Saint-Laurent-d'Onay

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Saint-Laurent-d'Onay
Saint-Laurent-d'Onay La Tour dominant le village.jpg
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Valence Romans Agglo
Maire
Mandat
Nadine Chevrol
2020-2026
Code postal 26350
Code commune 26310
Démographie
Gentilé Onays, Onayses
Population
municipale
155 hab. (2018 en augmentation de 1,97 % par rapport à 2013)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 10′ 59″ nord, 5° 06′ 07″ est
Altitude Min. 317 m
Max. 507 m
Superficie 6,28 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Romans-sur-Isère
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Drôme des collines
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Saint-Laurent-d'Onay

Saint-Laurent-d'Onay est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Laurent-d'Onay est situé à 19 km au nord de Romans-sur-Isère (chef-lieu du canton), à 30 km à l'est de Saint-Vallier et à 30 km au nord-est de Tain-l'Hermitage.

Rose des vents Crépol Miribel Saint-Bonnet-de-Valclérieux Rose des vents
Crépol N Montmiral
O    Saint-Laurent-d'Onay    E
S
Le Chalon Le Chalon Saint-Michel-sur-Savasse

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Laurent-d'Onay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Romans-sur-Isère, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 30 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (63 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (37 %), zones agricoles hétérogènes (23,4 %), terres arables (21,3 %), prairies (18,3 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[8] :

  • (non daté) : Alnaïchum (cartulaire de Romans, 226).
  • XVe siècle : Honay (terrier de Parnans).
  • XVe siècle : mention de l'église Saint-Martin : ecclesia Sancti Martyni de Alnaïco (cartulaire de Romans, 227).
  • 1461 : mention de la paroisse : parrochia d'Onnay (archives de la Drôme, E 3657).
  • 1502 : mention de la paroisse : parrochia Oneyci (inventaire de Chaponnay).
  • 1507 : Honaycium (terrier de Parnans, 2313).
  • 1521 : mention de l'église Saint-Martin : ecclesia Sancti Martini Dyonai (pouillé de Vienne).
  • 1550 : Onney (Combe, notaire à Saint-Martin-en-Vercors).
  • XVIIIe siècle : Aunay (Cassini).
  • 1788 : Saint-Martin d'Onay (Alman. du Dauphiné).
  • 1891 : Onay, commune du canton de Romans.

(non daté)[réf. nécessaire] : Saint-Laurent-d'Onay (voir Saint-Laurent).

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

(non daté)[réf. nécessaire] : des sarcophages ont été découverts autour de l'église[9].

La seigneurie : au point de vue féodal, Onay était probablement un des deux fiefs (ou maison) dont se composait, au XIIIe siècle, la terre de Miribel : duos domos superiores casiri de Mirabello in Valle Clarensi, 1253 (Actes capit. de Vienne, 97). Dans tous les cas, elle fit toujours partie de la terre et seigneurie de ce nom (voir Miribel)[8].

Avant 1790, Onay était une communauté de l'élection et subdélégation de Romans et du bailliage de Saint-Marcellin.
Elle formait une paroisse du diocèse de Vienne, dont l'église était dédiée à saint Martin et dont les dimes appartenaient au chapitre de Romans, qui présentait à la cure[8].

Saint-Laurent[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[10] :

  • 1143 : mention de la paroisse Saint-Laurent : parrochia Sancti Laurenti (cartulaire de Romans, 261).
  • XVIIIe siècle : Saint Laurent sur l'Herbasse (archives de la Drôme, fonds de Saint-Barnard [de Romans]).
  • 1891 : Saint-Laurent, chapelle et quartier de la commune d'Onay.

La chapelle, qui dépendait de la cure de Crépol avant 1790, était autrefois le chef-lieu d'une paroisse du diocèse de Vienne, comprenant la plus grande partie de la commune d'Onay, et supprimée dès le XIVe siècle[10].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, la communauté d'Onay forme, conjointement avec Miribel, une municipalité du canton de Montmiral. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) en fait une commune distincte du canton de Romans[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours Serge Masson[11] DVG retraité

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[13].

En 2018, la commune comptait 155 habitants[Note 3], en augmentation de 1,97 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
585221312307315311343342330
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
330310303300302313262242250
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
244259236235191182168168123
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1131209892111107126129131
2013 2018 - - - - - - -
152155-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992 : pâturages (bovins, ovins), bois, céréales[9].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église médiévale[9].
  • Vieilles maisons[9].
  • Ferme forte[9].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Saint-Laurent-d'Onay possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine, afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. a b c et d J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 250 (Onay).
  9. a b c d et e Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Saint-Laurent-d'Onay.
  10. a et b J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 345 (Saint-Laurent).
  11. Saint-Laurent-d'Onay sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 9 mars 2015).
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.