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Famille de Bachasson

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Bachasson de Montalivet
Image illustrative de l’article Famille de Bachasson
Armes de la famille.

Blasonnement d'azur au griffon d'or, armé et lampassé de gueules.
Devise « Nec spe nec metu » (ni par l'espoir, ni par la crainte)
Branches de Crest (éteinte)
de Montalivet (éteinte)
Période XVIe siècle – XIXe siècle
Origine Drapeau du Dauphiné Dauphiné
Allégeance Drapeau du royaume de France : entièrement blanc Royaume de France
Drapeau de l'Empire français Empire français
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Second Empire
Drapeau français République française
Fiefs tenus Montalivet
Titres obtenus seigneurs, comtes
Demeures château de Montalivet
château de Montalivet-Lagrange
château de Thauvenay
hôtel de Montalivet
Charges ministre de l'Intérieur
intendant général de la Couronne
pairs de France
intendant général de la liste civile
sénateur inamovible
préfet de la Manche
préfet de Seine-et-Oise
maires de Valence
Fonctions ecclésiastiques chanoine
Récompenses civiles ordre de la Légion d'honneur
Récompenses militaires ordre de Saint-Louis
Preuves de noblesse
Montres anoblie par charges en 1771 en Corse

La famille Bachasson de Montalivet est une famille de la noblesse française qui s'est éteinte en ligne masculine à la fin du XIXe siècle.

Au cours du XIXe siècle, la famille a compté parmi ses membres deux pairs de France héréditaire au titre de baron et qui furent également ministres. L'un des deux est fait comte de l'Empire, en 1808.

Le généalogiste Gustave Chaix d'Est-Ange écrit « La famille Bachasson, originaire de Valence, en Dauphiné, appartenait dès le XVIIe siècle à la haute bourgeoisie de sa région »[1].

La famille Bachasson est une famille de la bourgeoisie dauphinoise qui compte parmi ses membres des magistrats[2].

Charles Bachasson, sieur de Montalivet, est anobli le par la charge de conseiller secrétaire du roi en la chancellerie de l'île de Corse[2]. Son fils Jean-Pierre Bachasson de Montalivet et son petit-fils Camille Bachasson de Montalivet seront pairs de France et ministres au XIXe siècle[2]. Jean-Pierre Bachasson de Montalivet sera fait comte de l'Empire en 1808[2].

La généalogie présentée ci-après est issue des travaux de Gustave Chaix d'Est-Ange (1904)[1] :

Personnalités

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Les principales alliances de la famille Bachasson de Montalivet sont[1] : Passart (1594), Gobelin, Bignon (1622), Mérault, Barbin de Broyes (1635), Chaix (1690), d'Hausen (1763), Starot de Saint-Germain (1765 et 1797), de Tascher (1827), Paillard-Ducléré (1828) , de Gouvion Saint-Cyr (1847), du Moncel (1848), Masson (1850), Guyot de Villeneuve (1861), Georges-Picot (1865).

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Bibliographie

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  • Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 2, pages 176 à 177 Bachasson de Montalivet.
  • Edmond Maignien, "Généalogies et armoiries dauphinoises", Drevet, 1870.
  • Jean-Baptiste-Pierre Jullien de Courcelles, "Histoire généalogique et héraldique des pairs de France, des grands dignitaires de la couronne, des principales familles nobles du royaume, et des maisons princières de l'Europe", 1826.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. a b c d et e Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 2, pages 176 à 177.
  2. a b c et d Charondas, Le cahier noir.
  3. Joseph Cyprien Nadal, Histoire de l'Université de Valence, et des autres établissements d'instruction de cette ville, 1861
  4. Clarisse Coulomb, Les pères de la patrie: la société parlementaire en Dauphiné au temps des Lumières, 2006
  5. Arnaud Chaffanjon, Napoléon et l'univers impérial, 1969