Marches (Drôme)

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Marches
Marches (Drôme)
l'ecole
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Valence Romans Agglo
Maire
Mandat
Philippe Hourdou
2020-2026
Code postal 26300
Code commune 26173
Démographie
Population
municipale
859 hab. (2018 en augmentation de 9,85 % par rapport à 2013)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 58′ 37″ nord, 5° 06′ 31″ est
Altitude Min. 249 m
Max. 412 m
Superficie 11,09 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Valence
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vercors-Monts du Matin
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Marches
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Marches

Marches est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Marchois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Marches est situé au sud de Romans-sur-Isère, au pied du Vercors.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Sites particuliers :

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Marches est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valence dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 71 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (94,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (79,7 %), prairies (6,2 %), zones agricoles hétérogènes (5,8 %), forêts (5,2 %), zones urbanisées (3,1 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Village de plaine[8].

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[9] :

  • Beaulieu
  • Bouchillon
  • Champey
  • Conton
  • Ferme de Château Gaillard
  • Grange Neuve
  • la Banne
  • la Bayanne
  • la Bergère
  • la Gare
  • la Maillette
  • la Monnaie
  • Lardents
  • le Bois des Vignes
  • le Cheylard
  • le Gué
  • le Pré Brun
  • les Badots
  • les Beauriants
  • les Benezets
  • les Chauvettes
  • les Côtes
  • les Étangs
  • les Jolits
  • les Lattards
  • les Lilas
  • les Marciaux
  • les Metroux
  • les Peyres
  • les Pivats
  • les Rames
  • les Ravets
  • les Toines
  • Mason
  • Mistral
  • Pommet
  • Ravage
  • Tarel

Anciens quartiers, hameaux et lieux-dits :

  • Allier est une ferme attestée en 1891[10].
  • Alloix est une ferme attestée en 1891[11].

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune est dénommée Marchas en provençal[réf. nécessaire].

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[12] :

  • 924 : villa Marcha (cartulaire de Romans, 130).
  • 1195 : apud Marchis (cartulaire de Léoncel, 58).
  • 1204 : Marcas (cartulaire de Léoncel, 68).
  • 1220 : mention de la paroisse : ecclesia de Marchis (cartulaire de Léoncel, 86).
  • 1225 : mention du mandement : mandamentum de Marchiis (cartulaire de Léoncel, 94).
  • XVe siècle : mention de la paroisse : ecclesia Marchiarum (pouillé de Valence).
  • 1442 : castrum Marchiarum et Marchia (choix de documents, 272).
  • 1891 : Marches, commune du canton de Bourg-de-Péage.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le toponyme dériverait du germanique Marka (« frontière »), traduit en latin médiéval en marca ou marcha[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[12] :

  • Au point de vue féodal, Marches était une terre des comtes de Valentinois.
  • 1360 : elle est donnée aux Taulignan.
  • 1532 : cédée aux Sauvaing du Cheylard.
  • 1582 : vendue aux Broé.
  • 1612 : vendue aux Lattier.
  • 1615 : passe (par mariage) aux Clermont-Chatte.
  • Passe (par héritage) aux Caillebot de la Salle, derniers seigneurs.

Démographie :

  • 1688 : 77 familles[12].
  • 1790 : 75 chefs de famille[12].

Avant 1790, Marches était une communauté de l'élection et subdélégation de Valence et de la sénéchaussée de Crest.
Elle formait une paroisse du diocèse de Valence dont l'église était dédiée à saint Barthélemy et dont les dîmes appartenaient au prieur de Bésayes qui présentait à la cure[12].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune est comprise dans le canton de Montélier. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la place dans celui de Bourg-de-Péage[12].

L'origine de la statuaire des Vierges du vœu, visible dans plusieurs communes de la Drôme, est double. Le 9 juillet 1944, à Die, l'abbé Jean Bossan pousse ses paroissiens à implorer la protection de la Vierge et à faire le vœu d'ériger une statue en son honneur si la ville est protégée. Marches élève une de ces Vierges du vœu.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1871 ?    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 ?    
1874 1878 ?    
1878 1884 ?    
1884 1888 ?    
1888 1892 ?    
1892 1896 ?    
1896 1900 ?    
1900 1904 ?    
1904 1908 ?    
1908 1912 ?    
1912 1919 Antoine Bertholet    
1919 1925 Antoine Bertholet   maire sortant
1925 1929 Antoine Bertholet   maire sortant
1929 1935 Antoine Bertholet   maire sortant
1935 1945 Antoine Bertholet   maire sortant
1945 1947 Charles Léon Ollat    
1947 1953 Charles Léon Ollat   maire sortant
1953 1959 Charles Léon Ollat   maire sortant
1959 1965 Raymond Chovin PS  
1965 1971 Raymond Chovin   maire sortant
1971 1977 Raymond Chovin   maire sortant
1977 1983 Raymond Chovin   maire sortant
1983 1989 Jean Cheval    
1989 1995 Jean Cheval   maire sortant
1995 2001 ?    
2001 2008 Claude Chovin PS [1] retraité
2008 2014 Claude Chovin   maire sortant
2014 2020 Claude Chovin   maire sortant
2020 En cours
(au 20 février 2021)
Philippe Hourdou[13][source insuffisante]    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[15].

En 2018, la commune comptait 859 habitants[Note 3], en augmentation de 9,85 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
426430464581610602627662695
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
676640615617630561538530510
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
490526545509515506481477453
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
457433448489560655717772789
2018 - - - - - - - -
859--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : le 24 août[8].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : céréales, fruits, élevage, volailles[8].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Vierge du vœu de Marches.
  • Vestiges de l'enceinte et d'une porte médiévale au sommet d'une colline[réf. nécessaire].
  • Ferme forte[8].
  • Église du XIXe siècle[8].
  • La Vierge du vœu (après 1944).

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Présentation du blason
Escutcheon to draw-fr.svg

Marches (Drôme) possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 26 avril 2021)
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 26 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. a b c d et e Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Marches.
  9. https://www.geoportail.gouv.fr/
  10. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 6 (Allier).
  11. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 6 (Alloix).
  12. a b c d e et f J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 206 (Marches).
  13. http://www.mairesdeladrome.fr/annuaire/
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.