Notre-Dame de Guadalupe

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19° 29′ 04″ N 99° 07′ 02″ O / 19.48444, -99.11722

Fête de Notre-Dame-de-Guadalupe *
Logo ministere culture et communication (Marianne).png Inventaire du patrimoine culturel
immatériel en France
Vírgen de Guadalupe (copie originale, gravure du XVIe siècle)
Vírgen de Guadalupe (copie originale, gravure du XVIe siècle)
Domaines * Pratiques rituelles
Pratiques festives
Localisation Île-de-France
Paris
Cathédrale Notre-Dame de Paris
* Descriptif officiel Ministère de la Culture et de la Communication (France)

Notre-Dame de Guadalupe (en espagnol Nuestra Señora de Guadalupe) ou Vierge de Guadalupe (en espagnol Vírgen de Guadalupe) est le nom donné à la Vierge Marie lors de son apparition à un indigène du Mexique en 1531. C'est une figure catholique majeure de l'Amérique ; les nations américaines y sont réunies en son jour de fête, chaque année, le 12 décembre, selon tous les calendriers liturgiques propres au continent américain. À cette occasion, de nombreuses célébrations sont organisées dans le monde entier, et notamment en France, dont la pratique fait l'objet d'une inscription à l'Inventaire du patrimoine culturel immatériel.

Elle porte plusieurs titres : patronne de la ville de Mexico depuis 1737, patronne du Mexique depuis 1895, Reine du Mexique et Impératrice des Amériques depuis l'an 2000 (Jean-Paul II), patronne de l'Amérique latine, patronne de la ville de Ponce à Porto Rico et patronne des étudiants du Pérou depuis 1951 (Pie XII)[1].

Elle est vénérée dans de nombreux foyers et 15 à 20 millions de pèlerins se rendent tous les ans à la Basilique Notre-Dame de Guadalupe de Mexico, ce qui en fait le monument catholique le plus visité après la cité du Vatican[2].

Historique[modifier | modifier le code]

Selon la tradition, le , sur la colline de Tepeyac, un peu au nord de Mexico, une jeune dame « éblouissante de lumière » apparaît à un indigène Juan Diego Cuauhtlatoatzin, baptisé depuis peu. Selon l'homme, elle se révèle à lui comme la Vierge Marie et le charge de demander à l'évêque de faire construire une église sur le lieu même de l'apparition. Le prélat, d'abord incrédule, demande au témoin d'obtenir de la Vierge Marie un signe. Celle-ci ne tarde pas à le lui accorder. Le 12 décembre, se montrant pour la quatrième et dernière fois à Juan Diego, Marie l'envoie cueillir des roses au sommet de la colline. Et voilà l'homme redescendant tout ébahi, sa tilma - manteau - remplie des plus belles roses qu'il ait jamais vues en pleine saison sèche. Sous l'injonction de la Vierge, il retourne alors chez l'évêque, et ouvre son manteau devant les personnes réunies autour du prélat qui découvrent avec stupéfaction que s'est imprimée miraculeusement sur la tilma une image représentant la Vierge, revêtue d'un manteau étoilé couvert d'or et d'une robe rose ornée de trois types de fleurs des collines.

L'apparition de la Vierge fut retranscrite par Antonio Valeriano (en) (Indien cultivé qui enseignait alors au collège franciscain Santa Cruz de Tlatelolco) en nahuatl réformé dans le Nican Mopohua (littéralement livre « qui raconte »), texte daté entre 1540 et 1560[3].

Quelque temps plus tard, les Espagnols lui dédient un sanctuaire.

En , le curé créole Miguel Hidalgo entre en rébellion contre le gouvernement de Joseph Bonaparte et les Espagnols à son service ; il lance son Grito de Dolores : « Vive la Vierge de Guadalupe ! Vive Ferdinand VII ! À bas le mauvais gouvernement ».
Ses troupes arborent l'image de la Vierge de Guadalupe comme étendard.

Les Espagnols choisirent comme protectrice la Virgen de los Remedios.

En 1915, durant la guerre civile mexicaine, l'Armée libératrice du Sud d'Emiliano Zapata entre dans la ville de Mexico en arborant des bannières à l'image de la Vierge de Guadalupe[4].

Chaque année, des milliers de pèlerins viennent se recueillir pour rendre hommage à leur protectrice. Elle est exposée dans l'église construite sur le Tepeyac. Déclarée Patronne des Amériques par le pape Jean-Paul II, la Vierge de Guadalupe est aussi spécialement invoquée par les mouvements de défense de la famille et pro-vie, Notre-Dame étant souvent représentée enceinte. Notre-Dame de Guadalupe a reçu des diminutifs populaires (Lupe, Lupita) et est aussi appelée Indita, la « petite Indienne »[5].

Débat sur l'apparition[modifier | modifier le code]

Une légende d'origine espagnole ?[modifier | modifier le code]

Une légende espagnole dit qu'au début du XIIe siècle un vacher d'Estremadure du nom de Gil Cordero aurait trouvé sur les rives du fleuve Guadalupe une petite image de la vierge Marie.

L'image qui représentait une vierge brune acquit rapidement une grande popularité dans la région et s'étendit même plus loin, à tel point qu'en 1338 le roi Alphonse XI lui fit construire une chapelle, actuellement Monastère royal de Santa María de Guadalupe.

Un siècle et demi plus tard les Rois catholiques la déclarèrent protectrice des « indiens ». Et selon Salvador de Madariaga quelques-uns des indigènes que Christophe Colomb avait ramené du Mexique furent baptisés dans la chapelle construite par Alphonse XI.

Hernán Cortés arrivant au Mexique arborait une bannière avec l'image de la vierge que l'on vénérait chez lui, c'est-à-dire en Estremadure.

Plus tard le conquérant fit construire une chapelle sur le Cerro del Tepeyac et y plaça sa bannière.

Pour l'hypothèse miraculeuse[modifier | modifier le code]

Après 475 ans, la tilma semble parfaitement conservée, alors que ce vêtement de pauvre fait en fibres de cactus aurait dû se détériorer en vingt ans.

Déjà en 1666 la tilma fut examinée par un groupe de peintres et de médecins pour en vérifier la nature miraculeuse. Ils certifièrent qu'il était impossible que l'image, tellement nette, ait été peinte sur la toile vu l'absence de préparation de fond, et en outre, que dans les 135 années depuis l'apparition, dans l'air chaud et humide dans lequel elle était conservée, elle aurait dû se détruire. En 1788, pour prouver expérimentalement ce fait, une copie fut exécutée sur le même type de tissu : exposée sur l'autel du sanctuaire, elle était ruinée après seulement huit années. Au contraire, l'image originale, après près de 500 ans, est encore substantiellement intacte[6].

En 1791, un orfèvre travaillant au nettoyage du cadre en argent avec de l'acide muriatique (proportion de 50 % d'a­cide nitrique et 50 % d'acide chlorhydrique), verse accidentellement des gouttes de la solution acide sur le côté droit supérieur. Elle aurait dû ronger le tissu et faire un trou mais l'a laissé que des taches dont la marque est encore visible[7].

Le 14 novembre 1921, un anarchiste, Lucien Perez, cache une charge de dynamite dans un bouquet de fleurs qu'il dépose au pied du manteau. La bombe endommage le crucifix en bronze de l'autel et brise la vitre qui protégeait le tissu mais ce dernier est miraculeusement préservé[8].

Certains articles affirment qu'en 1936 le chimiste Richard Kuhn aurait examiné deux fils colorés du tissu, sans réussir à déterminer la nature des pigments sur ces fils[9]. Toutefois, en l'absence de toute source, cet argument ne peut pas être considéré comme pertinent.

En 1951, le photographe José Carlos Salinas Chavez déclare que dans les deux pupilles des yeux de Marie, fortement agrandies, on voit le reflet de la tête de Juan Diego. En 1977, l'ingénieur péruvien José Aste Tonsmann analyse à l'ordinateur les photographies agrandies 2500 fois et affirme que l'on y voyait bien cinq figures : Juan Diego Cuauhtlatoatzin dans l'acte d'ouvrir son manteau, l'évêque Juan de Zumarraga, deux autres hommes (un desquels serait celui qui était auparavant identifié comme Juan Diego) et une femme. Au centre des pupilles, on verrait en outre une autre scène, plus petites, aussi avec différents personnages[réf. nécessaire].

En 1979, Philip Serna Callahan fait une série de photographies infrarouge. Selon lui, l'examen de ces photos révèle que, bien que certaines parties de l'image sont peintes (elles pourraient avoir été ajoutée postérieurement à l'apparition), la figure de Marie serait imprimée directement sur les fibres du tissu. Seuls les doigt des mains apparaissent retouchés pour en réduire la longueur. Il découvre également que la tilma conserve sans aucune explication la température du corps humain oscillant entre 36,6 et 37 °C[réf. nécessaire].

Une interprétation archéoastronomique moderne basée sur des techniques de projection complexes veut que les 46 étoiles figurant sur le manteau correspondent aux constellations du ciel au-dessus de Mexico le jour d'une éclipse solaire le 12 décembre 1531[10].

Discussion sur des hypothèses[modifier | modifier le code]

Beaucoup de thèmes arborés sur l'image sont empruntés à la Bible et correspondent à l'iconographie traditionnelle de la Vierge qui ne se fixe qu'au Moyen Âge : les rayons d'or et le croissant de lune évoquent le chapitre XII du livre de l'Apocalypse. Les 46 étoiles sur le manteau correspondent au nombre d'années supposé nécessaire pour construire le temple de Jérusalem. La Vierge porte ses couleurs traditionnelles, la robe rose-rouge et le manteau bleu azur, turquoise ou jade. La ceinture violette à double pan, remontée par sur son ventre, évoque sa maternité. La tête penchée et les mains jointes sont également des caractéristiques iconographiques médiévales[11],[12]. Mais l'apparition de la Vierge métis emprunte également des éléments à l'immense richesse de la théologie nahuatl[13].

D'après une étude, la tilma serait faite d'un mélange de lin et de chanvre ou de fibre de cactus, et non d'agave, ce qui expliquerait sa durée de conservation[14]. Quant aux couleurs, si elles semblent aussi fraîches que si l'image venait d'être peinte, c'est que l'image a été repeinte à plusieurs reprises dans le temps[14],[15].

La tilma qui est exposée dans la basilique mesure presque 180 cm de hauteur, ce qui veut dire que Juan Diego aurait dû mesurer 2,50 mètres pour pouvoir la porter sans qu'elle ne traîne par terre, celle-ci étant nouée sur une des épaules et arrivant à la hauteur des genoux.

Les élaborations photographiques obtenues avec technique de reprise aux rayons infrarouges mettent en évidence quelques retouches successives et rendent admissible l'hypothèse que l'auteur ait réalisé le contour de la figure comme esquisse, pour ensuite la colorier.

En 1656, au cours d'un examen du manteau, un prêtre affirme que l'effigie avait été peinte l'année précédente par le « peintre indigène Marcos ». Une étude secrète réalisée en 1982 confirme la peinture à la détrempe d'origine humaine. Les résultats de cette étude au stéréomicroscope ne paraissent qu'en 2002 : l'expert en textile José Sol Rosales a déterminé que l'œuvre fut réalisée à partir de pigments animaux et végétaux (cochenille, noir de fumée de pin, terres de couleurs variées, soit des pigments disponibles et utilisés au XVIe siècle) peints sur un apprêt à base de sulfate de calcium[16]. Selon l'historienne Jeanette Favrot Peterson, la peinture pourrait être l'œuvre, réalisée vers 1550, de Marcos Cipac de Aquino (es), un artiste aztèque de l'époque[17].

Intérieur de la Basilique de Guadalupe.

Les caractéristiques de l'image reflètent les schémas de l'art figuratif espagnol du XVIe siècle, ayant comme objet les représentations mariales. La tradition concernant Juan Diego, par contre, selon certaines études, remonterait au siècle suivant. L'existence même de Juan Diego a été fortement mise en doute, notamment par d'importants représentants catholiques, à l'époque du procès en canonisation de Juan Diego, comme par exemple par Guillermo Schulemburg Prado, membre de l'Académie Pontificale Mariale, et premier administrateur (pendant trente ans) de la Basilique de Guadalupe ; par l'ancien nonce apostolique mexicain Girolamo Prigione ; par l’archevêque polonais Edward Nowak, secrétaire de la Congrégation pour les causes des Saints (« sur l'existence de ce Saint, il y a toujours eu de sérieux doutes. Nous n'avons pas de documents probatoires, mais seulement des indices. [...] Aucune preuve prise seule ne prouve que Juan Diego ait existé »).

L'image qui se voit sur les pupilles des yeux a une résolution trop basse pour pouvoir affirmer avec certitude que l'on y voit des personnes que certains affirment reconnaître. Les scientifiques parlent d'un cas de pareidolie, la tendance typiquement humaine de ramener des objets ou des profils de formes dues au hasard à des formes connues.

Origines culturelles[modifier | modifier le code]

Autel dans un marché de Mexico.

Guadalupe est souvent considérée comme un mélange des cultures qui ont formé le Mexique, par la population[18] et la religion[19]. Guadalupe est parfois appelée la « première métisse[20] » ou « la première Mexicaine[21],[22] ».

Une théorie veut que la Vierge de Guadalupe ait représenté pour les Aztèques une version christianisée de Tonantzin, nécessaire pour convertir les Indigènes du Mexique à la foi catholique. Comme l'écrit Jacques Lafaye, « (...) de même que les Chrétiens ont construit leurs premières églises avec les colonnes des anciens temples, ils ont souvent emprunté les coutumes païennes pour leur propre culte[23] ». Une vision alternative est que Guadalupe-Tonantzin a permis aux Américains d'adorer de manière détournée leur propre déesse sous une forme chrétienne, des schémas de culte syncrétiques semblables se voient dans toute l'Amérique catholique (Vaudou, Santería). Le syncrétisme religieux de la Guadalupe est soit loué, soit taxé de diabolique[24].

La Vierge de Guadalupe n'en demeure pas moins un commun dénominateur unissant les Mexicains malgré leurs différences linguistiques, ethniques et sociales[21]. David Solanas dit: « Nous avons foi en elle. Elle est la mère de tous les Mexicains[25]. »

L'origine du nom « Guadalupe » est sujet à controverse. La rivière espagnole Guadalupe, située en Estrémadure, est éponyme à un village dans le monastère duquel se trouvait une statue de la vierge vénérée par Christophe Colomb. De nombreux historiens pensent que le lieu de pèlerinage de 1533 était dédié à cette vierge, d'autant que selon un texte du XVIe siècle, la Vierge s'identifie elle-même à Guadalupe quand elle apparaît à l'oncle de Juan Diego, Juan Bernardino[26]. Dans cette hypothèse, que reprend la Catholic Encyclopedia, le nom est d'origine hispano-arabe. La première partie du mot, « Guada- », vient de l'arabe « wadī » (وادي, « rivière », « vallée »), tandis que la seconde, « -lupe », pourrait provenir de l'arabe « al-ḥubb » (الحب, « l'amour » ou « le feu »), « al-qobbaʰ » (القبة, « le dôme », « la colline ») ou du latin « lupum » (« loup »).

On a aussi suggéré que « Guadalupe » était la déformation d'un nom nahuatl, « Coatlaxopeuh », qu'on a traduit par « qui écrase la tête du serpent[27] ». Dans cette interprétation, le serpent fait référence à Quetzalcoatl, l'un des principaux dieux aztèques, que la Vierge Marie « écrase » en inspirant la conversion du peuple indigène au catholicisme. Nonobstant, l'image de la Vierge Marie écrasant le serpent est répandu dans le monde catholique bien avant la conquête espagnole de l'Amérique. Elle représente l'accomplissement de la promesse de Dieu à Ève et Adam et à travers eux, à toute l'humanité : la Vierge Marie écrasant le serpent tentateur qui, dans le Livre de la Genèse, avait corrompu le premier couple humain.

Célébrations[modifier | modifier le code]

Espagne[modifier | modifier le code]

Mexique[modifier | modifier le code]

France[modifier | modifier le code]

Notre-Dame de Guadalupe est particulièrement présente dans la diaspora mexicaine en France. Les familles ont souvent une effigie de la vierge chez eux, ou dans leurs affaires.

Alors que le 12 décembre, fête de la vierge de Guadalupe, les Mexicains se retrouvent sur la colline du Tepeyac au Mexique pour célébrer leur Vierge dans un pèlerinage à la basilique, les Mexicains de France se réunissent en même temps (ou à un jour proche) à Notre-Dame de Paris pour une célébration[28]. Cette fête est souvent fréquentée non seulement par les Mexicains mais aussi beaucoup par les Latino-Américains en général. L’importance de la fête est soulignée par le fait que des fidèles des pays voisins (Belgique, Suisse…) se rendent à Notre-Dame ce jour-là.

La célébration se compose d’une messe dite en espagnol et en français, par un religieux mexicain et le recteur de Notre-Dame. Elle est animée par un groupe de mariachis, qui proposent quelques hymnes à la Vierge, entonnés par les fidèles. Parmi eux, la Guadalupana, l’hymne de Notre-Dame de Guadalupe, est repris plusieurs fois au cours de la cérémonie.

À la sortie de la messe, la fête se poursuit sur le parvis de Notre-Dame avec la bénédiction des mariachis, de nouveaux chants entonnés, et la vente de tamales par les femmes mexicaines. Tout cela doit représenter l’ambiance de la fête de Notre-Dame de Guadalupe au Mexique.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Poblanerías - Angelópolis Mass Media SA de CV - Col. Huexotitla - Puebla, Pue. - México.
  2. (en) David W. Dent, Encyclopedia of Modern Mexico, Scarecrow Press,‎ 2002, p. 296
  3. Mgr. José Luis Guerrero Rosado , Traduction commentée du Nican Mopohua, Basilique de Guadalupe, 2011.
  4. Renato Blancarte - Historia de la Iglesia Católica en México - Fondo de Cultura económica / El Colegio Mexiquense - 1995 - Mexico
  5. (en) Claire Sponsler, Ritual Imports: Performing Medieval Drama in America, Cornell University Press,‎ 2004, p. 35
  6. Ernesto de la Torre Villar et Ramiro Navarro de Anda - Tesimonios históricos Guadalupanos - Fondo de Cultura económica - primera edición 2004 - Mexico DF et Eduardo Chávez Hernández La Virgen de Guadalupe y Juan Diego Informaciones de 1666 - Facsímil del original y con translación -Mexico D.F et Manuel Orlimon Nolasco - La Búsqueda de Juan Diego - Editorial Paza y Janés - primera ed. 2003 - Mexico[réf. insuffisante]
  7. (en) Joan Carroll Cruz, Relics, Our Sunday Visitor Publishing,‎ 1984, p. 80
  8. (en) Eduardo Chávez, Carmen Treviño, Veronica Montaño, Our Lady of Guadalupe and Saint Juan Diego, Rowman & Littlefield Publishers,‎ 2006, p. 21
  9. (en) Silvia Spitta, Misplaced Objects, University of Texas Press,‎ 2009, p. 136
  10. (en) James D. Holloway, Jr., Our Lady of Guadalupe, the Last Gospel, Holy Cross Press,‎ 1991, p. 157
  11. Henri Broch, Au cœur de l'extra-ordinaire, book-e-book,‎ 2005, p. 316
  12. (en) Joe Nickell, The Mystery Chronicles, University Press of Kentucky,‎ 2004, p. 52
  13. Guy Gaucher, Marie dans l'évangélisation, Mediaspaul Editions,‎ 2007, p. 131
  14. a et b Rodrigo Vera, La Guadalupana: tres imágenes en una, Proceso, 25 mai 2002.
  15. Joe Nickell, ‘Miraculous’ Image of Guadalupe, Committee for Skeptical Inquiry, juin 2002.
  16. (es) Rodrigo Vera, « Manos humanas pintaron la Guadalupana », Proceso, no 12,‎ , p. 27-30
  17. (en) « Creating the Virgin of Guadalupe: The Cloth, the Artist, and Sources in Sixteenth-Century New Spain », The Americas, vol. 61, no 4,‎ , p. 284-285
  18. (en) Barbara Beckwith, « A View From the North », St. Anthony Messenger Magazine Online, décembre 1999, accédé le 3 décembre 2006.
  19. (en) Virgil Elizondo, « Our Lady of Guadalupe. A Guide for the New Millennium », St. Anthony Messenger Magazine Online, décembre December 1999, accédé le 3 décembre 2006.
  20. (en) Lydia Lopez, « « Undocumented Virgin », Guadalupe Narrative Crosses Borders for New Understanding », Episcopal News Service, 10 décembre 2004.
  21. a et b (en) Judy King, « La Virgen de Guadalupe -- Mother of All Mexico », accédé le 29 novembre 2006.
  22. (en) Mary O'Connor, « The Virgin of Guadalupe and the Economics of Symbolic Behavior. », The Journal for the Scientific Study of Religion vol. 28, n°2, p. 105-119, 1989.
  23. (en) Jacques Lafaye, Quetzalcoatl and Guadalupe. The Formation of Mexican National Consciousness, Chicago : University of Chicago Press, 1976.
  24. (en) Michael Scheifler, « The Aztec Goddess Tonantzin and the Feast of Guadalupe », Bible Light Homepage, accédé le 3 décembre 2006.
  25. (en) David M. Herszenhorn, « Mexicans Unite to Honor Their Spiritual Mother. », New York Times, Section 1, p. 51, 13 décembre 1998
  26. (en) « Why the name 'of Guadalupe'? », sancta.org, accédé le 30 novembre 2006.
  27. (en) Rubi Mendoza, « Coatlaxopeuh or Guadalupe? », sur xispas.com
  28. Fiche d'inventaire de la "Fête de Notre-Dame de Guadalupe" au patrimoine culturel immatériel français (consultée le 3 avril 2015).

Livres[modifier | modifier le code]

Études
  • (en) David Brading, Mexican Phoenix: Our Lady of Guadalupe: Image and Tradition across Five Centuries, Cambridge, Cambridge University Press, 2003.
  • (es)Serge Gruzinski, La guerra de las imágenes. De Cristóbal Colón a "Blade Runner", Mexico, Fondo de Cultura Económica, 1994.
  • (fr) Jacques Lafaye, Quetzalcóatl et Guadalupe : la formation de la conscience nationale au Mexique (1531-1813), préface d'Octavio Paz, Paris, Gallimard "Bibliothèque des histoires", 1974.
  • (es)Miguel León-Portilla, Tonantzín Guadalupe, Pensamiento náhuatl y mensaje cristiano en el “Nican mopohua”, Mexico, Fondo de Cultura Económica, 2000.
  • (en) John F. Moffitt, Our Lady of Guadalupe: The Painting, the Legend and the Reality, Jefferson, McFarland, 2006.
  • (en) Stafford Poole, Our Lady of Guadalupe. The Origins and Sources of a Mexican National Symbol, 1531-1797, Tucson, University of Arizona Press, 1995.
  • (en) Jeanette Rodriguez-Holqui, Our Lady of Guadalupe: Faith and Empowerment Among Mexican-American Women, Austin, University of Texas Press, 1996.
Ouvrages apologétiques
  • (fr) Père François Brune La Vierge du Mexique ou le miracle le plus spectaculaire de Marie ed. Le jardin des livres, 1998.
  • (fr) Père François Brune & José Aste Tönsmann Le secret de ses yeux, le plus grand mystère du Mexique ed. Le temps présent, 2009.

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • (de) Comédie Musicale "Guadalupe" [1]