Yzeures-sur-Creuse

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Yzeures-sur-Creuse
La place Mado-Robin et l'église
La place Mado-Robin et l'église
Image illustrative de l'article Yzeures-sur-Creuse
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Loches
Canton Preuilly-sur-Claise
Intercommunalité Communauté de communes de la Touraine du Sud
Maire
Mandat
Jacky Périvier
2014-2020
Code postal 37290
Code commune 37282
Démographie
Gentilé Yzeurois
Population
municipale
1 440 hab. (2011)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 47′ 11″ N 0° 52′ 18″ E / 46.7863888889, 0.871666666667 ()46° 47′ 11″ Nord 0° 52′ 18″ Est / 46.7863888889, 0.871666666667 ()  
Altitude Min. 53 m – Max. 139 m
Superficie 55,42 km2
Localisation

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Yzeures-sur-Creuse
Liens
Site web yzeuressurcreuse.com

Yzeures-sur-Creuse est une commune française située à l’extrême sud du département d'Indre-et-Loire, dans la région Centre.

C'est l'un des plus anciens villages de Touraine, son occupation remonte au Paléolithique supérieur soit plus de 10 000 ans av. J.-C. Niché dans la vallée de la Creuse à son confluent avec la Gartempe, sa situation de village frontalier entre les trois anciennes provinces de Touraine, du Poitou et du Berry, lui accordera un rôle important durant l'Antiquité et l'époque mérovingienne.

De nos jours, c'est une commune dynamique regroupant 1 500 Yzeurois et Yzeuroises[1], située dans un contexte rural profond. Le village profite de l'activité de thermalisme de la commune voisine de La Roche-Posay, près de 150 résidences secondaires sont présentes sur le territoire. Yzeures offre également tout un éventail d'activités touristiques, ce qui lui a permis d'obtenir le label de Station verte de vacances[2]. La naissance de la cantatrice Mado Robin, la richesse de son passé et de son patrimoine représenté par les vestiges gallo-romains du musée Minerve, ses paysages vallonnés sont des atouts que le village a su mettre en valeur.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Yzeures sur Creuse en Indre et Loire
Yzeures sur Creuse en Indre et Loire.

Situation[modifier | modifier le code]

Yzeures sur Creuse est une commune d'Indre-et-Loire, elle appartient au canton de Preuilly-sur-Claise et fait partie de la Communauté de communes de la Touraine du Sud. Elle est située à l'extrémité Sud du département, la plaçant ainsi à proximité des départements de l'Indre et la Vienne. En remontant un peu le temps, elle était déjà située au carrefour des trois anciennes provinces de Touraine, du Poitou et du Berry.

La commune est située dans la vallée de la Creuse et le confluent de celle-ci avec la Gartempe est situé sur son territoire. Elle présente la particularité d'être la seule commune de Touraine à s'étendre à la fois sur la rive droite et la rive gauche de la Creuse. C'est également la seule commune du département à être arrosée par la Gartempe.

Elle s'étend sur 55 km2 (8 ° commune du département pour la superficie, 819 ° au niveau national), soit 5 542 hectares. Elle compte d'importantes zones forestières (un tiers du territoire soit 1 850 hectares de bois). Selon le classement établi par l’INSEE en 1999, Yzeures-sur-Creuse est une commune « périphérie d'un pôle rural ».

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Sa superficie étant importante, la commune compte neuf communes limitrophes. Cinq sont situées dans le département d'Indre-et-Loire (Chambon, Boussay, Preuilly-sur-Claise, Bossay-sur-Claise et Tournon-Saint-Pierre), trois dans le département de la Vienne (Vicq-sur-Gartempe, La Roche-Posay et Lésigny) et une dans le département de l'Indre (Néons-sur-Creuse).

Rose des vents Chambon
Lésigny
Boussay Preuilly-sur-Claise Rose des vents
La Roche-Posay N Bossay-sur-Claise
O    Yzeures-sur-Creuse    E
S
Vicq-sur-Gartempe Néons-sur-Creuse Tournon-Saint-Pierre

Villes les plus proches[modifier | modifier le code]

Par la route[3], le village se situe à égale distance de Descartes, Châtellerault et Le Blanc soit environ 26 km. Le chef-lieu du département, Tours, lui est à 84 km alors que Poitiers n'est qu'à 53 km.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Sentiers de Randonnée[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le GR 48 et par le sentier de grande randonnée de la Touraine du Sud[4]. La municipalité a également balisé quatre sentiers de petite randonnée sur le territoire communal, parcourant de 9 km à 12 km.

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales D750, D725, D725b, D104 et D105. L'échangeur autoroutier le plus proche est la sortie sortie 26 à Châtellerault Nord de l'A10 située à environ 25 km.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare SNCF (TGV) la plus proche est la gare de Châtellerault.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Différents réseaux de transports en commun relient le village aux villes environnantes. En Indre-et-Loire, le réseau de bus Touraine Fil Vert relie Yzeures à Tours et Descartes par la ligne H1 mais également à Tours et Ligueil par la ligne G[5]. Dans la Vienne, le réseau de bus Lignes en Vienne le relie à Châtellerault et La Roche-Posay par la ligne 204[6]. Dans l'Indre, le réseau Alphacar le relie à Le Blanc[7].

Environnement naturel[modifier | modifier le code]

Occupation du sol[modifier | modifier le code]

Loge de vigne restaurée
Loge de vigne restaurée située aux Availlons.

Les coteaux sont généralement boisés, le fond de vallée est quant à lui réservé aux prairies naturelles, aux cultures et aux peupleraies. Sur les terres alluviales plus hautes et remontant sur le coteau tourangeau, les terrains accueillent des cultures plus importantes et plus riches.

Autrefois, le coteau de la rive droite de la creuse était principalement consacré à la culture de la vigne, principalement de la vigne rouge[8]. La viticulture accaparait une superficie importante de terres cultivables, plusieurs centaines d'hectares[9], et était une activité très répandue comme en témoigne la présence de nombreuses loges de vignes qui permettaient au vigneron de s'abriter.

Aujourd'hui, cette activité a quasiment totalement disparu tout comme les vignes remplacées par des prairies ou les extensions du bourg d'Yzeures. Les loges de vignes sont pour la plupart en ruines si elles n'ont pas disparu. Toutefois quelques-unes ont été restaurées et sont désormais la mémoire de cette activité sur la commune.

Hydrologie[modifier | modifier le code]

La Creuse
La Creuse

La commune est traversée par deux rivières, alimentées par de nombreux ruisseaux.

La Creuse est une rivière calme qui ondule formant de larges méandres. Le bourg d'Yzeures est construit entre deux méandres très prononcés. La rive gauche de la Creuse est abrupte et présente souvent des visuels de falaises végétalisées alors que la rive droite monte plus progressivement offrant une large vallée avant de monter doucement en coteaux.

La Gartempe quant à elle, est plus rapide et vient se jeter dans la Creuse près du lieu-dit le moulin aux moines.

La confluence est marquée visuellement par une butte boisée qui partage les deux vallées et constitue un élément topographique majeur au cœur du territoire communal.

Selon la direction départementale de l'agriculture et de la forêt d'Indre-et-Loire, son territoire comporte 13 zones humides de plus 10 000 m2[10].

Géologie[modifier | modifier le code]

Yzeures fait partie de l'unité géologique de la Vallée de la Creuse[11]. Cette unité se distingue par le dépôt d'alluvions important, on y trouve d'ailleurs des gisements de granulats confirmés par la présence de plusieurs sablières sur le territoire communal.

Dans le fond des vallées de la Creuse et de la Gartempe, les sols se composent d'alluvions du Quaternaire. Le type d'alluvions change en fonction de la hauteur à laquelle se trouve le terrain : Würm de 12 à 16 mètres au-dessus de l'étiage, Riss de 18 à 30 mètres et Mindel de 33 à 40 mètres. On note également la présence de colluvions de fond de vallon, dans les sols des vallées perpendiculaires aux rivières, creusées par différents ruisseaux.

Au pied des coteaux en rive droite et de la butte de confluence, il y a présence de tuffeau blanc de Touraine (turonien moyen), ainsi que de craie argileuse du turonien inférieur.

En grimpant le coteau, les sols sont composés d'argiles, d'argiles à silex, de conglomérats polygéniques datant du Sidérolithique et de l'Éocène. En gravissant un peu plus les coteaux, une petite bande de tuffeau jaune de Touraine datant du Turonien supérieur apparaît. À cette même altitude sur la butte de confluence, les sols se composent de colluvions d'argiles à silex du Quaternaire.

Enfin les sols des plateaux de la rive droite ainsi que celui de la butte de confluence, se composent de marnes et calcaires lacustres de Touraine et du Poitou datant de l'Éocène et de l'Oligocène inférieur, ainsi que de sables et de graviers continentaux du Mio-pliocène. Les points les plus hauts du territoire communal, possèdent des sols composés de limon des plateaux du Quaternaire[12].

Climat[modifier | modifier le code]

Yzeures-sur-Creuse est situé entre deux stations météorologiques, celle de Tours Saint-Symphorien et celle de Poitiers-Biard.

Le climat yzeurois est de type tempéré océanique dégradé. L'influence de ce climat est largement facilitée par la vallée de la Creuse et un vallonnement accentué par le confluent avec la Gartempe qui a établi une butte de confluence[13].

Il est caractérisé par des températures moyennes comprises entre 4,2 °C et 18,9 °C. Les hivers sont doux (min 1,6 °C / max 11,3 °C) et pluvieux. Les étés connaissent en général chaque année au moins un épisode caniculaire de quelques jours même s'ils sont beaux et doux (min 10,8 °C / max 24,6 °C) le reste du temps. Les précipitations sont de 683,7 mm sur l'année. Les chutes de neige y sont rares, il tombe quelques flocons 11 jours par an en général. Par ailleurs, on note la présence de brumes matinales dans le fond de la vallée.

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Yzeures-sur-Creuse, station de Tours[14] 1 845 684 11 20 58
Paris 1 630 642 15 19 13
Nice 2 668 767 1 31 1
Strasbourg 1 633 610 30 29 65
Brest 1 492 1 109 9 11 74

Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station de Tours-St Symphorien recueillies sur la période 1965 - 1990 :

Relevés météorologiques de la station de Tours-St Symphorien 1965-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,6 2 3,3 5 8,4 11,4 13,1 12,9 10,8 7,9 3,8 1,6 6,9
Température moyenne (°C) 4,2 5,1 7,3 9,6 13,2 16,5 18,9 18,6 16,1 12,3 7,1 4,8 11,2
Température maximale moyenne (°C) 6,9 8,2 11,3 14,3 18,1 21,7 24,6 24,3 21,4 16,7 10,5 7,4 15,4
Précipitations (mm) 63,3 61,6 54,3 51,4 67,5 47,5 53 40,9 54,3 61 63 65,9 683,7
Humidité relative (%) 87 84 79 74 77 75 72 73 77 84 87 89 80
Source : Infoclimat [15]


Relevés météorologiques de la station de Tours-St Symphorien
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Record de froid (°C)
date du record
−17,4
1987
−14,2
1963
−10,3
2005
−3,4
1974
−0,6
1957
2,6
1969
4,3
1965
4,8
1986
0,9
1956
−2,8
1950
−9
1956
−18,5
1964
−18,5
1964
Record de chaleur (°C)
date du record
16,9
1975
21
1958
26,4
1955
29,3
1949
32,1
1953
36,7
1976
37,8
1949
39,8
2003
34,8
1953
29
1985
22,6
1955
18,9
1953
39,8
2003
Nombre de jours avec gel 10,6 9,1 6,7 2 0,1 0 0 0 0 0,5 6,2 10,2 45,3
Record de vent (km/h)
date du record
104
1990
122
1990
112
1988
79
1985
119
1988
86
1987
104
1983
83
1986
83
1988
104
1987
104
1957
101
1990
122
1990
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
25
1978
25,9
1988
33,8
1980
23,7
1978
31,5
1971
58
1970
51,2
1977
35,5
1965
41,4
1965
44
1966
31
1965
34,9
1976
58
1970
Source : Infoclimat [15]


Zones protégées, faune, flore[modifier | modifier le code]

Une partie du territoire communal est classé en ZNIEFF (Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique)[16]. Il y a deux zones à Yzeures[17], l'une de type I pour l'étang des Terrives[18] et une de type II à Gaudru[19].

Les 1850 ha bois de la commune sont répartis sur plusieurs massifs forestiers dont le parc de Boussay au nord de la commune, le Bois d'Après situé au sud de la commune sur la butte de confluence, ou encore le Bois Prieur[20].

Panorama sur le Bois d'Après.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

À Yzeures, on constate une urbanisation en pied de coteau qui joue avec la topographie et s'étage sur le coteau. La RD 750 joue également un rôle majeur et engendre un étirement de l'urbanisation, ce qui amène un mitage[21]. En effet, sur toute la traversée du territoire par la RD 750, une succession de hameaux s'étale de part et d'autre du bourg. Ainsi, entre Yzeures-sur-Creuse et Chambon, l'urbanisation est quasi continue.

Même si désormais, la majorité des habitants vivent dans ou près du bourg, le finage important du territoire (55 km2) accorde à Yzeures un nombre de hameaux et d'écarts importants.

Logement[modifier | modifier le code]

Lotissement les Chalussons Nord en construction
Lotissement les Chalussons Nord en construction

Le parc immobilier en 2007 est constitué de 864 logements[22] dont 676 résidences principales (78,2 %), 141 résidences secondaires (16,4 %) et 47 logements vacants (5,4 %). Le taux de résidences secondaires est supérieur à la moyenne départementale de 4,7 %[23]. Sur les 674 titulaires de résidences principales, 74,3 % sont propriétaires et 25,7 % locataires.

Entre 1999 et 2007, le nombre de logements s'est accru de 5,5 %, passant de 819 à 864, soit 45 de plus. Le parc immobilier est composé à 5,7 % d'appartements, 94 % de maisons individuelles et 0,3 % d'autres habitations. Au 1er janvier 2006, la commune comptait 49 logements sociaux[24], soit un taux de 5,67 %.

Par ailleurs, la municipalité contribue largement au développement du nombre de logements en créant ces dernières années plusieurs lotissements. Le dernier en date, le lotissement des Chalussons Nord[25], propose 27 terrains à la vente.

Le tourisme est devenu un acteur important de l'économie locale, en témoigne l'explosion du nombre de résidences secondaires. Elles n'étaient qu'au nombre de 31 en 1968 soit 5,90 % des logements, on en dénombre 141 en 2007, soit 16,4 %. Yzeures est d'ailleurs la 6 ° commune d'Indre-et-Loire en nombre de résidences secondaires[23].

Évolution des logements[26] 1846 1851 1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
Ensemble des logements 424 419 420 433 463 445 443 473 484 472 481 485 495 481 543 535
Nombre moyen d'occupants 4,4 4,5 4,6 4,4 4 4,1 4 3,8 3,9 3,9 3,7 3,7 3,5 3,4 3 3
Évolution des logements 1968 1975 1982 1990 1999 2007
Ensemble des logements 525 627 721 844 819 864
Résidences principales 450 519 611 652 645 676
Résidences secondaires 31 61 46 170 139 141
Logements vacants 44 47 64 22 35 47
Nombre moyen d'occupants des résidences principales 3,5 3,3 3,0 2,6 2,3 2,2

Nombre de logements
source INSEE

Lieux-dits et Hameaux[modifier | modifier le code]

Le vaste finage du territoire (55 km2), permet à la commune de disposer d'un nombre de hameaux et lieux-dits conséquent.

Même si la superficie d'Yzeures-sur-Creuse est importante, le fait que le bourg se situe au centre du territoire permet aux hameaux les plus éloignés de n'être pas à plus de 6 km de la zone agglomérée.

Rues[modifier | modifier le code]

En 1811, le cadastre précise le nom de deux rues, la petite rue correspondant à l'actuelle rue Pasteur dans sa partie proche de la place et la grande rue correspondant à l'actuelle rue Descartes dans sa partie proche de la place.

En 1846, la zone agglomérée d'Yzeures comprenait huit rues, la rue de Tournon qui comptait 23 maisons, rue Saint Hubert avec 1 maison, la Promenade (la place) avec 41 maisons, la Petite Rue avec 15 maisons, la rue du Merderault avec 4 maisons, la rue du Pontrault avec 15 maisons, la rue de la Rivière avec 11 maisons et la Grande Rue avec 57 maisons[27].

En 1851, neuf rues existent, la Petite Rue, la Promenade, la rue de Tournon, la rue de la Tonnelle, la rue des Landes, la Grande Rue, la rue du bac, la rue du Pontreau et la rue du Merdriau[28].

En 1856, le bourg grandit comptant ainsi treize rues ou adressages, la Petite Rue, la rue du Pontreau, la rue du Pont, la rue de l’Abreuvoir, la Place, la Grande Rue, le Clos, la route de Preuilly, la rue de l’Availlon, le Château, le Couvent, la Tonnelle, la rue Polignar et la route de Châtellerault[29].

Le recensement de la population de 1876 dénombre huit rues, la Place, la Petite Rue, la Grande Rue, la rue du Pontreau, la rue de l’Abreuvoir, la rue du Pont, le boulevard Nord Est et le boulevard Nord Ouest[30].

En 2009, le bourg comprenait 43 rues.

Carte d'Yzeures sur Creuse
Carte d'Yzeures sur Creuse et ses hameaux

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Yzeures sur la carte de Cassini
Yzeures sur la carte de Cassini vers 1768

Hicciodero au Ve siècle, Iciodorum vicus et Pagus Iciodorensis au VIe siècle[31], puis Ysorium au XIIIe siècle, Yzeure en juin 1490[32], Yzeures au XVIIIe siècle [33]. Elle devient Yzeures-sur-Creuse en 1926[34].
Certains pensent qu'Yzeures, Iciodorum, dériverait du gaulois : De Itius-, nom d'une personne d'origine gauloise et de o-durum, porte fortifiée, la forteresse. Ce qui laisserait supposer de la présence d'un site défensif gaulois que l'archéologie n'est pas encore venu confirmer.
D'autres pensent qu'elle devrait son nom à la déesse égyptienne Isis (Minerve pour les romains et Athéna pour les grecs).

Les traces d'un peuplement préhistorique[modifier | modifier le code]

Le territoire d'Yzeures a été colonisé par l'homme dès le Paléolithique supérieur soit plus de 10 000 ans av. J.-C. En effet, on y a découvert de nombreux silex taillés et divers matériels moustériens et néolithiques, sur différents sites dont ceux de La Pluche et du Bois d'Après. L'étude de 1957 de la station protomagdalénienne du Bois d'Apres révèle 149 grattoirs, 15 grattoirs-burins, 179 burins, 9 lamelles de burins, 223 lames et lamelles, 6 perçoirs, 3 raclettes… soit au total 774 pièces[35]. La même année, une étude de la station proto-magdalénienne de La Plûche révèle la présence d'un campement de plein air. Les archéologues y ont récolté 279 burins, 22 lamelles coups de burins, 140 lames, 1 pointe, 4 perçoirs, 4 grattoirs… soit au total 523 pièces[36].

En 1952, l'archéologue P. Joannès découvre des fonds de cabanes et des foyers néolithiques à la "sablière du pont de chemin de fer". Des outils lithiques et des poteries y sont également exhumées. Cette sablière révèle également deux autres niveaux datant du paléolithique inférieur et supérieur[37]. En 1954, près du hameau de Bussay (entre ce hameau et la creuse), a été découverte une hache-marteau d'une longueur de 120 mm et d'une largeur de 55 mm[38]. Cette pièce a malheureusement disparu depuis 1954.

Non loin du confluent de la Creuse et de la Gartempe se dresse un dolmen au lieu-dit La Pierre Levée, dont les dimensions approximatives sont de 23 mètres de circonférence, sur 60 à 70 centimètres d'épaisseur. Ce dolmen est entouré d'une ceinture de pierres ou cromlech sur une étendue de 35 mètres.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Yzeures possède de nombreux vestiges de l'époque gallo-romaine. Le musée Minerve expose une partie de ces vestiges dont ceux d'un temple gallo-romain dédié à Minerve et d'une colonne votive à Jupiter.

L'église médiévale du XIIe siècle détruite en 1895
L'église médiévale du XIIe siècle détruite en 1895

En effet, en 1895, l'ancienne église médiévale du XIIe siècle, devenue trop vétuste, est démolie pour laisser la place à un nouvel édifice. En creusant les fondations de la nouvelle église, sont mis au jour environ 80 blocs sculptés de grandes dimensions. Ils étaient disposés de façon à servir de fondations à un monument antérieur à l'église médiévale. Les fondations représentaient tout ce qui subsistait de l'église mérovingienne fondée par saint Eustoche au milieu du Ve siècle.

Des fouilles sont alors entreprises et mettent au jour quatre types de blocs formant trois monuments.

Tout d'abord, un pilier votif à Jupiter qui, s'il était reconstitué mesurerait plus de neuf mètres de haut. Ensuite, un grand édifice polygonal, probablement un temple. Enfin, un autel et une dédicace à Minerve d'une construction à caractère sacré, probablement le temple. Ces monuments auraient été construits à la fin du IIe siècle ou début du IIIe siècle après Jésus-Christ[39].

En 1964, les vestiges d'une villa gallo-romaine et de ses thermes sont découverts au lieu-dit La Guérinière. Cette Villa se composait d'une piscine et d'une salle rectangulaire terminée au Sud par deux hémicycles. La statuette d'un dieu (Mercure ou Cernunnos) assis sur un bouc couché, un serpent autour de la jambe droite est découverte lors de fouilles[40].

La présence de ces nombreux vestiges s'explique par l'existence d'une Voie romaine qui traversait le territoire d'Yzeures et dont on a découvert des traces. Elle venait d'Argenton-sur-Creuse et se rendait à Poitiers via Port-de-Piles, en suivant la Creuse, passant par Yzeures[41]. Une seconde voie passait sur son territoire, elle venait d'Orléans et se rendait à La Roche-Posay[42]. Cette voie arrivait de Boussay, passait par le hameau de Payré avant de rejoindre la première voie probablement au hameau de La Croix-Rouge.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En dehors de la capitale Tours, il semble qu'Yzeures-sur-Creuse ait constitué l'un des grands centres cultuels de la civitas Turonorum, avec Amboise, Clion et Chanceaux-sur-Choisille[43] . Au VIe siècle, Grégoire de Tours la mentionne comme vicus, « Iciodorum vicus », et non comme simple parochia. À cette époque, le terme pagus est également employé pour la désigner : « Pagus Iciodorensis » .

À l'époque Mérovingienne, entre 441 et 461, St Eustoche évêque de Tours, fonde à Yzeures, une église qui était dotée de vitraux. Grégoire de Tours en parle en ces termes : " les fenêtres sont fermées par des verres inclus dans des châssis de bois qui font entrer à l'intérieur du sanctuaire une lumière éclatante ". Il précise qu'elle était célèbre par les miracles qui s'y opéraient. Cette église mise sous le vocable de Saint Maurice, fut fondée à l'emplacement du Temple dédié à Minerve, se servant des éléments de l'édifice gallo-romain pour fondations[44].

La tradition rapporte l'histoire d'un voleur qui aurait volé les vitraux de cette église. Il essaya alors, pendant trois jours, de les faire cuire mais il ne put rien en tirer et les vendit. Un an après son vol, sa tête s'enfla et ses yeux se gonflèrent, et ce phénomène se reproduisit chaque année, le jour anniversaire de son vol.

Vers 460, saint Savin et son frère, saint Cyprien, pour fuir les païens Maximus et Lacidius qui les persécutaient car ils étaient chrétiens, fuient la Macédoine. Ils se réfugient en Gaule à Auxerre et évangélisent les peuples païens. Après avoir passé la Loire, ils arrivent à Yzeures au hameau de Confluent. Maximus averti de leur position envoya alors à Confluent, 200 soldats mais il échoua, et ne réussit pas à les capturer. La légende raconte qu'une barque apparue miraculeusement pour leur faire franchir la Gartempe et disparue aussitôt, ce qui leur permit de fuir[45].

En 581, le duc de Bérufle envahit Yzeures. C'était l'un des généraux de Chilpéric, roi de Soissons, qui l'envoya pour arrêter les incursions des habitants du Berry sur la Touraine. À cette époque, la Touraine faisait partie du Royaume de Neustrie alors que le Berry était du Royaume d'Aquitaine. Sur un territoire allant d'Yzeures à Barrou, Bérufle força le duc Reginalde, envoyé par Gontran, roi d'Orléans, pour envahir Tours, à se replier sur Poitiers. Durant cet épisode, Yzeures et Barrou furent pillés[46].

Preuve de son importance, Yzeures possédait aux VIe et VIIe siècles, des ateliers monétaires. En effet, c'était l'un des dix-huit lieux d'émission de la monnaie mérovingienne, le tiers de sou d'or, sur le territoire de Touraine[47]. À partir des années 670, cette monnaie est remplacée par le denier d'argent.

Une nécropole mérovingienne a été découverte aux alentours de l'église et sur la place. On y a découvert des tombeaux orientés. Près de ces tombeaux ont été retrouvés une lime, un éperon de chevalier et des lacrymatoires qui renfermait encore une bulle d'eau. (Un lacrymatoire est un petit vase de terre cuite ou de verre, déposé dans la plupart des tombeaux, et qui, selon toute apparence, contenait les huiles odorantes)[48].

Il semblerait également que le village ait possédé une léproserie ou maladrerie entre le VIe et le XVe siècle. On en comptait alors 56 sur le territoire turons et se situaient dans les villes et villages d'importance[49].

En 1415, le seigneur d'Yzeures meurt à la bataille d'Azincourt à laquelle il participait en tant que grand-maître des arbalétriers de France.

La Révolution[modifier | modifier le code]

La Guillotine nom d'un lieu plutôt évocateur.jpg
La Guillotine à Yzeures, au carrefour de la rue des Availlons et de la rue des Gâtefers, lieu au nom évocateur

Le 1er mars 1789, le cahier de doléances de la paroisse d'Yzeures est rédigé. L'état de grande pauvreté de la population y est longuement décrit, la cause principale invoquée étant la mauvaise qualité de la terre. Il y est également mentionné que la paroisse ne dispose ni de commerces, ni de foires ou de marchés. Le 28 mars de cette même année, le frère du seigneur d'Yzeures, Louis-Francois-Alexandre d'Harambure est élu député de la noblesse de Touraine aux États généraux[50].

En 1790, l'assemblée constituante créé une nouvelle subdivision administrative en remplacement des anciennes provinces : le département. À leur tête sont établis des conseils départementaux, lesquels sont abolis par la loi du 14 frimaire an II (4 décembre 1793). Il faut attendre l'instauration du Consulat pour que soient créés à leur place les conseils généraux, institués par la loi du 28 pluviôse an VIII (17 février 1800).

Durant la Révolution, les tombeaux présents à l'intérieur de l'église sont détruits. Ces tombeaux appartenaient aux seigneurs de Thais qui étaient les fondateurs et les patrons de l'ancienne église Notre Dame. Les tombeaux des familles de Montbel et Périon sont également détruits[51].

L'Empire[modifier | modifier le code]

Louis-Francois-Alexandre d'Harambure devient président du conseil général d'Indre et Loire du 19 février au 3 juillet 1810 et du 17 août 1811 au 5 mai 1812[52].

Le 14 janvier 1814, un décret impérial supprime la commune de Saint-Michel-du-Bois, et la rattache à celle de Preuilly-sur-Claise. Certains hameaux de cette ancienne commune, sont cependant attribués à d'autres localités. C'est le cas du hameau Bel Air qui se voit rattaché à Yzeures[53].

Du XIXe à nos jours[modifier | modifier le code]

Le pont suspendu
Le pont suspendu

Un décret datant du 8 août 1853[54] autorise la construction d'un pont suspendu sur la Creuse à l'emplacement du pont actuel. La date effective de construction n'est pas connue mais l'on sait qu'il a été mis en service en 1855. Ce pont sera détruit en 1940 à la suite d'un bombardement. Pour permettre le passage d'une rive à l'autre de la Creuse, l'armée construisit une passerelle provisoire avec des bateaux amarrés les uns aux autres, qui était surnommée le Pont aux bateaux[55].

Le 1er février 1891 est inaugurée la ligne de chemin de fer reliant Châtellerault à Tournon-Saint-Martin, qui est exploitée par la compagnie Paris-Orléans. Cette ligne dessert alors la gare fraîchement construite d'Yzeures sur Creuse qui servait de gare de voyageur et de gare de marchandise. Cette ligne traversait la Creuse entre Yzeures et La Roche-Posay grâce à un viaduc comptant cinq arches. Le trafic voyageur ferma en 1939 et le trafic marchandise en 1972. La voie fut ensuite déferrée, les terrains et la gare furent vendus.

La commune, par une délibération du 8 novembre 1925, demande qu'à son nom soit ajouté la dénomination « sur Creuse » afin d'éviter les erreurs avec les autres communes de ce nom situées dans l'Allier et en Côte d'Or. Cette demande est alors étudiée en 1926 par le conseil général d'Indre-et-Loire puis par le Conseil d'État. La nouvelle dénomination est alors effective cette même année, par le décret du 9 septembre 1926[56] . À noter que l'archiviste du conseil général avait également proposé l’appellation « Yzeures sur Gartempe »[57].

Le 23 juin 1947, un décret modifie les limites d'Yzeures avec Tournon-Saint-Pierre. Deux hameaux jusqu'alors traversés par la frontière des deux communes, se retrouvent attribués entièrement à l'une de ces communes. Gaudru, pour sa partie bâtie dont le château, est attribué à Tournon et La Jousière est attribuée à Yzeures[58].

Démographie[modifier | modifier le code]

La commune d'Yzeures comptait 1 469 habitants (population légale INSEE) au 1er janvier 2009. La densité de population est de 26,5 hab./km². La commune est composée de 47,9 % d'hommes et 52,1 % de femmes.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

De la Révolution jusqu'au milieu du XIXe siècle, la commune va connaître une expansion démographique, gagnant en une soixante d'année, 640 habitants. Mais vers 1850, le phénomène s'inverse. La population va alors commencer à chuter doucement passant de 1938 habitants en 1856, à 1445 en 1954, soit une baisse de 493 habitants sur un siècle.

Durant la période du baby-boom et jusqu'au milieu des années 1980, la commune va connaître une forte expansion démographique gagnant 375 habitants sur 28 ans.

Entre 1990 et 1999, la population diminue fortement, s'effondrant de 15 % soit une perte de 270 habitants en seulement 9 ans. Sur cette même période, le solde naturel chutait de 0,2 %, et le solde migratoire de 1,7 %, par an. Ainsi, cette baisse de population s'explique par un faible taux de natalité, de seulement 8,6 ‰, mais surtout par le départ de nombreux habitants. En effet, sur cette période plusieurs grosses entreprises de la commune et des environs ont fermé, obligeant de nombreuses personnes à partir pour retrouver du travail.

Entre 1999 et 2006, la population s'est stabilisée avec une baisse de seulement 10 habitants (0,7 %) en 7 ans soit une baisse annuelle de seulement 0,1 %. Sur cette période, le solde naturel chutait de 0,4 %, alors que le solde migratoire augmentait de 0,3 %, par an. Dans le même temps, le nombre de ménages a progressé de 4,2 %, passant de 647 à 674 soit 27 de plus.

En 2009, la population municipale était de 1469 habitants et la population totale de 1506[59]. La commune occupe le 6 670e rang au niveau national, alors qu'elle était au 6 072e en 1999, et le72e au niveau départemental sur 277 communes.

Depuis sa création, la population de la commune a progressé de 12,71 %, alors que dans le même temps, celle du Canton de Preuilly-sur-Claise a diminué de 65,87 %. Aujourd'hui, elle est la commune la plus peuplée du canton mais en 1793, elle n'était que la troisième. Son maximum de la population a été atteint en 1856 avec 1 938 habitants.


En 2011, la commune comptait 1 440 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 298 1 286 1 347 1 389 1 690 1 774 1 828 1 880 1 874
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 938 1 908 1 903 1 855 1 837 1 792 1 823 1 874 1 843
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 793 1 777 1 728 1 625 1 653 1 607 1 520 1 527 1 445
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 529 1 588 1 737 1 820 1 747 1 476 1 467 1 463 1 440
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[60] puis Insee à partir de 2004[61].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (34,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (22,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,1 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 16,1 %, 15 à 29 ans = 13,4 %, 30 à 44 ans = 17,8 %, 45 à 59 ans = 20,4 %, plus de 60 ans = 32,2 %) ;
  • 52,1 % de femmes (0 à 14 ans = 14,4 %, 15 à 29 ans = 11,5 %, 30 à 44 ans = 16,5 %, 45 à 59 ans = 20,5 %, plus de 60 ans = 37 %).
Pyramide des âges à Yzeures-sur-Creuse en 2007 en pourcentage[62]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,2 
10,4 
75 à 89 ans
14,3 
21,4 
60 à 74 ans
21,5 
20,4 
45 à 59 ans
20,5 
17,8 
30 à 44 ans
16,5 
13,4 
15 à 29 ans
11,5 
16,1 
0 à 14 ans
14,4 
Pyramide des âges du département de l'Indre-et-Loire en 2007 en pourcentage[63]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,4 
6,8 
75 à 89 ans
9,8 
13,1 
60 à 74 ans
13,9 
20,7 
45 à 59 ans
20,1 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
19,6 
15 à 29 ans
19,1 
18,8 
0 à 14 ans
16,4 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

En 2014, la population prise en compte étant en dessous de 1500 habitants, le conseil municipal est composé de 15 membres. Le Maire est assisté de 4 adjoints.

Liste des maires d'Yzeures-sur-Creuse
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 mars 1952 Georges Fonteneau   décès en fonction
mars 1952 mai 1953 Gabriel Pindrais   Maire par intérim
mai 1953 avril 1956 Edmond Durousseau   décès en fonction
avril 1956 mars 1971 Louis Bouvet    
mars 1971 décembre 1978 Jacques Parasote    
décembre 1978 mars 1983 Pierre Guilpain    
mars 1983 mars 1995 Georges Hervouet    
mars 1995 mars 2007 François Chaix PS démissionnaire
mars 2007 mars 2014 Alain Chartier PS  
mars 2014 en cours Jacky Périvier    

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Politiquement, Yzeures sur Creuse est ancrée à gauche, même si l'on constate depuis quelques années, une remontée de la droite qui établit un certain équilibre entre les deux forces politiques. En 2008, la commune comptant moins de 3500 habitants, l'élection des conseillers municipaux s'est déroulée au scrutin majoritaire plurinominal, avec panachage, à tour unique puisque l'ensemble du conseil municipal a été élu dès le 9 mars.

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours :

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores :

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours :

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours :

  • Élections municipales de 2001 : données manquantes.
  • Élections municipales de 2008 [74]: Élus au 1er tour, 69,74 % de participation; 727 voix pour Michel Brault, 696 pour Jacky Périvier, 691 pour Alain Chartier, 683 pour Laurent Deletang, 683 pour Régis Galland, 677 pour Jacqueline Enard, 668 pour Dominique Guillot, 664 pour Jean-Paul Chaulet, 628 pour Bernadette Chevalier, 608 pour Sylvie Retailleau, 599 pour Pierre Georget, 594 pour Monique Rotureau, 559 pour Yannick Bachelier, 558 pour Michel Berton et 554 pour Patrick Bastard.

Élections référendaires :

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Yzeures fait partie de la Communauté de communes de la Touraine du Sud qui regroupe 21 communes situées dans la pointe sud de la Touraine entre le Poitou et le Berry. Créée le 14 décembre 2000, elle comprenait 15 624 habitants en 2007 pour une superficie de 639,39 km2, soit une densité de 24 habitants au km².

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Yzeures en 2010[77]
Taxe Taux appliqué (part communale) Recettes dégagées en 2010 et en €
Taxe d'habitation (TH) 9 % 117 000
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 14,40 % 146 000
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 30,93 % 47 000
Taxe professionnelle (TP) 0,00 % 0

Ces taux ont été reconduits pour l'année 2011. Le taux de la taxe professionnelle est de 0 car elle est totalement transférée à l'intercommunalité. En 2009, son taux était de 13,02 % mais avant la création de la communauté de commune, cette taxe était de 11,52 %. La taxe professionnelle est désormais remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[78]).

Cette fiscalité est inférieure à la moyenne départementale pour les communes de population équivalente (communes de 500 à 2 000 habitants)[79]. Ces taux sont en moyenne de 11 %, 15,31 % et 44,92 %. À titre de comparaison, pour Preuilly sur Claise, le chef-lieu de canton (1120 habitants), ces taux en 2008 était de 13,06 % pour la taxe d'habitation, 15,36 % pour la taxe foncière bâti, 44,16 % pour la taxe foncière non bâti, et 13,02 % pour la taxe professionnelle (taux intercommunal).

La municipalité a réussi à maintenir ces taux depuis de nombreuses années, ils étaient déjà appliqués en 1994.

Budget de la commune[modifier | modifier le code]

En 2012, le budget de la commune s'élevait à 1 125 000 € et son endettement à 485 000 € [79].

Les variations du montant du budget communal proviennent essentiellement de celles des investissements car la partie fonctionnement du budget est relativement stable. Les recettes de fonctionnement par habitant sont supérieures à la moyenne des communes de sa catégorie mais les charges de fonctionnement le sont également. Sa capacité d'autofinancement par habitant est également supérieure à celle des communes similaires. L'endettement par habitant de 322 € en 2012, a fortement augmenté à partir de 2007 mais il reste bien inférieur à la moyenne des communes de sa catégorie. Il s'explique par un montant d'investissement élevé ces dernières années, 513 €/hab pour 2007 et 438 €/hab 2008[79]. En effet, depuis 2007, la commune a réalisé plusieurs gros investissements tels que le Musée Mado Robin, la nouvelle bibliothèque, la construction de lotissements… qu'il a fallu financer en même temps.

Évolution de l'endettement (en milliers d’€)[79] :

Évolution des dépenses d’équipement (en milliers d’€)[79] :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Yzeures-sur-Creuse n'a pas développé d'associations de jumelage.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason inconnu.svg Yzeures-sur-Creuse
  • La commune d'Yzeures-sur-Creuse ne dispose pas de blason.
Logo Yzeures-sur-Creuse.png Logo actuel d'Yzeures-sur-Creuse
  • Il symbolise la position d'Yzeures sur Creuse (point rouge) en France (vert), localisée au carrefour des lignes formant le Y pour Yzeures.
  • Ce carrefour symbolisant le fait que la commune soit au carrefour de plusieurs départements et provinces.
  • L'appartenance à la Touraine du Sud y est également rappelée.

Vie quotidienne à Yzeures sur Creuse[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Yzeures sur Creuse possède un groupe scolaire[80] comprenant une école maternelle et une école primaire qui accueille les enfants du village, répartis en 5 classes. Le groupe scolaire atteint un effectif de 115 élèves (sans compter les tout petits) à la rentrée 2009[81]. Il possède également une cantine et les enfants demeurant dans les hameaux bénéficient d'un service de ramassage par car. Une garderie périscolaire municipale accueille les enfants avant et après les cours.

La commune relève de l'académie de Orléans-Tours. Les écoles du village sont gérées par l’inspection générale de l'inspection départementale de l’Éducation nationale de Tours. La commune est sectorisée sur le collège Jean-Rostand de Tournon-Saint-Martin situé à 10 km à l'Est et le lycée général Pasteur à Le Blanc, situé à environ 25 km à l'Est.

Santé[modifier | modifier le code]

L'offre de soins sur la commune est complète : médecin généraliste, kinésithérapeute, pharmacie, opticien, podologue, sophrologue. Les dentistes sont à Preuilly-sur-Claise et La Roche-Posay.

Les hôpitaux et les cliniques sont à Châtellerault et à Le Blanc.

Sécurité[modifier | modifier le code]

La commune dépend de la brigade de gendarmerie de Preuilly sur Claise [82].

Elle dispose d'un Centre d'Incendie et de Secours qui compte 22 pompiers volontaires et qui effectue en moyenne 119 interventions par an [83]. Le territoire communal est soumis à des risques élevés d'inondations [84] et d'incendies de forêts [85]. Yzeures a connu plusieurs grands incendies, comme en 1995 avec 70 hectares de forêt détruits ou en juin 2004, avec la destruction de 30 hectares.

Services publics[modifier | modifier le code]

Le Centre-Bourg accueille la mairie qui gère, en régie directe, le service de l'Eau avec les forages de la Plûche, ainsi que l'assainissement pour le bourg et tous les nouveaux lotissements grâce à une nouvelle station d'épuration. Une ADMR couvre les communes d'Yzeures et de Tournon Saint Pierre[86]. Le village dispose d'une bibliothèque et d'un bureau de poste de plein exercice. Un centre social accueille plusieurs permanences dont une assistante sociale (tous les jeudis de 9h à 12h), la CAF (le 1er et 3e vendredi du mois de 13h30 à 14h30), un notaire (le mardi et le jeudi de 14h à 15h30), et la PAIO (le 1er jeudi du mois).

Sports[modifier | modifier le code]

Côté équipements, le village possède le stade de Lancesseur consacré au football et utilisé par l' Union Sportive Yzeures-Preuilly[87]. Les aficionados du sport peuvent également profiter de deux courts de tennis, d'un parcours de santé, de terrains de pétanque, d'un terrain de beach-volley et de la piscine Jacques Martin (héros local de la Résistance), tous ces équipements sont installés sur le Parc de la Baignade. La salle du Foyer Culturel accueille les cours de danse et de gymnastique, l'école primaire dispose d'un terrain de basket-ball et d'un plateau sportif servant pour l'EPS[88].
Côté événements, une course cycliste est organisée par le vélo club blancois, chaque année lors de la foire de septembre. Le club de football local quant à lui, met en place un tournoi nocturne en mai et un tournoi de jeunes (U11 et U13) en juin. Enfin, dans le domaine de la randonnée, Les Galoches Yzeuroises organisent plusieurs manifestations tout au long de l'année.

Cultes[modifier | modifier le code]

Yzeures dispose d'un seul lieu de culte (culte catholique) : l'église Notre-Dame. Elle fait partie de la paroisse du Pays de Preuilly[89] qui relève du doyenné de Loches[90] et du diocèse de Tours.

Médias[modifier | modifier le code]

La commune reçoit la TNT ainsi que les chaînes de télévision locales France 3 Paris Île-de-France Centre ou France 3 Limousin Poitou-Charentes, selon l'orientation de son récepteur. Le quotidien La Nouvelle République relate les informations locales dans son édition Indre et Loire (Touraine Est) ainsi que l'hebdomadaire La Renaissance Lochoise. De même, deux fois l'an, la municipalité édite un Bulletin Municipal[91]. Le journal gratuit d'annonces Les 3 D y possède ses bureaux.

Vie Associative[modifier | modifier le code]

La commune leur consacre le 14 juillet, avec une journée inter-associations où les différentes associations du village organisent de nombreuses animations ponctuées le soir par un feu d'artifice.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2007, le revenu fiscal médian par ménage était de 14 651 €[92] et le revenu net imposable moyen par ménage était de 18 635 €. Sur les 834 foyers fiscaux que comptait la commune, seul 375 (45 %) s'acquittaient de l'impôt sur le revenu.

Emploi[modifier | modifier le code]

Selon les résultats du recensement de 2007[92], la population active (15-64 ans) de la commune comptait 850 personnes, dont 69,5 % étaient actifs, ce taux était de 71,8 % au niveau départemental. Les 15-64 ans comptaient 5,6 % chômeurs, 63,9 % ayant un emploi et 30,5 % d'inactifs. Les inactifs, ils se répartissaient de la façon suivante : les retraités ou préretraités représentaient 14,8 % de la population active, les scolarisés 5,9 %, les autres inactifs 9,8 %.

En 2007, le taux de chômage (au sens du recensement) parmi les actifs de la commune était de 8,1 %, en forte diminution par rapport à 1999 (14,1 %).

Cette même année, 39,3 % des actifs occupés travaillaient et vivaient à Yzeures, le reste se déplaçant hors de la commune pour travailler. Le reste des actifs occupés se répartissait de la façon suivante, 18,3 % travaillaient dans le département de résidence, 7,9 % dans un autre département de la région de résidence et 34,5 % dans une autre région en France métropolitaine. Cette répartition s'explique par le fait que la commune est située au carrefour de trois départements et des régions Centre et Poitou-Charentes. 88,3 % des ménages ont au moins une voiture, 39,5 % ont deux voitures ou plus.

Répartition des plus de 15 ans selon les PCS

  Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres et professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Nombre 24 24 3 45 142 140
% 6,35 % 6,35 % 0,80 % 11,90 % 37,56 % 37,04 %
Indre-et-Loire 2,06 % 5,77 % 12,86 % 25,34 % 29,24 % 24,73 %
Sources des données : INSEE[92]

Activités[modifier | modifier le code]

On note que 6,1 % du nombre de postes salariés des établissements actifs au 31 décembre 2006 sur la commune appartenaient à la fonction publique.

Comme partout en France, on remarque une forte baisse du nombre d'emplois dans l'agriculture au profit du tertiaire. L'industrie, elle aussi, a baissé, ce qui n'est pas étonnant dans un secteur très rural comme Yzeures. Quant au secteur de la construction, après avoir connu une forte baisse entre 1990 et 1999, il augmente légèrement à partir de 2006.

Répartition des emplois par domaines d'activité

  Nombres d'emplois
dans la commune
Agriculture Industrie Construction Commerce et Services
2007 387 20 12 125 172 et 48 soit 220
2006 375 20 20 105 201
1999 353 68 36 100 144
1990 561 56 96 212 172
Sources des données : INSEE[92]

L'Agriculture[modifier | modifier le code]

Bien que la commune possède de grandes surfaces cultivées et des bois, et que l'agriculture est une activité économique importante en milieu rural, ce n'est pourtant pas la plus grande pourvoyeuse d'emplois pour la commune.

En 2000, on comptait 57 exploitations agricoles (dont 28 exploitations professionnelles) sur le territoire de la commune, en 1988, elles étaient 66 (34). La SAU (superficie agricole utilisée) moyenne était de 56 ha (102 ha pour les professionnelles), surfaces en augmentation par rapport à celles de 1988, 45 ha (82 ha).

Concernant la culture, 39 exploitations cumulaient 2 799 ha de terres labourables, dont 1280 pour les céréales, et 35 étalaient 1 130 ha de superficie fourragère. Pour l'élevage, en 2000, 21 exploitations comptaient 1 797 bovins dont 796 vaches et 25 élevaient 18 520 volailles.

Dans le secteur de l'agriculture, Yzeures présente une particularité, elle est en zone protégée[93] pour la production de maïs semences. Seule trois zones existent en Indre et Loire ; celle d'Yzeures a été créée le 5 septembre 1985[94]. Cette zone est la plus importante du département et comprend les communes d'Yzeures sur Creuse, de Chambon et de Tournon Saint Pierre. Elle compte 8 producteurs sur 283 ha, ce qui permet à la commune de voir passer de nombreux travailleurs saisonniers sur la période des mois de juillet et d'août.

La Construction[modifier | modifier le code]

L'un des secteurs économiques majeurs pour la commune est le secteur de la construction concernant 30,3 % des emplois du territoire en 2007. La commune possède de nombreuses entreprises du bâtiment qui depuis la Seconde Guerre mondiale se sont beaucoup développées avant d'entamer une phase de déclin dans les années 1990. En effet, à la fin des années 1990, la commune a vu disparaître le principal employeur, l'entreprise Dallay. Cette entreprise compta plus de 220 salariés en 1975. Cependant cette disparition a favorisé l'installation de plusieurs artisans, beaucoup étant d'anciens salariés.

Commerces, Services et Tourisme[modifier | modifier le code]

Le secteur tertiaire occupait 56,8 % des emplois du territoire en 2007. Les services, le tourisme et surtout le commerce, sont actuellement des secteurs en plein développement. La commune tire bénéfice de la proximité de la station thermale de La Roche-Posay et donc de ses curistes mais aussi du développement du tourisme vert profitant du label de station verte. Elle possède de nombreux gîtes, un hôtel***, quatre restaurants et un camping de 70 places. Le village est équipé de tous les commerces de proximité et même davantage. On y trouve de nombreux commerces et boutiques, boulangeries, boucherie, coiffeurs, banques, bureau de tabac, pharmacie, fleuriste, agence immobilière, garages auto, centre de contrôle technique auto

Le commerce est présent principalement sur deux secteurs du village, le centre bourg mais surtout sur la zone artisanale et commerciale Les Chalussons. Le dynamisme de cette zone est une véritable locomotive pour le développement dans ces deux secteurs, elle draine à elle seule une centaine d'emplois. La création du supermarché Intermarché date de 1985, suivit quelques années plus tard par une enseigne de bricolage devenue depuis Bricomarché. Le site se développe alors doucement et c'est au milieu des années 2000, que s'opère une restructuration complète du site, l'Intermarché en étant l'instigateur. La commune dispose désormais d'un véritable pôle commercial avec de nombreuses boutiques, plusieurs moyennes surfaces et deux grandes surfaces de plus 2 500 m2 (un hypermarché et un magasin de bricolage). Dès lors plusieurs artisans sont venus se greffer à cette zone.

L'activité commerciale et des services compense la disparition de l'industrie textile, Yzeures a compté plusieurs usines de couture dans les années 1980 et 90, et dans une moindre mesure le déclin du secteur du bâtiment.

La zone commerciale Les Chalussons.

Entreprises et établissements[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2008, Yzeures comptait 70 établissements hors agriculture, chiffre en progression de 6 % entre 2000 et 2008. L'industrie disposait de 7 établissements soit une baisse de 12,5 % sur la même période. La construction dénombrait 18 établissements, chiffre stable. Les services étaient au nombre de 32 établissements en progression, et les commerces comptaient 13 établissements, chiffre en baisse de 7,1 % qui s'explique par la fermeture de petits commerces remplacés par les grandes surfaces.

En 2009, dix entreprises ont été créées sur le territoire, une dans l'industrie, deux dans la construction, quatre dans les services et trois dans le commerce-réparation[92].

Répartition des établissements par domaines d'activité

  Ensemble Industrie Construction Commerce Services
Nombre d'établissements 70 7 18 13 32
% 100 % 10 % 25,7 % 18,6 % 45,7 %
Sources des données : INSEE[92]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Musée Minerve
Musée Minerve
Musée Minerve
Ce musée présente de nombreux vestiges gallo-romains dont ceux d'un pilier votif à Jupiter et d'un temple dédié à Minerve[95]. Ces vestiges sont classés monuments historiques au titre d'objet depuis le 29 septembre 1896[96]. Il fut inauguré le 14 mai 1972[97] et réhabilité en 2000. Il arbore le label Musée de France[98]. Il accueil régulièrement des expositions temporaires.
Musée Mado Robin
Musée Mado Robin
Musée Mado Robin
Article détaillé : Musée Mado Robin.
Ce musée expose les souvenirs de la cantatrice née dans le village. On peut y voir des photos, des affiches et des documents audiovisuels, mais aussi ses costumes de scènes présentés dans des décors reconstitués de ses plus grands rôles[99]. Il a été inauguré le 21 décembre 2008, auparavant une partie de ces souvenirs étaient exposés au second étage du centre social où la loge de Mado Robin était reconstituée.
Bibliothèque municipale
La commune d'Yzeures sur Creuse dispose d'une bibliothèque municipale, qui fait partie du réseau de la Direction Départementales de Bibliothèques et de la Lecture d'Indre-et-Loire. Elle a pris possession de ses nouveaux locaux le 6 septembre 2008, sur plus de 200 m2[100].
Ses horaires d'ouverture sont : mardi: 16h - 18h ; mercredi: 15h - 18h ; jeudi : 9h - 12h ; samedi: 10h - 12h.

Événements culturels[modifier | modifier le code]

  • Yzeures'n'Flore[101], tous au jardin. Fête des fleurs, fin avril.
  • Fête de la Musique fin juin.
  • Festival Ethni'cité[102], durant l'été. Festival consacré à la préhistoire se déroulant sur plusieurs communes de la région.
  • Yzeures'n'rock[103], festival de rock sur le site de la Baignade. En 2012, la 7e édition de cet événement a eu lieu les 3 et 4 août et a accueilli plus de dix groupes dont Archimède, Mani et Julian Perretta.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments pré-médiévaux[modifier | modifier le code]

Le Dolmen de la Pierre Levée
Le Dolmen de la Pierre Levée
Bifaces acheuléens
De nombreux silex taillés et divers matériels moustériens et néolithiques, ont été découverts sur différents sites dont ceux de La Pluche, du Bois d'Après, près de Bussay et dans une ballastière près de la Revaudière.
Dolmen de la Pierre Levée
Ce dolmen se situe près du confluent de la Creuse et de la Gartempe au lieu-dit La Pierre Levée. Ses dimensions approximatives sont de 23 mètres de circonférence, sur 60 à 70 centimètres d'épaisseur. Il est entouré d'une ceinture de pierres ou cromlech sur une étendue de 35 mètres[104].
Vestiges gallo-romains
Substructions d'un balnéaire gallo-romain : Une villa fut découverte au lieu-dit la Guérinière en novembre 1964.
Statuette du dieu au bouc et au serpent cornu : Le 8 décembre 1964, sur le site du balnéaire gallo-romain, a été découvert une statuette d'un dieu assis sur un bouc qui est classée monument historique au titre d'objet depuis le 8 septembre 1965[105]. Elle mesure 32 centimètres de haut et représente un personnage masculin vêtu d'une tunique courte, les jambes croisées et assis sur un bouc lui-même accroupi et tourné à droite. Un serpent à tête de bélier est enroulé sur une jambe du dieu. La tête et les deux avants bras du personnage sont manquant[106]. Cette statuette a été déposée au musée archéologique de Tours.
Le pilier votif à Jupiter et le temple dédié à Minerve : Les vestiges du pilier votif à Jupiter et du temple dédié à Minerve présentés dans le musée Minerve sont classés monument historique au titre d'objets depuis le 29 septembre 1896[107].
La nécropole mérovingienne
Cette nécropole fut découverte autour de l'église.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le territoire communal compte de nombreux châteaux, manoirs, villas, maisons bourgeoises et autre patrimoine bâti. Certains ont disparu comme la forteresse de Rigollet, la tuilerie de Poizay ou le château de Thais.

Manoir de Granges XVIe siècle
Ce manoir fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 8 août 1962[108]. Il est situé au lieu-dit Le Petit Granges. Le manoir de Granges a été construit à la fin du XVIe siècle ou au milieu du XVe siècle, à la place d'une ancienne forteresse. Il est composé d'un corps de logis principal sur deux étage et flanqué à ses angles Sud et au milieu de sa façade Nord de tours carrées plus hautes d'un étage. Aux abords du manoir, on note la présence de deux tours cylindriques en ruines qui sont des vestiges du château primitif. L'une d'elles a été reconvertie en pigeonnier.
Manoir de Thou XVIe siècle
Ce manoir fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 7 octobre 2003[109]. Il fut reconstruit partiellement à partir de 1580 à cause de son mauvais état puis transformé en exploitation agricole. De nos jours, en plus du logis principal, on aperçoit encore sa chapelle et son colombier surmonté par un lanternon datant du XVe siècle. Il conserve également des tours polygonales et une tour carrée à meurtrières. En 1175, il est appelé Locus de Tout dans une charte de l’abbaye de la Merci Dieu. Au XVe siècle, il appartenait à la famille du Plessis dont le Cardinal de Richelieu est issu.
Tuilerie XIXe siècle
Elle fait l'objet d'une inscription à l'inventaire général des monuments historiques depuis 1996[110]. Elle fut construite en 1883 au lieu-dit Les Carrières devenu aujourd'hui Avenue de la Gare. Elle a été en activité jusqu'en 1910. Elle s'étendait sur 1 648 m2 dont 500 m2 bâtis, et comprenait une halle de 23 x 10 m, la maison du tuilier de 26 x 6 m, et un four qui fut détruit dans les années 1970. Auparavant, cette activité s'accomplissait dans la tuilerie du hameau de Poizay.
Château d'Harambure XVIIIe et XIXe siècles
Il était appelé Château de Granges, mais par ordonnance royale de 1814, ce nom fut remplacé par celui d’Harambure. Le Château a été construit au XVIIe siècle. Il est situé dans la partie nord-ouest du parc, se compose d'un bâtiment rectangulaire flanqué de pavillons. Sur son parc, on trouve également une ancienne métairie et à son entrée nord, une conciergerie.
Ancienne Carte Postale du Château de Pairé, façade Sud
Ancienne Carte Postale du Château de Pairé, façade Sud.
Château de Pairé ou Péré XVe siècle
Le château se situe non loin de ceux d' Harambure et de Granges, il se dresse au milieu d'un grand parc traversé par un ruisseau. La partie la plus ancienne est un donjon massif accolé au corps de logis rectangulaire à deux étages plus moderne, dans sa partie nord-ouest. La façade sud du corps de logis est flanquée de deux tours cylindriques avec toitures coniques. Son parc renferme un pigeonnier circulaire. En 1281, il appartenait à une dame nommée Alis qui épousa en secondes noces le baron de Preuilly.
Château de Marigny XVIIe siècle
Ce château, construit en tuffeau, s'élève sur deux étages sur le bord de la rive gauche de la Creuse, la dominant de plus de seize mètres. Il possède une aile à l'ouest plus récente, couverte d'une toiture à la Mansart remplaçant un bâtiment qui était devenu trop vétuste. Une tour d'angles cylindrique au sud-ouest, renfermant le pigeonnier, est tout ce qu'il reste de l'ancienne forteresse. En 1364, il appartenait au seigneur de Thai (hameau d'Yzeures). Plusieurs tours de l'ancienne forteresse, existaient encore à l'état de ruine en 1740. La Chapelle a disparu après la Révolution.
Manoir de Gaudru XVe et XVIe siècles
Il était la propriété de la famille Le Souffleur de 1400 à 1786, et appartenait en 1789 à Stéphanopoli de Comnène, descendant des empereurs de Constantinople et de Trébizonde.
Château de La Motte XIXe siècle
C'est un ancien prieuré situé sur la butte de confluence. On en retrouve des traces en 1651, où l'on apprend que son propriétaire est un certain René du Croisic. Il servait de demeure au prieur d'Yzeures. En 1777, une chapelle fut édifiée mais elle fut plus tard profondément modifiée pour servir d'écurie.
La Villa Raoul
La Villa Raoul.
La Villa Raoul XIXe siècle
Cette villa fut construite au milieu du XIXe siècle par la dame d'honneur de l'Impératrice Eugénie, Madame de La Poëze d'Harambure. Elle se dresse sur deux étages au milieu d'un grand parc d'environ un hectare et demi.
La Villa Gabriel XIXe siècle
Elle a été bâtie à la même époque que la villa Raoul qui lui fait face de l'autre côté de la rue de l'abbé Huberdeau. Elle se dresse également sur deux étages au milieu d'un grand parc de plus d'un hectare. Elle possède des écuries où l'on peut apercevoir au milieu de leurs façades une grande tête de cheval. Elle appartenait à la famille d'Harambure.
L'Éolienne Bollée XIXe siècle
Cette éolienne de type Bollée datant de 1893 se situe dans le parc d'une maison bourgeoise du hameau de Laireau. Elle fait partie du modèle no 1 avec un diamètre de rotor de 2,5 m et 18 palles. Une deuxième se situait dans le bourg près du moulin mais n'est plus visible de nos jours.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

La Grotte
La Grotte
Église Notre-Dame
De style néo-romano-byzantin, elle fut construite à la fin du XIXe siècle, à partir de 1895 en remplacement d'une église datant du XIIe siècle, elle-même construite à l'emplacement d'une église mérovingienne bâtie entre 441 et 461. L'église mérovingienne avait été bâtie sur les ruines d'un temple gallo-romain, d'où d'importants vestiges.
La consécration de l'église et la bénédiction des cloches eurent lieu le 5 août 1903. Le mur nord de la nef est un vestige de l'ancien édifice du XIIe siècle. On note la présence, à l'intérieur de l'église, d'un bas-relief représentant la Cène datant du XVe siècle.
La croix de Saint Martin
La croix de Saint Martin
Prieuré d'Hauterives
De l'ordre de Grandmont en Limousin, on y voit encore les restes de l'église datant du XVe siècle. Les bâtiments claustraux datent du XIIIe siècle et appartiennent au style roman de transition. On en trouve trace en 1208 sur les chartes d’Eschivard de Preuilly où il est dénommé Altae Ripae. Il avait été fondé au XIIe siècle, l’église fut reconstruite vers 1450 à la place d'un édifice du XIe siècle.
La Grotte
Cette grotte inspirée de la grotte de Lourdes, se situe à l'arrière de l'église dans la cour de l'ancien presbytère. Elle fut construite à la fin du XIXe siècle et sa bénédiction eu lieu le 1er mai 1887.
Calvaires
Plusieurs de ces croix monumentales sont disséminées sur le territoire communal. On en aperçoit près de Baratière, de Chavis ou encore la dernière en date, érigée dans les années 1990, la croix de Saint Martin près de Confluent.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Portrait d'Agnès Sorel par Jean Fouquet
Le buste de Mado Robin
Le buste de Mado Robin

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

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  10. « Carte des zones humides de plus de 10 000m² », sur DDAF37 (consulté le 20 juillet 2010)[PDF]
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  30. « Recensements numérisés de 1876 », sur Le site des Archives Départementales d'Indre-et-Loire (consulté le 20 juillet 2010)
  31. vers 590 (Grégoire de Tours, Histoire des Francs, Liv. X, ch. 31)
  32. (Archives Nationales-JJ 221, no 21, fol. 20 v°)
  33. Carte de Cassini
  34. décret du 9 septembre 1926
  35. « La station magdalénienne du Bois d'Apres », sur le site persee.fr (consulté le 20 juillet 2010)
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  39. Bulletin trimestriel de la Société archéologique de Touraine, 1972, Tome 37
  40. Bulletin trimestriel de la Société archéologique de Touraine, 1964
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  44. La Loire historique, pittoresque et biographique, par Georges Touchard-Lafosse, 1843, pages 236-237
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  46. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine, Jacques Xavier Carré de Busserolle, Jean-Xavier Carré de Busserole, 1878, page 142
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  50. En Touraine, je me souviens Yzeures-sur-Creuse, pages 6 et 7
  51. Dictionnaire géographique historique et biographique d'Indre et Loire et de l'ancienne province de Touraine, J-X Carré de Busserole, Tome 6, 1884, page 443
  52. En Touraine, je me souviens Yzeures-sur-Creuse, page 8
  53. Paroisses et communes de France, par J. Dupâquier, Jean-Claude Farcy, Jean-Michel Gorry, Claude Motte, page 87
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Sources[modifier | modifier le code]

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  • Jacques Dupâquier, Jean-Michel Gorry, Jean-Pierre Bardet, Indre-et-Loire, Éditions du Centre national de la recherche scientifique,‎ 1985 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jacques Pineau, Le Blanc et sa région: Buzancais, Mézières, Saint-Savin, Angles-sur-l'Anglin ; mystères de leur histoire, Imprimerie Oudin et Beaulu,‎ 1980 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jean-Claude Marque, La préhistoire en Touraine, C.L.D,‎ 1999 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • L'Anthropologie, Masson,‎ 1975 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Charles Audigé et Constant Moisand (de Beauvais), Histoire de la ville et du canton de Preuilly, Masson,‎ 1846 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Aude Lévrier, Preuilly sur Claise et son canton, de Bossay à Yzeures sur Creuse, éditions Allan Sutton,‎ 2004 (ISBN 2.84910.066.8[à vérifier : isbn invalide])
  • Société archéologique de Touraine, Bulletin trimestriel de la Société archéologique de Touraine,‎ 1964 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Société archéologique de Touraine, Bulletin trimestriel de la Société archéologique de Touraine, Tome 37,‎ 1972 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • J-X Carré de Busserole, Dictionnaire Géographique Historique et Biographique d'Indre et loire et de l'ancienne province de Touraine,‎ 1878
  • Bulletin de la Société préhistorique française,‎ 1957, Volume 54, Numéro 1
  • Archives départementales d'Indre-et-Loire, En Touraine, je me souviens Yzeures-sur-Creuse,‎ 16 juin-31 juillet 1994
  • Carte de Cassini
  • Bulletins municipaux

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