Louis-Marie Grignion de Montfort

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Louis-Marie Grignion de Montfort
Saint catholique
Image illustrative de l’article Louis-Marie Grignion de Montfort
prêtre, missionnaire apostolique et fondateur
Naissance
Montfort-la-Cane
(province de Bretagne, actuellement Montfort-sur-Meu en Ille-et-Vilaine),
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Décès (à 43 ans) 
Saint-Laurent-sur-Sèvre
(province du Poitou, actuellement dans la Vendée),
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Nationalité Drapeau : France Français
Ordre religieux Tiers-Ordre dominicain
Vénéré à Basilique Saint-Louis-Marie Grignon de Montfort, Saint-Laurent-sur-Sèvre
Béatification  à Rome
par Léon XIII
Canonisation  à Rome
par Pie XII
Fête 28 avril

Louis-Marie Grignion de Montfort est un prêtre catholique français, né le à Montfort-la-Cane (province de Bretagne) et mort le à Saint-Laurent-sur-Sèvre (province du Poitou).

Il est le fondateur de deux congrégations religieuses : la Compagnie de Marie (les Pères montfortains) d'où seront issus les Frères de Saint-Gabriel et une congrégation féminine : les Filles de la sagesse. Il est aussi le représentant majeur de la seconde génération de l'école française de spiritualité. Béatifié au XIXe siècle par Léon XIII, en 1888, il est canonisé au XXe siècle par Pie XII, en 1947. Liturgiquement, il est commémoré le 28 avril[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Maison natale de Louis-Marie à Montfort-sur-Meu.

Deuxième d'une famille de dix-huit enfants, Louis Grignion (de la Bacheleraie) nait en Bretagne, en 1673, à Montfort-la-Cane (aujourd'hui Montfort-sur-Meu en Ille-et-Vilaine qui n'existait pas en 1673). Peu de temps auparavant ses parents ont perdu leur premier fils, mort à cinq mois. Il devient donc l'aîné des seize autres, soit 6 frères et 10 sœurs, mais 6 d’entre eux mourront en bas âge et 2 autres n'atteindront pas leur majorité[2]. Son père, Jean-Baptiste, avocat au bailliage de Montfort devient également notaire quand il part avec sa famille habiter dans une maison familiale à Iffendic. Comme son père et son grand-père, il est membre de la confrérie la Frairie blanche qui célèbre la naissance de la Vierge Marie. De son côté, sa mère lui voue un culte important depuis son enfance et s’efforce d’instruire ses enfants à la dévotion mariale.

Ainsi, né dans un foyer chrétien, dès le lendemain de sa naissance ses parents le porte à l'église Saint-Jean pour le faire baptiser. Rapidement, on le met en nourrice chez une fermière des environs. Il gardera de la vie campagnarde l'amour de la nature et le goût de la solitude qui l’aideront au recueillement. Lorsqu'il a six ans, ses parents décident qu'il sera prêtre, comme ses trois oncles maternels. C'est son père, qu’il craint en partie, qui lui donne les premiers éléments d'instruction générale[3], tandis que sa mère, qu’il aime à consoler, s’occupe de son éducation religieuse, notamment en priant le chapelet pour se préserver des embûches de la vie. Puis il devient élève des jésuites à Rennes à partir de douze ans[4], avant d'aller se préparer au sacerdoce, à Paris. Déjà très attaché à la Mère de Jésus, il rajoute Marie à son prénom d'origine lors de sa confirmation avant d'adjoindre à son nom son lieu de naissance quand il décide de quitter sa région en faisant vœu de pauvreté.

Il rejoint Paris (à pied) en 1693 où deux ans plus tard il se forme au séminaire de Saint-Sulpice jusqu'en 1700, date à laquelle il est ordonné prêtre[5]. Il va désormais se consacrer à la prédication dans des missions rurales qui s'organisent alors dans l'Ouest et le Centre de la France. Il vit son premier ministère à Nantes au sein de la communauté Saint-Clément jusqu'en octobre 1701, puis part à Poitiers comme aumônier de l'hôpital général vite apprécié par les pauvres et les plus fragiles. Montfort a beaucoup aimé soulager et fréquenter les plus modestes mais il a su également entretenir des amitiés spirituelles avec des gens plus aisés comme avec le marquis de Magnanne et les époux de la Garaye qui vont œuvrer charitablement en offrant leur château pour le soin des malades.

Avec Marie-Louise Trichet à la fondation des Filles de la Sagesse.

À l’hôpital de Poitiers, qu’il tente d’améliorer charitablement, il regroupe des jeunes filles, la plupart pauvres et handicapées, désireuses d’aider les nécessiteux pour consolider leurs bonnes dispositions par les pratiques dévotionnelles. Afin de les conduire et d’aider la supérieure aveugle qu’il choisit comme responsable, il fait appel à deux femmes : Marie-Louise Trichet et Catherine Brunet qu’il va encourager assez vite à devenir religieuses. La première d’entre-elles y répond favorablement et c’est ainsi que Louis-Marie instaure en 1703 une congrégation féminine hospitalière sous l’invocation de la Sagesse du Verbe incarné qui sera officiellement approuvée en 1715 et qui étendra son activité à l'enseignement. À partir de cette date, Marie-Louise Trichet prendra la tête de la congrégation des Filles de la Sagesse à La Rochelle où Catherine Brunet viendra l’assister[6]. C'est dans cette ville, qu'il rédige son ouvrage le plus connu et le plus important : le Traité de la Vraie dévotion à la Sainte Vierge.

Les tours du Vieux-Port de La Rochelle peint par Corot (1851).

Confronté à des jalousies et des impasses administratives mais toujours porté par son zèle et sa ténacité, il quitte l’hôpital de Poitiers pour s’appliquer à quelques missions locales qui vont lui convenir tellement qu’il décide de partir à Rome demander au pape la possibilité de devenir missionnaire. Après un passage à la Sainte Maison de Lorette, le , il est reçu en audience par Clément XI espérant être envoyé à l’étranger, mais le pape lui demande de rester dans sa région avec le titre de missionnaire apostolique afin, entre autres, de combattre le jansénisme et le protestantisme. Il rentre en France, se rend d’abord à Notre-Dame des Ardilliers à Saumur ou il a pris l’habitude d’aller prier les bonnes grâces de la Vierge Marie pas très loin de l’abbaye de Fontevraud ou l’une de ses sœurs, Sylvie, a pris le voile. Qui plus est, c'est dans cette chapelle que la sœur aînée de Marie-Louise Trichet, Jeanne, a été délivrée d'une paralysie en 1697. Grignion de Monfort poursuit en se rendant au mont Saint-Michel afin de solliciter les forces de l'archange Michel. Il est accompagné de Mathurin, un homme qu’il a rencontré en 1705 dans une église de Poitiers et qui va le suivre lors de ses périples. Son habitude, avertir de l’arrivée de la mission en agitant une clochette : « Alerte, alerte, alerte, la mission est ouverte : venez-y tous, mes bons amis. Venez gagner le paradis ! ».

Commence alors l’apostolat des missions que Louis-Marie va accomplir jusqu'à sa mort porté par ses dispositions à prêcher et à instruire les bonnes œuvres. Deux choses vont l’aider dans son entreprise, la composition de cantiques qu’il prend plaisir à distribuer et à faire chanter et son application à faire connaître le rosaire pour le diffuser largement. En dix ans, Louis-Marie Grignion de Monfort accomplit 72 missions majeures ou environ 200 si l’on compte tous ses déplacements, et cela dans une dizaine de diocèses, de Saint-Brieuc à La Rochelle et de Nantes à Rouen[7].

Saint-Laurent-sur-Sèvre avec la basilique Saint-Louis-Marie Grignon-de-Montfort.

L’origine de ses deux ordres masculins remontent à son ordination sacerdotale à Paris en 1700. À ce moment-là, il a déjà le désir de réunir au sein d'une compagnie mariale des prêtres et des catéchistes dûment formés, engagés et fervents en faveur des plus modestes et des plus reculés. Son condisciple et ami de jeunesse, Claude Poullart des Places, le soutient dans son projet et deux prêtres lui répondent favorablement : le pères René Mulot et Adrien Vatel qui resteront ses collaborateurs jusqu'à sa mort. La Compagnie de Marie voit le jour en 1705 mais les frères se scindent en deux directions : la congrégation religieuse de missionnaires ruraux connue aussi comme celle des « Pères montfortains », et la congrégation des Frères du Saint-Esprit qui va devenir les Frères de Saint-Gabriel au XIXe siècle, et qui se donne pour mission d'offrir une éducation chrétienne aux enfants et aux jeunes[8].

Lors d'une mission paroissiale, il meurt d'une pleurésie à 43 ans, épuisé par la fatigue et les pénitences, à Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée) où son corps repose à la basilique. Son dernier sermon a pour thème la douceur de Jésus et ses derniers mots sont les suivants : « Allons, mes bons amis, allons en paradis. Quoi qu'on gagne en ces lieux, le paradis vaut mieux »[8].

Reconnaissance et canonisation[modifier | modifier le code]

Statue de la basilique Saint-Pierre du Vatican. Le saint empêche le démon de détruire son livre le Traité de la vraie dévotion.

Écrits[modifier | modifier le code]

Les principales œuvres de Montfort sont :

  • l'Amour de la Sagesse éternelle ;
  • le Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge ;
  • le Secret de Marie ;
  • la Lettre circulaire aux Amis de la Croix ;
  • le Secret admirable du très saint Rosaire pour se convertir et se sauver ;
  • la Prière embrasée ;
  • les Cantiques.

Les œuvres complètes du saint sont publiées en 1966 par les éditions du Seuil.

L'Amour de la Sagesse Éternelle est une œuvre de jeunesse dont l'authenticité a été remise en question, sans fondement scientifique, par le père Bernard Guitteny, montfortain[12]. D’après lui, cet écrit serait dû à Charles Besnard, supérieur des Montfortains et des Filles de la Sagesse au milieu du XVIIIe siècle. Cette thèse va à l’encontre de toute la tradition montfortaine et elle a été démentie rigoureusement par ses confrères Montfortains, les pères Dorio-Marie Huot et Louis Pérouas, chercheur au CNRS[13].

Les cantiques populaires sont publiés par le père Fradet au début des années 1930. La première édition comporte une longue introduction d'une centaine de pages très intéressante. Dans les œuvres complètes, on ne trouve que les manuscrits des cantiques. Fradet, après une critique sévère, a inséré dans son ouvrage des cantiques transmis par la tradition.

Le Traité de la vraie dévotion a probablement été écrit en 1712 à La Rochelle. Il a été égaré à la suite de la Révolution et retrouvé en 1842. Le Secret de Marie résume dans une lettre à une religieuse la doctrine du traité. C'est donc un écrit plus bref.

Notre-Dame du Rosaire de Simone Cantarini. Dévotion de Grignion de Montfort à la Vierge Marie, notamment par la pratique du rosaire.

Le Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge est l'ouvrage le plus important de Montfort[14]. Selon toute la tradition (saint Augustin, saint Bernard, saint Bonaventure, saint Jean Damascène) que résume Montfort, le salut passe par "elle" : « Elle est toute la raison de l'espérance des vrais enfants de Dieu ». C'est pourquoi, selon Louis-Marie Grignion, « le chrétien a tout intérêt à s'abandonner complètement à l'amour de la Mère de Dieu, qui intercède sans cesse auprès de Jésus et du Père pour les hommes, et puisqu'elle est immaculée, sans péché, Dieu ne peut qu'accepter les demandes qui viennent de Marie ».

L'Acte de consécration à Marie, de Louis-Marie Grignion de Montfort, est une prière souvent prononcée par ceux qui souhaitent s'en remettre à la Vierge Marie afin de mieux se relier à Jésus[15]. On s'y prépare par une période de trente ou trente-trois jours : douze jours pour se vider de l'esprit du monde, sept jours pour se vider de ce qu'il y a de mauvais en soi, sept jours pour acquérir la connaissance de la Vierge Marie et sept jours pour acquérir la connaissance de Jésus-Christ, la Sagesse incarnée. Au terme de la préparation, on se confesse, on assiste à la sainte messe, et après la communion, on récite le texte de la consécration avec l'intention de se donner totalement à la Vierge Marie, spécialement la valeur surnaturelle des bonnes actions faites pour l'amour de Dieu et en état de grâce.

Voici le « cœur » de la consécration dont le texte est beaucoup plus long :

« Je vous choisis, aujourd'hui, Ô Marie,
En présence de toute la Cour Céleste, pour ma Mère et ma Reine.
Je Vous livre et consacre, en qualité d'esclave,
Mon corps et mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs,
Et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures,
Vous laissant un entier et plein droit de disposer de moi
Et de tout ce qui m'appartient, sans exception,
Selon Votre bon plaisir, à la plus grande Gloire de Dieu,
Dans le temps et l'éternité ».

Il est à noter que certains traducteurs ont voulus changer cette consécration et remplacer le mot "esclave" par "soumission". Aucun des anciens auteurs spirituels et des anciens commentateurs n'accepte ce genre de changement. Tout esclave est soumis, mais toute personne soumise n'est pas forcément esclave. C'est donc que les deux termes ne sont pas interchangeables. Montfort, dans le Traité de la vraie dévotion fait d'ailleurs toute une étude pour montrer que sa dévotion est le saint esclavage et non pas la simple servitude.

Montfort a souhaité regrouper les esclaves de Marie dans une confrérie qui n'a vu le jour qu'en 1899 à Ottawa dans la paroisse Notre-Dame de Lourdes. Cette confrérie existe toujours sous le titre de Confrérie Marie Reine des Cœurs[16].

Jean-Paul II et la spiritualité de Louis-Marie Grignion de Montfort[modifier | modifier le code]

Lors d'une audience, le , Jean-Paul II raconte comment son directeur spirituel lui a conseillé de méditer sur le Traité de la Vraie Dévotion à Marie, alors qu'il est séminariste clandestin et qu'il travaille à l'usine Solvay de Cracovie : « J'ai lu et relu plusieurs fois, avec un grand intérêt spirituel, ce précieux petit livre ascétique, dont la couverture bleue s'était tachée de soude. »[17].

D’après sa lettre apostolique, Rosarium Virginis Mariae[18], Totus Tuus, sa devise épiscopale et papale, lui a été inspirée par Louis-Marie Grignion de Montfort. Elle est extraite d’un passage d’une prière présente dans le Traité de la Vraie Dévotion à Marie : « Totus Tuus ego sum et omnia mea tua sunt. Accipio Te in mea omnia ! » (Je suis tout à toi, et tout ce que j'ai est à toi. Sois mon guide en tout). »[19].

Dans son livre Entrez dans l’Espérance (1994)[20], le pape explique le choix de cette devise : « Grâce à saint Louis-Marie Grignion de Montfort, j’ai compris que l’authentique dévotion à la Mère de Dieu est véritablement christocentrique, profondément enracinée dans le mystère trinitaire, et dans ceux de l’incarnation et de la rédemption ».

Le , Jean-Paul II se rend à Saint-Laurent-sur-Sèvre, pour se recueillir sur la tombe de Louis-Marie Grignion de Montfort.

Hommages[modifier | modifier le code]

Différents lieux ou monuments perpétuent le souvenir de Louis-Marie Grignion de Montfort :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Martyrologe romain pour le 28 avril : sancti Ludovici Mariae Grignion a Montfort
  2. Dix-huit enfants - Le Saint de la Vendée de Louis-Marie Clénet, chapitre premier, p. 27
  3. Agnès Richomme (ill. Robert Rigot), Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, Paris, Fleurus, coll. « Belles histoires et belles vies », (ISBN 2-215-00576-9)
  4. De 1685 à 1692 à Rennes au collège Saint-Thomas Becket dirigé par les Jésuites
  5. Ordination - Vie du vénérable Louis-Marie Grignion de Monfort de l'abbé Pauvert, p. 78
  6. Marie-Louise Trichet et les Filles de la Sagesse
  7. Frère Donatien-Marie, chapitre 3 : « À la conquête des âmes », p. 12
  8. a et b « St Louis-Marie Grignion de Montfort : par amour de Marie », sur Radio Notre Dame, .
  9. Saint Louis-Marie Grignion de Montfort sur abbaye-saint-benoit.ch.
  10. « Saint Louis-Marie Grignion de Montfort », sur nominis.cef.fr (consulté le 27 avril 2021)
  11. « Lettre aux familles montfortaines à l'occasion du 160 anniversaire de la publication du "Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge" de saint Louis-Marie Grignion de Montfort (13 janvier 2004) | Jean Paul II », sur www.vatican.va (consulté le 30 décembre 2020)
  12. De l’inauthenticité d’un traité de Besnard attribué à Grignion de Montfort
  13. Écrits de Louis Pérouas
  14. Le fabuleux destin d’un livre d’amour, article du journal Famille Chrétienne
  15. 33 jours d’exercices spirituels pour l’Acte d’abandon à Jésus-Christ par Marie
  16. Historique de la confrérie Marie Reine des Cœurs associée à la Fraternité Saint Pie X
  17. « Audience de Jean-Paul II aux participants au 8e colloque international de mariologie », sur vatican.va, .
  18. « Jean-Paul II, Lettre apostolique Rosarium virginis mariae, 2002, par.15 », sur vatican.va.
  19. Louis-Marie Grignion de Montfort, Traité de la vraie dévotion à Marie, verset 233.
  20. Entrez dans l’Espérance, avec Vittorio Messori, 1994, Cf. p. 306, Rééd. Pocket, 2003, 331 pages, (ISBN 2-266-14091-4).
  21. http://www.freres-saint-gabriel.org

Annexes[modifier | modifier le code]

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Émission de web TV[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alexis Crosnier, Un grand semeur évangélique Saint Louis-Marie Grignion de Montfort (1673-1716), Toulouse, Apostolat de la prière, , 86 p. (ASIN B008TSFV1).
  • Louis Le Crom, Un apôtre marial, Saint Louis-Marie Grignion de Montfort (1673-1716), Pontchâteau, Librairie mariale, Calvaire Montfort, , 479 p. Réédition en 2003 par les Éditions Clovis.
  • Georges Rigault, Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, Les Traditions françaises, .
  • Mgr Alfred Ancel, La Vraie Dévotion à la Sainte Vierge : quelques réflexions sur le traite de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, Lyon, Prado, (ASIN B003WVR8V8).
  • Benedetta Papasogli, L'Homme venu du vent : Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, Éditions Bellarmin, , 416 p. (ASIN B00J1L2ZO8).
  • Louis-Marie Clénet, Grignion de Montfort : Le Saint de la Vendée, Librairie académique Perrin, coll. « Présence de L'histoire », (ISBN 978-2-262-00528-3, notice BnF no FRBNF34947043).
  • René Laurentin, Petite vie de Louis-Marie Grignion de Montfort, Desclée de Brouwer, coll. « Petite vie de-- », , 152 p. (ISBN 978-2-220-03815-5 et 978-2-220-05664-7).

Liens externes[modifier | modifier le code]