Sidney Govou

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Sidney Govou
Sidney Govou - Chasselay 2014.jpg
Govou avec Chasselay en 2014.
Situation actuelle
Équipe Drapeau : France FC Limonest
Biographie
Nom Sidney Rodrigue Noukpo Govou
Nationalité Drapeau : France Français
Naissance (37 ans)
Lieu Puy-en-Velay (France)
Taille 1,78 m (5 10)
Période pro. 1999 - 2013
Poste Milieu offensif/Ailier
Parcours junior
Saisons Club
0 Drapeau : France Brives-Charensac
0 Drapeau : France CO Le Puy
1993-1999 Drapeau : France Olympique lyonnais
Parcours professionnel 1
Saisons Club 0M.0(B.)
1999-2010 Drapeau : France Olympique lyonnais 406 (73)
2010-2011 Drapeau : Grèce Panathinaïkos 024 0(3)
2011-2013 Drapeau : France Évian TG 043 0(2)
Total 467 (78)
Parcours amateur
Saisons Club
2013-2014 Drapeau : France Olympique lyonnais B 002 0(0)
2014-2015 Drapeau : France Chasselay MDA 031 0(2)
2015 Drapeau : États-Unis FC Miami City 003 0(0)
2015- Drapeau : France FC Limonest 002 0(2)
Sélections en équipe nationale 2
Années Équipe 0M.0(B.)
2000-2002 Drapeau : France France espoirs 015 0(4)
2002-2010 Drapeau : France France 049 (10)
1 Compétitions officielles nationales et internationales.
2 Matchs officiels.
Dernière mise à jour : 3 août 2015

Sidney Govou, né le au Puy-en-Velay (Haute-Loire, France), est un footballeur international français d'origine béninoise évoluant au poste de milieu offensif ou d'ailier au FC Limonest.

Il réalise l'essentiel de sa carrière professionnelle à l'Olympique lyonnais, avec lequel il remporte le championnat de France à sept reprises de 2002 à 2008. Sélectionné à 49 reprises en équipe de France entre 2002 et 2010, il participe notamment à la Coupe du monde de 2006 dont la France atteint la finale. À l'issue de sa carrière professionnelle, achevée en 2013, il poursuit la pratique du football à un niveau amateur.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et formation[modifier | modifier le code]

Sidney Govou nait le 27 juillet 1979, il est le fils de George, laborantin, et Florentine, cuisinière. Il doit son prénom à Sidney Poitier, acteur américano-bahaméen dont son père est fan. Celui-ci quitte le Bénin pour venir jouer au Puy-en-Velay comme ailier de l'équipe de Division 3[1],[2]. Sidney se met rapidement au football mais son père veut qu'il pense surtout à ses études. Le jeune joueur, d'abord milieu offensif puis attaquant, flambe alors à Brives-Charensac[3].

Le FC Nantes lui offre une semaine d'essai, l'année du baccalauréat, où il se rend sans motivation, préférant se concentrer sur son examen. Sidney n'est logiquement pas retenu mais décroche son Bac S. Souhaitant devenir kinésithérapie, il se voit alors continuer ses études supérieures. Après une saison avec les moins de 17 ans du Puy-en-Velay, c'est l'Olympique lyonnais cette fois qui se manifeste. Entre manque de confiance en ses capacités, volonté de rester à l'école et envie de jouer pour le plaisir, Govou a du mal à faire le grand saut[3].

Il se laisse toutefois convaincre, signe pour un an, quitte le cocon familial et passe de deux entraînements par semaine à deux par jour. En difficulté au début, il prend rapidement le rythme, quitte sa chambre du centre pour un appartement plus confortable et tout s'enchaîne sur le terrain. Après avoir fait ses armes en Division d'Honneur, il termine la saison avec l'équipe de CFA et remporte le championnat de France des centres de formation, inscrivant le premier des trois buts lyonnais en finale face à l'AJ Auxerre[4]. Ayant pris confiance en lui, il décide d'accepter la prolongation qui lui est proposée[3]. Il fait ensuite ses preuves en équipe réserve (82 buts en 3 saisons) et est convoqué par l’entraîneur de l'équipe première où il fait ses premiers pas à 19 ans.

Olympique lyonnais (1999-2010)[modifier | modifier le code]

Govou dans le mur lyonnais lors d'un match contre Lille en 2008.

Au début de l'année 2000, trois ans après son arrivée à l'Olympique lyonnais, Sidney Govou intègre le groupe professionnel alors dirigé par Bernard Lacombe. Le 15 janvier à Auxerre, il fait ses débuts en première division et entre en jeu pour les dix dernières minutes du match. Quelques semaines plus tard, en quart de finale de la Coupe de France contre le Red Star, Govou rentre à la 52e minute et inscrit les deux buts de la qualification en deux minutes[3].

Après avoir signé son premier contrat professionnel durant l'été 2000, Govou signe ses deux premiers buts en D1 française contre l'AJ Auxerre alors que sa mère Florentine vient le voir jouer pour la première fois. Durant la saison 2000-2001, il fait son nid au sein de l'attaque de l'OL, aux côtés de Sonny Anderson et Steve Marlet. Titulaire ou joker, en vertu du turnover, il est couvé par Jacques Santini[3]. Il se fait connaître du grand public avec la rencontre face au Bayern Munich en Ligue des champions où il marque deux buts. Au terme de cette saison, il est élu meilleur espoir lors des trophées de l'Union nationale des footballeurs professionnels. La saison suivante, il entame avec l'Olympique Lyonnais la série de sept titres en championnat. Lors de la saison 2004-2005, Paul Le Guen lui confie le brassard de capitaine pendant la longue blessure de l'habituel capitaine de l'équipe, Claudio Caçapa.

À la fin des années 2000, son nom est régulièrement cité pour un transfert car il ne cache pas qu'une expérience à l'étranger l'intéresse. Il marque le but victorieux en prolongation qui donne la Coupe de France 2008 à l'Olympique lyonnais face au PSG. Victime, en 2008-2009, d'une rupture totale du tendon d'Achille, il revient en fin de saison et permet à l'OL de finir troisième du championnat.

Après le départ de Juninho, Claude Puel le désigne capitaine mais cela ne dure guère et Cris le remplace en raison notamment de quelques écarts de conduite extra-sportifs.

Parcours en équipe de France (1999-2010)[modifier | modifier le code]

Sidney Govou vit sa première sélection avec l'équipe de France espoirs sans toucher le ballon. Rentré à la 90e minute contre l'Autriche en octobre 1999, un corner est joué puis l'arbitre siffle la fin du match. Rappelé ensuite pour un déplacement en Bosnie, il joue 23 minutes cette fois-ci[3].

Sidney Govou honore sa première sélection le 21 août 2002 contre la Tunisie. Il marque son premier en but en bleu contre la Slovénie en match de qualifications de l'Euro 2004 (victoire 5-0). Il participe également à la Coupe des Confédérations 2003 en France, il marquera le but de la victoire contre le Japon (2-1) au Stade Geoffroy-Guichard en phase de groupe. Il disputera trois matches et ne rentrera pas en finale de cette compétition contre le Cameroun. L'équipe de France arrache la victoire (0-1) en prolongations sur un but en or de Thierry Henry.

En 2004, il n'est pas retenu pour l'Euro 2004 au Portugal mais la blessure de Ludovic Giuly avant le début de la compétition lui permet d'intégrer l'équipe de France. Il ne participe toutefois à aucun match.

Régulièrement appelé par Raymond Domenech après le Championnat d'Europe perdue contre la Grèce, il participe activement aux matches de qualifications pour la Coupe du monde 2006 mais ne marquera aucun but sur ces deux saisons en bleu. L'équipe de France manque d'atout offensif et enchaînent les matches nul successifs avant le retour du meneur Zinédine Zidane en 2005, qui permettra aux bleus de se qualifier en retrouvant un jeu séduisant.

En 2006, un contexte similaire lui vaut également d'être appelé par le sélectionneur pour pallier le forfait de Djibril Cissé en Allemagne lors de la Coupe du monde 2006. Son principal exploit en équipe de France est son doublé contre l'équipe d'Italie avec une victoire de la France par trois buts à un, le 6 septembre 2006. Govou avait été titularisé par Raymond Domenech alors qu'il n'avait pas encore joué en compétition avec l'équipe première de l'Olympique lyonnais.

Pour l'Euro 2008, il participera à deux matches, titulaire contre les Pays-Bas sur une lourde défaite (4-1) malgré une très bonne prestation. Il rentrera sur le dernier match décisif des bleus qui doivent marquer deux buts d'écarts contre l'Italie pour se qualifier mais qui n'y arriveront pas. Les Italiens bat les français (0-2) et se retrouvent dernier du groupe et éliminer au profit du Champion du Monde en titre.

Le 20 août 2008, lors d'un match amical contre la Suède, il réalise un second doublé et la France l'emporte par trois buts à deux. Le 14 octobre 2009, contre l'Autriche, il hérite du brassard de capitaine après la sortie de Thierry Henry. Il réalise sa première passe décisive pour ce dernier contre la Serbie, match de qualification pour la Coupe du Monde 2010 (victoire 2-1). Lors de la sortie de Henry lors d'un match amical contre l'Espagne en 2010, il porte à nouveau le brassard sur ce match (défaite 0-2) au Stade de France.

Il est sélectionné le 24 mai 2010 par Raymond Domenech pour la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud, il le maintient titulaire pour les matchs de préparation et pour la Coupe du Monde, une première pour Sidney Govou pour un tournoi international chez les bleus. Il est aligné aux cotés de Nicolas Anelka et de Franck Ribery au front de l'attaque dans un 4-3-3 sur l'aile droite. Très décevant sur ces trois matches de préparation, il ne marquera aucun but. Il joue les deux premiers matchs de la compétition contre l'Uruguay (0-0) et le Mexique (défaite 0-2). Les bleus termineront en fiasco avec la grève de Knysna et joueront le dernier match capital. Govou rentrera dans les dix dernières minutes contre l'Afrique du Sud (défaite 1-2), sa dernière sélection. Les bleus devaient marquer deux buts d'écarts pour se qualifier mais éliminer avec un point sur trois matches. Cette confrontation se marquera par les dernières apparitions de joueurs tels que Thierry Henry, William Gallas, Nicolas Anelka, et Jeremy Toulalan. Le séléctionneur Raymond Domenech sera remplacé après six ans passés avec l'Équipe de France.

À la suite de ses performances faibles en Coupe du Monde, Laurent Blanc, le nouveau sélectionneur, décide de ne pas le retenir dans le groupe des vingt-trois internationaux français. Il compte 49 sélections et 10 buts.

Départ au Panathinaïkos et fin professionnelle à Évian (2010-2013)[modifier | modifier le code]

À l'été 2010, Govou franchit le pas d'un départ à l'étranger et signe pour 2 ans au Panathinaïkos, avec un salaire annuel de 1,5 M€, où évolue déjà son compatriote Djibril Cissé[5].

Au mois d'octobre, le Panathainaïkos exige des explications écrites à Sidney Govou après une nouvelle sortie nocturne non autorisée[6]. Il est condamné par son club à une amende de 50 000 euros pour avoir enfreint à deux reprises le règlement de l'équipe concernant les sorties nocturnes[7]. Quelques jours plus tard, il dément par le biais de son avocat avoir été condamné à une amende par son club[8]. À la suite de problèmes et pour prouver sa motivation à porter le maillot de l'équipe, il accepte de ne percevoir que 1 050 € par mois, hors primes[9].

En juillet 2011, le Panathinaïkos Athènes, en difficultés financières, résilie à l'amiable le contrat de Sidney Govou. Il fait alors son retour dans le championnat de France en s'engageant quelques jours plus tard en faveur du club d'Évian-Thonon-Gaillard pour deux saisons[10],[11].

Le 10 mars 2012, Govou est victime d'une rupture du tendon d'Achille gauche, comme trois ans auparavant mais sur l'autre jambe, lors du match comptant pour la 27e journée de Ligue 1 face au FC Sochaux (défaite 2-3). Opéré avec succès deux jours plus tard, sa période d'absence est estimée entre quatre et six mois[12].

Le 16 mars 2013, au cours d'un match d'Évian-Thonon-Gaillard remporté 2-1 sur le terrain du LOSC pour le compte de la 29e journée du Ligue 1, Govou se fracture la rotule et se rompt le tendon rotulien sur un geste acrobatique. Son opération est prévue le mardi 19 mars 2013, sa durée d'indisponibilité est estimée à 6 mois[13]. Pascal Dupraz, l’entraîneur actuel d'Évian-Thonon-Gaillard dira le soir de la rencontre : « Cette victoire, je la dédie à Sidney Govou. Il mérite une plus belle fin de carrière donc on espère qu'il se remettra vite comme il l'a toujours fait. C'est un grand besogneux qui se soigne toujours rapidement. »[14] Personnalité très appréciée, les messages de soutien se multiplient. Lors de la trève estivale, le club d'Évian-Thonon-Gaillard annonce qu'il se separe de plusieurs de ses joueurs, dont Govou fait partie.

Retour à Lyon et au monde amateur[modifier | modifier le code]

Govou avec Chasselay en 2014.

Le 15 octobre 2013, l'Olympique Lyonnais annonce que "Sid" a pris une licence amateur avec la réserve de l'OL. Il y porte le numéro 17. Puis le 27 janvier 2014, il rejoint Chasselay MDA, alors en championnat de France amateur. Après un an et demi dans cette formation, il part aux États-Unis et le championnat de PDL en signant au FC Miami City Champions[15],[16]. À l'issue de la saison régulière où il joue trois rencontres[17], son équipe termine à la seconde position et il rejoint par la suite le FC Limonest, formation de DH en Ligue Rhône-Alpes[18].

Statistiques[modifier | modifier le code]

Détails par saison[modifier | modifier le code]

Statistiques de Sidney Govou au 19 juin 2016[19]
Saison Club Championnat Coupe nationale Coupe de la Ligue Supercoupe Compétition(s)
continentale(s)
Drapeau : France France Total
Division M B Pd M B Pd M B Pd M B Pd C M B Pd M B Pd M B Pd
1999-2000 Drapeau de la France Olympique lyonnais Division 1 4 0 0 3 2 - - - - - - - - - - - - - - 7 2 0
2000-2001 Drapeau de la France Olympique lyonnais Division 1 28 5 9 4 1 - 4 1 - - - - C1 8 2 0 - - - 44 9 9
2001-2002 Drapeau de la France Olympique lyonnais Division 1 29 10 8 1 0 - 2 0 - - - - C1+C3 6+3 2+1 1+1 - - - 41 13 10
2002-2003 Drapeau de la France Olympique lyonnais Ligue 1 29 7 9 1 0 1 1 2 - 1 3 - C1+C3 4+1 2+0 0 8 2 0 45 16 10
2003-2004 Drapeau de la France Olympique lyonnais Ligue 1 26 3 7 3 2 - 1 0 - - - - C1 9 0 1 - - - 39 5 8
2004-2005 Drapeau de la France Olympique lyonnais Ligue 1 36 8 10 2 0 - 1 0 - 1 0 - C1 9 0 5 5 0 0 54 8 15
2005-2006 Drapeau de la France Olympique lyonnais Ligue 1 35 5 5 3 1 - 1 1 - 1 0 - C1 7 1 0 7 0 0 54 8 5
2006-2007 Drapeau de la France Olympique lyonnais Ligue 1 28 1 6 2 1 - 4 1 - - - - C1 5 0 2 5 2 0 44 5 8
2007-2008 Drapeau de la France Olympique lyonnais Ligue 1 32 7 3 4 1 - 1 0 - 1 1 - C1 8 1 4 6 2 0 52 12 7
2008-2009 Drapeau de la France Olympique lyonnais Ligue 1 15 1 1 1 0 - - - - - - - C1 4 1 0 5 3 1 25 5 2
2009-2010 Drapeau de la France Olympique lyonnais Ligue 1 30 2 2 1 0 - 1 0 - - - - C1 11 1 0 9 0 0 52 3 2
Sous-total 292 49 60 23 8 1 16 5 - 4 4 - - 75 11 13 49 10 1 459 87 75
2010-2011 Drapeau de la Grèce Panathinaïkos Superleague 20 1 - 2 1 - - - - - - - C1 2 1 0 - - - 24 3 0
Sous-total 20 1 - 2 1 - - - - - - - - 2 1 0 - - - 24 3 0
2011-2012 Drapeau de la France Évian Thonon Gaillard Ligue 1 18 1 1 3 1 0 1 0 0 - - - - - - - - - - 22 2 1
2011-2012 Drapeau de la France Évian Thonon Gaillard Ligue 1 18 0 1 2 0 0 1 0 1 - - - - - - - - - - 21 0 2
Sous-total 36 1 2 5 1 0 2 0 1 - - - - - - - - - - 43 2 3
Total sur la carrière 343 51 62 29 9 1 18 5 1 4 4 - - 77 12 13 49 10 1 520 91 78

Buts en sélection[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Olympique lyonnais Drapeau : France France Distinctions personnelles

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il se marie le 18 juin 2011 avec Clémence Catherin à la mairie de Replonges dans l'Ain. Ils sont les parents d'un garçon, Marley, né le 25 février 2009, et d'une fille, Jude, née le 20 février 2014. Sidney Govou a également une fille aînée, Naomy, née le 11 février 2005, issue d'une précédente relation.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Je ne pensais pas aller si loin (avec Edward Jay), éd. Jacob-Duvernet (9 juin 2011).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Rico Rizzitelli, Il s'en foot, Liberation.fr, « Portrait », 24 avril 2007, consulté le 5 janvier 2015
  2. Georges Govou, le père de Sidney est mort, Adjinakou, 22 septembre 2010, n°1618, vol. 7, consulté le 5 janvier 2015
  3. a, b, c, d, e et f Thierry Hubac & Pierre Minier, « Espoir : Sidney Govou, le lion d'or », Onze Mondial, no 145,‎ , p. 64 à 67 (ISSN 0995-6921)
  4. « Finales jeunes », Onze Mondial, no 115,‎ , p. 85 (ISSN 0995-6921)
  5. « Transfert: Sidney Govou a signé avec le Panathinaïkos », sur opl.fr, 3 juillet 2010.
  6. « Panathinaïkos: Govou sommé de s'expliquer sur une nouvelle nuit arrosée », sur opl.fr, 16 octobre 2010.
  7. « Panathinaïkos : 50 000 euros d'amende pour Govou », sur opl.fr, 19 octobre 2010.
  8. « Sidney Govou dément avoir été sanctionné après une incartade nocturne », sur opl.fr, 23 octobre 2010.
  9. Govou prend le smic
  10. « Govou à Évian-TG (off.) », L'Équipe,‎ (consulté le 11 juillet 2011)
  11. « Évian source de jouvence pour Sidney Govou, roi du contre-pied », sur opl.fr, 5 juillet 2011.
  12. Govou « Quand je reviendrais... », francefootball.fr, 13 mars 2012.
  13. http://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Govou-absent-6-mois/357456
  14. Evian-TG : Sidney Govou gravement blessé à un genou, inquiétude pour sa carrière
  15. Sidney Govou en pige à Miami, L'Équipe, 1er juin 2015
  16. (en) Sidney Govou is part of FC Miami City Champions, FC Miami City Champions, 2 juin 2015
  17. (en) FC Miami City Champions - 2015 Statistics, Premier Development League
  18. Chasselay : Sidney Govou file en DH, Foot-National, 3 août 2015
  19. « Statistiques de Sidney Govou », sur footballdatabase.eu