La Baume-d'Hostun

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La Baume-d'Hostun
La Baume-d'Hostun
Église du XIXe siècle et mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Valence Romans Agglo
Maire
Mandat
Marion Pelloux-Prayer
2020-2026
Code postal 26730
Code commune 26034
Démographie
Gentilé Baumois, Beaumoises
Population
municipale
576 hab. (2018 en augmentation de 1,23 % par rapport à 2013)
Densité 68 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 03′ 22″ nord, 5° 13′ 41″ est
Altitude Min. 148 m
Max. 760 m
Superficie 8,46 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Romans-sur-Isère
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vercors-Monts du Matin
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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La Baume-d'Hostun

La Baume-d'Hostun est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Baumois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La Baume-d'Hostun est située à 17 km de Romans, à 60 km de Grenoble.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Sites particuliers[1] :

  • Col des Bois communaux ;
  • la Madelanière ;
  • la Montagne.

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par les cours d'eau suivants :

Climat[modifier | modifier le code]

Selon la classification de Köppen, le mois le plus froid a une température moyenne comprise entre °C et 18 °C (janvier avec 2,6 °C) et plus de quatre mois ont une température moyenne supérieure à 10 °C, donc c'est un climat tempéré. L'été est tempéré car la température moyenne du mois le plus chaud n'atteint pas ou ne dépasse pas 22 °C (juillet avec 21,6 °C). À proximité immédiate du massif du Vercors, La Baume-d'Hostun rentre dans les critères du climat semi-continental (Cfb selon Köppen). À 0,4 °C près pour le mois le plus chaud, le climat aurait été continental humide à été chaud (Cfa selon Köppen).

Tableau climatologique de La Baume-d'Hostun sur la période 1999-2019
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,5 −0,6 2,5 5,9 9,9 14,1 16,4 16,1 12,5 8,6 3,5 0,2 7,4
Température moyenne (°C) 2,6 3,3 7,4 11,1 14,9 19,3 21,6 21,2 17,1 12,9 7 3,4 11,8
Température maximale moyenne (°C) 6,2 7,5 12,1 15,8 19,4 24 26,4 26 21,6 17,2 10,7 7 16,1
Précipitations (mm) 87 75 74 103 110 86 66 63 88 100 124 89 1 065
Source : climate-data.org [1]


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

L'autoroute A49 passe sur la commune. Elle enjambe la rivière Isère sur un pont mono-pylône de plus de 90 m de haut (dont le tablier est à 40 m au-dessus de l'Isère). Le pylône se trouve à l'emplacement du port du Perrier. L'autre rive est sur la commune de Saint-Lattier (où il y avait une auberge portant aussi le nom du Périer)[2][Qui ?][source insuffisante].

De part et d'autre de l'autoroute se placent les deux péages, ainsi que les aires de service de la Porte de la Drôme (ouest) et de Royans-Vercors (est)[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Baume-d'Hostun est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].

La commune fait partie de l'aire d'attraction de Romans-sur-Isère dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 30 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (53,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (58,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (36,1 %), forêts (35,3 %), zones agricoles hétérogènes (16,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5,7 %), zones urbanisées (4,1 %), cultures permanentes (1,4 %), eaux continentales[Note 3] (1 %), prairies (0,1 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[1] :

  • Bois de Gervans
  • Fauchez
  • Gallat
  • Gervans
  • Grand Gervans
  • Grange Vieille
  • la Forêt
  • la Gabelle
  • la Grande Grange
  • la Paire
  • la Verdure
  • le Château
  • les Blaches de Triors
  • les Chailles
  • les Charbonnières
  • les Charbonnières
  • les Lydes
  • les Massotiers
  • les Orards
  • les Paillonnières
  • les Préaux
  • les Richards
  • les Routes
  • les Royets
  • les Sablons
  • les Vachons
  • le Trou du Loup
  • Planpalais
  • Zone artisanale des Monts du Matin

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[10] :

  • 1050 : Balmas (cartulaire de Romans [Saint-Barnard], 13 bis).
  • 1070 : Balmas de Roianis (cartulaire de Romans [Saint-Barnard], 16 bis).
  • 1174 : villa de Balmis (cartulaire de Léoncel, 24).
  • 1386 : Balma Osteduni (choix de documents, 204).
  • 1430 : La Balme d'Otun (doc. inéd., 359).
  • 1485 : Balma de Hosteduno (Fr. Marc., I, 52).
  • 1571 : La Baume Dotun (archives de la Drôme, E 3741).
  • 1584 : La Baulme d'Aultun (Piémond, 193).
  • 1788 : La Baume d'Autun (Alman. du Dauphiné).
  • 1891 : La Baume d'Hostun, commune du canton de Bourg-de-Péage.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Baume : du gaulois balma « grotte peu profonde, abri-sous-roche, caverne » et qui a également donné « balme ». Bien qu'apparu en même temps que ce dernier dans toute la France, il n’a été conservé que par l'occitan. Le mot est attesté surtout en toponymie[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Une section de voie romaine[11].

La magna strada ou chemin ferat (feré), ou route de l'étain, était sur un axe nord-sud antique. Il passait à Rochebrune puis à Rochechinard à l'est de Musan. Le chemin d'Hostun (à l'ouest de Musan) en était une variante. Ce chemin permettait de ne pas quitter le territoire des Allobroges et des Voconces[12][Qui ?][source insuffisante],[2][Qui ?][source insuffisante].

La rive de l'Isère à La Baume est l'une des hypothèses de l'emplacement de Ventia (Lacour, Vincent)[2][Qui ?][source insuffisante].

Pour Henri Desahes, le Royans gallo-romain, bien que colonisé depuis la plaine malgré une résistance visible, était tourné vers Vienne plutôt que vers Die ou Valence. Il aurait été un pagus allobroge selon la revue drômoise 1981[2][Qui ?][source insuffisante].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[10] :

  • Au point de vue féodal, la terre (ou seigneurie) était un fief des Dauphins.
  • XIVe siècle : possession des Hostun.
  • Vers 1440 : possession d'une branche cadette des Hostun, dite « des marquis de la Baume d'Hostun ».
  • 1712 : ceux-ci, obtenant l'érection de la terre d'Hostun en duché, y font entrer celle de la Baume-d'Hostun (voir Hostun).

1689 (démographie) : 55 chefs de famille[10].

Avant 1790, la Baume-d'Hostun était une communauté de l'élection et subdélégation de Valence, et du bailliage de Saint-Marcellin. Elle formait une paroisse du diocèse de Valence, dont les dîmes appartenaient au curé et dont la cure était de la collation de l'évêque diocésain[10].

L'ancien mandement d'Hostun était de grande surface. Il comprenait les paroisses d'Hostun, Eymeux, Saint-Nazaire, La Motte-Fanjas, Saint-Thomas, Saint-Just-de-Claix, Oriol, Saint-Martin et Saint-Jean[2][Qui ?][source insuffisante].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

Comprise en 1790 dans le canton d'Hostun, cette commune fait partie de celui du Bourg-de-Péage depuis la réorganisation de l'an VIII (1799-1800)[10].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1871 ?    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 ?    
1874 1878 ?    
1878 1884 ?    
1884 1888 ?    
1888 1892 ?    
1892 1896 ?    
1896 1900 ?    
1900 1904 ?    
1904 1908 ?    
1908 1912 ?    
1912 1919 ?    
1919 1925 ?    
1925 1929 ?    
1929 1935 ?    
1935 1945 ?    
1945 1947 ?    
1947 1953 ?    
1953 1959 ?    
1959 1965 ?    
1965 1971 ?    
1971 1977 ?    
1977 1983 ?    
1983 1989 ?    
1989 1995 ?    
1995 2001 ?    
2001 2008 Mireille Palayer    
2008 2014 Dominique Pourroy    
2014 2020 Manuel Guilhermet   employé
2020 En cours
(au 6 août 2021)
Marion Pelloux-Prayer[13][source insuffisante],[14]    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune de La Baume-d'Hostun est membre de quatre groupements[15] :

  • la Communauté d'agglomération Valence Romans Agglo,
  • le Syndicat d'irrigation drômois,
  • le Syndicat intercommunal de l'Écancière,
  • le Syndicat départemental d'énergies de la Drôme (énergie SDED).

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune obtient le niveau « une fleur » au concours des villes et villages fleuris[16].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[18].

En 2018, la commune comptait 576 habitants[Note 4], en augmentation de 1,23 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
300300339416403389422414357
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
325325310315333285307277256
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
260266260231235231211225279
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
370241262250324364455469482
2013 2018 - - - - - - -
569576-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête des laboureurs : en avril[11].
  • Fête patronale : [11].

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Randonnées (sentiers balisés)[11].

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : pâturages (ovins, caprins), céréales, tabac, noix de Grenoble[11].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Accès au parc du Vercors[11].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Village sur butte[11].
  • Château ruiné[11].
  • Maison noble avec tour[11].
  • Fermes de pierre ocre[11].
  • Église composite du XIXe siècle[11].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

La Baume-d'Hostun possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Étude réalisée par Denys Faure, dans la revue trimestrielle du cercle généalogique de Romans, Bourg-de-Péage et la Drôme des Collines[2][Qui ?][source insuffisante].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f https://www.geoportail.gouv.fr/
  2. a b c d e et f Revue trimestrielle du cercle généalogique de Romans, Bourg de Péage et la Drôme des Collines. Étude réalisée par Denys Faure.
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  10. a b c d et e J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 26 (La Baume d'Hostun).
  11. a b c d e f g h i j k et l Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. La Baume-d'Hostun.
  12. Reynaud, Le Royans d'avant l'an mil, Lienhart, 1999.
  13. Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr.
  14. https://www.mairesdeladrome.fr/wp-content/uploads/2021/07/ANNUAIRE-MAIRES-2021.pdf Page 25.
  15. http://comersis.fr/commune.php?com=212600340
  16. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le ).
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.