Le Plessis-Luzarches

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Le Plessis-Luzarches
Le Plessis-Luzarches
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Sarcelles
Intercommunalité CC Carnelle Pays-de-France
Maire
Mandat
Patrick Fauvin
2020-2026
Code postal 95270
Code commune 95493
Démographie
Gentilé Plessis-Luzarchois
Population
municipale
130 hab. (2018 en diminution de 9,72 % par rapport à 2013)
Densité 144 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 06′ 00″ nord, 2° 27′ 00″ est
Altitude 88 m
Min. 56 m
Max. 101 m
Superficie 0,90 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Fosses
Législatives 9e circonscription du Val-d'Oise
Localisation
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Le Plessis-Luzarches

Le Plessis-Luzarches est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Plessis-Luzarchois(es).

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Vue sur le village depuis le sud.

Le Plessis-Luzarches est un village rural sité au nord du Val-d'Oise, pratiquement à la limite avec l'département de l'Oise, dans la vallée de l'Ysieux et près du tracé initial de l'ancienne RN 322 (actuelle RD 922), à mi-chemin entre Fosses et Luzarches.

Le village fait partie du Parc naturel régional Oise-Pays de France.

Le Plessis-Luzarches est situé à une distance orthodromique de 28 km au nord-nord-est de Paris. La distance routière de la capitale est de 34 km par la RD 316, respectivement de 42,5 km par Fosses, la RD 317, la RD 16 et l'autoroute A1 via le connecteur n° 7 à Saint-Witz.

L'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle est à 19 km par ce même itinéraire. La RD 47, perpendiculaire à la RD 922, passe au sud du village et le relie à la Francilienne au niveau de Fontenay-en-Parisis.

Les gares les plus proches sont celles de Luzarches, sur la ligne H du Transilien, et de Survilliers-Fosses, sur le RER D. Le temps de trajet pour la gare de Paris-Nord est de 48 min pour la première et de 35 min pour la seconde. Le Plessis-Luzarches est desservi par la ligne 95-10, qui, le matin et le soir, établit la correspondance avec le RER D à Goussainville, à raison de deux aller-retours du lundi au vendredi.

Le point le plus bas de la commune se situe à l'endroit où l'Ysieux quitte le territoire communal, à 56 m au-dessus du niveau de la mer. Le terrain monte vers le nord, en direction de la forêt de Chantilly, mais plus encore vers le sud, vers la Plaine de France, qui cumule à 101 m sur le territoire du Plessis. Des vallons secondaires animent le relief, et des petits bois sont parsemés dans le paysage particulièrement bien préservé ici. Sur les hauteurs, la vue s'étend sur l'ensemble des communes environnantes. Le golf du Plessis-Bellefontaine occupe un site entre le bois de Jagny et les deux villages, rappelant un vaste jardin à l'anglaise. De nombreux chemins ruraux se prêtent à la randonnée pédestre, si bien au nord qu'au sud de la vallée de l'Ysieux. Le Plessis-Luzarches est membre à part entière du parc naturel régional Oise-Pays de France créé par décret du 13 janvier 2004[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le Plessis-Luzarches compte trois communes limitrophes. Le territoire communal arrive presque jusqu'au carrefour au centre de Bellefontaine, la limite entre les deux villages étant représentée ici par la RD 922. Au nord de l'école Alain-Fournier, en dehors du village, quatre communes se rencontrent en un point : Luzarches, Bellefontaine, Le Plessis-Luzarches et Lassy, mais Luzarches et Le Plessis-Luzarches ne sont pas limitrophes dans le sens strict du terme[2]. Avec une superficie de seulement 90 ha, Le Plessis-Luzarches est la quatrième commune la plus petite du département[3].

Communes limitrophes de Le Plessis-Luzarches
Lassy Le Plessis-Luzarches Bellefontaine
Jagny-sous-Bois


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Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le paysage est marqué par la vallée de l'Ysieux, orientée est-ouest, où coule le petit ruisseau qui prend sa source à Fosses, et qui est alimenté de fur et à mesure par une multitude de petites sources et de courts ruisseaux, insuffisants toutefois pour lui donner de l'envergure.

L'Ysieux est un affluent de la Thève et donc un sous-affluent de l'Oise puis du fleuve la Seine.

Le passage des divers bras de l'Ysieux au Plessis-Luzarches au nord du territoire communal s'accompagne donc de prés humides, marécages et anciennes cressonnières[4], abandonnées depuis le début des années 1970.

À l'ouest du village, se trouve le marais du Plessis-Luzarches, que l'on peut traverser sur un sentier aménagé avec des rondins de bois.

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Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Plessis-Luzarches est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[8],[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Plaque de cocher de la commune.

de Plesseyo au XIIIe siècle, de Plesseyaco vers 1525[10].

Du latin plectere ou plectare, tresser, entrelacer les branches. Un plessis ou une plesse est une sorte de haie aux branches entrelacées, servant de clôture à une propriété ou un territoire plus vaste. Il est formé de bois mort et/ou de bois vif épineux tressé pour le rendre infranchissable aux hommes et aux bêtes. C'est aussi un système léger de fortification qui retarde l'assaillant[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Plessis-Luzarches est sans-doute issu d'un démembrement de Luzarches. Le village est mentionné au XIIe siècle dans un acte de donation de dîmes par Payen de Presles. Le fief faisait partie du doyenné de Montmorency.

La terre resta sans seigneur jusqu'en 1327, date à laquelle elle devint propriété de Pierre de Berchère, dont la famille était aussi seigneur de Chaumontel. Vers 1400, la propriété est en partie vendue aux célestins de Paris qui la conservent jusqu'à la Révolution française, et en partie, en 1412, à Pierre de Villers ; cette dernière partie devient la possession en 1597, d'Edouard Molé, conseiller au Parlement de Paris, qui transmet cette seigneurie à ses descendants, seigneurs de Champlâtreux. Les biens des célestins sont vendus comme biens nationaux à la Révolution.

Une légende, selon laquelle le seigneur du lieu aurait joué une partie de son domaine contre celui de Bellefontaine et aurait perdu la partie, expliquerait l'exiguïté de la commune.


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Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[12], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-d'Oise et à son arrondissement de Sarcelles, après un transfert administratif effectif au . Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1986 de la neuvième circonscription du Val-d'Oise.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Luzarches[13]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton de Fosses. . Le Plessis-Luzarches fait partie de la juridiction d’instance de Gonesse (depuis la suppression du tribunal d'instance d'Écouen en février 2008[14]), et de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[15],[16].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes du pays de France, créée fin 1993.

Celle-ci fusionne le au sein de la communauté de communes Carnelle - Pays de France, dont est désormais membre la commune.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1949 1989 Robert Devic[17]   Ex-président de plusieurs syndicats intercommunaux
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2008 Ginette Tétard    
mars 2008[18] mai 2020 Alain Melin[19]    
mai 2020[20] En cours
(au 2 décembre 2020)
Patrick Fauvin    

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école Alain-Fournier au Plessis-Luzarches, datant de 1956, est administrée par un syndicat de communes regroupant Plessis-Luzarches, Lassy, Bellefontaine, Jagny-sous-Bois et qui scolarise les enfants de ces villages. Ce syndicat a voté fin 2016 la révovation-extension de ce regroupement pédagogique concentré (RPC), auquel une cinquième classe sera adjointe[21]. Toutefois, le coût de ce projet amène à le revoir en 2017[22].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[24].

En 2018, la commune comptait 130 habitants[Note 3], en diminution de 9,72 % par rapport à 2013 (Val-d'Oise : +3,67 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
180189161163173171205164182
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
167156181153149152157130127
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
145136135160150149139144136
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
145149140147137140133132131
2013 2018 - - - - - - -
144130-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

On peut signaler :

  • La mairie, rue de la Mairie : Ce bâtiment est devenu propriété de la commune par un legs de 1846 et a été doté d'une horloge et d'un tocsin, le rendant clairement identifiable comme bâtiment officiel. La salle de classe a été construit en 1880[26],[27] à l'arrière ; c'est cette date qui figure en dessous de l'horloge. Depuis la mise en service en 1956 du groupe scolaire Alain-Fournier près de la croix de Lassy sur la RD 922 (mais sur le territoire communal du Plessis), la salle d'école est devenue salle de réunions et salle de fêtes.
  • L'église Sainte-Marie est le résultat de remaniements successifs, dont le dernier eut lieu au XVIIe siècle. La plupart des éléments architecturaux datent de cette époque. Toutefois, en l'absence de décors et d'ornements sur les façades, aucun style particulier ne caractérise le bâtiment.
    Le clocher au toit en bâtière est garni de deux contreforts par côté, qui lui confèrent un aspect défensif. La nef se compose de trois travées et se termine par un chœur à pans coupés. Il est voûté à l'intérieur[26]. Entre le clocher et la nef, s'entrepose un narthex, et la sacristie y est accolée au sud.

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  • La tour de la rue de l'Église : Accolée à l'angle d'une maison au sud de l'église, cette tour est ronde jusqu'au-dessus du premier étage, puis se termine par un demi-étage octogonal et un toit à huit versants. Il est possible que la tour ait fait partie d'une muraille d'enceinte autour du promontoire sur lequel est bâti l'église, mais l'origine du bâtiment reste incertaine[26].
  • Le calvaire, au carrefour de la rue de l'Église et de la rue de la mairie : Selon les rédacteurs de l'Inventaire général du patrimoine culturel du département, il ressemblerait à une borne milliaire romaine en pierre dans laquelle serait plantée une croix de fer forgé. De telles bornes, ressemblant à des courtes mais épaisses colonnes, ont en effet été érigées par les Romains dans toute la Gaule[26]. En regardant de près, on peut constater qu'il s'agit de trois tambours de colonne, placés sur un socle moderne et surmontés d'un gros chapiteau gothique sculpté de crochets. Celui-ci pourrait provenir de l'église détruite de l'abbaye d'Hérivaux toute proche.
  • Le lavoir ou fontaine au Coq, ruelle de l'abreuvoir, au nord du village : Un abreuvoir se situait autrefois en cet endroit particulièrement humide. Simple bâtiment du début du XXe siècle, couvert d'une charpente avec un toit en tuile mécanique, reposant sur des piliers de bois eux-mêmes appuyés sur des dés en pierre[26]. Le bâtiment est ouvert sur le sud, et fermé par des parois en lattes des autres côtés. La fontaine proprement dite se situe sous la pente faisant face au lavoir au sud, dans un local semi-enterré. L'on aperçoit un édicule en pierres brutes couvert de dalles de béton, dont l'entrée est protégée par une grille. Un regard à l'intérieur permet de voir un escalier qui descend dans le local abritant la petite margelle voûtée de la source.

Un sentier de randonnée PR traverse le village.


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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le 10 mars 1527, les frères Jehan et Juvenal de Belleville, écuyers, seigneurs de Thorigny (auj. Thorigny-sur-Oreuse, Yonne), cèdent à leur sœur Philiberte, alors mariée en premières noces à Etienne de Neufviz, la faculté de se porter acquéreuse de 3.000 livres tournois sur la seigneurie de Plessis-sous-Luzarches, qu'ils détiennent comme leur venant de leurs parents[28] Jehan Thomas de Belleville, seigneur de Thorigny [garde-scel de Trainel (Aube) en 1480, seigneur de Thorigny en 1496], et Perrette de Villiers (veuve en 1516, en vie en 1523). Les armoiries du couple parental figurent sur la clé de voûte à l'entrée du choeur de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul de Thorigny, aujourd'hui menacée de ruine. Or les armoiries de Perrette de Villiers sont celles de la famille de Villiers de l'Isle-Adam (avec dextrochère).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Le Plessis-Luzarches », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cf. [PDF] « Journal officiel de la République française du 15 janvier 2004, p. 1143-1144 », sur DREAL Picardie (consulté le ).
  2. Communes limitrophes et autres renseignements topographiques selon la carte topographique 1 : 25 000e « TOP 25 » de l'IGN, consultable en 3D sur le site « Geoportail » (consulté le ). Distances mesurées par l'outil proposé dans le mode de visionnage en 3D.
  3. Cf. « Résumé statistique national (fichier Excel) » (consulté le ).
  4. Cf. « Histoire de Fosses », sur CGHFM (consulté le ).
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Commune hors attraction des villes », sur insee.fr (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. Ernest Nègre,Toponymie générale de la France, Tome 3, page 1476
  11. Dictionnaire des noms propres toponymes et patronymes de France, Jean Coste, Armand Colin, 2006.
  12. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  13. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Décret du 15 février 2008 publié au Journal Officiel du 17 février 2008
  15. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  16. Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  17. « Décès de Robert Devic, maire pendant 40 ans du Plessis-Luzarches », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  18. Site officiel de la préfecture du Val d‘Oise-liste des maires, 3 août 2009 [PDF]
  19. « Les maires du Val-d'Oise » [PDF], Les élus du Val-d'Oise, Préfecture du Val-d'Oise, (consulté le ).
  20. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  21. R. C., « Le Plessis-Luzarches : Le syndicat vote pour la rénovation de l’école », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. Thibault Chaffotte, « Plessis-Luzarches : le projet de reconstruction de l’école est à revoir », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  26. a b c d et e Yann Audino et Christian Garcia, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Le Plessis-Luzarches », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. I,‎ , p. 485-486 (ISBN 2-84234-056-6).
  27. Cf. Catherine Crnokrak, Isabelle Lhomel, Christian Olivereau, Agnès Somers et Jean-Yves Lacôte (photographies), En pays de France : Cantons de Luzarches, Gonesse et Goussainville. Images du patrimoine, Cergy-Pontoise, Association pour le patrimoine d'Ile-de-France et Conseil général du Val d'Oise, , 104 p. (ISBN 2-905913-23-1) ; p. 86.
  28. BN, PO 278, acte devant Nicolas Richer, notaire royal à Thorigny.