Salut (christianisme)

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Le chemin du salut (Cappella Spagnuolo), d'après la fresque de Santa Maria Novella, Florence, par Andrea di Bonaiuto

Le salut de l'âme est l'un des thèmes fondamentaux du christianisme. Son étude se nomme la sotériologie. Le salut, dans le christianisme, est associé au Christ, considéré comme le rédempteur de l'humanité ; ainsi la sotériologie est-elle liée à la christologie. Le salut est de plus associé à l’œuvre de la grâce et aux sacrements. Quant à ses fins, il est appréhendé par la théologie des fins dernières, l'eschatologie.

Cette notion recouvre une grande variété de thèmes, qui ont été plus ou moins développés selon les périodes de l'histoire et selon les confessions chrétiennes.

Approche thématique[modifier | modifier le code]

Constatant une variété des théologies du salut, certains auteurs ont essayé de les articuler. Le Salut ne pouvant se distinguer du Christ, par qui il est donné, les différentes conceptions du Salut correspondent à différentes conceptions de ce que le Christ change pour les hommes.

Turner, Jésus le Sauveur[modifier | modifier le code]

H.E.W. Turner propose le modèle suivant[1] :

  1. Le Christ lumière ou pédagogue. Un verset fondateur de cette vision est Jean 17,3 : « la vie éternelle, c’est qu’il le connaisse, le seul vrai Dieu ». Une autre manière de le dire est de dire que le Christ est venu faire reculer l’ignorance[2], qu'il est venu persuader l’homme (Lettre à Diognète) ou qu'il est le Révélateur de Dieu[3]. En l'exprimant par un vocabulaire juridique, Tertullien dit que le Christ « proclame une loi nouvelle »[4].
  2. Le Christ vainqueur. Le chapitre 12 de l'Apocalypse est ici fondateur. Selon Turner, l'idée du salut comme rachat peut être classé dans cette catégorie. C'est ainsi qu'Origène l'exprime (Commentaire de l’évangile de Matthieu 6.8). Grégoire de Nysse, dans sa Grande catéchèse (ch.22-23), va aussi dans ce sens. Notons que ce scénario a été critiqué dès l'Antiquité[5].
  3. Le Christ récapitulateur. Ce thème se fonde sur Éphésien 1,10, Colossien 1,20 ou la lettre aux Romains 5,12. Irénée le développe dans son ouvrage Contre les hérésies (Livre 3, ch.18, §1). L'idée est que, le Christ récapitule l’histoire du salut de l'origine à la fin du monde. Turner considère que les lectures typologiques de Méliton de Sardes entrent dans ce schéma.
  4. Le Christ divinisateur. La divinisation est l'idée selon laquelle Dieu fait participer l'homme à la nature divine (2 P 1,4). Ce thème est aussi présent chez Irénée (Contre les hérésies, 5,1) : « il s’est fait ce que nous sommes pour faire de nous ce qu’il est ». Mais on le trouve aussi chez Clément d’Alexandrie (Protreptique, 1,8,4),
  5. Le Christ victime. Turner évoque ici le thème de la satisfaction, selon lequel le Christ s'est offert en sacrifice pour rétablir la justice rompue par le péché des hommes.

Sesboué, Jésus Christ, l'unique Médiateur[modifier | modifier le code]

Sesboué propose un modèle proche, mais, à la suite de Aulen[6], il distingue un salut qui vient de Dieu et un salut qui vient par l'homme[7],[8].

  • La médiation descendante :
    1. Le Christ illuminateur : le salut par révélation.
    2. Le Christ vainqueur : la rédemption.
    3. Le Christ libérateur.
    4. Le Christ divinisateur,
    5. Le Christ justice de Dieu.
  • La médiation ascendante :
    1. Le sacrifice du Christ
    2. L’expiation souffrante et la propitiation
    3. La satisfaction
    4. De la substitution à la solidarité
  • Finalement, Sesboué conclue avec le concept de réconciliation (1 Co 5,20), qui unifie les concepts précédents.

Certains thèmes sont peu mis en avant par ces catégories. Par exemple, la résurrection et la béatitude peuvent être rapprochés de la divinisation. Un autre thème traditionnel est celui de la guérison, à travers l'image patristique du Christ médecin[9].

Approche biblique[modifier | modifier le code]

Ancien Testament[modifier | modifier le code]

L'idée de salut est présente dès la Genèse. En hébreu biblique, le verbe YSh' signifie « sauver ». Ce mot est surtout présent dans les Psaumes (46 fois) et dans le Livre d'Isaïe.

Nouveau Testament[modifier | modifier le code]

Le mot « salut » (en grec, σωτηρία) est peu présent dans le Nouveau Testament (45 fois). Mais d'autres expressions sont utilisées pour le désigner. Winling démontre comment les différentes images, métaphores et catégories du salut, dans le Nouveau Testament, s'unifient autour de la personne du Christ et désignent une relation à Dieu[10].

Au sujet de l’Évangile selon Jean, Cullmann a montré que le salut est présenté comme étant à la fois déjà accompli, mais non encore réalisé[11], or cette tension traverse tout le Nouveau Testament.

Approche historique[modifier | modifier le code]

L'Antiquité : les pères de l'Église[modifier | modifier le code]

Clément d'Alexandrie[modifier | modifier le code]

Au IIe siècle, Clément d'Alexandrie, l'un des premiers chrétiens à maîtriser la philosophie classique antique, utilise de nombreuses images pour décrire le salut apporté par le Christ. Il utilise par exemple celle de la lumière qui donne l'intelligence[12], ou de la musique qui adoucit les cœurs, apprivoise les animaux sauvages que sont les hommes[13], et leur redonne la vie[14].

Athanase d'Alexandrie[modifier | modifier le code]

Au IVe siècle, Athanase d'Alexandrie décrit le salut comme étant le fait que Dieu, Père, Fils et Esprit habite en l'homme, déjà en cette vie[15].

Augustin[modifier | modifier le code]

Au Ve siècle, l'évêque africain Augustin d'Hippone développe le thème du salut dans son livre La Cité de Dieu. Ici aussi, le salut, exprimé en termes de régénération, commence au baptême et s'accomplit à la résurrection[16].

Par ailleurs, Augustin s'était opposé au moine britannique Pélage. Ce dernier soutenait que l'Homme a en lui la force de vouloir le bien et de pratiquer la vertu, une position relativisant l'importance de la grâce divine. Augustin refuse cette vision et déclare que Dieu est le seul à décider à qui il accorde (ou non) sa grâce. Les bonnes ou mauvaises actions de l'Homme (sa volonté et sa vertu, donc) n'entrent pas en ligne de compte, puisque le libre-arbitre de l'Homme est réduit par la faute originelle d'Adam. Dieu agit sur l'Homme par l'intermédiaire de la grâce efficace, donnée de telle manière qu'elle atteint infailliblement son but, sans pour autant détruire la liberté humaine[17]. L'Homme a donc un attrait irrésistible et dominant pour le bien, qui lui est insufflé par l'action de la grâce efficace. Mais le salut de l'âme après la mort ne vient que de la seule volonté de Dieu (Sola gratia).

Au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La théologie médiévale, dominée par la pensée augustinienne, laisse peu de place à la liberté humaine : Thomas d'Aquin tente cependant d'organiser autour de la pensée d'Augustin un système métaphysique permettant de concilier grâce et liberté humaine. Il lui faut tenir à la fois l'affirmation de l'action divine dans chaque action de l'Homme, et l'affirmation de la liberté de ce même Homme.

Le jansénisme[modifier | modifier le code]

Le jansénisme est issu d'un courant théologique s'inscrivant dans le cadre de la Réforme catholique, apparu dans les années qui suivent le Concile de Trente mais qui puise ses sources dans des débats plus anciens.

S'il tire son nom de Cornelius Jansen dit Jansenius, il se rattache à une longue tradition de pensée augustinienne. Jansenius, alors étudiant à l'université puis professeur, entreprend la rédaction d'une somme théologique visant à régler le problème de la grâce en faisant une synthèse de la pensée de saint Augustin.

Ce travail, un manuscrit de près de mille trois cents pages intitulé « Augustinus », est presque achevé lorsque son auteur, devenu évêque d'Ypres, meurt brusquement en 1638. Il y affirme, en conformité avec la doctrine augustinienne de la Sola gratia, que depuis le péché originel, la volonté de l'homme sans le secours divin n'est capable que du mal. Seule la grâce efficace peut lui faire préférer la délectation céleste à la délectation terrestre, c'est-à-dire les volontés divines plutôt que les satisfactions humaines. Cette grâce est irrésistible, mais n'est pas accordée à tous les hommes. Jansen rejoint ici la théorie de la prédestination de Jean Calvin, lui-même très augustinien.

Approche confessionnelle[modifier | modifier le code]

L'enseignement catholique[modifier | modifier le code]

Le Salut peut être défini ainsi dans l’Église catholique : « Libération définitive du mal et du péché et communion complète avec Dieu. Dans l’Ancien Testament, le salut est espérance d’un sauveur annoncé. L’acte de salut par excellence est, pour la théologie et la vie spirituelle, la résurrection du Christ. Il se réalise sur la croix par le don total que Jésus fait de lui-même par amour. Ce salut n’est pas uniquement à venir, mais il est déjà accessible aujourd’hui, par la grâce de Dieu »[18].

La dimension « négative » de l'enseignement catholique sur le salut l'explique comme la réparation du péché de l'homme. Par le péché originel, « l'homme a fait choix de soi-même contre Dieu »[19]. Après sa chute, l’homme n’a pas été abandonné par Dieu : l'homme étant incapable de se rapprocher de Dieu par lui-même[20], étant incapable de réparer une telle faute, Dieu a envoyé son Fils qui est l'instrument de la réconciliation : sa vie sur terre et son sacrifice sont le moyen pour Dieu de prendre le péché des hommes et de leur accorder possibilité d'accomplir la finalité de l'homme rappelé par Ignace de Loyola : « L'homme est créé pour louer, respecter et servir Dieu notre Seigneur ».

Deneken a montré comment, au XXe siècle, les théologiens catholiques ont critiqué une conception trop sacrificielle et juridique du salut par le Christ. Ils ont alors mis l'accent sur les figures du salut de l'Ancien Testament (prophètes...) et sur les autres aspects de la vie du Christ qui révèlent le salut qu'il apporte[21].

La dimension « positive » de la théologie catholique évoque le salut comme vision béatifique, adoption filiale, réconciliation avec Dieu, divinisation[22].

Doctrines protestantes[modifier | modifier le code]

Luther[modifier | modifier le code]

En lisant l'Épître aux Romains, Martin Luther élabore la doctrine de la justification par la foi: « le juste vivra par la foi. Dieu ne réclame rien, au contraire, c'est lui qui donne, sa justice infinie est un don »[23]. Luther prend la formule dans un sens absolu qui l'amène à adopter le doctrine de la prédestination, car « la foi est l'œuvre de Dieu et non de l'homme »[24].

Calvin[modifier | modifier le code]

Jean Calvin pense qu'en désobéissant à Dieu, l'homme est esclave du péché, il n'a plus qu'un « serf arbitre » ; il a gardé sa volonté, mais il a été dépouillé d'une volonté pour le bien. Citant Bernard de Clairvaux, Calvin déclare : « Vouloir est de l'homme. Vouloir le mal est de nature corrompue. Vouloir le bien est de grâce »[25]. Calvin dénie à l'homme toute volonté de chercher Dieu. Dieu se penche vers les êtres humains et leur ouvre ses bras tel un père miséricordieux. Toute l'œuvre de justice et de justification est en Dieu. Continuant son raisonnement, Calvin pense que la foi elle-même vient de Dieu. Si dieu fait tout et l'homme rien, c'est dieu qui choisit. Les êtres humains ne choisissent rien[26]. À peine mentionnée dans l'édition de 1536 de l'Institution, elle a pris peu à peu une place croissante dans les éditions suivantes. Le chrétien n'a plus aucune responsabilité dans son destin après la mort. Son destin est entre les mains du souverain divin à qui il doit s'abandonner en toute confiance.

Jacobus Arminius[modifier | modifier le code]

Jacobus Arminius (vers 1560 - ) est un théologien protestant néerlandais[27]. Il fut ministre de l'Église réformée hollandaise reconnue par l'État. Il est le fondateur de la notion d'arminianisme qui amènera à la fondation de la Fraternité remonstrante, il prétend, contre la doctrine de Calvin sur la prédestination, que la détermination de la destinée de l'homme par Dieu n'est pas absolue. L'acceptation ou le refus de la Grâce par l'homme joue aussi son rôle dans la justification. Il défend le libre examen comme supérieur aux doctrines des Églises établies. En cela, il se montre un précurseur du libéralisme théologique. D'abord nommés « arminiens », ses partisans soumirent une « remonstrance » aux gouvernements et aux assemblées de Frise et de Hollande afin d'obtenir plus de tolérance à leur égard, en particulier de la part des gomaristes (du nom de François Gomar). D'où le nom de « remonstrants ».

Position chrétienne évangélique[modifier | modifier le code]

La majorité des Églises chrétiennes évangéliques considère la notion du salut (être sauvé par Jésus), comme la base de la Bonne Nouvelle[28]. Le salut s'obtient par la grâce, après la repentance (reconnaître ses péchés et son besoin de Dieu) et en donnant sa vie à Jésus le Sauveur[29]. Dans certaines Églises, une invitation au salut est régulièrement faite. En effet, l'assurance du salut est le point de départ de la vie chrétienne (Jn 3:3). Le croyant qui possède le salut est délivré et libéré du péché et de la condamnation éternelle (enfer). Cette expérience commence dans la vie terrestre de la personne (paix, joie et assurance) et continue après la mort; accès direct au paradis[30],[31],[32],[33].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Turner, Henry Ernest William, Jésus le sauveur : Essai sur la doctrine patristique de la Rédemption., Paris, Cerf,
  2. Justin, Première apologie, §12
  3. Irénée, Contre les hérésies, 4.11.4
  4. Tertullien, Apologétique, ch.21 §7
  5. (Grégoire de Nazianze, Discours 45, 22, Jean Damascène, De la vrai foi, 3,27).
  6. Aulen (trad. Segel), Christus Victor, Paris, Aubier, (1re éd. 1931)
  7. Bernard Sesboué s.j., Jésus-Christ l'unique médiateur-Essai sur la rédemption et le salut., Paris, Desclée,
  8. Bernard Sesboué s.j., « Esquisse critique d'une théologie de la Rédemption », Nouvelle Revue Théologique de Louvain, no 106.6,‎ , p. 801-816 (lire en ligne)
  9. Philippe Gauer, Le Christ médecin, Paris, C.L.D., Éditions de l'Emmanuel, (lire en ligne)
  10. Charles Wackenheim, Raymond Winling, La Bonne Nouvelle du salut en Jésus-Christ. Sotériologie du Nouveau Testament. Paris, Éd. du Cerf, 2007, 527 p. Revue des sciences religieuses 82/2 (2008): 275-276.
  11. Oscar Cullmann, L'Évangile johannique et l'histoire du salut, New Testament Studies 11.02 (1965): 111-122.
  12. Qu'elle inonde les hommes de sa lumière, et dissipe les ténèbres où ils sont ensevelis. Qu'elle leur tende une main amie, c'est-à-dire qu'elle leur rende l'intelligence. (Protréptique, ch.1, §1, trad. Genoude, lire en ligne)
  13. Eh bien ! toutes ces natures si féroces, toutes ces pierres si dures se sont amollies, sont devenues les hommes les plus doux. Et voilà l'œuvre de notre chantre céleste et de ses divins accords. (Clément d'Alexandrie, Protréptique, ch.1, §4, trad. Genoude, lire en ligne)
  14. Ceux qui étaient comme morts, ils n'avaient plus part à la véritable vie, n'eurent pas plutôt entendu ce chant céleste, qu'ils se sentirent renaître, et sortirent de leur tombeau. (Protréptique, ch.1, §4, trad. Genoude, lire en ligne)
  15. Et, l’Esprit nous étant donné, - car le Seigneur disait : « Recevez l’Esprit Saint » (Jn 20,22), - Dieu est en nous ; voici en effet comment Jean a écrit : « Si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous. Nous connaissons que nous demeurons en lui et qu’il demeure en nous en ce qu’il nous a donné son Esprit. » (1 Jn 4,12). Et Dieu étant en nous, le Fils aussi est en nous, puisque le Fils dit : « Nous viendrons, moi et le Père, et nous ferons chez lui notre demeure. » (Jn 14,23).  (Athanase, Lettre à Sérapion, trad. Lebon, Cerf, SC 15, 1947, §19, p. 117)
  16. Ce que dit ici l’Apôtre commence maintenant en nous par le sacrement de la régénération, ainsi qu’il le témoigne ailleurs par ces paroles : « Tous, tant que vous êtes, qui avez été baptisé en Jésus-Christ, vous vous êtes revêtus de Jésus-Christ » (Ga 3,27) ; mais la chose ne s’accomplira entièrement que lorsque ce qu’il y a d’animal en nous par la naissance sera devenu spirituel par la résurrection; car, pour me servir encore des paroles de saint Paul : « Nous sommes sauvés par l’espérance » (Rom 8,24). (saint Augustin, Cité de Dieu, livre 13, ch.23, lire en ligne)
  17. Louis Cognet, Le jansénisme, Que sais-je ?, p. 8.
  18. Glossaire du site de la Conférence des évêques de France.
  19. Catéchisme de l'Église catholique §398.
  20. Pourquoi suis-je sauvé par la mort d’un homme, Jésus-Christ, il y a 2.000 ans ?
  21. Michel Deneken, Le salut par la croix dans la théologie catholique contemporaine. 1930-1985, thèse de doctorat en science des religions. Strasbourg 2, 1986.
  22. Bernard Sesboué s.j., Jésus-Christ l'unique médiateur-Essai sur la rédemption et le salut, Paris, Desclee,
  23. Michel Péronnet, Le XVIe siècle, Hachette U, 1981 p. 137.
  24. Émile Léonard, Histoire générale du protestantisme PUF, Tome 1, p. 45 .
  25. Jean Calvin, Institution de la religion chrétienne, Vrin, Paris, 1957-1963 II, III, 5.
  26. André Dumas, article « Calvinisme », Encyclopaedia Universalis, DVD, 2007.
  27. http://www.universalis.fr/encyclopedie/arminius-jacob-harmeszoon-dit-jacobus/
  28. http://journalchretien.net/10-monde/9-multimedia/290-videos/18011-pour-l-amour-de-dieu-un-reportage-de-france-2-sur-les-evangeliques
  29. http://www.gotquestions.org/Francais/assurance-salut.html
  30. http://www.gotquestions.org/Francais/doctrine-salut.html
  31. http://www.promesses.org/arts/83p8-11f.html
  32. http://www.atoi2voir.com/atoi/visu_article.php?id_art=27&n1=1&n2=50&n3=91
  33. http://www.info-bible.org/question/salut.htm

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Emmanuel Durand, L'offre universelle du salut en Christ, Éd. du Cerf, 2012, 448 p.
  • Bernard Sesboüé, Le Dieu du salut Vol. 1, Paris, Fleurus, 2012.
  • Bernard Sesboüé, Jésus-Christ l'unique médiateur - Essai sur la rédemption et le salut : JJC 33, Paris, Fleurus, 2011.
  • Raymond Winling, La Bonne Nouvelle du salut en Jésus-Christ. Sotériologie du Nouveau Testament, Paris, Éd. du Cerf, 2007, 527 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]