sera à deux doigts de soulever la coupe du monde du fait que les bleus perdront la finale aux tirs aux buts contre l'Italie après un 1-1 en finale après prolongations.

En 2008, il vivra un grand échec lors de l'Euro en Autriche et en Suisse avec une élimination dès le premier tour en terminant quatrième du groupe C derrière les Pays-Bas, l'Italie et la Roumanie. Mais pendant cette compétition, Gallas se fera remarquer par son altercation avec Samir Nasri du fait que ce dernier avait piqué la place de bus à Thierry Henry[15].

Le 12 août 2009, il est nommé capitaine pour la première fois en bleu contre les Îles Féroé (victoire 0-1), match qualificatif pour le mondial 2010.

Le 18 novembre 2009, il inscrit le but des Bleus lors du match de barrages retour contre l'Irlande (1-1), sur une action litigieuse de la main de Thierry Henry, permettant à la France de se qualifier pour la Coupe du monde 2010.

En 2010, Thierry Henry écarté de l'équipe type, il ne récupère pas le brassard de capitaine, alors vacant, pour la coupe du monde en Afrique du Sud. Il n'échappera pas au naufrage complet de l'équipe de France (élimination dès le premier tour et la grève de Knysna) mais se fera également remarquer lorsqu'il adressera un doigt d'honneur au journaliste de TF1, David Astorga alors que ce dernier voulait une réaction à chaud juste après la défaite subie contre le Mexique[16]. Quelques semaines plus tard il s'excusera de son geste en évoquant des différends avec les journalistes et mettra tout le fiasco tricolore sur le dos de Domenech[17].

Avec l'arrivée de Laurent Blanc durant l'été 2010 au poste de sélectionneur, Gallas disparaîtra de la sélection du fait qu'il était barré par les bonnes prestations du duo Adil Rami-Philippe Mexès. Alors son compteur restera bloqué à 84 sélections pour cinq buts ce qui fera de lui le onzième joueur le plus capé de l'histoire de l'équipe de France. Il sera aussi le deuxième meilleur buteur français, évoluant au poste de défenseur derrière Laurent Blanc (16 buts).

Reconversion[modifier | modifier le code]

En août 2016, William Gallas devient consultant pour SFR Sport[18].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Gallas face à Fàbregas le 20 novembre 2010.

En club[modifier | modifier le code]

En sélection nationale[modifier | modifier le code]

Distinctions personnelles[modifier | modifier le code]

Statistiques[modifier | modifier le code]

Générales par saison[modifier | modifier le code]

Saison Club Pays Division Championnat Coupes nationales Coupe d'Europe Sélection Drapeau : France France
1995-1996 SM Caen Drapeau de la France France Division 2 16 matchs 3 matchs - -
1996-1997 SM Caen Drapeau de la France France Division 1 18 matchs 3 matchs - -
1997-1998 Marseille Drapeau de la France France Division 1 3 matchs - - -
1998-1999 Marseille Drapeau de la France France Division 1 30 matchs 3 matchs 9 matchs (C3) -
1999-2000 Marseille Drapeau de la France France Division 1 22 matchs 2 matchs 7 matchs / 1 but (C1) -
2000-2001 Marseille Drapeau de la France France Division 1 30 matchs / 2 buts 2 matchs - -
2001-2002 Chelsea Drapeau de l'Angleterre Angleterre Premier League 30 matchs / 1 but 8 matchs / 1 but 3 matchs (C3) -
2002-2003 Chelsea Drapeau de l'Angleterre Angleterre Premier League 38 matchs / 4 buts 8 matchs 2 matchs (C3) 10 matchs
2003-2004 Chelsea Drapeau de l'Angleterre Angleterre Premier League 29 matchs 5 matchs 11 matchs / 1 but (C1) 10 matchs
2004-2005 Chelsea Drapeau de l'Angleterre Angleterre Premier League 28 matchs / 2 buts 6 matchs 12 matchs (C1) 10 matchs
2005-2006 Chelsea Drapeau de l'Angleterre Angleterre Premier League 34 matchs / 5 buts 4 matchs 7 matchs (C1) 17 matchs / 1 but
2006-2007 Arsenal Drapeau de l'Angleterre Angleterre Premier League 21 matchs / 3 buts 2 matchs 6 matchs (C1) 9 matchs / 1 but
2007-2008 Arsenal Drapeau de l'Angleterre Angleterre Premier League 31 matchs / 4 buts 3 matchs 8 matchs (C1) 9 matchs
2008-2009 Arsenal Drapeau de l'Angleterre Angleterre Premier League 23 matchs / 2 buts 4 matchs / 1 but 9 matchs / 3 buts (C1) 7 matchs
2009-2010 Arsenal Drapeau de l'Angleterre Angleterre Premier League 26 matchs / 3 buts 1 match 8 matchs / 1 but (C1) 12 matchs / 3 buts
2010-2011 Tottenham Drapeau de l'Angleterre Angleterre Premier League 27 matchs 1 match 8 matchs (C1) -
2011-2012 Tottenham Drapeau de l'Angleterre Angleterre Premier League 15 matchs 1 match 2 matchs (C3) -
2012-2013 Tottenham Drapeau de l'Angleterre Angleterre Premier League 19 matchs / 1 but - 6 matchs (C3) -
2013-2014 Perth Glory FC Drapeau de l'Australie Australie A-League 13 matchs / 1 but - - -

Dernière mise à jour le 31 mars 2014

Buts en sélection[modifier | modifier le code]

Divers[modifier | modifier le code]

Publication[modifier | modifier le code]

  • William Gallas & Christine Kelly, La parole est à la défense, Paris, Éditions du Moment, , 175 p. (ISBN 978-2354170356)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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