Lumen Gentium

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La constitution dogmatique sur l'Église Lumen Gentium est l'une des quatre constitutions conciliaires promulguées par le concile Vatican II. Son titre proclame « (Le Christ est la) Lumière des nations ». Elle fut solennellement promulguée le 21 novembre 1964 par le pape Paul VI. Elle est partiellement inspirée de l'encyclique Mystici Corporis Christi, promulguée par le pape Pie XII le 29 juin 1943, qui définissait l'Église comme le « corps mystique de Jésus-Christ. »

Contenu[modifier | modifier le code]

  1. Le mystère de l'Église
  2. Le peuple de Dieu
    1. La Nouvelle Alliance et le Peuple nouveau
    2. Le sacerdoce commun
    3. L’exercice du sacerdoce commun dans les sacrements
    4. Le sens de la foi et les charismes dans le peuple chrétien
    5. L’universalité ou « catholicité » de l’unique Peuple de Dieu
    6. Les fidèles catholiques
    7. Les liens de l’Église avec les chrétiens non catholiques
    8. Les non-chrétiens
    9. Le caractère missionnaire de l’Église
  3. La constitution hiérarchique de l'Église et en particulier l'épiscopat
  4. Les laïcs
  5. La vocation universelle à la sainteté dans l'Église
  6. Les religieux
  7. L'Église en marche : son caractère eschatologique et son union avec l'Église du ciel
  8. La bienheureuse Vierge Marie, mère de Dieu dans le mystère du Christ et de l'Église
    1. Préambule
    2. Le rôle de la Sainte Vierge dans l'économie du Salut
    3. La bienheureuse vierge et l'Église
    4. Le culte de la sainte Vierge dans l'Église
    5. Marie, signe d'espérance certaine et de consolation pour le peuple de Dieu en marche

Mariologie[modifier | modifier le code]

Lors du concile, la place réservée à la mariologie dans la constitution apostolique a fait l'objet de débats. Ainsi, le courant traditionaliste, Coetus Internationalis Patrum, souhaitait l'établissement d'un document spécifique sur la Vierge Marie et sa place dans l'Église et non pas seulement le chapitre 8 de Lumen Gentium. Il était aussi favorable à la proclamation de Marie, médiatrice de toute grâce et co-rédemptrice comme dogme.[réf. nécessaire]

L'idée retenue a finalement été de donner à la Vierge Marie une place importante dans le document sur l'Église, c'est-à-dire de prendre le parti d'évoquer Marie à travers sa place « dans le mystère du Christ et de l'Église ». Il est à noter que, ni le premier concile du Vatican, ni celui de Trente n'avaient apporté de réflexion nouvelle en matière de mariologie.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]