Notre-Dame de Fátima

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Notre-Dame de Fátima
Image illustrative de l'article Notre-Dame de Fátima
Statue de Notre-Dame de Fátima devant la chapelle des apparitions.
Sainte
Autres noms la Vierge de Fátima
Vénérée par l’Église Catholique
Fête 13 mai
Attributs couronne d'or sur la tête, manteau blanc, mains jointes, parfois un chapelet
Sainte patronne ville de Lucas do Rio Verde le Sport Club do Recife

Notre-Dame de Fátima est le nom sous lequel est invoquée la Vierge Marie telle qu'elle serait apparue à trois enfants à Fátima, petit village du centre du Portugal, à six reprises au cours de l'année 1917. Ces apparitions, dont le message porte sur la prière et les fins dernières, ont d'abord été l'objet de méfiance, aussi bien de la part des autorités civiles que des autorités religieuses. En 1930, la reconnaissance de ces apparitions par l'Église catholique romaine renforce le succès populaire de ce qui devient un grand centre mondial de pèlerinage.

Si la première chapelle des apparitions est construite en 1919, par les habitants du village, la première grande église (église Notre-Dame du Rosaire) est débuté en 1928. Depuis, le sanctuaire marial ne cesse de s'étendre (la dernière structure est l'église de la Sainte Trinité terminée en 2007). Ces apparitions mariales ont marqué l'Église catholique : la consécration du monde (et de la Russie) au Cœur immaculé de Marie, réalisée à plusieurs reprises par des papes depuis 1942, ont été faites, d'après l’Église, « en réponse à la demande de la Vierge de Fátima ». Plusieurs papes se sont rendus en pèlerinage à Fátima, et ont même offert des cadeaux à la Vierge de Fátima.

La dévotion à la Vierge de Fátima, très populaire parmi la population portugaise, s'est répandue dans le monde entier. Une congrégation religieuse l'Apostolat Mondial de Fatima (reconnue par le Vatican) a été fondée pour transmettre et diffuser le message spirituel que la Vierge aurait transmis aux voyants. Elle compte plusieurs millions de membres dans le monde.

La fête de Notre-Dame de Fátima a été fixée par le Saint-Siège à la date du , jour anniversaire de la première apparition, le .

Les apparitions[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Apparitions mariales de Fátima.

Les apparitions mariales de Fátima se sont déroulées, d'après le témoignage des voyants, en 1917. Elles ont été précédées de trois apparitions d'un ange en 1915 et 1916. Cet ange qui s'est présenté aux voyants sous le titre de « l'ange du Portugal » invite les enfants à prier et leur enseigne une prière : la prière de l'ange de Fatima[1],[2].

Les trois petits bergers de Fátima: Lucie, François et Jacinthe.

Les apparitions mariales sur le site de Fátima sont au nombre de six et débutent le . « Une dame toute vêtue de blanc » apparait à trois petits bergers (François et Jacinthe Marto, et leur cousine Lucie dos Santos) et leur demande de revenir le mois suivant pour prier. De mois en mois l'apparition se reproduit et les enfants sont accompagnés par une foule de plus en plus nombreuse jusqu'à l'apparition du où plusieurs dizaines de milliers de croyants et curieux se pressent pour voir le « miracle » qui aurait été promis par la Vierge. Il se produit alors dans le ciel un phénomène lumineux appelé par la suite « le miracle du soleil » ou la « danse du soleil ». Parmi les observateurs il y a des universitaires et des non-croyants. Tous attestent du phénomène « non explicable »[3],[4].

L'évêque de Leiria, Mgr José Alves Correia da Silva, après avoir mené une enquête canonique reconnait officiellement les apparitions mariales en 1930, et approuve la dévotion à Notre-Dame de Fátima. François et Jacinthe Marto, atteints de la grippe espagnole meurent très vite (en 1919 et 1920). Ils sont béatifiés le par le pape Jean-Paul II. Lucie Dos Santos entrée au noviciat des sœurs Dorothée, puis au Carmel de Coimbra décède en 2005. Son procès en béatification est en cours[5].

Les secrets de Fátima[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Secrets de Fatima.

Lors de la troisième apparition, la Vierge a révélé un message aux enfants et leur a demandé de ne pas le divulguer immédiatement. Ce message, composé en trois parties, n'est révélé que plusieurs décennies après les événements. Lucie dos Santos, seule survivante, révèle les deux premières parties en 1942[6].

La troisième partie du « secret » est rédigée sur deux feuilles en 1944, puis mise sous scellés, et enfin déposée aux archives secrètes du Vatican en 1957. Le pape Jean-Paul II, qui a consulté le texte après sa tentative d'assassinat, décide de publier officiellement le texte en l'an 2000. Malgré la confirmation par sœur Lucie (toujours vivante à cette date) de l'authenticité du texte et de son intégralité[7], plusieurs personnes continuent de contester l'authenticité (ou la complétude) du texte publié par le Vatican.

Le message de Notre-Dame de Fátima[modifier | modifier le code]

l’Église catholique
Statue du Cœur immaculé de Marie sous le visuel de Notre-Dame de Fátima (paroisse d'Amtzell, Allemagne).

Pour l'Église catholique[N 1], le message de Fátima (en dehors des trois secrets de Fátima) comporte une série de points clés :

  • l'adoration qui « transforme la foi en espérance et en amour »[N 2]. Pour l’Église, « Fatima nous rappelle la centralité de l’adoration, en tant que voix intérieure qui nous place face à Dieu, mystère de grâce et de miséricorde. [..] l’adoration est le don humble de son existence dans les mains de Dieu », permettant ainsi au croyant de purifier son regard, ses actions et lui-même, à la lumière de l’amour de Dieu envers lui[8].
  • le Cœur immaculé de Marie qui est le « refuge et le chemin qui […] conduit jusqu’à Dieu ». Pour l’Église, se consacrer à au cœur-immaculé, « c’est assumer la volonté de se laisser convertir par la miséricorde Divine »[9].
  • la conversion : l'appel à la conversion est lié à l’attachement du fidèle à l’amour de Dieu. Mais si pour les chrétiens, la conversion possède une dimension personnelle, l’appel à la conversion, qui est fait à Fátima, ne s'y limite pas. Ainsi pour l’Église, le message de Fátima est « une convocation au don de soi pour la conversion des autres et pour la conversion des dynamismes de l’histoire, avec la conviction que la communauté des croyants possède un ministère de conversion »[10].
  • l'eucharistie est l'un des thèmes qui caractérisent profondément le message de Fatima : l’appel d’une réponse de foi à l’action miséricordieuse de Dieu, transformer « le don de soi » en « don eucharistique »[11].
  • la miséricorde qui est la porte d’entrée dans le mystère trinitaire de Dieu, dans le mystère de Dieu « communion d’amour » qui vient à la rencontre de la souffrance de chaque homme[12].
  • le pèlerinage : L’Église propose au fidèle que sa marche vers le sanctuaire de Fátima, soit un chemin vers l’intimité de sa relation avec Jésus : le chemin extérieur vers Fatima devenant « une invitation pour le pèlerin à faire un chemin intérieur », avec la certitude que Marie l’accompagne sur cette route vers Dieu[13].
  • la réparation des péchés (des hommes) qui offensent Dieu. Cette réparation est un acte d’amour vécu non comme une imposition, mais comme « un acte libre d’amour de celui qui veut rendre heureux l’être cher, par qui il se sent infiniment aimé »[14].
Fidèle priant le rosaire.
  • prier le rosaire en méditant sur les mystères de la vie du Christ, pour se laisser modeler par l’amour de Dieu, comme Marie l'a fait[15].
Sœur Lucie

Selon sœur Lucie (dans son dernier livre publié en 2006[16]), tout le message sous-jacent aux apparitions de Notre-Dame de Fatima est le suivant :
« Pendant l'intégralité du message, en commençant par les "apparitions de l'Ange", nous trouvons un appel à la prière et au sacrifice offert à Dieu par amour et pour la conversion des pécheurs. Pour moi, cet appel est la norme fondamentale de l'ensemble du message, qui commence en nous introduisant dans un objectif de foi, d'espérance et d'amour : "Mon Dieu, je crois, je l'adore, je l'espère, et Je t'aime". C'est ici que se trouve la base fondamentale de toute notre vie surnaturelle : vivre de foi, vive d'espérance, vivre d'amour »[17].
En 1967, le pape Paul VI exprimait cette même idée dans l'Exhortation apostolique Signum Magnum (ie, "Grand Signe")[18] : « La sainte contemplation de Marie nous encourage, en fait, à la prière confiante, à la pratique de la pénitence, à la sainte crainte de Dieu et nous rappelle souvent ces paroles par lesquelles Jésus-Christ a annoncé que le royaume des cieux est proche : "repentez-vous et croyez à l’Évangile" (Mc 1, 15 ; Mt 3, 2 ; Mt 4, 17), et son avertissement sévère : "à moins que vous vous repentiez, vous périrez tous de même" (Lc 13, 5). »[19].

Apostolat Mondial de Fatima

Pour les responsables de l'Apostolat Mondial de Fatima[N 3], le message de Fátima, est le résumé du message transmis dans l’Évangile, et il met en lumière les points suivants[20] :

  • la conversion permanente (du fidèle),
  • la prière (notamment le chapelet);
  • le sens de la responsabilité collective, et la pratique de la réparation[N 4].

Pour les responsables de cette association, l’acceptation de ce message « entraîne la consécration au Cœur immaculé de Marie, comme symbole d’une promesse de fidélité et d’apostolat ».

Dévotion et influence religieuse[modifier | modifier le code]

Le cardinal Bertone affirmait en 2000 (lors de la révélation du 3e secret de Fátima) que : « Fatima est sans aucun doute la plus prophétique des apparitions modernes »[7].

Le père Luigi Gaetani (OCD) s'exprimant (en 2005) au sujet de l'importance et de l'impact du message de la Vierge à Fátima (pour les chrétiens), déclarait : « Aucun catholique n’est obligé de croire à ce type de révélations ; cependant il est indéniable que les apparitions de Fátima et leur « secret » ont représenté comme une carte routière pour le chemin incertain du XXe siècle »[21].

Fête religieuse et dévotion[modifier | modifier le code]

La fête de Notre-Dame de Fátima a été fixée par le Saint-Siège à la date du , jour anniversaire de la première apparition, le . Cette fête a le rang de mémoire facultative[22].

Elle est la patronne de la ville de Lucas do Rio Verde, une église lui est consacrée. La ville fait partie du diocèse de Diamantino (pt) (Brésil).

Elle est la patronne du club brésilien de football de Recife (Brésil), le Sport Club do Recife[23].

Le sanctuaire Notre-Dame-de-Fátima[modifier | modifier le code]

La chapelle des apparitions (dans le sanctuaire de Notre-Dame de Fátima) avec devant la statue de Notre-Dame de Fatima.
Article détaillé : Sanctuaire marial de Fátima.

Le est construite la première chapelle sur le site des apparitions, par des pèlerins, sans le soutien de l’Église (le curé de Fátima ayant reçu la consigne de se tenir à l'écart de ces manifestations de dévotion). C'est une petite chapelle faite de pierres et de chaux, couverte de tuiles et mesurant 3,30 m de longueur, 2,80 m de largeur et 2,85 m de hauteur[24].

En 1921, le nouvel évêque de Leiria autorise la dévotion à la Vierge Marie sur le site de Fátima, ainsi que la célébration de messes devant la chapelle[25]. Le , l'Église catholique entame les premières investigations du processus canonique concernant « la reconnaissance ou non » des événements de Fátima. En 1927, l'évêque de Leiria retourne sur place pour célébrer officiellement la bénédiction d'un chemin de croix[26]

Après sept ans d'enquête, en 1930, l’Église Catholique reconnaît officiellement les apparitions et approuve le culte à « Notre-Dame de Fátima ». Le sanctuaire se développe alors rapidement[27],[28].

La basilique du Rosaire vue de l'esplanade du sanctuaire.

La construction de la première grande église est entamée dès 1928 (avant la reconnaissance officielle des apparitions). L'église Notre-Dame-du-Rosaire est terminée en 1953. Elle obtient l'année suivante le titre de basilique. Les tombes des trois enfants sont transférées dans le transept en 1951, 1952 et 2006[29].

En dehors de la grande esplanade, utilisée pour les grands rassemblements et les processions, le sanctuaire compte plusieurs chapelles et deux grandes structures : le centre pastoral Paul VI (1979-1982), et la basilique de la Sainte Trinité (2004-2007) qui est la 4e église au monde en capacité, avec près de 9 000 places[29].

Consécration au Cœur immaculé de Marie[modifier | modifier le code]

La consécration de la Russie et du monde au Cœur immaculé de Marie demandée par sœur Lucie en 1940 au pape Pie XII est considérée par l’Église catholique comme une demande émanant de Notre-Dame de Fátima. Le pape Pie XII répond à cette demande et consacre le monde en 1942 au Cœur immaculé de Marie. Le pape Jean-Paul II réitère cette consécration en 1982, 1982 et 1984. Le pape François le fait à son tour en 2013[30].

Le , le Liban et le Moyen-Orient sont consacrés au Cœur Immaculé de Marie. Cette célébration s'est déroulée au sanctuaire de Notre-Dame du Liban en présence de représentants de l’épiscopat libanais, du nonce apostolique Mgr Gabriele Giordano Caccia, ainsi que de personnalités politiques[30].

Associations et congrégations religieuses[modifier | modifier le code]

Les apparitions et le message de Notre-Dame de Fátima ont entrainé la création de communautés et de groupements religieux :

  • une communauté religieuse, créée en France (à Seignosse) dans les années 1960 a pris comme dénomination le nom de Communauté des ermites de Notre-Dame de Fatima[31].
  • l'Armée bleue de Notre-Dame du rosaire de Fatima (en), ce groupement de laïcs, débuté autour des années 1950 comptait déjà cinq millions de membres en 1953. Ce mouvement, lié au message de la Vierge de Fátima, reçoit l'approbation pontificale définitive en 2010. Il a son siège à Fátima. Son nom officiel est désormais Apostolat Mondial de Fatima[32].

Notoriété et reconnaissances[modifier | modifier le code]

Ville de Fátima[modifier | modifier le code]

Notre-Dame de Fátima sur le blason de la ville de Fátima.

La ville de Fátima au Portugal (lieu où se sont déroulées les apparitions), a placée la Vierge de Fátima dans son blason. À noter que cette ville qui n'était qu'un simple hameau dépendant de la ville de Ourém jusqu'au début du XXe siècle, n'a obtenu le statut de commune autonome qu'après une croissance rapide[N 5], liée à l'afflux de pèlerins au sanctuaire de Fátima, et au développement des structures d'accueil.

Visites officielle[modifier | modifier le code]

A partir des années 1940, plusieurs cardinaux et papes se sont rendus officiellement au sanctuaire de Fátima pour prier et présider des célébrations en l'honneur de la Vierge de Fátima. Nous pouvons citer :

Cadeaux officiels[modifier | modifier le code]

  • En 1942, un groupe de femmes portugaises décident d'offrir une couronne d'or à la vierge de Fátima en « action de grâce de la protection accordée au Portugal durant la Seconde Guerre mondiale » (et sa non-participation au conflit). Cette couronne[N 6], réalisée gratuitement par 12 artisans joaillers a été officiellement déposée sur la tête de la statue de la Vierge le par le cardinal Benedetto Aloisi Masella, légat pontifical de Pie XII[33]. Cette couronne « de reine » fait référence à la décision du roi Jean IV du Portugal, en 1646, de proclamer la Vierge Marie « reine et patronne du Portugal »[N 7],[38]
  • En 1984, le pape Jean-Paul II offre au sanctuaire une balle qu'il avait reçue lors de sa tentative d'assassinat à Rome (le ). Il fait ce cadeau « en reconnaissance à la Vierge pour lui avoir sauvé la vie ». L'évêque fait alors enchâsser la balle dans la couronne de la Vierge de Fátima, où, au dire du joailler, « elle s'insère parfaitement dans un espace resté libre (lors de sa réalisation en 1942) »[39],[N 8] .
  • En mai 2010, le pape Benoît XVI, au cours de sa visite au sanctuaire, offre à la Vierge de Fátima une rose d'or[N 9] bénie par le Saint-Père. Cette distinction (honorifique) est accordée aux sanctuaires que le souverain pontife souhaite honorer[40].

Dans le monde[modifier | modifier le code]

La dévotion envers la Vierge de Fátima est répandue dans le monde entier, tant dans les pays de culture portugaise que dans les autres pays, en particulier lors de présence de diasporas portugaises.

Au Portugal[modifier | modifier le code]

Fátima est aujourd'hui un centre mondial de pèlerinages très connu. Chaque année, près de cinq millions de pèlerins et de touristes s'y rendent[41], ce qui en fait le quatrième lieu de pèlerinage catholique du monde (après la basilique de Notre-Dame de Guadalupe au Mexique, la basilique Saint-Pierre au Vatican et les sanctuaires de Lourdes en France).

Chaque année, lors des pèlerinages à Fatima, des milliers de pèlerins partent à pied des différentes villes et villages du Portugal, et affluent au sanctuaire après plusieurs jours de marche. Faute de chemins spécifiques (et piétons), ils suivent les routes automobiles, entrainant régulièrement des accidents[41].

Au Brésil[modifier | modifier le code]

Le Sanctuaire Notre-Dame de Fátima (Rio de Janeiro) (pt) (Brésil), possède une réplique exacte de la chapelle des apparitions située à Fátima .

Le a été inauguré à Fortaleza (Ceará) la plus grande statue de Notre-Dame de Fatima dans le monde : la statue mesure 15 mètres de haut, elle est l’œuvre de Franciner Macarius Diniz.[42].

Le a été inauguré le sanctuaire Notre-Dame de Fátima (pt) à (Rio de Janeiro). Ce sanctuaire, situé dans le quartier de Recreio dos Bandeirantes, possède une réplique de la célèbre chapelle des apparitions de la Cova da Iria (en) située à Fátima[43].

Le Sanctuaire de Fátima de la Serra Grande (pt) dans la région du Nord-Ouest du Ceará a été officiellement inauguré le [44]. Avant la construction de ce sanctuaire, une statue de Notre-Dame de Fátima était déjà installée sur ce terrain et objet d'une dévotion populaire[45].

Dans le reste du monde[modifier | modifier le code]

A travers le monde, d'autres sanctuaires ont été consacrés à Notre-Dame de Fatima, comm le Sanctuaire de Notre Dame de Fatima Marie Médiatrice, à Paris dans le XIXe arrondissement[46].

De nombreuses églises et paroisses sont dédiées à Notre-Dame de Fatima à travers le monde. Quelques exemples :

Des chapelles lui sont également consacrées un peu partout dans le monde. Par exemple la chapelle Notre-Dame-de-Fatima de Siersthal dans la Moselle[51] (ce lieu est également appelé sanctuaire Notre-Dame-de-Fatima de Holbach).

Sur le net[modifier | modifier le code]

Le nombre de sites internet reprenant tout ou partie du message de Fatima est innombrable (et dans toutes les langues)[52], ils ne se limitent pas aux organisations ou à des fidèles catholiques, mais concerne également des organisations en ruptures avec le Vatican[53].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Tel que cela est présenté et exprimé sur les autorités du sanctuaire de Fátima sur leur site web.
  2. Comme dans la prière de l'ange de Fatima « Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne Vous aiment pas ».
  3. Au départ, cette association de fidèle se nommait l'Armée bleu de Notre-Dame de Fatima. Voir la page en:Blue Army of Our Lady of Fátima.
  4. C'est-à-dire l'attention à « réparer les offenses faites à Dieu » en offrant des petits sacrifices. Offenses faites par soi-même ou par d'autres.
  5. La ville comptait plus de 11 000 habitants en 2011.
  6. Voir les photos sur la page couronnes de la statue de notre dame de fatima.
  7. Aujourd'hui encore, le 8 décembre est férié au Portugal, et les catholiques portugais fêtent « celle qui est reine, patronne et protectrice de leur pays ».
  8. La balle est visible sur la photo, à l'intérieur de la couronne, sous le globe bleu surmonté de la croix.
  9. Cette distinction a été créée en 1049 par le pape Léon IX.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Marie-Gabrielle Lemaire, Les apparitions mariales, Namur, Éditions Fidélité, coll. « Que penser de… ? », , 133 p. (ISBN 9782873563882), p. 74-76.
  2. Yves Chiron, Enquête sur les apparitions de la Vierge, Paris, Éditions Perrin, coll. « Tempus », , 432 p. (ISBN 978-2-262-02733-9), p. 245-247.
  3. Chiron 2007, p. 248-254.
  4. Lemaire 2008, p. 76-77.
  5. Lemaire 2008, p. 83-84.
  6. Françoise Breynaert, « Le 13 juillet 1917 et les trois secrets de Fatima », sur Marie de Nazareth, mariedenazareth.com (consulté le 26 septembre 2016).
  7. a et b Tarcisio Bertone, « Le Message de Fatima », sur Vatican, vatican.va,‎ (consulté le 14 septembre 2016).
  8. « Mot-clé: Adoration », sur Sanctuaire de Fatima, fatima.pt (consulté le 28 octobre 2016).
  9. « Mot-clé: Cœur Immaculé », sur Sanctuaire de Fatima, fatima.pt (consulté le 28 octobre 2016).
  10. « Mot-clé: Conversion », sur Sanctuaire de Fatima, fatima.pt (consulté le 28 octobre 2016).
  11. « Mot-clé: Eucharistie », sur Sanctuaire de Fatima, fatima.pt (consulté le 28 octobre 2016).
  12. « Mot-clé: Miséricorde », sur Sanctuaire de Fatima, fatima.pt (consulté le 28 octobre 2016).
  13. « Mot-clé: Pèlerinage », sur Sanctuaire de Fatima, fatima.pt (consulté le 28 octobre 2016).
  14. « Mot-clé: Réparation », sur Sanctuaire de Fatima, fatima.pt (consulté le 28 octobre 2016).
  15. « Mot-clé: Rosaire », sur Sanctuaire de Fatima, fatima.pt (consulté le 28 octobre 2016).
  16. (pt) Irma Lúcia, Como vejo a Mensagem ao longo do tempo e dos acontecimentos, Coimbra, Secretariado dos Pastorinhos, .
  17. Irma Lúcia 2006, p. 48.
  18. (en) Paul VI, « Apostolic Exhortation of his Holiness Paul VI, signum magnum to the catholic bishop of the world », sur Vatican, vatican.va,‎ (consulté le 26 octobre 2016).
  19. Partie II, § 4.
  20. « L’Appel », sur Apostolat Mondial de Fatima, worldfatima.com (consulté le 26 octobre 2016).
  21. P.Luigi Gaetani , OCD, « SOEUR LUCIE Carmélite Déchaussée Au cœur de l’Église et du monde », sur Service d'Informationd de la maison Généralice des Carmes déchaux, communicationes.org,‎ (consulté le 26 octobre 2016).
  22. « Notre-Dame de Fatima », sur Nominis, nominis.cef.fr (consulté le 25 octobre 2016).
  23. (pt) Pascom AOR, « Em Missa de Ação de Graças, dom Fernando pede o fim da violência entre as torcidas », sur Arquidiocese de Olinda e Recife, arquidioceseolindarecife.org,‎ (consulté le 26 octobre 2016).
  24. (pt) C. Barthas Cónego, Fátima : Segundo as testemunhas e os documentos, Braga, Editorial Aster, , p. 173-174.
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  26. (pt) collectif, Estatutos do Sanctuario de Nossa Senhora do Rosario de Fatima, Fátima, Edição do Santuário de Fátima, , 40 p. (lire en ligne), p. 23.
  27. Lemaire 2008, p. 84.
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  49. (en) « Our Lady Of Fatima Church », sur Catholic Heritage, catholicheritage.org.hk (consulté le 31 octobre 2016).
  50. (en) « Our Lady of Fatima Parish Macau Top Attractions », sur Macau Holiday, macauholiday.com (consulté le 31 octobre 2016).
  51. « Sanctuaire Notre-Dame-de-Fatima de Holbach », sur Bienvenu au Pays de Bitche (consulté le 26 octobre 2016).
  52. Pour ne citer que quelques exemples : (en) salvemariaregina.info ou fatima.be.
  53. Comme la Fraternité Saint-Pie-X avec leur site laportelatine.org.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) John de Marchi, The true story of Fatima, Minnesota, Catechetical Guild Educational Society, (lire en ligne).
  • Frère Michel de la Sainte Trinité, Toute la vérité sur Fatima : la science et les faits, t. 1, Renaissance catholique, , 465 p..
  • Frère Michel de la Sainte Trinité, Toute la vérité sur Fatima : le secret et l'Église ( 1917 - 1942 ), t. 2, Renaissance catholique, .
  • Frère Michel de la Sainte Trinité, Toute la vérité sur Fatima : Le troisième secret, t. 3, La contre réforme catholique, .
  • Chanoine C. Barthas, Il était trois petits enfants, Montsûrs (Mayenne), Éditions Résiac, , 5e éd., 260 p. (ISBN 9782852680500).
  • Sœur Lucie, Mémoires de sœur Lucie, Tequi, , 360 p. (ISBN 978-9728524258, lire en ligne).
  • Gilles Pinon, Le Miracle de Fátima, Interkeltia, coll. « X file », , 400 p. (ISBN 978-2357780262).
  • Bernard Lecomte, Les Secrets du Vatican, Paris, Perrin, , 416 p. (ISBN 978-2262035044), chapitre 16 : Le troisième secret de Fátima, p. 325-349.
  • Émilie Bonvin, Le 3e Secret de Fatima : Prières et Révélations, Exclusif, , 208 p. (ISBN 9782848910864).
  • Yves Chiron, Enquête sur les apparitions de la Vierge, Paris, Éditions Perrin, coll. « Tempus », , 432 p. (ISBN 978-2-262-02733-9)

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