La Baume-d'Hostun

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La Baume-d'Hostun
La Baume-d'Hostun
Église du XIXe siècle et mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Canton Bourg-de-Péage
Intercommunalité Valence Romans Agglo
Maire
Mandat
Manuel Guilhermet
2014-2020
Code postal 26730
Code commune 26034
Démographie
Gentilé Baumois, Beaumoises
Population
municipale
567 hab. (2016 en augmentation de 2,53 % par rapport à 2011)
Densité 67 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 03′ 22″ nord, 5° 13′ 41″ est
Altitude Min. 148 m
Max. 760 m
Superficie 8,46 km2
Localisation

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La Baume-d'Hostun est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont les Baumois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Lattier
Isère
Saint-Hilaire-du-Rosier
Isère
Rose des vents
Eymeux N Saint-Nazaire-en-Royans
O    La Baume-d'Hostun    E
S
Hostun Rochechinard

La Baume-d’Hostun est située à 17 km de Romans, à 60 km de Grenoble.

Quartiers et lieux-dits[modifier | modifier le code]

D'après[1][Qui ?][source insuffisante].

  • Actes (les), en hauteur.
  • Baume (la), village.
  • Beaulieu.
  • Blaches (les) de Triors.
  • Chailles (les).
  • Charbonnières.
  • Château (le).
  • Forest (la).
  • Gabelle.
  • Gervans, Grand Gervans, le Bois de Gervans.
  • Grandegrange (la).
  • Massotières (les).
  • Orards (les).
  • Paillonières (les), en hauteur.
  • Perrier (le Port du).
  • Planpalais.
  • Préaux (les).
  • Richards (les).
  • Routes (les).
  • Royets (les).

Voies de communication[modifier | modifier le code]

L'autoroute A49 passe sur la commune. Elle enjambe la rivière Isère sur un pont mono-pylône de plus de 90 m de haut (dont le tablier est à 40 m au-dessus de l'Isère). Le pylône se trouve à l'emplacement du port du Perrier. L'autre rive est sur la commune de Saint-Lattier (où il y avait une auberge portant aussi le nom du Périer)[1][Qui ?][source insuffisante].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[2] :

  • 1050 : Balmas (cartulaire de Romans [Saint-Barnard], 13 bis).
  • 1070 : Balmas de Roianis (ibid., 16 bis).
  • 1174 : Villa de Balmis (cartulaire de Léoncel, 24).
  • 1386 : Balma Osteduni (choix de doc., 204).
  • 1430 : La Balme d'Otun (doc. inéd., 359).
  • 1485 : Balma de Hosteduno (Fr. Marc., I, 52).
  • 1571 : La Baume Dotun (archives de la Drôme, E 3741).
  • 1584 : La Baulme d'Aultun (Piémond, 193).
  • 1788 : La Baume d'Autun (Alman. du Dauphiné).
  • 1891 : La Baume d'Hostun, commune du canton de Bourg-de-Péage.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Baume : Du gaulois balma, « grotte peu profonde, abri-sous-roche, caverne » et qui a également donné « balme ». Bien qu’apparu en même temps que ce dernier dans toute la France, il n’a été conservé que par l’occitan durant plusieurs siècles. Le mot est attesté surtout en toponymie.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Une section de voie romaine[3].

La magna strada ou chemin ferat (feré), ou route de l'étain était sur un axe nord-sud de haute antiquité. Il passait à Rochebrune puis à Rochechinard à l'est de Musan. Le chemin d'Hostun à l'ouest de Musan en était une variante. Ce chemin permettait de ne pas quitter le territoire des Allobroges et des Voconces[4][Qui ?][source insuffisante],[1][Qui ?][source insuffisante].

La rive de l'Isère à La Baume est l'une des hypothèses de l'emplacement de Ventia (Lacour, Vincent)[1][Qui ?][source insuffisante].

Pour Henri Desahes, le Royans gallo-romain, bien que colonisé depuis la plaine malgré une résistance visible, était plutôt tourné vers Vienne que vers Die ou Valence. Il aurait été un pagus allobroge selon la revue drômoise 1981[1][Qui ?][source insuffisante].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[2] :

  • Fief des Dauphins.
  • XIVe siècle : les Hostun.
  • 1440 : branche cadette des Hostun, dite des marquis de la Baume d'Hostun.
  • 1712 : Ceux-ci, obtenant l'érection de la terre d'Hostun en duché, y firent comprendre celle de la Baume-d'Hostun. (Voir Hostun)

Avant 1790, la Baume-d'Hostun était une communauté de l'élection et subdélégation de Valence, et du bailliage de Saint-Marcellin, formant une paroisse du diocèse de Valence, dont les dîmes appartenaient au curé et dont la cure était de la collation de l'évêque diocésain[2].

L'ancien mandement d'Hostun était de grande surface. Il comprenait les paroisses d'Hostun, Eymeux, Saint-Nazaire, La Motte-Fanjas, Saint-Thomas, Saint-Just-de-Claix, Oriol, Saint-Martin et Saint-Jean[1][Qui ?][source insuffisante].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

Comprise en 1790 dans le canton d'Hostun, cette commune fait partie de celui du Bourg-de-Péage depuis la réorganisation de l'an VIII[2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Mireille Palayer    
mars 2008 2014 Dominique Pourroy    
mars 2014 En cours Manuel Guilhermet[5]   Employé

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune obtient le niveau « une fleur » au concours des villes et villages fleuris[6].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1689, il y avait 55 chefs de famille dans cette commune[2].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[8].

En 2016, la commune comptait 567 habitants[Note 1], en augmentation de 2,53 % par rapport à 2011 (Drôme : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
300300339416403389422414357
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
325325310315333285307277256
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
260266260231235231211225279
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
370241262250324364455469482
2013 2016 - - - - - - -
569567-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992 : pâturages (ovins, caprins), céréales, tabac, noix de Grenoble[3].

Loisirs et tourisme[modifier | modifier le code]

  • Réserve pour la faune aquatique.
  • Cascade[3].
  • Sentiers balisés de randonnée[3].
  • Accès au parc du Vercors[3].
  • Fête des laboureurs : en avril[3].
  • Fête patronale : 19 juillet[3].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Village sur butte[3].
  • Château ruiné[3].
  • Maison noble avec tour[3].
  • Fermes de pierre ocre[3].
  • Église composite du XIXe siècle[3].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Étude réalisée par Denys Faure, dans la revue trimestrielle du cercle généalogique de Romans, Bourg-de-Péage et la Drôme des Collines[1][Qui ?][source insuffisante].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g Extrait de la revue trimestrielle du cercle généalogique de Romans, Bourg de Péage et la Drôme des Collines. Étude réalisée par Denys Faure.
  2. a b c d et e J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 26
  3. a b c d e f g h i j k et l Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. La Baume-d'Hostun
  4. Reynaud, Le Royans d'avant l'an mil, Lienhart, 1999
  5. La Baume-d'Hostun sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 8 mars 2015).
  6. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  7. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]