Bésayes

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Bésayes
Bésayes
La mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Valence Romans Agglo
Maire
Mandat
Nadine Manteaux
2020-2026
Code postal 26300
Code commune 26049
Démographie
Gentilé Bésayens, Bésayennes
Population
municipale
1 238 hab. (2018 en augmentation de 7,28 % par rapport à 2013)
Densité 130 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 57′ 56″ nord, 5° 04′ 48″ est
Altitude Min. 208 m
Max. 408 m
Superficie 9,53 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Valence
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vercors-Monts du Matin
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Bésayes

Bésayes [bezaj] est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Bésayens et les Bésayennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à environ 15 km à l'est de la préfecture de la Drôme Valence, au pied du massif du Vercors.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Barberolle qui sépare, au sud, la commune de celle de Charpey.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bésayes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valence dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 71 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (96,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (87,7 %), zones urbanisées (6,3 %), zones agricoles hétérogènes (5,9 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[8] :

  • 998 : Basaicas (Charvet 270).
  • 1070 : Basaias (cartulaire de Romans, 275).
  • 1240 : Baisayas (cartulaire de Romans, 370).
  • 1247 : Baisaias (cartulaire de Léoncel, 148).
  • 1281 : Baisais (cartulaire de Léoncel, 242).
  • XIVe siècle : mention du prieuré : Prioratus de Basayas (pouillé de Valence).
  • 1418 : Besaes (terrier de Marches).
  • 1449 : Bessaies / Bessayes / Besseyarum (terrier de Vernaison).
  • XVe siècle : mention du prieuré : Prioratus de Beyseyarum (pouillé de Valence).
  • 1494 : Baysays (archives de la Drôme, E 328).
  • 1549 : mention de l'église Saint-Étienne : Cura Bezayarum (rôle de décimes).
  • 1563 : Besayes sur Charpey (archives de la Drôme, E 47).
  • 1891 : Bésayes, commune du canton de Bourg-de-Péage.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[8] :

  • Bésayes fait partie de la terre de Charpey.
  • Adhémar, seigneur.
  • Cédée à l'archevêque de Vienne.
  • 998 : cédée à l'évêque de Valence.
  • 1500 : une partie des droits seigneuriaux appartient au prieur.

1789 (démographie) : 250 chefs de famille[8].

Avant 1790, Bésayes était une paroisse de la communauté de Charpey, dont l'église, dédiée à saint Étienne, était celle d'un prieuré de la dépendance de l'abbaye de Saint-Pierre de Vienne, connu dès le XIIIe siècle, et dont le titulaire avait la collation de la cure et les dîmes du lieu[8].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, Bésayes devint une section de la commune de Charpey[8].

1792 : les habitants de Bésayes font une pétition pour être séparés de Charpey, sans succès[réf. nécessaire].

  • 1871 : une demande officielle de séparation d'avec Charpey est faite auprès du préfet de la Drôme et du conseil général de la Drôme[réf. nécessaire].
  • 1873 (11 juillet) : l'Assemblée nationale adopte le projet de loi sur Bésayes qui devient une commune indépendante[réf. nécessaire].
  • 1873 (17 juillet) : Bésayes est séparé de Charpey pour former une commune distincte du canton du Bourg-de-Péage[8].
  • 1873 (24 juillet) : publication de la promulgation de la loi sur Bésayes par le président de la République française, le maréchal de Mac Mahon[réf. nécessaire].
  • 1873 (24 août) : les électeurs de la nouvelle commune de Bésayes sont convoqués pour élire douze conseillers municipaux. Le notaire Adrien Bayle contestera en vain le déroulement de cette élection, ce qui ne l'empêchera pas d'être maire à deux reprises (de 1874 à 1876, et de 1884 à 1896)[réf. nécessaire].
  • 1873 (7 septembre) : le conseil municipal est installé. Lors de cette première séance, Jean-Paul Rochaland est proclamé maire, et Frédéric Chovet, adjoint au maire[réf. nécessaire].

1897 : Bésayes est relié à Romans et Valence par le chemin de fer[réf. nécessaire].

1901 : l'eau est amenée au village et un lavoir public est bâti[réf. nécessaire].

1908 : la région est parcourue par la terrible bande des chauffeurs de la Drôme qui, au quartier Chambois, tuent les époux Tortel dans d'abominables violences[réf. nécessaire].

1934 : le chemin de fer est désaffecté[réf. nécessaire].

1954 : l'église est entièrement refaite[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1873 1874 Jean-Paul Rochaland    
1874 1876 Antoine Adrien Bayle    
1876 1884 Frédéric Chovet    
1884 1896 Antoine Adrien Bayle    
1896 1904 Antonin Barret    
1904 1924 Adrien Merle    
1924 1945 Emile Chovet    
1945 1959 Maximin Guichard    
1959 1968 Léon Vallon    
1968 1983 André Vassy    
1983 1995 Pierre Grève    
1995 2014 Jean-Paul Pain PS  
2014 En cours Nadine Manteaux[9] SE Ingénieur conseil

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1876. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[11].

En 2018, la commune comptait 1 238 habitants[Note 3], en augmentation de 7,28 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
759719673645609582630633573
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
583548528507506509520552718
1990 1999 2006 2007 2008 2013 2018 - -
7629119859961 0061 1541 238--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : dimanche suivant le 23 janvier[14].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992 : céréales, vignes, bovins, porcins, caprins[14].

Commerce et artisanat[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Vue étendue sur la plaine[14].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église du XIXe siècle, remaniée[14].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Borrel, dit Botéon, mathématicien français (1492-1564), né à Charpey (paroisse de Bésayes). Il a travaillé à la résolution de la célèbre énigme de la quadrature du cercle.
  • L'auteur et résistant Jean Bruller dit Vercors a séjourné à Bésayes durant la Seconde Guerre mondiale[réf. nécessaire].
  • Léon Bellier (1895-1955), plus connu sous le nom de Bellières, manager de Young Perez, est né à Bésayes[réf. nécessaire].

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Bésayes possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.


Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. a b c d e et f J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 35-36.
  9. Bésayes sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 8 mars 2015).
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  14. a b c et d Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Bésayes.