Apparitions mariales de Fátima

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Apparitions mariales de Fátima
Description de cette image, également commentée ci-après
Statue de la Vierge de Fátima dans la chapelle des apparitions.
Autre nom Apparitions à Fátima en 1917 de la Vierge Marie
Date du au
Lieu Cova da Iria, Fátima, Portugal

Les apparitions de Notre-Dame de Fátima désignent les six apparitions mariales de la Vierge Marie telles qu'elles auraient eu lieu à Fátima, petit village du centre du Portugal, à six reprises au cours de l'année 1917 à trois enfants bergers. Ces apparitions, dont les messages prophétiques portent sur la prière et les fins dernières, ont d'abord été l'objet de méfiance, aussi bien de la part des autorités civiles que des autorités religieuses.

Avant même la reconnaissance officielle de ces apparitions par l'Église catholique romaine en 1930, de nombreuses personnes se rendent sur le lieu des apparitions pour prier. Après cette date, le succès populaire du pèlerinage à Fatima, a transformé ce lieu d'apparition en un grand centre de pèlerinage.

Suite à ces apparitions, l'une des voyantes, Lucie dos Santos, demande au pape de « consacrer la Russie au Cœur immaculé de Marie ». Le pape Pie XII répond à cette demande de Lucie et de Alexandrina de Balazar en 1942, et le pape Jean-Paul II renouvellera à plusieurs reprises cette consécration.

Contexte[modifier | modifier le code]

La situation au Portugal[modifier | modifier le code]

Le Portugal est un pays très anciennement catholique et qui a été reconquis de haute lutte sur les musulmans entre les Xe et XIIIe siècles. L'évangélisation a été très profonde, la mentalité catholique est fortement ancrée et est encore, au début du XXe siècle, une part intrinsèque de la vie au Portugal. Malgré cela, en 1908, le roi de Portugal Charles Ier est assassiné avec son fils aîné par deux carbonari. En 1910, Manuel II doit quitter le pays, et une république libérale et laïque est proclamée le . Le , par son encyclique Jamdudum in Lusitania, le pape Pie X rejette vigoureusement les lois de laïcisation mises en place par le nouveau gouvernement. La nouvelle constitution, votée en 1911, s'inspire largement des constitutions française et brésilienne : le Portugal est officiellement un pays laïc et anticlérical[1].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Depuis , l'Europe est en guerre : le conflit meurtrier a déjà causé la mort de deux millions de soldats. Engagé dans la guerre au côté des Alliés à partir de , le Portugal a environ 50 000 soldats positionnés en France[2].

La vie difficile dans la campagne portugaise[modifier | modifier le code]

Situation géographique

Fátima, située à 130 km au nord de Lisbonne, est, en 1917, une paroisse rurale de 200 habitants, dispersée en une quarantaine de hameaux[3]. Les habitants sont des paysans qui travaillent constamment un sol ingrat. Tout le monde est mis à contribution pour le labeur quotidien. Les enfants sont généralement chargés de la garde des troupeaux. Cette pauvreté est doublée d'un profond analphabétisme, puisque seulement 10 % des femmes savent écrire[4]. Dans le hameau d'Aljustrel (pt) qui compte 25 maisons, habitent les familles Dos Santos et Marto.

Voyants[modifier | modifier le code]

Lúcia de Jesus dos Santos est née le à Fátima, elle a donc dix ans. Son cousin Francisco Marto, né le , a neuf ans. Et Jacinta, sœur de François, née le , en a seulement sept. Pour aider leurs parents, ils participent à l'activité familiale en gardant les troupeaux de moutons dans les alentours du hameau, et en particulier au lieu-dit Cova de Iria[5],[6].

Apparitions[modifier | modifier le code]

L'ange du Portugal[modifier | modifier le code]

Au cours de l'année 1915, Lucie et deux de ses amies voient à Aljustrel, sur la colline du Cabeço, « une figure semblable à une statue de neige, que les rayons du soleil rendaient un peu transparente », « ayant forme humaine »[6]. Quand, de retour au village, elles racontent leur aventure, leur entourage se moque d'elles[7].

Au printemps 1916, Lucie, François et Jacinthe revoient le même personnage qui leur dit : « Ne craignez rien ! Je suis l'Ange de la Paix. Priez avec moi ! »[8],[9]. S'agenouillant, l'ange baissa la tête et leur enseigna une prière : « Mon Dieu, je crois, j'adore, j'espère et je vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n'adorent pas, qui n'espèrent pas, qui ne vous aiment pas ». Il fit trois fois cette prière, puis, levant la tête il dit : « Priez ainsi. Les cœurs de Jésus et de Marie sont attentifs à la voix de vos supplications »[10],[9].

Statue sur le lieu de l'apparition de « l'Ange du Portugal ».

L'ange leur apparaît une nouvelle fois l'été suivant et se présente comme « l'Ange du Portugal »[11] puis une dernière fois au début de l'automne. Cette dernière apparition s'accompagne d'une théophanie eucharistique et d'une communion miraculeuse[11]. L'ange donna la communion aux enfants après avoir récité une prière « en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences » qui offensent Jésus présent dans le tabernacle[12],[11].

Première apparition : 13 mai 1917[modifier | modifier le code]

Le , vers midi, « une dame toute vêtue de blanc » apparaît aux trois petits bergers dans un petit chêne vert et, s'adressant à Lucie, leur demande de venir le mois suivant, à cette même heure. Elle ajoute ensuite : « Récitez le chapelet tous les jours pour obtenir la paix dans le monde et la fin de la guerre »[13],[14].

Jacinthe, oubliant sa promesse de discrétion, en parle à ses parents. La nouvelle se répand comme une traînée de poudre dans le village mais la réaction est plutôt méfiante. Le curé interroge Lucie et n'est pas du tout convaincu. Dans son rapport à l'évêque de Leiria il écrit : « Il faut se tenir résolument à l'écart de cela ».

Deuxième apparition : 13 juin 1917[modifier | modifier le code]

Le mois suivant, les enfants, accompagnés d'une cinquantaine de personnes venues « pour voir », sont au rendez-vous. Le groupe récite le chapelet lorsque l'apparition se présente à nouveau, et, dans sa conversation avec Lucie, insiste sur l'importance de la prière[15], recommande la dévotion au « Cœur immaculé de Marie »[16] et annonce la mort prochaine de ses cousins à Lucie : « J'emmènerai bientôt Francisco et Jacinta au ciel, mais toi tu resteras encore ici quelque temps, Jésus veut se servir de toi pour me faire connaître et aimer ». Elle demande aussi à la jeune Lucie d'apprendre à lire et à écrire afin de mieux rapporter sa parole auprès des hommes[17].

Seuls les trois enfants voient l'apparition : les témoins ne voient ni lumière, ni la Vierge, ni ne l'entendent. Mais ils témoignent avoir vu le petit arbre, sur lequel se tenait l'apparition, ployé comme s'il portait un poids, brutalement allégé lors du départ de la Vierge. Ils témoignent aussi avoir entendu un son et vu un sillage lors du départ de l'apparition.

Troisième apparition : 13 juillet 1917[modifier | modifier le code]

La statue de Notre-Dame de Fátima.

Le vendredi 13 juillet, la « dame en blanc » apparaît devant Lucia et ses cousins comme les autres fois, environ 4 000 personnes assistent à l'événement, bien que ne voyant rien eux-mêmes : Lucie, Jacinte et François sont toujours les seuls à percevoir la « dame en blanc », les fidèles ne constatent aucun fait inhabituel, tels des éclairs, un halo de lumière ou un vent soudain.

Elle s'adresse, comme à chaque apparition à Lucie : « Je veux que vous continuiez à dire le chapelet tous les jours en l'honneur de Notre-Dame du Rosaire, pour obtenir la fin de la guerre et la paix du monde ».

C'est au cours de cette manifestation que l'apparition aurait confié un secret aux enfants[16]. Cette partie du message de Fátima ne sera dévoilée qu'en 1942, pour les deux premières parties, et c'est en 2000 que le Vatican divulguera la troisième partie du secret[18].

Quatrième apparition : 19 août 1917[modifier | modifier le code]

Le , l'administrateur du canton, Arthur d'Oliveira Santos, connu pour son anticléricalisme, demande à voir les « voyants » et les interroge sans succès. Le , il fait enfermer Lucie et ses deux cousins pour trouble à l'ordre public. Il souhaite connaître les secrets que la Vierge Marie a révélés aux enfants et va jusqu'à les menacer de mort pour les faire parler, mais en vain, ils gardent leur secret. C'est à regret que l'administrateur les relâche le 15 août.

Quelque 18 000 personnes sont au rendez-vous du 13, en l'absence des enfants, et assistent à quelques phénomènes déjà vus lors des précédentes apparitions. Mais les enfants ne sont pas là.

Le dimanche , alors que les enfants font paître leurs troupeaux sur la Cova da Iria, la Vierge leur apparaît, leur demande de prier pour les âmes pécheresses et leur promet un miracle « afin que tous croient »[17],[19].

Cinquième apparition : [modifier | modifier le code]

Pour la cinquième apparition, le , environ 30 000 fidèles s'agenouillent devant les messagers de la Vierge Marie, Lucie, Jacinthe et François, implorant leur secours pour obtenir la guérison des malades. C'est à ce moment-là que l'apparition annonce pour le mois suivant, la « venue du Seigneur, de Notre Dame du Mont-Carmel et de saint Joseph avec l'Enfant Jésus »[20].

Sixième apparition, le « miracle du soleil » : 13 octobre 1917[modifier | modifier le code]

La foule contemple le miracle de Fatima.
Article détaillé : Miracle du soleil.

Le , il pleut à torrent sur la Cova da Iria, et une foule d'environ 50 000 personnes récite le chapelet[21]. À midi, heure solaire, l'apparition se présente alors à Lucie comme étant Notre-Dame du Rosaire[15],[22] et lui demande de faire bâtir une chapelle en son honneur. Elle annonce la fin proche de la guerre. Elle demande aussi la conversion des pécheurs.

Alors que Notre-Dame du Rosaire s'élève vers le ciel, la pluie s'arrête et le soleil revient dans un ciel bleu. Les témoins peuvent regarder le soleil directement, ils le voient se mettre à tourner sur lui-même, lançant des faisceaux de lumière de différentes couleurs. Le soleil paraît même s'approcher de la terre, inquiétant la foule. Puis après dix minutes, tout redevient normal[23].

Avelino de Almeida, journaliste anticlérical et rédacteur en chef du quotidien O Século de Lisbonne rédige un compte rendu dans l'édition du journal du lundi [24] . Celui-ci fait sensation dans tout le pays[23].

Autres apparitions[modifier | modifier le code]

Dans ses mémoires, Lucie rapporte que la Vierge serait apparue à Jacinta et Francisco alors qu'ils étaient déjà malades en décembre 1918. La Vierge aurait dit aux enfants « qu'ils auraient beaucoup à souffrir ; souffrir pour la conversion des pécheurs, en réparation des péchés contre le cœur Immaculé de Marie et de l'amour Jésus. »[25].

Lucie relate également d'autres apparitions dans ses mémoires[26] :

  • le , Lucie se rend seule (ses cousins Francisco et Jacinta sont décédés), sur le lieu des apparitions. La Vierge lui apparait pour la consoler et l'encourage à entrer au Carmel de Porto.
  • le puis le  : apparition de l’Enfant Jésus, « qui lui a demandé si elle avait déjà répandu la dévotion à Sa Sainte Mère ».
  • le , alors qu'elle se trouve au couvent de Tuy, une vision de la Sainte Trinité.

Les suites[modifier | modifier le code]

Les voyants et la reconnaissance ecclésiale[modifier | modifier le code]

Les trois petits bergers de Fátima: Lucie, François et Jacinthe.

François et Jacinthe Marto, atteints de la grippe espagnole, meurent très tôt, respectivement en 1919 et 1920. Ils ont été déclarés vénérables par le Pape Jean-Paul II le et béatifiés le [27].

Lucie dos Santos entre au noviciat de l'Institut des Sœurs de Sainte Dorothée le à Tuy, elle y prononce ses vœux en 1928. Elle a de nouvelles apparitions en 1925 et 1929. En , Lucie prononce ses vœux perpétuels et prend comme nom de religieuse sœur Marie des Douleurs[28].

L'évêque de Leiria, Mgr da Silva, après avoir mené une enquête canonique portant sur les voyants et sur les multiples témoins du miracle du 13 octobre, reconnaît, en 1930, les apparitions comme « dignes de foi » et approuve le culte à « Notre Dame de Fátima »[29],[30]. Sur ordre de la hiérarchie ecclésiastique, Lucie rédige ses mémoires, dont il y a six versions (1935, 1937, deux en 1941, 1942, 1989 et 1993)[28],[26]. En 1948, Lucie entre au couvent des Carmélites de Coimbra (Portugal) et y prend le nom de sœur Lucie du Cœur Immaculé[28].

En 1946, le troisième centenaire de la consécration du Portugal à la Vierge Marie est l'occasion du couronnement solennel de la statue de Notre Dame de Fátima par le Cardinal Aloisi Masella, légat pontifical, devant 600 000 pèlerins[31]. La couronne est offerte par les femmes portugaises en remerciement de la préservation du Portugal pendant la Seconde Guerre mondiale[32].

Lucie meurt le à l'âge de 97 ans, son procès en béatification est ouvert en 2008[27]. La canonisation de Jacinta Marto et Francisco Marto eut lieu le 13 mai 2017 par le pape François[33].

Construction d'un sanctuaire marial[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Sanctuaire marial de Fátima.

En une petite chapelle est construite sur le lieu des apparitions[34]. La basilique Notre-Dame du Rosaire voit sa construction débuter en 1928, elle est inaugurée en 1953. La construction de la basilique de la Sainte Trinité débute en 2004. Son inauguration a lieu le [35]. En 1955, le docteur D. José Alves Correia da Silva créé le Musée du sanctuaire de Fatima[36].

Les secrets de Fátima[modifier | modifier le code]

Lors de la troisième apparition, la Vierge a révélé un message aux enfants et leur a demandé de ne pas le divulguer immédiatement. L’existence et le contenu de ces « secrets » a été l'objet de nombreuses hypothèses.

Article détaillé : Secrets de Fatima.

Consécration au Cœur Immaculé de Marie[modifier | modifier le code]

Lors de la 3e apparition, le , la Vierge a demandé aux trois pastoureaux, « la consécration de la Russie à son Cœur immaculé ». Cette demande est renouvelée lors d’une apparition à Lucie, le à Tuy. La vierge missionne la jeune fille pour transmettre cette demande au pape[37]. En , Lucie (seule survivante des trois voyants) écrit une lettre à Pie XII, dans laquelle elle demande au pape de « daigner d'étendre et de bénir cette dévotion [au Cœur Immaculé de Marie] dans le monde entier » ainsi que « la consécration du monde au Cœur Immaculé de Marie, avec une mention spéciale de la Russie »[26].

Pie XII répond à cette demande, en pleine Seconde Guerre mondiale, le , en consacrant le monde, l’Église, et l'humanité au Cœur Immaculé de Marie[37]. Cette consécration est renouvelée par le pape Jean-Paul II en 1982, puis en 1983 et à nouveau le 25 mars 1984 en union avec tous les évêques du monde. Le pape François consacre à nouveau le monde au Cœur immaculé de Marie le 13 octobre 2013[38].

En 1954, le pape Pie XII, dans sa lettre encyclique sur la « Royauté de la Bienheureuse Vierge Marie et l'institution de la fête » que la nouvelle fête de « Marie Reine » du 31 mars serait l'occasion, serait l'occasion, chaque année à cette date de « renouveler ce jour-là la consécration du genre humain au Cœur Immaculé de la Bienheureuse Vierge Marie. »[39]

Le dimanche , au sanctuaire de Notre-Dame du Liban, lors d’une cérémonie solennelle sur la colline de Harissa, le Liban et le Moyen-Orient ont été consacrés au Cœur Immaculé de Marie, en présence de représentants de l’épiscopat libanais, du nonce apostolique Mgr Gabriele Giordano Caccia, ainsi que de personnalités politiques (le président libanais Michel Sleiman, le Premier ministre Tammam Salam)[37].

Malgré les multiples consécrations du monde par différents papes, certaines personnes estiment que la « demande de la Vierge de consacrer la Russie à son cœur immaculée » n'a pas été remplie par les autorités de l’Église car c'est le monde qui a été consacré et non spécifiquement la Russie[40],[41]. De son côté, le Cardinal Bertone a indiqué que sœur Lucie « a confirmé personnellement que cet acte solennel et universel de consécration correspondait à ce que voulait Notre Dame » (dans une lettre du 8 novembre 1989 la religieuse déclare : « Oui, cela a été fait, comme Notre Dame l'avait demandé, le 25 mars 1984 » ). C'est pourquoi le Vatican estime que toute discussion, toute nouvelle pétition (sur ce sujet) est sans fondement[18].

Critiques et soutiens[modifier | modifier le code]

Des auteurs comme le Père jésuite belge Edouard Dhanis, mort en 1978 ou l'abbé René Laurentin estiment nécessaire d'avoir une attitude prudente envers les apparitions de l'Ange. Pour ces auteurs, s'il n'y a aucun doute quant à la réalité des apparitions de 1917, les autres évènements (apparition de l'Ange en 1915 et 1916 ; apparitions mariales de 1925, 1929…) ne peuvent pas être confirmés par quelqu'un d'autre que sœur Lucie. En conséquence, dit le Père Dhanis, « sans mettre en cause sa sincérité, non plus que le jugement sain dont elle fait preuve dans la vie quotidienne, on peut juger prudent de ne s'appuyer qu'avec circonspection sur ses écrits »[42].

Citons aussi dans un autre registre Jean Cardonnel, dominicain, qui réfute absolument l'authenticité du troisième secret de Fatima[43].

Foule rassemblée assistant au « miracle du soleil ».

Une critique globale est également défendue par certains penseurs. Gérard de Sède publie en 1977 une étude sur les apparitions[44]. Niant toute manifestation de surnaturel à Fátima, il considère les « apparitions » comme une supercherie montée de toutes pièces par les familles des voyants et met les « miracles » sur le compte d'une hallucination collective renforcée par des phénomènes naturels[4]. D'autres avancent également que les prédictions ont été en réalité formulées après les événements (mort de François et Jacinthe, fin de la guerre…).

Enfin, certains proposent une autre hypothèse (sans remettre en cause la réalité de l'évènement), et envisagent une autre interprétation : ils estiment qu'il y a parfois une ressemblance de certains éléments de la description du « miracle » avec des témoignages d'apparitions d'OVNI[45].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jacques Marcadé, Le Portugal au XXe siècle : 1910-1985, Presses Universitaires de France, coll. « L'historien », , 240 p. (ISBN 978-2130417415)
  2. Jean-Louis Philippart, « L'entrée du Portugal dans la Grande Guerre », sur Grande Guerre, grande-guerre.fr (consulté le 2 septembre 2016)
  3. Yves Chiron, Fatima: Vérités et légendes, Artège Editions, , p. 11.
  4. a et b [PDF] Gérard de Sède, « Résumé des thèses de Gérard de Sède », webnietzsche.fr (consulté le 2 septembre 2016), hébergé sur le site nietzschéen webnietzsche.fr, défenseur de la thèse mythiste selon laquelle Jésus n'aurait jamais existé.
  5. « Chronologie », sur Sanctuaire de Fatima, fatima.santuario-fatima.pt (consulté le 2 septembre 2016)
  6. a et b Chiron 2007, p. 245
  7. Lemaire 2008, p. 74-75
  8. Lemaire 2008, p. 75
  9. a et b Chiron 2007, p. 246
  10. Lemaire 2008, p. 75-76
  11. a, b et c Chiron 2007, p. 247
  12. Lemaire 2008, p. 76
  13. Lemaire 2008, p. 76-77
  14. Chiron 2007, p. 248
  15. a et b Chiron 2007, p. 249
  16. a et b Chiron 2007, p. 250
  17. a et b Lemaire 2008, p. 77
  18. a et b Tarcisio Bertone, « Le message de Fatima », sur Vatican, vatican.va, (consulté le 2 septembre 2016)
  19. Chiron 2007, p. 248-249.
  20. (pt) António Augusto Borelli Machado, As aparições e a mensagem de Fátima nos manuscritos da Irmã Lúcia, , 23e éd. (ISBN 972-95919-0-3), p. 52-53
  21. Chiron 2007, p. 254.
  22. Lemaire 2008, p. 79.
  23. a et b Lemaire 2008, p. 78.
  24. Cet article a été numérisé et mis en ligne sur le site (pt) « Fátima - O milagre do sol », sur Scribd, scribd.com (consulté le 9 septembre 2016)
  25. António Augusto Borelli Machado 1998, p. 59-66.
  26. a, b et c « Chronologie », sur Sanctuaire de fatima, fatima.santuario-fatima.pt (consulté le 2 septembre 2016)
  27. a et b Lemaire 2008, p. 84
  28. a, b et c « Les voyants : Lucia dos Santos », sur Notre Dame de Fatima, fatima.be (consulté le 2 septembre 2016)
  29. Lettre pastorale de Mgr da Silva publiée le .
  30. Lemaire 2008, p. 83.
  31. Jean-François de Louvencourt, François et Jacinthe de Fatima : Deux petites étoiles de lumière dans la nuit du monde, Éditions de l'Emmanuel, , 624 p. (ISBN 978-2353890965, lire en ligne), p. 300
  32. « Couronnes de la statue de Notre-Dame de Fátima à la Chapelle des apparitions », sur Leitão & Irmão Joalheiros, 100anosdefatima.com (consulté le 2 septembre 2016)
  33. Deux petits bergers de Fatima seront canonisés le 13 mai lors du voyage du Pape
  34. (pt) « Lugares das aparições », sur Santuário de Fátima, fatima.pt (consulté le 5 septembre 2016)
  35. (pt) « Lugares de culto e oração », sur Santuário de Fátima, fatima.pt (consulté le 5 septembre 2016).
  36. (pt) « Lugares de memória e cultura », sur Santuário de Fátima, fatima.pt (consulté le 5 septembre 2016)
  37. a, b et c Hélène Ginabat, « Le pape François va consacrer le monde au Cœur immaculé de Marie », Zénit,‎ (lire en ligne)
  38. Sébastien Antoni, « Les papes consacrent le monde au Cœur Immaculé de Marie », La croix,‎ (lire en ligne).
  39. Pie XII, « Lettre encyclique de sa Sainteté Pie XII sur la Royauté de la Bienheureuse Vierge Marie et l'institution de sa fête », sur Vatican, vatican.va, (consulté le 6 septembre 2016).
  40. Abbé Fabrice Delestre, « La consécration de la Russie au CIM : réponses à quelques questions », sur Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X, laportelatine.org (consulté le 6 septembre 2016).
  41. La Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X est en rupture avec les autorités du Vatican depuis 1975, et ne fait donc pas partie de l’Église Catholique. Les différentes tentatives de rapprochement ont toutes échoué, jusqu'à ce jour.
  42. Joseph de Belfont, Mystères et vérités cachés du troisième secret de Fatima, Fernand Lanore, (lire en ligne), p. 110.
  43. Jean Cardonnel, « Le faux troisième secret de Fatima », Le Monde,‎ .
  44. Gérard de Sède, Fatima : enquête sur une imposture, Alain Moreau, , 292 p..
  45. Comme ceux rapportés par Jacques Vallée dans (en) Jacques Vallée, Dimensions, A Casebook of Alien Contact, Ballantine Books, , 295 p. (ISBN 0-345-36002-8), p. 216 (témoignages numéros 321 et 292).

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles liés[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernard Balayn, Les grandes heures de Fatima : Du pape Benoît XV à François - Le centenaire: 1916-2017, Hauteville, Suisse, Editions du Parvis, , 720 p. (ISBN 9782880224059)
  • Carmel de Coimbra, Un chemin sous le regard de Marie : Biographie de Sœur Lucie de Fatima, Hauteville, Suisse, Editions du Parvis, , 592 p. (ISBN 9782880224073)
  • Soeur Lucie, Le message de Fatima : Comment je vois le messageà travers le temps et les événements, Fátima, Portugal, Secretariado dos Pastorinhos, , 64 p. (ISBN 9789728524685)
  • Soeur Lucie, Mémoires de Sœur Lucie : Textes édités par le Père Louis Kondor, SV, Fátima, Portugal, Secretariado dos Pastorinhos, (ISBN 978-972-8524-25-8)
  • Soeur Lucie, Appels du message de Fatima, Fátima, Portugal, Secretariado dos Pastorinhos, , 320 p. (ISBN 978-972-8524-36-4)
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  • Bernard Balayn, Fatima - Message extraordinaire pour notre temps : Vers le triomphe des deux très saints Coeurs, Paris, France, Editions Téqui, , 576 p. (ISBN 9782852449909)
  • Père J. C. Castelbranco, Le Prodige inouï de Fatima, Paris, France, Editions Téqui, 260 p. (ISBN 9782740302583)
  • Sebastian Labo, L'attentat contre le Pape à la lumière de Fatima et à l'ombre de la Révolution d'Octobre 1917 : numéro d'édition=, Hauteville, Suisse, Editions du Parvis, , 268 p. (ISBN 9782880221775)
  • Carlos Evaristo, Fatima : sœur Lucia témoigne, Chalet, coll. « Spiritualité », , 117 p. (ISBN 978-2702305041)
  • Louis Picard, Photos des miracles de Notre-dame de Fatima, Le Jardin des Livres, coll. « Intemporel », , 199 p. (ISBN 978-2914569934)
  • Daniel Costelle, Apparitions à Fatima (Témoignage, document), Presses du Châtelet, , 256 p.
  • Antonio Augusto Borelli Machado et Guillaume Babinet, Fatima, message de tragédie ou d'espérance ?, Société française pour la défense de la tradition, , 93 p.
  • J. De Marchi, Témoignages sur les apparitions de fatima, Missoes consolata, , 324 p.
  • Chanoine C. Barthas, Les apparitions de fatima : le livre chrétien, Fayard,
  • Patrick Sandrin, A Ciel ouvert : Apparitions de la rue du Bac, La Salette, Lourdes et Fatima - Nouvelle approche au regard de la Bible et de l'Histoire, Editions des Béatitudes, , 331 p.
  • Icilio Felici, Fatima, Clovis, , 174 p. (ISBN 978-2912642356)
  • Yves Chiron, Fatima : Vérités et légendes, Artège Editions, , 248 p. (ISBN 979-1033603016, lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]