S'étendant sur 3,5 km2, elle est de configuration singulière puisque composée de deux faubourgs, Saint Maurice et Saint Gilles, respectivement en rive gauche et rive droite de la Vienne, reliés par un pont et séparés par L'Île, berceau de la cité.
L'Île-Bouchard est une commune rurale qui compte 1 606 habitants en 2023. Ses habitants sont appelés les Bouchardais.
Située à 280 kilomètres de Paris, L'Île-Bouchard est également à 43 kilomètres au sud de Tours, 75 kilomètres au nord de Poitiers et 45 kilomètres à l'est de Saumur.
L'Île-Bouchard est positionnée très en aval de la vallée de la Vienne dans la mesure où elle ne se situe qu'à une trentaine de kilomètres de Candes-Saint-Martin, où la rivière, longue de 372 kilomètres, se jette dans la Loire, dont elle est l'un des affluents majeurs.
L'Île-Bouchard est traversée par la Vienne (1,711 km), qui en constitue une limite séparative sur sa partie sud-est. Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 5,73 km, comprend un autre cours d'eau notable, la Manse (1,855 km), et deux petits cours d'eau, pour certains temporaires[1],[2].
La Vienne, longue de 363,3 km, prend sa source sur le plateau de Millevaches, dans la Creuse, à une altitude comprise entre 860 et 895 m et se jette dans la Loire à Candes-Saint-Martin, à 30 m d'altitude, après avoir traversé 96 communes[3]. La station de Nouâtre permet de caractériser les paramètres hydrométriques de la Vienne. Le débit mensuel moyen, calculé sur 61 ans dans cette station, varie de 60 m3/s au mois d'août à 355 m3/s au mois de février. Le débit instantané maximal observé sur cette station fut de 2 480 m3/s, le , la hauteur maximale ayant été peu de temps après, le , à 8,61 m le [4],[5].
La Manse quant à elle, longue de 30,5 km, prend sa source à une altitude de 117 m sur la commune de Bossée et se jette en rive droite de la Vienne à L'Île-Bouchard, à 32 m d'altitude, après avoir traversé 11 communes[7].
Sur le plan piscicole, la Manse est également classée en seconde catégorie[6].
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[10] et est dans la région climatique Moyenne vallée de la Loire, caractérisée par une bonne insolation (1 850 h/an) et un été peu pluvieux[11]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 637 mm, avec 10,6 jours de précipitations en janvier et 6,5 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Épain à 9 km à vol d'oiseau[14], est de 12,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 745,6 mm[15],[16].
La température maximale relevée sur cette station est de 40,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,8 °C, atteinte le [Note 1].
Au , L'Île-Bouchard est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17].
Elle est située hors unité urbaine[18] et hors attraction des villes[19],[20].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de donnéeseuropéenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (48,5 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (53,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :
zones urbanisées (38,2 %), terres arables (24,8 %), prairies (14,2 %), eaux continentales[Note 2] (13,3 %), zones agricoles hétérogènes (7,7 %), cultures permanentes (1,8 %)[21]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Le territoire de la commune de l'Île-Bouchard est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible)[22]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[23].
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Ruau, la Manse et la Vienne. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1993, 1999 et 2013[24],[22].
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de l'Île-Bouchard.
Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (90,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 959 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 959 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 91 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[25],[26].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et 1990 et par des mouvements de terrain en 1999[22].
L’Île-Bouchard, dans le Cartulaire de l’abbaye de Noyers, est désigné en 1189 sous le nom d'Insula Buchardi. Sur cette île, des vestiges romains ont été identifiés. Les toponymes formés avec île, du latin insula, sont parfois des villages établis sur des îles[27].
La tradition conclut simplement au patronyme éponyme du lieu, une coïncidence toponymique sur la racine « Bouche » laissant supposer l'inverse (le lieu aurait donné son nom à la seigneurie). La signification la plus courante de cette racine toponymique est en effet « passage », au sens large, aussi bien en montagne que sur une rivière ou un fleuve, que passage pour une embarcation.
Un seigneur[28],[29],[30],[31] nommé Bouchard jeta les fondations d’un castrum sur l’île vers 885[32]. Il dirigea entre autres une expédition chargée de ramener en Touraine les reliques de saint Martin, qui se trouvaient en l’église d’Auxerre.
Les successeurs de Bouchard sur les seigneuries de l'Isle, Rivarennes et Bréhémont, traversèrent les siècles, dont ses descendants directs jusque vers 1629 (la famille de L'Isle-Bouchard, fondue dans les La Trémoïlle par le mariages de l'héritière Catherine avec Georges de La Trémoille en 1427). Puis la baronnie de L'Ile-Boucherd est cédée à Richelieu, et les ducs de Richelieu la garderont jusqu'à la Révolution comme membre de leur duché-pairie de Richelieu.
Les seigneurs puis barons de L'Ile-Bouchard
Les fils de Bouchard (Ier) (fl. vers 887), - Bouchard (II) et Vivien, sont actifs vers 930, donateurs au chapitrede St-Martin. Puis viennent les fils de Vivien : Thibaut (fondateur en 987 du prieuré Notre-Dame de Tavant, qui sera offert à l'abbaye de Marmoutier), et - Orderand ou Arderand (fl. en 965). Le fils de ce dernier, - Bouchard III ou II, est actif vers 987-1020. Les fils de Bouchard III-II et de sa 2e femme Aénor de (La) Rivière(sa 1re femme, Hermengarde de Villaines, lui laissa-t-elle Villaines-les-Rochers ?) sont : -Geoffroi Foucauld ou Fouel/Fuel († vers 1073/1080 sans postérité), et - Hugues Ier (ou Huon, Ivon ; fl. 1030 ; † encore jeune dès 1032/1037) (leurs frères étaient Hubert ; Aymeri, religieux à Marmoutier ; et Mahotte, dame de Villaines, x avant 1020 Ernault de Brizay). Les enfants d'Hugues de L'Ile-Bouchard (ou L'Isle-Bouchard) furent - Bouchard IV ou III († en 1071 sans postérité ; d'abord sous la tutelle de ses oncles Aimery puis Geoffroy Fuel, il se révolte contre ce dernier pour le contrôle de L'Ile-Bouchard, brûle le prieuré de Tavant resté sous le contrôle de Geoffroi, et donne vers 1060/1070 l'église de Rivière à l'abbaye de Marmoutier en réparation ; bienfaiteur de St-Gilles) ; et sa sœur - A(i)mable ou Agnès de L'Isle-Bouchard (née après 1020), qui transmit la seigneurie à son mari Archambaud Borel († v. 1083), chevalier du château de Langeais(et non sire de Bueil ; les Bueil, contrairement à ce qu'avançait la tradition, ne semblent pas venir des L'Ile-Bouchard : voir plus bas), d'où :
Péloquin II († v. 1150 ; sans postérité semble-t-il de sa femme Hersinde) fut suivi par son frère Barthélemy II ou Ier (cité en 1160 ; † v. 1170), qui fut père de - Bouchard V ou IV († vers 1189), baron de L'Isle-Bouchard, bienfaiteur du prieuré N-D de Tavant et de Turpenay, mari de Laurence et/ou de Pétronille/Péronelle. De Pétronille, Bouchard a : - Bouchard VI ou Vle Jeune († après 1220 sans postérité) ; Péloquin ; Renaud/Regnauld, croisé en 1219 ; Béatrix ; et - Barthélemi III ou II († vers 1230), chevalier banneret, époux vers 1200 d'Elisabeth/Isabeau, fille d'Olivier de Rochefort). - Bouchard VII ou VI († 1276) - fils de Barthélemy comme ses frères cadets Pierre de Fondon (Foudon ?) en Anjou ; Bouchard, sire de Rivarennes (cité en 1230 ; sans postérité) ; et Eustache - était sire ou baron de L'Isle-Bouchard, Rivarennes et Rochefort-sur-Loire ; il convola en 1235 avec Anne/Jeannede Craon (née vers 1215-† religieuse après 1276), d'où : Olivier, seigneur de Rivarennes († en 1270 prédécédé, sans postérité) ; Alice (x Pierre de Brion, sire de la Tour de Langeais, frère du pape Simon de Brion) ; Almurine/Almuria, abbesse du Ronceray ; et - Barthélemi IV ou III :
Barthélemy IV ou III († av. 1288), bienfaiteur de Cormery en 1275, maria Eustach(i)e de Doué, dame de Doué, Gençay, Thouarcé et probablement de Gonnor qui entre aussi dans les biens des L'Isle-Bouchard, fille de Gédoin/Jodon/Gelduin de Doué ; Ils enfantent : Jean (Ier), seigneur de Cinq-Mars [présenté traditionnellement comme souche des Jean, sires de Bueil, mais cela n'est plus guère crédible : voir l'article de Bueil ; x 1327 Agnès/Isabeau, fille de Barthélemi IerSavary de Montbazon et de Marie de Dreux-Beu : Postérité, suite des sires de Cinq-Mars] ; Barthélemy de Gençay ; Agnès, abbesse de Beaumont-lès-Tours ; Almuria, x Hugues ou Hardouin de Beauçay (à Mouterre-Silly et La Mothe) ; et leur frère aîné - Bouchard VIII ou VII († vers 1290/1300), x 1280 Agnès/Eléonore/Aliénor, fille de Bouchard Vde Vendôme. Ces derniers sont parents d'Olivier ; d'Eustach(i)e, femme de Regnaud de Pressigny (-Ste-Maure) de Laleu ; et de - Barthélemi V ou IV († vers 1335), marié à Jeanne de Ste-Maure († 1355), fille de Guillaume IV ou de Guillaume V de Ste-Maure. D'où : - Bouchard IX ou VIII († vers 1370 ou après 1383), en Terre sainte en 1362, frère de Barthélemi, Jeanne, et Tiphaine religieuse à Fontevraud ; marié 1° avec Agathe de Beauçay, et 2° avec Jeanne, fille de Geoffrey de Mortemer/Mortimer-branche de Couhé.
Bouchard IX-VIII et Agathe de Beauçay sont parents de : Bouchard X ou IX ; Jeanne (x 1360 Pierre d'Avoir, fils d'Hardouin d'Avoir, sire de Véretz et Château-Fromond) (la sœur de Pierre, Jeanne d'Avoir, est la femme de Jean II de Bueil) ; et Jean Ier (vers 1345-† 1415 à Azincourt, tué possiblement avec son fils Jean de L'Isle-Bouchard, père lui-même d'un fils naturel aussi nommé Jean), mari de Jeannede Bueil, dame de Véretz (vers 1370-1422), dont : Jean qu'on vient d'évoquer, prédécédé en 1415 ; Jeanne de L'Isle-Bouchard, dame de Gonnor et Thouarcé[vers 1400-1457 ; x 1° Jean Jousseaume de Commequiers et La Forest : leur fille Jeanne Jousseaume épouse Louis IIde Beaumontdu Plessis-Macé (1407-1477), d'où Catherine de Beaumont, dame de La Forest, du Plessis-Macé, Gonnor et Thouarcé, qui marie Eustache du Bellayde Gizeux (alias le Solitaire de Gizeux) et est la mère entre autres enfants de Jean du Bellay de Gonnor ci-après), puis x 2° Eustache de Clermont-Gallerande, enfin x 3° Perceval de Chabotde La Turmelière : d'où Jean Chabot, père lui-même de Christophe Chabot, dont la fille Anne-Renée Chabot épouse son cousin Jean du Bellay ci-dessus : parents du poète Joachimdu Bellay] ; et :
Les La Trémoïlle gardent L'Ile-Bouchard jusqu'au duc Henri (1598-1674), qui la cède vers 1629 à Richelieu, dont la famille (les Vignerot du Plessis, ducs de Richelieu, issus de sa sœur Françoise du Plessis, femme de René de Vignerot : leur arrière-petit-fils fut le fameux maréchal-duc de Richelieu) la conserve jusqu'à la Révolution, mais s'en désintéressent en fait.
Pont de l'ancienne voie de chemin de fer, devenu piétonnier.
En 1415 lors de la bataille d'Azincourt, le seigneur de l'Ile Bouchard fait partie des chevaliers morts au combat.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[39].
En 2023, la commune comptait 1 606 habitants[Note 3], en évolution de +3,41 % par rapport à 2017 (Indre-et-Loire : +2,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
L'Île-Bouchard dispose d'une maison de santé pluridisciplinaire de 450 m2, rattachée au Pôle santé libéral et ambulatoire du bouchardais (PSLAB) et composée de plusieurs cabinets médicaux, infirmier et de sage-femme, située dans le quartier Saint-Maurice.
Un cabinet d'imagerie médicale spécialisé en échographie est installé dans la zone industrielle Saint Lazare depuis 2017.
Deux cabinets dentaires officient également, l'un situé côté Saint-Maurice et l'autre sur la rive côté Saint-Gilles.
Par ailleurs, plusieurs professionnels paramédicaux (masseur-kinésithérapeute, diététicienne, psychologue, orthophoniste, etc.) exercent sur la commune ou à proximité immédiate, ainsi que deux pharmacies, de chaque côté de la Vienne.
Deux centres hospitaliers, respectivement localisés sur les communes de Saint-Benoît-la-Forêt et de Sainte-Maure-de-Touraine, et une clinique, installée à Saint-Benoît-la-Forêt, sont accessibles dans un rayon de 15 kilomètres.
L'hôtel de ville.Le centre de loisirs L'Île aux pirates, géré par Familles Rurales, ouvert les mercredis et pendant les vacances scolaires, pour les enfants et adolescents de 3 à 17 ans.
Quatre établissements d'accueil offrent leurs services sur la commune :
La crèche multi-accueil Coccinelle, établissement privé non lucratif, qui accueille des enfants jusqu'à 6 ans ;
En dehors des services et infrastructures dépendants de la commune, L'Île-Bouchard dispose d'un bureau de Poste, d'une caserne de pompiers et d'une gendarmerie.
Église Saint-Maurice, datant des XIVe et XVe siècles, terminée par une très belle flèche de pierre ornée de sculptures ajourées. Ses nefs de style flamboyant Renaissance reposent sur des piliers ornés de médaillons.
Musée du Bouchardais : Musée d'Art et Traditions populaires et d'histoire locale, il est installé dans l'ancienne gare de l'Île-Bouchard, près du Prieuré Saint-Léonard. Il permet de découvrir la richesse du patrimoine du canton à travers les outils, matériels et objets du monde rural.
André-Georges Voisin, né en 1918 et décédé en , a été conseiller général du canton de l'Île-Bouchard et président du conseil général d'Indre-et-Loire des années 1970 aux années 1990. Il a contribué au développement des infrastructures routières du département, prolongeant l'action de Jean Royer dans les espaces ruraux.
Isaac de Razilly, né en pays chinonais, chevalier de l'Ordre de Malte, commandeur de la Commanderie de l'Ile Bouchard, deviendra lieutenant-général d'Acadie jusqu'à sa disparition en 1636, surnommé le « Commandeur »[45]
Statues de la Vierge Marie et de l'archange Gabriel sculptées par Paulette Lecomte, église Saint-Gilles.
Le , quatre jeunes filles (Jacqueline Aubry et sa sœur Jeanne, Nicole Robin, Laura Croizon) auraient vu en l’église paroissiale Saint-Gilles une apparition de la Vierge Marie, accompagnée de l’ange Gabriel. Ces apparitions auraient perduré jusqu’au . Les membres de la paroisse, d’abord sceptiques, finissent par être convaincus, la guérison inexpliquée d’une mal voyante et un rayon de soleil extrêmement vif, suivant un trajet impossible, constituant alors des signes pour les assistants.
Par décret du André Vingt-Trois, alors archevêque de Tours, « autorise ces pèlerinages et le culte public célébré en l'église paroissiale Saint-Gilles de L'Île-Bouchard ».
↑Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑« Fiche Sandre - la Manse », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le ).
↑ a et bDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI10.4000/cybergeo.23155).
↑Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI10.37053/lameteorologie-2022-0012).
Francine Bay. « Dites aux petits enfants de prier » : les apparitions de l'Île-Bouchard (Indre-et-Loire, 1947). Paris : Pierre Téqui éditeur, 2007, 30 p. (Collection Les Petits Pâtres). (ISBN978-2-7403-1382-4)
la bataille d'Azincout,de Dominique Paladilhe, édité chez Perrin 2002