Montmiral

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Montmiral
Montmiral
Le village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Valence Romans Agglo
Maire
Mandat
Jérôme Pouilly
2020-2026
Code postal 26750
Code commune 26207
Démographie
Gentilé Montmiralois, Montmiraloise
Population
municipale
696 hab. (2019 en augmentation de 9,61 % par rapport à 2013)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 09′ 22″ nord, 5° 09′ 02″ est
Altitude Min. 240 m
Max. 548 m
Superficie 26,69 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Romans-sur-Isère
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Drôme des collines
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Montmiral
Liens
Site web http://www.mairie-montmiral.fr

Montmiral est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Montmiral se situe à 18 kilomètres au nord-est de Romans-sur-Isère.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Sites particuliers[1] :

  • Combe de Bois Burais ;
  • Combe de la Forêt ;
  • Combe du Sabot.

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par les cours d'eau suivants[1] :

  • la Joyeuse ;
  • la Savasse ;
  • le Chalon ;
  • Ruisseau de Bagnol ;
  • Ruisseau du Moucherand.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Montmiral est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Romans-sur-Isère dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 30 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (58,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (39,7 %), zones agricoles hétérogènes (24,7 %), prairies (18,8 %), terres arables (11,3 %), cultures permanentes (4,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,2 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail[1] :

  • Bigalière
  • Boffard
  • Bois Burais
  • Bois communal de Saint-Bonnet-de-Valclérieux
  • Bois de Fay
  • Bois de Panaray
  • Bois des Barinières
  • Bois Lacour
  • Bois Lambert
  • Chaix
  • Chanrans
  • Châtillonet
  • Chaunet
  • Christave
  • Croze
  • Déruine
  • Fontanger
  • Forêt de Thivolet
  • Francon
  • Javanet
  • la Cloitre
  • Lacour
  • la Forêt
  • la Goutte
  • la Grainerie
  • la Jassaudière
  • la Pelletière
  • la Verrière
  • le Gourrat
  • le Penon
  • le Sabot
  • le Saladot
  • les Allamands
  • les Bayeux
  • les Brudeaux
  • les Brunes
  • les Chevalières
  • les Combes
  • les Paladus
  • Maison Vieille
  • Melin
  • Moucherand
  • Oppidum (Tour de Montmiral)
  • Palagris
  • Pont Baillardon
  • Quartier de Montagne
  • Ratelière
  • Saint-Martin
  • Tôt
  • Voreppe

Anciens quartiers, hameaux et lieux-dits :

  • Ain est un hameau attesté[8] :
en 1200 : Ainc (cartulaire hosp. et templ., 23).
en 1468 : Aysium (archives de la Drôme, E 2512).
au XVe siècle : Sayls (terrier de Parnans).
au XVIIIe siècle : Daym (Carte de Cassini).
en 1775 : Zain-sur-Montmiral (affiches du Dauphiné).
au XIXe siècle : les Ains (carte d'état-major).
en 1891 : Ain, hameau.
  • Les Allamands est un quartier attesté en 1891. Il était dénommé les Alemands au XVIIIe siècle (Carte de Cassini)[9].

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[10] :

  • 950 : mention du village : villa Soduli (cartulaire de Romans, 208).
  • 995 : mention du village : villa quae dicitur Solo (cartulaire de Romans, 255).
  • 1000 : mention de la tour : castrum Montis Mirati (cartulaire de Romans, 266).
  • 1068 : mention de la paroisse Saint-Christophe : ecclesia Sancti Christophori in loco Sole (cartulaire de Romans, 12 bis).
  • XIe siècle : mention de la paroisse Saint-Christophe : parrochia Sancti Xristofori de Sor (cartulaire de Romans, 314) / note : le X est la lettre grecque khi.
  • 1150 : Montmira (cartulaire de Romans, 325).
  • XIIe siècle : de Montemirato (cartulaire des hospitaliers, 19).
  • XIIe siècle : apud Montem Miratum (cartulaire des hospitaliers, 23).
  • 1215 : Monsmira (cartulaire des hospitaliers, 41).
  • 1217 : Montmiraut (cartulaire des hospitaliers, 41).
  • 1467 : Mons Mirandi (archives de la Drôme, E 462).
  • 1521 : mention de la paroisse Saint-Christophe : capella Sancti Christophori Montismirati (rôle de décimes).
  • 1593 : mention du village : le bourg de Saint-Christophe (archives de la Drôme, E 69).
  • 1593 : mention de la paroisse Saint-Christophe : ecclesia Sancti Christophori (archives de la Drôme, E 69).
  • 1788 : mention du village : Saint-Christophe de Montmiral (alman. du Dauphiné).
  • 1891 : Montmiral, commune du canton de Romans.

Étymologie[modifier | modifier le code]

La première partie du toponyme provient du latin mons « montagne, mont, élévation »[11].
La deuxième partie vient du latin miratus, participe passé du verbe mirari « être surpris, être en admiration »[12].
Le toponyme peut donc être interprété de deux façons : « Mont admirable » ou « Mont d'où l'on admire » (mont d'où l'on voit loin : le village se situe à 400 mètres d'altitude et a une vue remarquable sur le Vercors et sur la Drôme des collines)[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

La commune possède des vestiges gallo-romains (MH)[13].

Dans le quartier Saladot, de nombreux vestiges d'époque romaine ont été découverts. Une hypothèse a été avancée pour identifier le site avec la ville disparue de Solonium[14].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

En 950[10] ou en 974, Montmiral apparaît pour la première fois dans les textes. Un cartulaire de Saint-Barnard de Romans mentionne la villa Soduli[15].

Au XIe siècle, le château apparaît dans les textes. Il appartient aux Bressieux[15].

Au Moyen Âge, le village a connu trois églises[14] :

  • L'église Saint-Martin près du château, au sud de la motte castrale. Près de ses ruines, ont été retrouvées des tombes des environs de l'an 1000.
  • L'église Saint-Michel de Montmiral, probablement construite à l'époque du château en pierre.
  • L'église Saint-Christophe autour de laquelle s'est formé le village actuel. Une charte du XIe siècle l'appelle « église mère au temps de Charlemagne ». Durant ce même siècle, elle est remise à l'abbaye Saint-Barnard de Romans qui y établit une communauté de chanoines réguliers.

La terre de Montmiral est disputée par les dauphins et les religieux de Romans[13].

La seigneurie[10] :

  • Au point de vue féodal, Montmiral était une terre du patrimoine des Clermont.
  • 1465 : la terre est confisquée et donnée aux Dusie.
  • 1467 : elle est rendue aux Clermont.
  • 1581 : vendue aux Fléhard.
  • Milieu du XVIIe siècle : cédée aux Mistral.
  • 1710 : les Mistral obtiennent l'érection de Montmiral en marquisat.
  • Peu de temps après : le marquisat passe (par mariage) aux Emé de Marcieu, derniers seigneurs.

En novembre 1533, François Ier s'arrête à Montmiral. Il aurait chassé dans les bois de la forêt de Thivolet qui couvraient alors les collines. Il a gravé sa signature dans une des bâtisses du village[15]. La cheminée de la ferme Chapotière porte une inscription ainsi que le visage du roi (sculpté en 1539)[réf. nécessaire].

Avant 1790, Montmiral était une communauté de l'élection et subdélégation de Romans et du bailliage de Saint-Marcellin.
Elle formait trois paroisses du diocèse de Vienne : Montmiral, Saint-Martin et Saint-Michel. La paroisse de Montmiral avait saint Christophe pour patron et le chapitre de Romans pour collateur et décimateur (voir Saint-Martin et Saint-Michel)[10].

Saint-Martin[modifier | modifier le code]

Avant 1790, Saint-Martin était une paroisse du diocèse de Vienne et de la communauté de Montmiral, dont les dîmes appartenaient au chapitre de Romans qui présentait à la cure[16] :

  • 1050 : parrochia Sancti Martini (cartulaire de Romans, 315).
  • XIVe siècle : capella Sancti Martini Montis Mirati (pouillé de Vienne).
  • 1788 : Saint Martin de Montmiral (alman. du Dauphiné).
  • 1891 : Saint-Martin, village, paroisse et section de la commune de Montmiral.

Saint-Michel[modifier | modifier le code]

Avant 1790, Saint-Michel était une paroisse du diocèse de Vienne et de la communauté de Montmiral, dont les dîmes appartenaient au chapitre de Romans qui présentait à la cure.
Le 16 avril 1884, cette paroisse est distraite de la commune de Montmiral pour former une commune distincte du canton de Romans[17] :

  • Vers 1150 : ecclesia Sancti Michaelis de Abiais (cartulaire de Romans, 313).
  • 1227 : basilica Sancti Michaelis et capella et cimiterium Sancti Michaelis (cartulaire de Romans, 359 et 360).
  • 1521 : ecclesia Sancti Michaelis Montis Miratis (pouillé de Vienne).
  • 1891 : Saint-Michel, commune du canton de Romans.

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, Montmiral devient le chef-lieu d'un canton du district de Romans, comprenant les municipalités de Crépol, Montmiral, Miribel et Parnans. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) en fait une simple commune du canton de Romans, de laquelle est distraite la commune de Saint-Michel en 1884[10].

En 1797, la commune compte 1600 habitants[15].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1789 1801 mr Gerin et mr Lody    
1801 1831 Antoine Massonet    
1831 1843 Francois Descombes    
1843 1855 Joseph Lardant    
1855 1870 Jean Etienne Galland    
1870 1874 Joseph Morel    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871   Joseph Morel   maire sortant
1874 1878 Antoine Marion    
1878 1884 Hector Maurice Ferdinand    
1884 1888 Jean Antoine Ageron    
1888 1892 Romain Gerva    
1892 1893 Jean Antoine Ageron    
1893
(élection ?)
1896 Louis Philippe Morel    
1896 1900 Louis Philippe Morel   maire sortant
1900 1904 Louis Philippe Morel   maire sortant
1904 1908 Louis Philippe Morel   maire sortant
1908 1910 Louis Philippe Morel   maire sortant
1910
(élection ?)
1912 Camille Paulin Charvin    
1912 1919 Camille Paulin Charvin   maire sortant
1919 1925 Camille Paulin Charvin   maire sortant
1925 1929 Auguste Boissieux    
1929 1935 Auguste Carra    
1935 1945 Auguste Carra   maire sortant
1945 1947 Auguste Carra   maire sortant
1947 1953 Jean Ageron    
1953 1959 Jean Ageron   maire sortant
1959 1965 Jean Delon    
1965 1971 André Blachon    
1971 1977 André Blachon   maire sortant
1977 1983 Hubert Dumoncheau    
1983 1989 Gabriel Bordier    
1989 1995 Robert Gilibert    
1995 2001 Robert Gilibert   maire sortant
2001 2008 Robert Gilibert   maire sortant
2008 2014 Daniel Bignon    
2014 2018 (oct.)[18] Daniel Bignon   maire sortant
2018 2020 Jérôme Pouilly[19]    
2020 En cours
(au 1 janvier 2020)
Jérôme Pouilly[20][source insuffisante] DVD[21] Ingénieur, maire sortant

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[23].

En 2019, la commune comptait 696 habitants[Note 3], en augmentation de 9,61 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,46 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6001 5651 7281 8261 9581 9772 1482 0962 049
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8461 8531 8451 8271 8371 6441 011993964
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
908919856754667652624600615
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
617506458437418441589621660
2019 - - - - - - - -
696--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le village participe à un regroupement pédagogique intercommunal (RPI) avec la commune de Saint-Michel-sur-Savasse pour l'école primaire et maternelle[26]. Ce regroupement comprend l'école de Montmiral allant de la maternelle jusqu'au CP et celle de la commune de Saint-Michel-sur-Savasse qui accueille les CP jusqu'au CM2[27].

La carte IGN indique une école, un collège et un lycée au hameau la Cloitre[1].

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : le dernier dimanche de juillet[13].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Associations[réf. nécessaire] :

  • Association de l'Amicale Laïque Les collines (pour les écoles primaires de Montmiral et Saint Michel) ;
  • Association Rando-VTT. Elle organise chaque année au mois de mai des circuits dans les collines du village ;
  • club de chasse ;
  • club des personnes âgées (Club de La Tour).

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : pâturages, céréales, élevage, volailles[13].

  • Produits locaux : tomme de chèvre[13].
  • Foire : les 6 mars et 6 décembre[13].

L'agriculture locale produit aussi des noix labellisées Noix de Grenoble[réf. nécessaire].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et monuments[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Tour médiévale sur tertre[13].
La tour féodale du XIIe siècle est un donjon à section carrée situé sur une motte au lieu-dit la Tour. Elle appartenait au château en pierre qui avait remplacé la motte castrale en terre[28].
Elle fait seize mètres de haut et huit mètres de côté. En 1927, la tour a été classée monument historique. D'après une légende locale, il y aurait un souterrain qui relierait les tours de Montmiral, de Miribel, de Ratières et d'Albon[29].
Elle comporte un vieux clocher et deux absides de style roman. Les peintures et l'architecture intérieure sont de style art nouveau. L'église est ornée de vitraux 1900, œuvres du peintre verrier Louis Balmet[14].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Montmiral possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.


Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michèle Bois et Chrystèle Burgard, Fortifications et châteaux dans la Drôme, éditions Créaphis, 192 pages, 2004.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f https://www.geoportail.gouv.fr/
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 3 (Ain).
  9. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 5 (Les Allamands).
  10. a b c d et e J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 232 (Montmiral).
  11. https://www.lexilogos.com/latin/gaffiot.php?q=mons
  12. https://www.lexilogos.com/latin/gaffiot.php?q=miratus
  13. a b c d e f g h i et j Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Montmiral.
  14. a b et c « Village de Montmiral », sur Drôme Tourisme (consulté le ).
  15. a b c et d http://www.rhone-medieval.fr/index.php?page=accueil&dept=26&chateau=33#20
  16. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 349 (Saint-Martin).
  17. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 352 (Saint-Michel).
  18. À la suite de dissensions anciennes survenues au sein du conseil municipal, celui-ci a été dissous : décret du 22 août 2018 portant dissolution du conseil municipal de la commune de Montmiral (Drôme), JORF n°0193 du 23 août 2018, texte n° 1, NOR : INTA1816819D
  19. « Montmirail. Il va falloir revoter dimanche prochain », Le Dauphiné,‎ (lire en ligne).
  20. Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr.
  21. https://programme-candidats.interieur.gouv.fr/elections-departementales-2021/data-pdf-propagandes/1-26-05-3.pdf
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  26. « Ecole primaire St Michel sur Savasse de Saint-Michel-sur-Savasse (0260419P) », sur L'annuaire de l'éducation (consulté le )
  27. « Ecoles | mairie-montmiral.fr » (consulté le )
  28. Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, , 741 p. (ISBN 2-911148-66-5), pp. 694-695.
  29. « La tour de Montmiral », sur www.lieux-insolites.fr (consulté le ).