Società Sportiva Lazio

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SS Lazio
Logo du SS Lazio
Généralités
Nom complet Società Sportiva Lazio S.p.A.
Surnoms Capitolini,
Biancocelesti[1], Biancazzurri[1],
Aquile[2], Aquilotti[2],
Laziale[3]
Fondation (121 ans)
Couleurs Blanc et bleu ciel
Stade Stadio Olimpico
(70 634 places)
Siège Via Santa Cornelia 1000
00060 Formello
Championnat actuel Serie A
Propriétaire Claudio Lotito (it) (66.70%)
Président Claudio Lotito (it)
Entraîneur Maurizio Sarri
Joueur le plus capé Ștefan Radu (412)[4],[5]
Meilleur buteur Silvio Piola (159)[5]
Site web www.sslazio.it
Palmarès principal
National[6] Championnat d'Italie (2)
Coupe d'Italie (7)
Supercoupe d'Italie (5)
International[6] Coupe des coupes (1)
Supercoupe de l'UEFA (1)

Maillots

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Domicile
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Extérieur
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Neutre

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Championnat d'Italie de football 2021-2022
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La Società Sportiva Lazio, couramment appelée Lazio en italien ou Lazio Rome en français, est un club de football italien fondé en 1900 à Rome sous le nom de Società Podistica Lazio et basé à Formello, dans le Nord de la région de Rome (le Lazio).

La SS Lazio joue en Serie A, division dans laquelle ils ont joué la majeure partie de leur histoire et remporté 2 scudetti. Le club a également remporté 7 coupes d'Italie, 5 supercoupes d'Italie et au niveau international, ont gagné 1 Coupe des coupes, 1 Supercoupe de l'UEFA, et 1 Coupe des Alpes, atteignant aussi la finale de la Coupe de l'UEFA en 1998.

Ses couleurs traditionnelles, le blanc et le bleu ciel (d'où le surnom de Biancocelesti), ont été choisies au moment de sa fondation en l'honneur de la Grèce, berceau des Jeux olympiques. Son symbole est un aigle, entendu comme symbole de connexion territoriale, historique et d'inspiration avec la Rome antique. L'équipe partage le stade olympique avec l'AS Roma, son ennemie historique, qu'elle y affronte pour le Derby romain.

Dans le classement mondial des clubs de l'International Federation of Football History & Statistics de tous les temps, mis à jour février 2013, la Lazio occupe la 14e place. En avril 1998, la Lazio termine au sommet du classement mondial du rendement des clubs IFFHS (IFFHS The World's Club Team for the Month).

C'est la section football d'un club omnisports, la Polisportiva SS Lazio (it), qui compte 46 disciplines[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

La Società Podistica Lazio, ce n'est seulement qu'en 1925 qu'elle est rebaptisée Società Sportiva Lazio, est fondée le 9 janvier 1900 sur la Piazza della Libertà, dans le quartier Prati à Rome, par un groupe de neuf jeunes Romains, dirigé par l'athlète Luigi Bigiarelli, jeune sous-officier chez les bersagliers.

La Lazio, qui dans ses premières années de son histoire ne dispute que le championnat local, s'affilie à la Fédération italienne de football en 1908. Elle participe à sa première compétition fédérale en 1910. Le club romain atteint la finale du tournoi national à quatre reprises, il s'incline à ce niveau contre Pro Verceil Calcio en 1913, puis la Casale Calcio en 1914, et le Genoa en 1923. La finale de 1915 n'est pas jouée en raison de la Première Guerre mondiale.

Plaque commémorant la fondation de la Lazio à la Piazza della Libertà (Roma, Prati).

En 1927 la Lazio est la seule société de la capitale à résister à l'idée de réunir toutes les équipes de Rome dans un seul club, qui allait devenir l'AS Roma, grâce à l'intervention décisive de Giorgio Vaccaro, un général piémontais de la Milice volontaire pour la sécurité nationale, c'est-à-dire la milice du Parti national fasciste, position qui lui a permis d'aider et de protéger la Lazio[8]. Les « Biancocelesti », menés par Silvio Piola, attaquant italien le plus prolifique de tous les temps, participent au premier championnat de Serie A en 1929. La Lazio termine deuxième lors de la saison 1936-1937, leur meilleure place avant la Seconde Guerre mondiale. la Lazio atteint la finale de Coupe d'Europe centrale (par la suite rebaptisée Coupe Mitropa) durant laquelle elle perd les deux matches contre l'équipe hongroise Ferencváros.

Année 1950-1980[modifier | modifier le code]

Les années 1950 voient la Lazio obtenir des résultats mitigés. Le club remporte son premier trophée officiel, la Coupe d'Italie en 1958. Pour ce succès, les « Biancocelesti » reçoivent une cocarde tricolore. La Lazio descend pour la première fois en Série B en 1961, mais remonte en Série A deux ans plus tard.

Après quelques années en milieu de tableau, le club est de nouveau relégué pour la saison 1970-1971. De retour en Série A pour la saison 1972-1973, la Lazio lutte pour le titre jusqu'à la dernière journée. Une défaite sur le terrain de Naples met fin à ses espoirs. Les joueurs majeurs de cette équipe, menés par l'entraîneur Thomas Maestrelli, sont le défenseur et capitaine, Joseph Wilson, les milieux de terrain Luciano Re Cecconi et Mario Frustalupi, l'attaquant Giorgio Chinaglia. Avec cet effectif, la Lazio remporte l'année suivante son premier scudetto.

Après cet exploit accompli par le « gang Maestrelli », la Lazio doit faire face à des événements qui marqueront d'une manière profonde les saisons à venir: la disparition tragique de Re Cecconi et Maestrelli et le transfert soudain de Chinaglia aux États-Unis, diminuent le potentiel de l'équipe. La seule consolation vient de Bruno Giordano qui est, en 1979, le meilleur buteur du championnat.

L'équipe biancoceleste champions d'Italie de la saison 1973-1974

L'année suivante, la Lazio est par sentence de justice sportive, reléguée en série B en raison du « Totonero », scandale de paris illégaux, impliquant certains de ses joueurs, ainsi que ceux d'autres équipes. La formation biancoceleste passe trois saisons en série B. Elle revient dans l'élite en 1983 et ne conserve sa place dans l'élite que lors de la dernière journée. La saison 1984-1985 est marquée par une nouvelle relégation après une dernière place en championnat, avec seulement quinze points, malgré l'apport de joueurs comme Vincenzo D'Amico, Bruno Giordano, Lionello Manfredonia et Michael Laudrup.

En 1986, la Lazio est frappée par une nouvelle pénalité de neuf points, en raison d'une nouvelle affaire de paris illégaux, le « Totonero-bis », qui implique le capitaine Claudio Vinazzani (it). L'équipe, dirigée par l'entraîneur toscan Eugenio Fascetti, lutte alors pour ne pas descendre en Serie C. La Lazio retrouve finalement la Série A en 1988.

L'ère Cragnotti : l'Age d'Or (1992-2002)[modifier | modifier le code]

L'arrivée du Romain Sergio Cragnotti, en 1992, change radicalement l'histoire du club grâce à ses investissements importants et l'arrivée de joueurs comme Juan Sebastián Verón, Christian Vieri et Paul Gascoigne.

Les années Signori (1992-1997)[modifier | modifier le code]

Emmenés par son buteur Giuseppe Signori, auteur de 107 buts en 5 saisons, la Lazio s'installe durablement dans le premier quart du classement en 1993 (5ème), 1994 (4ème), 1995 (2ème), 1996 (3ème), 1997 (4ème).

Elle sera notamment entrainé durant ces années par Zdenek Zeman, personnage haut en couleur et apôtre d'un jeu ultra offensif.

Le 11 juin 1995, le président Cragnotti annonce le transfert de l'attaquant Giuseppe Signori à Parme FC. La nouvelle déclenche la protestation des supporters de la Lazio qui affluent en masse dans les rues de la capitale en destination de via Novaro où la société est basée pour contester le départ du joueur. En fin d'après-midi, le président, sous la pression des fans, est forcé de retirer sa parole donnée aux dirigeants de Parme et le joueur reste à Rome.

La Lazio au sommet, les années Sven-Goran Erikson (1997-2001)[modifier | modifier le code]

En 1997, l'entraineur suédois Sven-Göran Eriksson arrive à Rome et ouvre une des plus belles pages de l'histoire du club.

Le club investit massivement sur le marché des transferts pour recruter en attaque Christian Vieri, et au milieu Juan Sebastian Veron ou encore Diego Simeone. Les grands noms se succèdent dans l'effectif comme la légende Roberto Mancini, Dejan Stankovic, Salas, Claudio Lopez, Hernan Crespo, Sinisa Mihajilovic, Alen Boskic, Simone Inzaghi, Almeyda, Favalli et le futur Ballon d'Or Pavel Nedved.

Alessandro Nesta est le symbole et capitaine de cette équipe.

Dés sa première saison le club atteint la finale de la Coupe UEFA 1998 où elle s'incline 3-0 face à l'Inter Milan et remporte la Coupe d'Italie. Cette même année, les « Biancocelesti » remportent leur première Supercoupe d'Italie. En 1998 également, la Lazio devient le premier club italien à être coté en bourse.

Alessandro Nesta, joueur emblématique de la Lazio de 1993 à 2002.

En 1999, l'équipe emmenée par Vieiri est encore plus impressionnante et fait la course en tête durant toute la saison. Le Scudetto revient finalement au Milan AC lors de l'ultime journée. Les laziali se consoleront en remportant leur premier trophée européen, la Coupe des coupes la même année contre le Real Majorque 2-1. Le club gagne son deuxième titre européen la même année, la Supercoupe de l'UEFA contre Manchester United. Le mythique entraineur écossais Sir Alex Ferguson déclare que le plus grand regret de sa carrière comme entraîneur était d'avoir « perdu la Super Coupe d'Europe contre la Lazio, qui, à ce moment-là était la meilleure équipe du monde[9] ».

L'année 2000 est la consécration pour le club romain qui réalise pour son centenaire un doublé en remportant le championnat ainsi que la Coupe d'Italie au terme d'un duel avec la Juventus de Zinedine Zidane.

En Ligue des Champions l'équipe est éliminée en 1/4 de finale au terme d'une double confrontation épique face au futur finaliste Valence (5-2/0-1).

Passation de pouvoir en 2001, c'est le voisin de l'AS Rome qui remporte le Scudetto. La Lazio termine sur le podium mais sera éliminée précocement en phase de groupe de Ligue des champions.

Cette saison voit le départ de l'entraineur suédois et une baisse des résultats sportifs de l'équipe.

Difficultés financières et transition (2001-2004)[modifier | modifier le code]

A l'été 2001, Juan Sebastian Veron quitte le club pour rejoindre Manchester United et Pavel Nedved s'envole pour la Juventus Turin. Le club perds ainsi 2 de ses meilleurs joueurs.

Dans le même temps la Lazio recrute Gaizka Mendieta en provenance de Valence moyennant la somme spectaculaire de 48 milions d'euros. L'espagnol double finaliste de la Ligue des Champions est alors considéré comme un des meilleurs milieu de terrain du monde. Ce transfert sera un échec cuisant. Le joueur ne parviendra jamais à afficher le niveau qui était le sien les saisons précédentes. Il quittera le club dès l'été qui terminera à une anonyme 6ème place.

À partir de 2002, en raison des problèmes financiers du président Cragnotti et de sa société Cirio, les résultats de la Lazio commencent à s'aggraver et le club est contraint de se priver de ses plus grands joueurs, y compris le capitaine et le symbole Alessandro Nesta. À l'été 2004, après une gestion de deux ans menée par le groupe bancaire Capitalia et Ugo Longo comme président du club, la Lazio se trouve au bord de la faillite, malgré deux augmentations de capital largement souscrites par les supporters.

Le club, désormais entrainé par Roberto Mancini remportera malgré tout la Coupe d'Italie en 2004.

L'ère Claudio Lotito (2004 - aujourd'hui)[modifier | modifier le code]

En juillet 2004, le Romain et entrepreneur Claudio Lotito acquiert le club biancoceleste grâce à un accord avec les dirigeants de Capitalia. Il réussit à sauver la société de la faillite grâce à une transaction avec le fisc italien, puis s'engage à payer sur vingt-trois ans les dettes accumulées de la SS Lazio avec les autorités fiscales en mars 2005. Cette saison, qui voit le retour à la Lazio de l'attaquant Paolo Di Canio, se termine par une défaite en finale de Supercoupe d'Italie contre le Milan AC, et une qualification en Intertoto.

Les années Delio Rossi (2005-2009)[modifier | modifier le code]

L'année suivante, sous la direction de l'entraîneur Delio Rossi, l'équipe se qualifie pour la Coupe UEFA 2006-2007, mais à la suite du scandale du Calciopoli elle est évincée des compétitions européennes et pénalisée de onze points en championnat pour le championnat suivant, sanction réduite ensuite à trois points. Malgré ce handicap, La Lazio se classe troisième et se qualifie ainsi pour la Ligue des champions de l'UEFA.

Les années qui suivent sont difficiles pour la Lazio. L'équipe de Goran Pandev, Tomaso Rocchi et Alksandar Kolarov terminera dans le ventre mou du classement lors des 3 saisons suivantes (12ème, 10ème et 12ème à nouveau).

En 2009, la Lazio remporte sa cinquième Coupe d'Italie, le premier trophée sous la présidence Lotito. En fin de la saison Delio Rossi est remplacé par Davide Ballardini et le club remporte ensuite sa troisième Supercoupe d'Italie en battant en finale à Pékin le champion d'Italie l'Inter Milan 2-1.

Performances et irrégularité (2009-2014)[modifier | modifier le code]

Entre 2009 et 2014 le club connait une légère amélioration sans réussi à trouver la stabilité. Se succèdent ainsi sur le banc Ballardini, Reja, Petkovic puis de nouveau Reja.

Le 9 février 2010 Edoardo Reja remplace Davide Ballardini avec pour mission de sauver le club de la relégation. Cet objectif est atteint en terminant à la douzième place. Les deux saisons suivantes, la Lazio se classe 5ème puis 4ème, manquant de peu la qualification pour le tour préliminaire de la Ligue des champions de l'UEFA.

L'équipe enregistre cependant les arrivées du futur capitaine Lulic et du légendaire attaquant allemand Miroslave Klose en 2011. Il inscrira 64 buts en 171 rencontres.

Le 2 juin 2012, Edoardo Reja est remplacé par Vladimir Petkovic.

Le 26 mai 2013, l'équipe emmenée par son meneur de jeu brésilien Hernanes, l'ailier argentin Zarate accompagnés de Ledesma, Biglia, Mauri et Lichsteiner remporte sa sixième Coupe d'Italie en battant son rival la Roma 1-0. Ce succès permet au club d'accéder à la Ligue Europa et de jouer la Supercoupe d'Italie contre la Juventus, championne d'Italie.

Stabilisation dans le haut du classement (2014-aujourd'hui)[modifier | modifier le code]

Le mandat de Stefano Pioli et le retour sur le podium (2014-2016)[modifier | modifier le code]

Au cours de la saison 2014-2015, Stefano Pioli installe son 4-3-3 reposant sur ses ailliers Felipe Anderson et Antonio Candreva.  

Lors de la saison 2014-2015, la Lazio retrouve le podium de la Série A, après notamment huit victoires d'affilée en championnat en février et mars. Lors de l'ultime journée, les Laziali arrachent une victoire décisive face au Napoli (2-4), qui leur permet d'assurer la troisième place synonyme de tour préliminaire de la Ligue des Champions.

La saison suivante est décevante, le club chute à la 8ème place et Stefano Piolo est remplacé par l'ancien joueur de la maison Simone Inzaghi.

Les années Inzaghi (2016-2021)[modifier | modifier le code]

Au cours de son mandat, Inzaghi impose son style de jeu direct porté vers l'avant reposant sur une formation en 3-5-2. La défense est emmenée par le néerlendais Stefan de Vrij qui s'impose comme l'un des meilleurs défenseurs du championnat. Au milieu de terrain, Sergej Milinkovic-Savic et Luis Alberto amorcent les offensives régulièrement achevées par Ciro Immobile. En effet, l'attaquant italien s'impose comme le joueur majeur de cette période en marquant 150 buts. Il notamment remporte le Soulier d'Or en 2020.

L'équipe termine à la 5e place en 2017 et en 2018, et remporte la Supercoupe d'Italie face à la Juventus la même année, après avoir atteint la finale de la Coupe d'Italie l'année précédente.

En 2019, l'équipe remporte à nouveau la Coupe d'Italie face à la Juventus, mais termine à la 8e place en championnat.

Au cours de la saison 2019-2020, la Lazio fait la course en tête du championnat jusqu'en janvier et l'interruption des compétitions de football suite à l'épidémie de Covid-19. Moins performante lors du retour à la compétition, l'équipe termine à une décevante 4e place. Elle remporte cependant de nouveau la Supercoupe face à la Juventus de Cristiano Ronaldo.

La saison suivante est plus difficile et le club termine à la 8e place. En Ligue des champions, elle termine deuxième de son groupe et obtient une victoire de prestige face au Borussia Dortmund 3 buts à 1. Elle est cependant sèchement éliminée dès les huitièmes de finale par le Bayern Munich (4-1/1-2).

À l'été 2021, Simone Inzaghi est remplacé par l'ancien entraîneur de la Juventus, Maurizio Sarri.

Palmarès et résultats[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Palmarès de la SS Lazio
Compétitions nationales Compétitions internationales



Bilan général : Serie A

Organisation Participation Matchs Victoires Nuls Défaites Marqués Encaissés +/-
Serie A 79 2670 1022 777 871 3726 3330 +396



Bilan général : Europe

Organisation Participation Matchs Victoires Nuls Défaites
Ligue des champions 7 60 24 16 20
Ligue Europa 19 139 68 31 40
Coupe des coupes 1 9 4 5 0
Supercoupe d'Europe 1 1 1 0 0
TOTAL 28 209 97 52 60



Trajectoire en championnats[modifier | modifier le code]

Structures du club[modifier | modifier le code]

Stade[modifier | modifier le code]

La Lazio évolue au Stadio Olimpico, qu'il partage avec son rival l'AS Rome. Le match d'inauguration est joué le opposant l'Italie et la Hongrie. Le Stadio Olimpico est la propriété du comité national olympique italien. Le stade connaît plusieurs liftings, en 1953 notamment et à l'occasion de la Coupe du monde 1990. Durant les travaux effectués lors de la saison 1989-1990, le club romain a évolué au stade Flaminio. Le Stadio olimpico devient ainsi le premier stade d'Italie en termes de places disponibles, devant le Stadio Giuseppe Meazza, avec une capacité de 82 656 spectateurs. En plus de cela, il fait également partie des deux stades italiens évalués par l'UEFA au rang de stades « cinq étoiles » (classement remplacé en 2006 par la « cat égorie 4 UEFA »). En raison de la finale de la Ligue des champions 2009, le stade se voit réduire sa capacité de 9 758 places pour assurer une meilleure sécurité.

Supporters[modifier | modifier le code]

Les supporters de la Lazio se situent principalement dans la périphérie de Rome, chef-lieu de la région Lazio. Même s’il est risqué et faux de ranger tous les supporters dans une même catégorie, les Ultras Laziali sont étiquetés à droite voire à l’extrême droite dans l’échiquier politique italien[10].

Curva Nord

Selon une enquête menée par studio Grizzaffi, une société spécialisée dans les études de marché, la SS Lazio est la sixième équipe d'Italie en nombre de supporteurs (4,8 % du total), avec environ 1,2 millions de supporters en Italie, ce qui la place derrière la Juventus Football Club, l'Inter Milan, le Milan AC, le SSC Naples et l'AS Roma.

Le 28 octobre 1979, peu avant le début du derby entre la Lazio et l'AS Roma, un supporter laziale, Vincenzo Paparelli, est tué, atteint par une fusée lancée par un supporter romanista de la Curva Sud à la Curva Nord.

Avec l'arrivée du président Sergio Cragnotti au début des années 1990, la Lazio revient sur la scène européenne. Les laziali conquièrent les stades d'Europe: 4 000 à Dortmund, Vienne et Madrid, 20 000 à Paris, 15 000 à Birmingham, 10 000 à Monaco. En 2002, la société décide de retirer le numéro 12 en honneur de la Curva Nord. Le 11 novembre 2007, un supporteur laziale, Gabriele Sandri, est tué par un agent de police.

Affluences[modifier | modifier le code]

Affluences de la SS Lazio depuis la saison 1962-1963[11]
Stade olympique de Rome

Jumelage et rivalité[modifier | modifier le code]

Le rapport entre les ultras de l'Inter Milan et de la Lazio est sûrement le plus solide d'Italie : il est né au milieu des années 1980 et il s'est renforcé à la fin des années 90 avec la finale de la Coupe UEFA 1997-1998 à Paris et le 5 mai 2002, quand tout le Stade Olympique de Rome souhaitaient aux "amis" interisti la conquête du Scudetto. Un autre épisode significatif Lazio-Inter du 2 mai 2010, l'Inter qui était en course pour le Scudetto avec la Roma. Au niveau international, les jumelages les plus importants sont ceux avec le Real Madrid Club de Fútbol et l'Espanyol : le premier naît en 2001 pendant un match de Ligue des Champions entre les deux équipes et l'autre, comme ceux avec Chelsea Football Club et Levski Sofia, naît de convergences surtout pseudo-politique. Les supporters de la Lazio sont également affilié avec le groupe de supporters des Wisla Sharks de Cracovie.

La rivalité historique est celle avec les supporteurs de l'autre équipe de Rome : l'AS Roma. L'hostilité des ultras de la Lazio avec les supporteurs du SSC Naples naît du jumelage qu'il y a eu dans les années 1980 entre Napolitains et Romanisti. Avec les supporters du Milan AC, une forte rivalité existe surtout après le championnat 1998-99, gagné par le Milan AC à la dernière journée avec 1 point d'avance sur la Lazio. La rivalité avec la Juventus Football Club est due au championnat 1999-00 remporté par la Lazio avec un 1 point d'avance sur la Juventus Football Club et du jumelage avec l'Inter Milan. Au niveau international, les rivalités les plus animés sont celles avec les supporters de l'Olympique de Marseille, d'Arsenal Football Club, de l'Atlético de Madrid et du Panathinaïkos.

Joueurs et personnalités du club[modifier | modifier le code]

Records[modifier | modifier le code]

Joueurs Matches
Drapeau de la Roumanie Ștefan Radu 412
Drapeau de l'Italie Giuseppe Favalli 401
Drapeau de l'Italie Giuseppe Wilson 394
Drapeau de l'Italie Paolo Negro 377
Drapeau de la Bosnie-Herzégovine Senad Lulić 371
Drapeau de l'Italie Aldo Puccinelli 342
Drapeau de l'Italie Luca Marchegiani 339
Drapeau de l'Italie Vincenzo D'Amico 338
Drapeau de l'ArgentineDrapeau de l'Italie Cristian Ledesma 318
Drapeau de l'Italie Stefano Mauri 303


Joueurs Buts
Drapeau de l'Italie Silvio Piola 159
Drapeau de l'Italie Ciro Immobile 157
Drapeau de l'Italie Giuseppe Signori 127
Drapeau de l'Italie Giorgio Chinaglia 122
Drapeau de l'Italie Bruno Giordano 108
Drapeau de l'Italie Tommaso Rocchi 105
Drapeau de l'Italie Aldo Puccinelli 78
Drapeau de l'Italie Fulvio Bernardini 73
Drapeau de l'Italie Dante Filippi 65
Drapeau de l'Italie Renzo Garlaschelli 64
Drapeau de la Macédoine du Nord Goran Pandev

Présidents[modifier | modifier le code]

  • 1901 - 1904 : Giuseppe Pedercini
  • 1904 - 1923 : Fortunato Ballerini
  • 1923 - 1924 : Enrico Giammei
  • 1923 - 1925 : Fortunato Ballerini
  • 1925 - 1925 : Giorgio Guglielmi
  • 1925 - 1926 : Gerardo Branca
  • 1926 - 1928 : Riccardo Barisonzo
  • 1928 - 1929 : Nicolò Maraini
  • 1929 - 1930 : Riccardo Barisonzo
  • 1929 - 1932 : Remo Zenobi
  • 1932 - 1932 : Alfredo Palmieri
  • 1932 - 1933 : Remo Zenobi
  • 1933 - 1936 : Eugenio Gualdi
  • 1936 - 1938 : Erberto Vaselli
  • 1938 - 1939 : Remo Zenobi
  • 1939 - 1941 : Andrea Ercoli
  • 1941 - 1944 : Giovanni Minotto
  • 1944 - 1945 : Andrea Ercoli
  • 1945 - 1945 : Arnaldo Coni
  • 1945 - 1948 : Andrea Ercoli
  • 1948 - 1948 : Renato Bornigia
  • 1948 - 1949 : Giuseppe Rivola
  • 1948 - 1949 : Giovanni Mazzitelli
  • 1949 - 1953 : Remo Zenobi
  • 1953 - 1954 : Antonio Annunziata
  • 1953 - 1956 : Costantino Tessarolo
  • 1956 - 1960 : Leonardo Siliato
  • 1960 - 1961 : Andrea Ercoli
  • 1960 - 1961 : Costantino Tessarolo
  • 1961 - 1962 : Massimo Giovannini
  • 1962 - 1963 : Ernesto Brivio
  • 1963 - 1964 : Angelo Miceli
  • 1964 - 1965 : Giorgio Vaccaro
  • 1965 - 1966 : Gian Chiarion Casoni
  • 1965 - 1980 : Umberto Lenzini
  • 1980 - 1981 : Aldo Lenzini
  • 1981 - 1983 : Gian Chiarion Casoni
  • 1983 - 1986 : Giorgio Chinaglia
  • 1986 - 1987 : Franco Chimenti
  • 1986 - 1992 : Gianmarco Calleri
  • 1992 - 1994 : Sergio Cragnotti
  • 1994 - 1998 : Dino Zoff
  • 1998 - 2003 : Sergio Cragnotti
  • 2003 - 2004 : Ugo Longo
  • 2004 - : Claudio Lotito


Entraîneurs[modifier | modifier le code]

  • 1901 - 1902 : Brutus Seghettini
  • 1902 - 1906 : Sante Ancherani
  • 1906 - 1924 : Guido Baccani
  • 1924 - 1926 : Dezsõ Kőszegy
  • 1926 - 1927 : Jenő Ligeti
  • 1927 - 1929 : Franz Sedlacek
  • 1929 - 1930 : Peter Peas
  • 1930 - 1931 : Ferenc Molnár
  • 1931 - 1932 : Amílcar
  • 1932 - 1934 : Karl Stürmer
  • 1934 - 1936 : Walter Alt
  • 1936 - 1939 : József Viola
  • 1939 - 1941 : Géza Kertész
  • 1941 - 1943 : Alexandre Popovic
  • 1943 - 1946 : Paniers Dino
  • 1946 - 1948 : Tony Cargnelli
  • 1948 - 1949 : Orlando Tognotti
  • 1949 - 1951 : Mario Sperone
  • 1951 - 1953 : Joseph Bigogno
  • 1953 - 1954 : Mario Sperone
  • 1954 - 1955 : Federico Allasio
  • 1955 - 1956 : Roberto Copernic
  • 1956 - 1957 : Jesse Carver
  • 1957 - 1958 : Milovan Ciric
  • 1958 - 1961 : Fulvio Bernardini
  • 1961 - 1962 : Paul Todeschini
  • 1962 - 1963 : Charles Facchini
  • 1963 - 1964 : Juan Carlos Lorenzo
  • 1964 - 1967 : Umberto Mannocci
  • 1967 - 1968 : Renato Gei
  • 1968 - 1971 : Juan Carlos Lorenzo
  • 1971 - 1975 : Thomas Maestrelli
  • 1975 - 1976 : Julius Corsini
  • 1976 - 1978 : Luís Vinício
  • 1978 - 1980 : Roberto Lovati
  • 1980 - 1982 : Ilario Castagner
  • 1982 - 1983 : Roberto Clagluna
  • 1983 - 1984 : Juan Carlos Morrone
  • 1984 - 1985 : Paul Carosi
  • 1985 - 1986 : Luigi Simoni
  • 1986 - 1988 : Eugenio Fascetti
  • 1988 - 1990 : Giuseppe Materazzi
  • 1990 - 1994 : Dino Zoff
  • 1994 - 1997 : Zdeněk Zeman
  • 1997 - 2000 : Sven-Göran Eriksson
  • 2000 - 2001 : Dino Zoff
  • 2001 - 2002 : Alberto Zaccheroni
  • 2002 - 2004 : Roberto Mancini
  • 2004 - 2005 : Domenico Caso
  • 2005 - 2009 : Delio Rossi
  • 2009 - 2010 : Davide Ballardini
  • 2010 - 2012 : Edoardo Reja
  • 2012 - 2013 : Vladimir Petković
  • 2014 : Edoardo Reja
  • 2014 - 2016 : Stefano Pioli
  • 2016 : Marcelo Bielsa
  • 2016 - 2021 : Simone Inzaghi
  • depuis 2021 : Maurizio Sarri

Effectif actuel 2021-2022[modifier | modifier le code]

Effectif 2021-2022 de la Lazio Rome
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[12] Nom Date de naissance Sélection[13] Club précédent
1 G Drapeau de l'Albanie Strakosha, ThomasThomas Strakosha 19/03/1995 (26 ans) Albanie Formé au club
25 G Drapeau de l'Espagne Reina, PepePepe Reina 31/08/1982 (39 ans) Espagne AC Milan
31 G Drapeau de la Lituanie Adamonis, MariusMarius Adamonis 13/05/1997 (24 ans) Lituanie US Salernitana
3 D Drapeau du Brésil Felipe, LuizLuiz Felipe 22/03/1997 (24 ans) Brésil -20 ans Ituano FC
4 D Drapeau de l'Espagne , PatricPatric 17/06/1993 (28 ans) FC Barcelone
19 D Drapeau de la Slovaquie Vavro, DenisDenis Vavro 10/04/1996 (25 ans) Slovaquie FC Copenhague
23 D Drapeau de l'Albanie Hysaj, ElseidElseid Hysaj 20/02/1994 (27 ans) Albanie SSC Naples
26 D Drapeau de la Roumanie Radu, ȘtefanȘtefan Radu 22/10/1986 (35 ans) Roumanie Dinamo Bucarest
33 D Drapeau de l'Italie Acerbi, FrancescoFrancesco Acerbi 10/02/1988 (33 ans) Italie US Sassuolo
77 D Drapeau du Monténégro Marušić, AdamAdam Marušić 17/10/1992 (29 ans) Monténégro KV Ostende
5 M Drapeau de l'Argentine Escalante, GonzaloGonzalo Escalante 27/03/1993 (28 ans) Argentine SD Eibar
6 M Drapeau du Brésil Leiva, LucasLucas Leiva 09/01/1987 (34 ans) Brésil Liverpool FC
7 M Drapeau du Brésil Anderson, FelipeFelipe Anderson 15/04/1993 (28 ans) Brésil West Ham United
8 M Drapeau de la Côte d'Ivoire Akpa Akpro, Jean-DanielJean-Daniel Akpa Akpro 11/10/1992 (29 ans) Côte d'Ivoire US Salernitana
11 M Drapeau de la Croatie Bašić, TomaToma Bašić 25/11/1996 (24 ans) Croatie Girondins de Bordeaux
18 M Drapeau de l'Argentine Romero, LukaLuka Romero 18/11/2004 (16 ans) Argentine -17 ans RCD Majorque
21 M Drapeau de la Serbie Milinković-Savić, SergejSergej Milinković-Savić 27/02/1995 (26 ans) Serbie KRC Genk
28 M Drapeau de l'Italie Anderson, AndréAndré Anderson 23/09/1999 (22 ans) Italie -20 ans US Salernitana
29 M Drapeau de l'Italie Lazzari, ManuelManuel Lazzari 29/11/1993 (27 ans) Italie SPAL 2013
32 M Drapeau de l'Italie Cataldi, DaniloDanilo Cataldi 06/08/1994 (27 ans) Italie espoirs Benevento Calcio
M Drapeau de l'Algérie Fares, MohamedMohamed Fares 15/02/1996 (25 ans) Algérie SPAL
9 A Drapeau de l'Espagne Pedro, Pedro 28/07/1987 (34 ans) Espagne AS Rome
10 A Drapeau de l'Espagne Alberto, LuisLuis Alberto 28/09/1992 (29 ans) Espagne Liverpool FC
17 A Drapeau de l'Italie Immobile, CiroCiro Immobile 20/02/1990 (31 ans) Italie Borussia Dortmund
20 A Drapeau de l'Équateur Caicedo, FelipeFelipe Caicedo 05/09/1988 (33 ans) Équateur RCD Espanyol
27 A Drapeau de l'Espagne Moro, RaúlRaúl Moro 05/12/2002 (18 ans) Espagne -18 ans Formé au club
94 A Drapeau du Kosovo Muriqi, VedatVedat Muriqi 24/04/1994 (27 ans) Kosovo Fenerbahçe SK
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
  • Massimiliano Farris
Préparateur(s) physique(s)
  • Luigi Febbrari
  • Adriano Bianchini
Entraîneur(s) des gardiens
  • Adalberto Grigioni
Médecin(s)
  • Roberto Bianchini

Légende

Consultez la documentation du modèle

Joueurs prêtés
P. Nat. Nom Date de naissance Sélection Club en prêt
71 G Drapeau de l'Albanie Alia, MarcoMarco Alia 26/04/2000 (21 ans) Albanie espoirs Monterosi Tuscia FC
13 D Drapeau de l'Italie Armini, NicolòNicolò Armini 07/03/2001 (20 ans) Italie -19 ans Plaisance Calcio
14 D Drapeau du Danemark Durmisi, RizaRiza Durmisi 08/01/1994 (27 ans) Danemark US Salernitana
49 D Drapeau du Portugal Silva, JorgeJorge Silva 04/02/1999 (22 ans) Portugal -18 ans Boavista FC  rés.
27 D Drapeau de l'Argentine Casasola, TiagoTiago Casasola 11/08/1995 (26 ans) Argentine -20 ans US Salernitana
22 M Drapeau de l'Espagne , JonyJony 09/07/1991 (30 ans) CA Osasuna
M Drapeau des Pays-Bas Anderson, DjavanDjavan Anderson 21/04/1995 (26 ans) Pays-Bas -18 ans Cosenza Calcio
M Drapeau du Maroc Kiyine, SofianSofian Kiyine 02/10/1997 (24 ans) Maroc -23 ans Venise FC
34 A Drapeau des Pays-Bas Adekanye, BobbyBobby Adekanye 14/02/1999 (22 ans) Pays-Bas -20 ans ADO La Haye

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « #60 – SS Lazio : Biancocelesti, Biancazzurri », sur footnickname.wordpress.com (consulté le )
  2. a et b « #306 – SS Lazio : Aquile, Aquilotti », sur footnickname.wordpress.com (consulté le )
  3. « #631 – SS Lazio : Laziale », sur footnickname.wordpress.com (consulté le )
  4. (it) Stefan Radu diventa il calciatore più presente nella storia della S.S.Lazio sslazio.it
  5. a et b (it) Records du club.
  6. a et b Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  7. (it) « Società Sportiva Lazio | Polisportiva Lazio | Sito ufficiale », sur www.sslazio.org (consulté le ).
  8. Calcio Romanus Sum, di Piero Strabioni, E.n.n.e B.i., 2007.
  9. http://www.calciomercato.it/news/136059/Lazio-il-rimpianto-di-Ferguson-Non-aver-vinto-Supercoppa-Europea-nel-99-.html.
  10. « Ils se détestent : Roma-Lazio », La Grinta,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  11. « Historique des affluences », sur european-football-statistics.co.uk.
  12. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  13. Seule la sélection la plus importante est indiquée.

Liens externes[modifier | modifier le code]