Stade des Alpes

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 Ne doit pas être confondu avec Stadio delle Alpi ou Stade Charles-Berty.
Stade des Alpes
Logo Stade des Alpes.png
GF38-CLERMONT001.jpg

Vue intérieure du stade en février 2008

Généralités
Surnom(s)
SDA
Adresse
Avenue de Valmy
38013 Grenoble
Construction et ouverture
Début de construction
Ouverture
Architecte
Coût de construction
88 millions
Utilisation
Clubs résidents
Grenoble Foot 38 (2008-2014, devenu depuis "club utilisateur")
FC Grenoble Rugby (depuis 2014)
Propriétaire
Administration
Carilis
Équipement
Surface
Pelouse naturelle
Capacité
20 068
Tribunes
Officielle : tribune Sud (4 000 p.)
Latérale : tribune Nord (6 000 p.)
Populaire sud : tribune Est
(5 000 p.)
Populaire nord : tribune Ouest (5 000 p.)
Tribune presse (68 p.)
Affluence record
19 887 pour FC Grenoble-RC Toulon le 20 avril 2013[1]
Localisation
Coordonnées
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Le stade des Alpes est un équipement sportif de la métropole Grenoble-Alpes Métropole (La « Métro ») attaché au Pôle d'animation et gestion des équipements sportifs. Ce stade de 20 068 places, inauguré en février 2008, en bordure du parc Paul-Mistral à Grenoble, a été construit sur l'emplacement du stade Charles-Berty détruit en 2003 pour permettre la construction de cette nouvelle enceinte.

Situé près du centre-ville, il possède la particularité de ne pas avoir de parking, celui situé sous le terrain étant fermé les jours de matchs. Bien que sa capacité ne représente que 4,5% de la population de sa métropole, il est souvent considéré comme un exemple d'éléphant blanc et comme un désastre financier[2],[3].

Initialement construit pour les rencontres de football du Grenoble Foot 38, il héberge également depuis 2014 les matchs à domicile du FC Grenoble rugby et très occasionnellement des matchs de hockey des Brûleurs de loups pour le Winter Game[4].

Historique[modifier | modifier le code]

Décidé durant la municipalité de Michel Destot, la livraison du stade, initialement prévue pour septembre 2004, ne devient effective qu'en février 2008. Les raisons de ces retards sont multiples, mais comprennent notamment la contestation répétée du permis de construire, la révision de l'appel d'offre initial par la collectivité locale, les recours en justice des opposants, et des actions de ces derniers qui iront jusqu'à l'occupation illégale et permanente d'arbres entre novembre 2003 et février 2004[5].

Installé en haut d'un arbre, un « Écocitoyen » s'oppose à la coupe d'un arbre centenaire.

De nombreux opposants, venus de toute l'Europe sont installés pendant plusieurs mois en 2003 à la cime des arbres centenaires qui doivent être coupés[6]. Le face-à-face tendu est relayé par les journaux télévisés nationaux et durant ce laps de temps, les opposants sont soutenus par des dons de diverses organisations et d'une partie de la population.

Le 12 février 2004, le site du parc concerné par les travaux est évacué à la suite d'une décision de justice par une compagnie de CRS équipés de filets et de nacelles pour déloger à plusieurs dizaines de mètres les derniers résidents des arbres[7],[8].

Quatre grands arguments ont été opposés à la reconstruction d'un stade: son orientation, son emplacement, son utilité, et son coût[9]. Le choix de l'orienter parallèlement au boulevard Jean-Pain, à 90° par rapport à l'ancien stade Charles-Berty, ainsi que le besoin de faire accéder les engins de chantier, entraînent la coupe d'environ 200 arbres, dont certains très anciens.

Une autre objection est sa localisation, proche de l'hyper centre ville grenoblois. Le stade est en bordure d'un des principaux espaces verts de la ville et les riverains craignaient les embouteillages et autres nuisances sonores qu'allaient occasionner les manifestations qui s'y déroulent. Il existait pourtant des emplacements disponibles en périphérie. Le site de Saint-Martin-d'Hères qui fut la solution alternative la plus crédible n'était qu'à 1 300 m de l’arrêt de tramway le plus proche (Mayencin Champ Roman)[10], mais présentait des dangers par la proximité d'un échangeur autoroutier et d'une voie ferrée.

Les critiques sur l'utilité et le coût portaient quant à elles sur l'absence d'une tradition footballistique forte à Grenoble, et donc sur le risque concomittant que le stade devienne un couteux éléphant blanc en cas de redescente prolongée de l'équipe première du Grenoble Foot 38 dans une division inférieure. Les cassandres ont sur ce dernier point eu raison, puisque le club évolue depuis 2010 en quatrième ou cinquième division et devant un public beaucoup trop clairsemé pour remplir le stade des Alpes.

Le litige est allé jusqu'au Conseil d'État qui, par un arrêt du vient casser une décision de la Cour d'appel de Lyon. Celle ci considérait que le stade et le parking devaient faire l'objet d'un permis de construire unique (et non de deux permis distincts). Le Conseil d'État a au contraire affirmé l'absence d'obligation de déposer un permis de construire unique lorsqu'un ensemble immobilier est constitué de deux éléments distincts, si et seulement si chacun de ces éléments a une vocation fonctionnelle autonome et en raison de l'ampleur et de la complexité de chaque opération[11].

Le , la Métro a confié sa gestion au groupe Carilis[12] comme délégataire de service public pour une durée de huit ans. Le projet présenté par Carilis répond à l’ambition de la Métro de dynamiser cet équipement et d’en faire un espace de vie au cœur de l’agglomération grenobloise avec un minimum de 8 évènements par an[13].

Choix du nom[modifier | modifier le code]

Entre le et le , la métropole, alors communauté d'agglomération, a organisé le concours « À ce stade, un nom » qui invitait les habitants de l'agglomération grenobloise à trouver un nom pour le nouveau stade.

Les quelques centaines de votes ont placé le nom « stade des Alpes » largement en tête des propositions (375 voix) devant « stade Albert-Batteux » (150 voix)[14].

Le 3 septembre 2007, un jury composé de personnalités politiques, sportives et médiatiques s'est réuni pour finalement confirmer le nom « stade des Alpes ». Cependant, le 20 décembre 2010, une plaque commémorative au nom de Charles Berty a été inaugurée à l'intérieur du stade en présence de la famille du champion cycliste[15].

Objectifs du stade[modifier | modifier le code]

Le stade des Alpes a été conçu par l'Atelier d'architecture Chaix & Morel et associés suivant une morphologie « à l'anglaise », c’est-à-dire qu'il privilégie la proximité entre joueurs et spectateurs[14]. La distance séparant le premier rang de la ligne de touche n'est que de 8 mètres.

Il vise à fournir aux 500 000 habitants de l'agglomération grenobloise un équipement comparable à ceux dont disposent les villes de taille équivalente. La capacité du stade des Alpes est de 20 068 places. Il est conçu pour recevoir des compétitions de football, de rugby à XV, et des manifestations culturelles à grand spectacle. Il répond aux normes des rencontres professionnelles nationales et internationales de football, ce qui a permis au Grenoble Foot 38 d'évoluer brièvement en 1re division durant les saisons 2008-2009 et 2009-2010. Le club évolue actuellement en CFA, soit en quatrième division, après un passage en CFA2, soit en cinquième division.

Construit en centre-ville, le stade des Alpes est conçu sur l'hypothèse d'un accès réparti équitablement entre trois modes de déplacement :

  • 13 de piétons en provenance des quartiers situés dans un rayon de 2 km environ ;
  • 13 en transports en commun (dessertes directes de la ligne de tram C, bus, avec offre renforcée lors des grands événements) ;
  • 13 en voiture particulière, en comptant en moyenne 3 occupants par voiture.

En pratique, la fraction des spectateurs qui utilisent une voiture particulière est souvent supérieure, et ces voitures sont souvent moins remplies. Les événements qui remplissent le stade donnent donc lieu à un stationnement illégal généralisé dans les quartiers qui l'entourent.

Aspects techniques[modifier | modifier le code]

Capacité du stade des Alpes

Le stade a été réalisé par l'entreprise Demathieu & Bard. La structure métallique et l'enveloppe vitrée ont été exécutées par l'entreprise Cabrol[16]. La hauteur du stade est de 23 mètres, son emprise au sol est de 144 × 191 mètres, et sa capacité est de 20 068 places, ce qui en fait la plus grande enceinte de l'agglomération grenobloise, devant les 12 650 du stade Lesdiguières qui occupe la seconde place. L'architecture de l'enceinte prévoit une possibilité d'agrandissement à 28 000 places[17].

Un parking de 440 places a ouvert ses portes sous le stade des Alpes le . Fermé pour des raisons de sécurité lors des manifestations sportives et culturelles, ce parking peut être utilisé gratuitement durant 30 minutes, afin d'effectuer ses démarches administratives à l’hôtel de ville de Grenoble situé à proximité.

La verrière abritant les tribunes supporte une centrale photovoltaïque de 1 000 m2 capable de produire 70 MWh par an. Ce projet fut entièrement mené par la communauté d'agglomération, aujourd'hui métropole.

En janvier 2015, afin d'empêcher les corneilles du parc de percer les joints d’étanchéité de la verrière du stade, trois buses de Harris s'installent quelques semaines dans le stade afin d'éloigner ces corvidés[18],[19].

Cohabitation entre les clubs de rugby et de football[modifier | modifier le code]

En juillet 2014, le maire de Grenoble Éric Piolle et le président de la métropole, Christophe Ferrari, annoncent que le stade des Alpes, décrié pour son coût excessif pour la collectivité, accueillera dorénavant le FC Grenoble rugby (Top 14) comme club résidant et le Grenoble foot 38 (CFA) comme club invité. Cette décision économise annuellement 500 000 € d'argent public et évite une couteuse rénovation du stade Lesdiguières[20],[21] que le FCG aurait prise en charge en échange d'un bail emphytéotique à loyer symbolique[22]. L'équipe de Top 14, qui en moyenne remplit le stade à 75%, est prioritaire sur celle de CFA, qui n'attire qu'un beaucoup plus maigre public. Cette dernière doit donc jouer dans un autre stade chaque fois que des matches à domicile des deux équipes coïncident (les 12 650 places du stade Lesdiguières suffiraient largement pour l'assistance en CFA, mais en 2014 il n'est pas encore homologué pour le football). Cette configuration se produit dès le premier match à domicile 2014-2015 du GF 38 le 30 août 2014[23],[24], qui est donc disputé en banlieue grenobloise, à Sassenage[25].

Lorsqu'un conflit de calendrier similaire se produit l'année suivante, le Grenoble Foot 38 choisit de délocaliser certains matchs en dehors du département de l'Isère[26] malgré l'homologation du Stade Lesdiguières au cours de l'année 2015[27]. Le Red Kaos 94, groupe de supporters ultras du Grenoble Foot 38 organise le 9 octobre 2015 une conférence de presse devant des journalistes du Dauphiné libéré, de France Bleu Isère et du site internet Métro sports pour protester contre la cohabitation entre les deux clubs sportifs[28]. Le club de football annonce dans un communiqué du 22 octobre 2015 que le principe d'un stade pour deux lui semble impossible techniquement[29]. Il développe quelques jours plus tard sur sa page web ses arguments contre des matches à Lesdiguières, qui outre l'état de la pelouse reposent principalement sur la forte visibilité des couleurs du club de rugby dans le stade[30]. Un match à domicile se joue alors à une soixantaine de kilomètres, à Chambéry. Les joueurs estiment que la situation pourrait mettre en danger l'avenir du GF38[31] et un média internet annonce que le club « se fait virer de son stade »[32]. Ni le club ni ses supporteurs ne communiquent sur le taux de remplissage des 20 000 places du Stade des Alpes lors de ceux des matches de CFA qui y sont joués.

Détail des tribunes[modifier | modifier le code]

Les tribunes se décomposent en cinq groupes[33]

  • Tribune Sud : 4 000 places
  • Tribune Nord : 6 000 places
  • Tribune Est : 5 000 places
  • Tribune Ouest : 5 000 places
  • Tribune presse : 68 places

Utilisations[modifier | modifier le code]

Football[modifier | modifier le code]

Grenoble Foot 38

Le premier match a eu lieu le lors du match de la 24e journée du Championnat de France de football de Ligue 2, opposant Grenoble à Clermont. Il s'est soldé par une victoire du GF38 par 2 buts à 0, avec des réalisations de Franck Dja Djédjé (19') et de Nassim Akrour (29') devant 18 828 spectateurs[34].

Lors de la saison de Ligue 1 2008-2009, le stade a accueilli en moyenne 17 216 spectateurs[35]. Lors de la saison de Ligue 1 2009-2010, ce chiffre avait baissé à 13 909 spectateurs[36], avant de chuter à 5 117 pour la saison 2010-2011 en seconde division[37].

Équipe de France de football

En stage à Tignes avant l'Euro 2008, l'équipe de France de football est venue y jouer un match de préparation, le 27 mai 2008 contre l'équipe d'Équateur. La France s'impose sur le score de 2 buts à 0, deux buts de Bafétimbi Gomis pour sa première sélection[38]. Lors de cette rencontre, l'équipe de France joue pour la seconde fois avec son nouveau maillot rouge.

Date Compétition Équipe 1 Équipe 2 Score Affluence
Amical Drapeau : France France Drapeau : Équateur Équateur 2 - 0 20 000

Le 16 septembre 2016, l'équipe de France féminine de football dispute un match amical au stade des Alpes contre l'équipe du Brésil féminine de football dans le cadre d'une tournée des villes candidates à la coupe du monde féminine de football 2019[39].

Coupe de France féminine

La finale de la Coupe de France féminine de football 2015-2016 se déroule au stade des Alpes le 15 mai 2016.

Rugby à XV[modifier | modifier le code]

Matchs internationaux[modifier | modifier le code]

Le premier match international tenu au stade est une rencontre de rugby à XV qui a lieu le 22 février 2008 et oppose l'équipe de France à celle d'Angleterre dans le cadre du Tournoi des Six Nations des moins de 20 ans. Le match se conclut sur une victoire de l'Angleterre 24 à 6 devant environ 20 000 spectateurs[40].

Le 11 février 2012, se déroule le match de rugby opposant l'équipe de France à celle d'Irlande dans le cadre du Tournoi des Six Nations des moins de 20 ans. Le match se conclut sur une victoire de l'Irlande 13 à 12.

Le , l'équipe de France féminine bat l'Angleterre 18 à 6 dans le premier match du Tournoi des Six Nations féminin 2014.

Dans le cadre des matchs de tournée d'automne, un match international se tient le 25 novembre 2016 au stade des Alpes, opposant le Canada aux Samoa[41].

Le 10 février 2017, un match du Tournoi des Six Nations des moins de 20 ans opposant l'équipe de France à celle de l'Écosse voit la victoire de la France 36 à 8[42].

Matchs du FCG[modifier | modifier le code]

Le , la rencontre de rugby à XV opposant le CS Bourgoin-Jallieu au Stade français a lieu au stade des Alpes devant plus de 17 000 spectateurs. Le Stade français s'est imposé 32 à 25[40]. Le FC Grenoble joue son premier match ici le à "guichets fermés" contre le CS Bourgoin-Jallieu et s'impose par 30 à 13[43].

Le , la rencontre de rugby à XV opposant le FC Grenoble Rugby au Stade rochelais a lieu au stade des Alpes devant plus de 17 000 spectateurs. Le FC Grenoble Rugby s'impose 35 à 3, validant ainsi son titre de champion de France de Pro D2 à trois journées de la fin du championnat et par la même occasion son accès au Top 14 pour la saison 2012-2013.

Le , devant 18 524 supporters, le club grenoblois s'impose 27 à 13 face au Racing Métro 92[44].

Le , le FC Grenoble Rugby reçoit au stade des Alpes le Stade toulousain, champion de France en titre, dans le cadre de la 13e journée de Top 14. Grenoble, soutenu par près de 20 000 spectateurs, s'impose 15 à 6 grâce au pied de Valentin Courrent qui inscrit la totalité des points de son équipe[45].

Le , l'ASM Clermont Auvergne remporte le match 17 à 10. Il s'agit de la seule défaite du FCG au stade des Alpes[46].

Le , le FCG bat le RC Toulon, futur vainqueur de la coupe d'Europe, sur le score de 25 à 24 dans les ultimes secondes du match[47].

Le , le FCG bat le RC Toulon, le champion d'Europe en titre sur le score de 28 à 26[48].

Le , le FCG bat le Stade toulousain, sur le score de 25 à 18[49].

Le , le FCG bat le Castres olympique, sur le score de 20 à 16[50], l'équipe qui a privé les Mammouths de Grenoble de Jacques Fouroux du titre de champion de France 20 ans plus tôt sur un essai injustement accordé à Gary Whetton[51],[52],[53].

Le , le FCG bat l'ASM Clermont Auvergne, sur le score de 16 à 13 grâce à un essai d'Alipate Ratini[54].

À partir de la saison 2014-2015, le FC Grenoble Rugby devient club résidant du stade des Alpes et y joue tous ses matchs de Top 14. Lors de cette saison, l'affluence moyenne au stade des Alpes est de 15 043 spectateurs soit la cinquième meilleure affluence du Top 14 et la onzième européenne[55].

Hockey sur glace[modifier | modifier le code]

Patinoire installée pour le Winter Game

Le , le club de hockey sur glace grenoblois, Les Bruleurs de Loups, dispute au stade des Alpes le premier Winter Game (match dans un stade en plein air) de l'ère moderne du hockey français. Pour ce match, les Grenoblois sont opposés aux Diables rouges de Briançon[56],[57],[58]. Ce match se joue devant une affluence record pour une rencontre de hockey sur glace de l'ère moderne en France[59]. Briançon remporte ce premier Winter Game en battant Grenoble 5-4, devant 19 767 spectateurs un record pour la Ligue Magnus[60].

Concerts[modifier | modifier le code]

Johnny Hallyday est le premier artiste à s'être produit au stade des Alpes, le , à l'occasion du passage de sa tournée d'adieux « Tour 66 ». Plus de 26 000 spectateurs ont assisté au concert[61].

David Guetta a été le second artiste à se produire au stade des Alpes, le , devant 20 000 personnes[62].

Kool and the Gang, Earth, Wind and Fire et Imagination devaient se produire le au stade des Alpes mais au regard des réservations en cours, il s'est avéré que l'enceinte grenobloise étaient surdimensionnée pour cet événement. Il a été décidé de déplacer ce concert au palais des sports[63].

Festivals[modifier | modifier le code]

Chaque année se déroule en octobre le Snowboard Garden Festival au stade des Alpes. Mais en 2015, alors que les organisateurs espèrent recevoir 30 000 spectateurs sur trois jours, ce festival est déplacé au palais des sports tout proche, en raison du déroulement des matchs de rugby et de football[64].

Le , le stade des Alpes devait accueillir le Stade des Alpes Freestyle Show mais la manifestation a été annulée « pour des raisons techniques »[65].

Moyens d'accès[modifier | modifier le code]

Réseau TAG :

Info : par mesure de sécurité, lors des matchs ou des concerts, la station de tramway "Hôtel de Ville" est fermée.


Réseau Transisère : (accessibles avec la tarification TAG uniquement dans le périmètre de la Métro.)

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Grenoble – Toulon : Affluence record au stade des Alpes », sur www.blog-rct.com (consulté le 24 avril 2013)
  2. « Grenoble ne sait plus quoi faire de son stade. », sur lexpress.fr (consulté le 2 avril 2017)
  3. « Nouveaux stades, la peur du vide » (consulté le 9 mars 2016)
  4. « C'EST UNE PREMIÈRE FRANÇAISE - Winter Game : Grenoble-Briançon au stade des Alpes, un "spectacle sportif" », sur www.citylocalnews.com (consulté le 12 septembre 2013)
  5. Bertrand Olivier, « À Grenoble, les grimpeurs écocitoyens voient tomber les premiers arbres », Liberation,‎ (lire en ligne)
  6. Le monde: Réveillon sur les cimes pour sauver les arbres de l'abattage
  7. « Fin de l'évacuation des accrobranchistes », Le Nouvel Observateur,‎ (lire en ligne)
  8. Le Monde : ENVIRONNEMENT : une soixantaine de policiers ont évacué une trentaine d'« accrobranchistes » dans les arbres à Grenoble.
  9. Le stade des Alpes : histoire d'un échec., sur le site davidibanez.com
  10. « Itinéraire E712, 38400 Saint-Martin-d'Hères - Mayencin Champ Roman », Google Maps (consulté le 13 août 2014)
  11. « Ensemble immobilier unique et permis de construire unique », sur Eurojuris France (consulté le 3 avril 2011)
  12. site du groupe Carilis
  13. La Metro retient Carilis, sur le site de la Métro
  14. a et b Ludovic Bruneau, « Grenoble au cœur des Alpes », sur Fédération française de football, (consulté le 3 avril 2011)
  15. Grenoble-Alpes Métropole : Un hommage à Charles Berty.
  16. « Stade des Alpes Grenoble », sur Cabrol Construction métallique (consulté le 3 avril 2011)
  17. « Stade des Alpes de l'agglomération grenobloise », sur concerto-sesac.eu, (consulté le 3 avril 2011)
  18. France 3 Alpes.
  19. Le dauphiné libéré.
  20. « Sport : le FCG et le GF38 joueront au stade des Alpes », lametro.fr, 4 juillet 2014
  21. « [Grenoble : le FCG et le GF 38 joueront au stade des Alpes] », Le Dauphiné libéré, 4 juillet 2014
  22. « Du nouveau sur l’agrandissement du stade Lesdiguières à Grenoble », France Bleu Isère, 20 décembre 2012
  23. Site de Métro sports.
  24. Site de foot national.
  25. centre presse Aveyron.
  26. metro-sports.fr du 7 octobre 2015, Doublons au Stade des Alpes : le GF38 "tire" le premier (communiqué officiel).
  27. « Conférence de presse de Marc Chérèque concernant le Stade des Alpes », sur Dailymotion (consulté le 29 octobre 2015)
  28. metro-sports.fr du 9 octobre 2015, Cohabitation GF38 – FCG au Stade des Alpes : « Lancer une dynamique de contestation, de mobilisation ».
  29. gf38.fr du 22 octobre 2015, Communiqué officiel : le match GF38 – AJ Auxerre B délocalisé.
  30. gf38.fr du 7 novembre 2015, Pourquoi on ne peut pas jouer à Lesdiguières.
  31. france3-regions.francetvinfo.fr du 22 octobre 2015, Pour les footballeurs de Grenoble, "le principe d'un stade pour deux clubs met désormais en danger l'avenir du GF38".
  32. sports.yahoo.com du 22 octobre 2015, Le GF38 viré de son stade !
  33. « Le Stade des Alpes en chiffres », sur www.lametro.fr (consulté le 15 septembre 2013)
  34. Premier match joué au stade des Alpes, sur lfp.fr
  35. Affluence saison 2008-2009
  36. Affluence saison 2009-2010
  37. Affluence saison 2010-2011
  38. « France 2-0 Equateur », sur fff.fr (consulté le 17 juin 2012)
  39. lequipe.fr du 24 juillet 2016, Bleues : Un France-Brésil à Grenoble le 16 septembre.
  40. a et b section historique, sur le site info-stades.fr
  41. www.ledauphine.com du 2 septembre 2016, Canada – Samoa en novembre à Grenoble.
  42. www.ffr.fr, Equipes de France : Calendrier et Résultats.
  43. « FCG-CSBJ : LE DIRECT FCG 30 - 13 CSBJ », sur fcgrugby.com (consulté le 15 septembre 2013)
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  45. Aurélien Bouisset, « Grenoble a du cœur », sur www.lequipe.fr, L'Équipe, (consulté le 24 avril 2013)
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  47. Anthony Tallieu, « Top 14, 25e journée, Grenoble-Toulon (25-24) - Toulon perd son trône de leader », sur www.rugbyrama.fr, Midi olympique, (consulté le 24 avril 2013)
  48. « FCG : C'est le retour des mammouths », sur www.citylocalnews.com (consulté le 2 septembre 2013)
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  50. « Grenoble se paie Castres », sur www.lequipe.fr, (consulté le 31 décembre 2013)
  51. Stéphane PULZE, « Castres et " la magie du rugby " », sur http://www.republicain-lorrain.fr/, (consulté le 19 décembre 2013)
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  55. Bordeaux-Bègles, plus gros public d'Europe en 2014-2015
  56. Sophie Pellerin, « Hockey : les Brûleurs de loups vont s'installer au stade des Alpes pour un "Winter game" exceptionnel ! », France 3 Alpes,‎ (lire en ligne)
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  58. « C’EST UNE PREMIÈRE FRANÇAISE - Winter Game : Grenoble-Briançon au stade des Alpes, un « spectacle sportif » », sur www.citylocalnews.com (consulté le 12 septembre 2013)
  59. « WINTER GAME. RECORD D'AFFLUENCE BATTU ! », sur www.hockeyfrance.com, (consulté le 19 décembre 2013)
  60. « Briançon remporte le Winter Game 5-4 face à Grenoble », sur www.ledauphine.com, Le Dauphiné libéré, (consulté le 23 décembre 2013)
  61. « Grenoble : Il y a un an, Johnny Hallyday remplissait le stade des Alpes : l'été prochain, un nouveau concert ? », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne)
  62. Jean-Christophe Pain, « Guetta et Guetta Pan, concert et manif électro à Grenoble », France 3 Alpes,‎ (lire en ligne)
  63. « Grenoble : les légendes du disco iront finalement au palais des sports », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne)
  64. france3-regions.francetvinfo.fr du 16 octobre 2015, Le Snowboard Garden Festival au Palais des Sports de Grenoble.
  65. « Le Freestyle Show au stade des Alpes est annulé », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernard Ciancia, Le Stade des Alpes : Grenoble, Grenoble-Alpes Métropole, 2009, (ISBN 978-2-7466-1392-8)

Liens externes[modifier | modifier le code]