Apparition mariale

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Apparition de Marie à saint Hyacinthe selon Lodovico Carracci.

Une apparition mariale est une vision de Marie, mère de Jésus. La tradition populaire rapporte de nombreuses apparitions mariales mais l'Église catholique n'en a reconnu que dix-huit jusqu'à présent.

D'une manière générale, selon le catholicisme, les « apparitions » ne constituent pas un « article de foi ». Le cardinal Roger Etchegaray a rappelé que la croyance en la réalité des apparitions mariales ne fait pas partie des dogmes de la foi: « Nul chrétien n’est obligé en conscience de croire à une « apparition », même officiellement reconnue. L'Église ne se gouverne pas à coups d’apparitions et de révélations particulières. L’Église ne cautionne jamais des voyants mais des croyants ; elle reconnaît des lieux de pèlerinage et de renouveau de la foi mais se prononce très rarement sur l’authenticité des « apparitions » qui les ont fait naître ».

Apparitions reconnues par l'Église catholique[modifier | modifier le code]

Le Dictionnaire des « apparitions » de la Vierge Marie recense 14 apparitions reconnues par l'Église catholique. Depuis la publication du dictionnaire en 2007, quatre autres décrets de reconnaissance ont été publiés, ce qui porte à dix-huit le nombre des apparitions officiellement reconnues par l'Église catholique[1].

En 1993, l'historienne Sylvie Barnay dénombre douze apparitions reconnues officiellement par l'Église catholique[2]. Depuis la publication de cet article de l'historienne, cinq autres décrets de reconnaissance ont été publiés[3].

Selon Frédéric Lenoir en 2011, cette reconnaissance se monte à quinze apparitions sur 21 000 recensées depuis l'an mille [4].

Des normes pour évaluer les apparitions sont établies et approuvées par le pape Paul VI, le [5].

Liste des dix-huit apparitions mariales reconnues par l'Église catholique
Rang Lieu Pays Date des apparitions Visionnaire Date de la reconnaissance
1 Tepeyac, au nord de Mexico Mexique 12 décembre 1531 Juan Diego Cuauhtlatoatzin
2 Le Laus France (Hautes-Alpes) de mai 1664 jusqu'en 1718 Benoîte Rencurel
3 Rome Italie 20 janvier 1842 Alphonse Ratisbonne[6]
4 La Salette-Fallavaux France (Isère) 19 septembre 1846 Maximin Giraud et Mélanie Calvat
5 Lourdes France (Hautes-Pyrénées) du 11 février au 16 juillet 1858 Bernadette Soubirous
6 Champion (Wisconsin) États-Unis octobre 1859 Adèle Brise [7],[8],[9],[10].
7 Pontmain France (Mayenne) 17 janvier 1871 Eugène Barbedette et son frère Joseph
8 Gietrzwald Pologne du 27 juin 1877 au 16 septembre 1877 Justyna Szafrynska et Barbara Samulowska
9 Fátima Portugal du 13 mai au 13 octobre 1917 Lúcia de Jesus dos Santos, Francisco Marto et sa sœur Jacinta
10 Beauraing Belgique du 29 novembre 1932 au 3 janvier 1933 Fernande, Gilberte et Albert Voisin, Andrée et Gilberte Degeimbre
11 Banneux Belgique du 15 janvier 1933 au 2 mars 1933 Mariette Beco
12 Amsterdam[11] Pays-Bas du 25 mars 1945 au 31 mai 1959 Ida Peerdeman
13 Église de l'Île-Bouchard France (Indre-et-Loire) du 8 au 14 décembre 1947 Jacqueline et Jeanne Aubry, Nicole Robin et Laura Croizon
14 Betania Venezuela de 1940 au 5 janvier 1990 Maria Esperanza Medrano de Bianchini
15 Akita Japon 3 messages (6 juillet au 13 octobre 1973) et 101 lacrimations (4 janvier 1975 au 15 septembre 1981) Agnes Sasagawa
16 Kibeho Rwanda du 28 novembre 1981 au 28 novembre 1989 Alphonsine Mumureke, Nathalie Mukamazimpaka, Marie-Claire Mukangango
17 Lipa[3] Philippines du 12 septembre au 12 novembre 1948 Teresita Castillo
18 San Nicolás de los Arroyos[12] Argentine à partir du 25 septembre 1983 Gladys Quiroga de Motta 22 mai 2016

Autres apparitions et manifestations mariales[modifier | modifier le code]

À partir du Ier siècle[modifier | modifier le code]

À partir du XVIe siècle[modifier | modifier le code]

  • Notre-Dame-de-Grâces (Cotignac, aujourd'hui dans le Var) en 1519 ; le pape Léon X accorde d'importantes faveurs au sanctuaire par une bulle de 1521 ; l'évêque actuel y préside fréquemment des cérémonies[13].
  • En 1536, apparition au bienheureux Antonio Botta à Savone[14]. Le pape Benoît XVI s'y est rendu le 17 mai 2008[15].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Apparitions non reconnues par l'Église catholique[modifier | modifier le code]

Azulejo représentant l'apparition de la Vierge Marie à Linares.

Les apparitions non reconnues sont en étude ou considérées par l'Église catholique comme pouvant être ou non l'œuvre du diable, ou le fruit de l'imagination des « voyants », ou l'invention de mythomanes se faisant passer pour voyants. Une centaine[4] sont dans l'état d'« étude en cours » par l'ordinaire du lieu, puis par l'Église catholique. Pour prononcer un tel jugement, l'Église se fonde sur quatre critères principaux :

  • la conformité du message avec la Sainte Écriture ;
  • la communion avec l'Église ;
  • la cohérence entre messagers et message ;
  • les fruits spirituels de conversion.
  • Le 23 juin 1859, soit un an après les apparitions de Lourdes, Marie, le Christ Bon Pasteur, saint Pierre et saint Jean seraient apparus à Arnaud-Guilhem, village du Comminges au nord de Saint-Gaudens, Haute-Garonne. Il y eut une affluence de pèlerins venus de nombreux diocèses. Le silence, la neutralité et la prudence furent imposés par l'archevêché de Toulouse le 5 octobre 1860. Il n'y eut pas d'examen approfondi. Par la suite, l'une des jeunes voyantes, devenue sœur Marie du Bon Pasteur au couvent du Dorat de Limoges (Sœurs de Marie Joseph et de la Miséricorde, visitant les prisonniers) aurait vu le Christ et la Vierge dans son monastère, entre 1870 et 1878, ainsi que le rapporte un manuscrit de 400 pages conservé à l'archevêché d'Auch. Le Christ aurait demandé que Marie de Nazareth soit invoquée sous le titre de « Notre-Dame d'Arnaud-Guilhem ».
  • En 1900, à Liuhecun (dans le Shānxī, Chine), la Vierge Marie aurait été vue en haut des tours de l'église, et aurait repoussé à plusieurs reprises les attaques des Boxers. C'est le village le plus catholique de Chine[17].
  • Lors de la bataille de la Marne (1914), une apparition mariale aurait repoussé l'invasion allemande en clouant sur place les soldats, selon le témoignage de soldats allemands faits prisonniers. L'évêque n'en ayant pas fait mention[18], le monument de Barcy (77), de Notre-Dame de la Marne ne lui est pas lié.
  • Dans son livre "Quand La Gestapo Traquait Les Apparitions", Joachim Bouflet[19] rapporte diverses apparitions de la Vierge en Allemagne durant la période nationale-socialiste (1933-1945). D'une manière générale, elles auraient amené leurs protagonistes à s'engager contre le régime, parfois au péril de leur vie. À ce sujet, l'évêque de Trèves Reinhard Marx a pourtant estimé en 2005 : « Il ne peut pas être confirmé que les événements de Marpingen entre 1876 et 1999 ont un caractère surnaturel." »
  • La Vierge Marie serait encore apparue à partir du 24 juin 1981 à des jeunes gens de Međugorje, petit village de Bosnie-Herzégovine. L'Église catholique romaine, concernant ces phénomènes, se réfère au « non-constat de supernaturalitate » de la Déclaration de Zadar donnée par la Conférence des évêques de l'ex-Yougoslavie dans son rapport du  : « Sur la base des recherches effectuées jusqu'à présent, il n'est pas possible d'affirmer le caractère surnaturel de ces apparitions ou révélations. »[20].
Article détaillé : Apparitions mariales de Međugorje.
  • Depuis le , à Soufanieh, dans la banlieue de Damas, Myrna Nazzour, grecque-catholique, manifeste des stigmates, des apparitions du Christ et de la Vierge Marie et des suintements d'huile d'olive[21],[22]. En 2004, une équipe médicale scandinave s'est rendue sur place pour plusieurs examens médicaux.
Article détaillé : Notre-Dame de Soufanieh.

Apparitions condamnées par l'Église catholique[modifier | modifier le code]

Plusieurs apparitions se présentant comme mariales ont été condamnées par l'Église catholique. Les condamnations jugent :

  • soit que l'apparition est en fait une hallucination ou un autre phénomène naturel,
  • soit une supercherie,
  • soit encore une apparition diabolique qui se fait passer pour mariale.

Citons pour exemple la prétendue apparition de Notre-Dame d'Espis qui a été condamnée par l'Église catholique le 10 avril 1947[23]. Le 1er mai 1950, le pape Pie XII reçoit en audience secrète Gilles Bouhours, le principal voyant d'Espis, mais il ne lève pas les censures[24]. Le 7 décembre 1950, Mgr de Courrèges ordonne qu'on n'aménage pas de signe extérieur de culte sur les lieux des apparitions d'Espis sous peine d'excommunication. Parmi les plus renommées, il faut citer les affaires suivantes :

L'église paroissiale de Garabandal.
  • Des apparitions mariales sont rapportées à Garabandal en Espagne à partir de 1961. Après des années d'enquêtes, les évêques successifs de Santander concluent à leur non-existence et à leur explication naturelle[25]. Le Saint-Siège, par le biais de la Sacrée Congrégation pour la doctrine de la foi, estima qu'il n'avait pas à intervenir puisque la question avait été « examinée minutieusement »[26]. En outre, en 1984, une des voyantes, à ce moment âgée de 34 ans, signa une rétractation dans laquelle elle précisait que les apparitions avaient été une plaisanterie montée par une autre des voyantes[27].
  • À Manduria, Italie, de 1992 à aujourd'hui, Debora Moscogiuri prétend avoir des visions de la Vierge de l'Eucharistie et de Jésus. Autour de ces prétendues apparitions, un sanctuaire appelé Celeste Verdura et un mouvement pour la jeunesse s'est développé[28]. En 1997, l'évêque d'Oria, Mgr Armando Franco, condamne fermement l’authenticité du phénomène car, entre autres, plusieurs messages sont hérétiques. Il interdit toute publicité et tout pèlerinage. Les religieux qui y administrent des sacrements ou célèbrent des messes s'exposent à des sanctions ecclésiastiques[29]. Cette décision a été confirmée par ses successeurs[29].
  • À Naju, en Corée, apparitions à Julia Youn Kim, une mère de famille. À partir du 30 juin 1985, une statue de Marie aurait pleuré des larmes de sang[30]. Depuis cette date, des phénomènes extraordinaires auraient continué, y compris en février 2010 sur le territoire du Vatican[31],[32]. Cependant, après avoir étudié le phénomène, l'archidiocèse a interdit aux fidèles de se rendre aux cérémonies organisées par Julia Youn, à plusieurs reprises (1998, 2003 et 2005). Le 21 janvier 2008, l'archevêque Andreas Choi Chang-Mou de Gwangju a publié le décret d'excommunication de Julia Youn et de ses adeptes. Cette décision a été approuvée par la Conférence des évêques de Corée[33].
  • Veronika Lueken prétend voir apparaître la Vierge Marie et des saints catholiques à New York entre 1970 et 1995. Le 4 novembre 1986, l'évêque de Brooklyn Francis Mugavero publie une déclaration dans laquelle il conclut à l'inauthenticité du phénomène et évoque notamment des contradictions avec les enseignements de l'Église catholique[34].
  • À Schio, province de Vicenza, à l'ouest de la Vénétie (Italie), Renato Baron (1932-2004) aurait bénéficié de nombreuses apparitions de la Vierge Marie et de Jésus, de 1985 jusqu'à son décès. Plusieurs fois élu conseiller municipal de la ville de Schio, il fut aussi responsable des travaux publics de la ville. Autour de ces apparitions, un important sanctuaire (et un mouvement international) s'est développé à San Martino de Schio : Regina dell'Amore[35]. Le 15 juin 1998, l'évêque de Vicence, Mgr Pietro Nonis déclare officiellement que l'enquête ecclésiale n'a pas permis de démontrer que le phénomène est d'origine surnaturelle. Aussi, les pèlerinages et les célébrations officielles n'y sont pas autorisés[36].
  • San Damiano, un petit village du nord de l'Italie (1964-1981). Les apparitions ont été condamnées à plusieurs reprises par l'ordinaire du lieu, dont la dernière le 1er mai 1980[37].
  • Héroldsbach, des enfants ont prétendu avoir eu des apparitions de la Vierge Marie ainsi que de plusieurs saints du 9 octobre 1949 au 31 octobre 1952. L'enquête ayant révélé qu'elles n'avaient aucun caractère surnaturel, elles ont fait l'objet d'une condamnation par l’évêque du lieu, jugement confirmé par la Congrégation pour la doctrine de la Foi en 1951 : « Les apparitions citées ne sont pas surnaturelles ; en conséquence, est interdit tout culte relatif à celles-ci, soit à l'endroit indiqué, soit ailleurs ; les prêtres qui participeraient à l'avenir à ce culte illicite seront frappés de la suspense a divinis. »[38].

Analyse des sceptiques[modifier | modifier le code]

Pour certains sceptiques, de telles apparitions ne seraient que des hallucinations ou la « projection à l'extérieur, spatialisée, d'un contenu psychique », expressions de la croyance du « voyant »[39]. D'autres encore les attribuent à un phénomène psychologique appelé pareidolie impliquant un stimulus vague et indéterminé, souvent visuel, faussement perçu comme reconnaissable.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernard Billet (et al.): Vraies et fausses apparitions dans l'Église, Paris, Lethielleux, 1973.
  • Victor Hosatchy, Unité, continuité, universalité des apparitions mariales approuvées par l'Église, éditions de la revue Les Alpes, « Collection mariale », no 2, Grenoble, 1943, 213 p.
  • Pierre Molaine, L'Itinéraire de la Vierge Marie, éd. Corrêa, Paris, 1953.
  • Paolo Apolito, Visions mariales sur Internet à la fin du xxe siècle, in Ethnologie française2003/4 (Vol. 33, 192 page, éditions PUF, (ISBN 9782130534020), [lire en ligne]
  • Francine Bay, Les Plus Célèbres Apparitions de la Sainte Vierge racontées aux enfants (avec des illustrations de Clotilde Devillers), éd. Communication et Cité, coll. « Transmettre », Fontenay-sous-Bois, 2000, 126 p. (ISBN 2-913708-03-X) ; 2e édition, éd. Téqui, Paris, 2002, 126 p. (ISBN 978-2-7403-0959-9).
  • René Laurentin (dir.), Patrick Sbalchiero (dir.) et collaborateurs (préf. cardinal Roger Etchegaray), Dictionnaire des « apparitions » de la Vierge Marie : Inventaire des origines à nos jours : Méthodologie, bilan interdisciplinaire, prospective, Fayard, Paris, 2007  (ISBN 978-2-213-63101-1).
  • Marie-Gabrielle Lemaire, Les Apparitions mariales, éd. Fidélité, Namur, coll. « Que penser de ? », no 70, 2007, 133 p. (ISBN 978-2-87356-388-2).
  • Abbé Louis Marie, "Mama Rosa qui êtes-vous ?", Editions Hovine (c) 2011 (ISBN 2-87414-064-3).
  • Joachim Bouflet, Faussaires de Dieu, Presses de la Renaissance, coll. « Petite Renaissance », Paris, 2007, 728 p. (ISBN 978-2-7509-0341-1).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. René Laurentin (dir.), Patrick Sbalchiero (dir.) et collaborateurs (préf. cardinal Roger Etchegaray), Dictionnaire des « apparitions » de la Vierge Marie : Inventaire des origines à nos jours : Méthodologie, bilan interdisciplinaire, prospective, Fayard, Paris, 2007  (ISBN 978-2-213-63101-1), p. 96-97
  2. Sylvie Barnay, in L'Histoire, numéros 168 à 172, Société d'éditions scientifiques, 1993 p. 66
  3. a et b « Je suis Marie, médiatrice de toutes grâces »
  4. a et b Frédéric Lenoir, « Religions : où sont les femmes ? », émission C'est dans l'air, France5, 16 août 2011, 17 min 46
  5. Joachim Bouflet, Philippe Boutry, Un signe dans le ciel - Les apparitions de la Vierge, Paris, Grasset, 1997, p. 396-399, [lire en ligne]
  6. Jean Guitton, La Conversion de Ratisbonne, Wesmael-Charlier, 1964 ; René Laurentin, Alphonse de Ratisbonne, vie authentique, 2 vol., F. X. de Guibert, 1980 et 1993 ; Claude Mondésert, s.j., Théodore et Marie-Alphonse Ratisbonne, 3 vol. La Conversion miraculeuse du Juif Alphonse Tobie Ratisbonne, Rome, 1842 Extrait de Pierre Molaine, L'Itinéraire de la Vierge Marie, éd. Corrêa, Paris, 1953, p. 140-149.
  7. Decree on the Authenticity of the Apparitions of 1859 at the Shrine of Our Lady of Good Help Diocese of Green Bay (Décret officiel de l'ordinaire du lieu)
  8. (en) « Shrine of Our Lady of Good Help », sur le site du diocèse de Green Bay (consulté le 12 octobre 2011)
  9. (en) « Church seeks recognition for Virgin Mary vision », sur le site de la chaîne de télévision FOX11,‎ (consulté le 12 octobre 2011)
  10. « USA : Approbation diocésaine d'une apparition de la Vierge », sur le site de l'agence d'information internationale ZENIT,‎ (consulté le 12 octobre 2011)
  11. « Site de la Dame de tous les Peuples »
  12. La Vierge Marie apparaît bien en Argentine depuis plus de trente ans, Estéban Pittaro, Aleteia, 31 mai 2016
  13. « Les apparitions de Notre-Dame de Grâces à Cotignac, les 10 et 11 août 1519 », sur le site de l'association des pèlerins de Notre-Dame de Grâces (consulté le 12 octobre 2011)
  14. Santuario di Nostra Signora della Misericordia (Savona) (it)
  15. « ? » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur santuariosavona.eu
  16. René Laurentin, Patrick Sbalchiero, « Knock Mhuire », dans Dictionnaire des « apparitions » de la Vierge Marie, Fayard, 2007, p. 583-584.
  17. http://www.ignatiusinsight.com/features2010/tclark_catholicvillage_july2010.asp
  18. L'homme nouveau, Modèle:Numréo du 13 septembre 2014, La vierge de la Marne, p.24, par Louis Fontaine
  19. Joachim Bouflet, Quand La Gestapo Traquait Les Apparitions, CLD, 2003, 205 p.
  20. Cardinal Tarcisio Bertone et Giuseppe De Carli (trad. Marie-Ange Maire Vigueur, présentation du pape Benoît XVI), La dernière voyante de Fatima : Ce que m'a dit sœur Lucia, Bayard, Paris, 2008  (ISBN 9782227477605), p. 108
  21. Père Élias Zahlaoui, Soufanieh, un appel à l'unité, Oros Verlag, Laer 2008, 32 p., ISBN 978-3-89375-216-4
  22. Soufanieh: Les apparitions de Damas, René Laurentin, Christian Ravaz, Éditions Le Temps Présent, 2009
  23. « Les prétendues apparitions d'Espis (Tarn-et-Garonne) », La Documentation catholique, 25 mai 1947, no 991, col. 651, 652.
  24. Jean Philippe, Le Petit Gilles (1944-1960). Messager de Marie auprès du pape, Éditions du Parvis, Hauteville (Suisse), p. 91.
  25. « 1) Il n'y a eu aucune apparition, ni de la Sainte Vierge, ni de l'archange saint Michel, ni de quelque autre personnage céleste. 2) Il n'y a eu aucun message. 3) Tous les faits qui se sont produits dans ladite localité ont une explication naturelle », note officielle de l'évêque de Santander, La Documentation catholique, 1967, p. 671.
  26. Cardinal Alfredo Ottaviani, Lettre de la Congrégation pour la doctrine de la foi, 7 mars 1967.
  27. Marc Hallet, Les apparitions de la Vierge et la critique historique, Liège, 2009, tome II, p. 201
  28. http://www.verginedelleucaristia.net/
  29. a et b Évêque d'Oria, « Dichiarazione del vescovo riguardo alle presunte apparizioni in Manduria », Diocèse d'Oria,‎ (consulté le 23 août 2011)
  30. http://spiritualitechretienne.blog4ever.com/blog/lire-article-83937-1396686-les_apparitions_de_la_vierge_a_naju_en_coree.html
  31. http://www.chretiensmagazine.fr/search/label/Julia%20Kim
  32. http://www.parvis.ch/00_frames/01_frame_sm.html
  33. « Archbishop Declares Excommunication Against Julia Youn and Followers », sur Mirifica News - Conférence des évêques d'Indonésie,‎ (consulté le 6 juillet 2010)
  34. Bishop Francis Mugavero, « Declaration concerning the "Bayside movement" », sur Ewtn,‎ (consulté le 23 août 2011)
  35. http://www.reginadellamore.org/
  36. Mgr Pietro Nonis, « The Diocese and the "Queen of love" movement in Schio », sur Catholic Revelations,‎ (consulté le 23 août 2011)
  37. http://patriziacattaneo.com/san_damiano.html Notification de l'évêque de Plaisance
  38. Décret de la S. Congrégation du Saint-office condamnant les fausses apparitions de Heroldsbach, 25 juillet 1951, Documents pontificaux de Sa Sainteté Pie XII, Volume 13
  39. Marc Hallet, Que penser des apparitions mariales ?, éd. Pierre-Marcel Favre, Lausanne, 1985.