Chenevelles

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Chenevelles
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Vienne
Arrondissement Châtellerault
Canton Pleumartin
Intercommunalité Communauté de communes des Vals de Gartempe et Creuse
Maire
Mandat
Jean-Michel Mazaud
2014-2020
Code postal 86450
Code commune 86072
Démographie
Gentilé Chenevellois
Population
municipale
495 hab. (2011)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 43′ 43″ N 0° 39′ 16″ E / 46.7286111111, 0.65444444444446° 43′ 43″ Nord 0° 39′ 16″ Est / 46.7286111111, 0.654444444444  
Altitude Min. 72 m – Max. 143 m
Superficie 29,30 km2
Localisation

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Chenevelles est une commune du centre-ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Poitou-Charentes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1945, pour fêter la Libération et le retour de la République, un arbre de la liberté est planté. Cet ormeau est mort en 1984, et remplacé par un sapin l’année suivante[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001[2] en cours Jean-Michel Mazaud    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives de la Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 495 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
623 589 795 887 912 901 915 910 892
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
884 865 857 790 812 802 803 788 791
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
754 769 762 638 651 605 617 536 556
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
556 498 417 394 393 406 423 419 476
2011 - - - - - - - -
495 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


En 2008, la densité de population de la commune était de 16 hab./km2, 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2.

Économie[modifier | modifier le code]

Selon la direction Régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Foret de Poitou-Charentes, il n'y a plus que 19 exploitations agricoles en 2010 contre 34 en 2000[5]. Cette baisse du nombre d’exploitations agricoles sur le territoire de la commune s’inscrit dans une évolution globale qui touche l’ensemble du département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, 660 exploitations ont disparu soit -16%. Pour l’avenir, une inquiétude demeure quant à la pérennité et à la transmission de ces exploitations agricoles du fait du vieillissement la population agricole. En outre, c’est la tranche des moins de 40 ans qui est concernée par la baisse des effectifs. Ce phénomène concerne également dans une moindre mesure, la tranche des 40 à 49 ans. Ceci illustre les difficultés auxquelles sont confrontées les jeunes agriculteurs pour s’installer et faire perdurer leur exploitations[6].

Les surfaces agricoles utilisées ont diminué et sont passées de 2 151 hectares en 2000 à 1 706 hectares en 2010. 53% sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi orges et maïs), 18% pour les oléagineux (colza et tournesol) , 16% pour le fourrage et 4% reste en herbes. En 2000,3 hectares (0 en 2010) étaient consacrés à la vigne.

4 exploitations en 2010 (contre 7 en 2000) abritent un élevage de bovins (659 têtes en 2010 contre 874 en 2000). 4 exploitations en 2010 (contre 6 en 2000) abritent un petit élevage d'ovins (81 têtes en 2010 contre 184 têtes en 2000)[5].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Remy est classée Monument Historique depuis 1922 pour son portail et son clocher. Elle date du XIIe siècle pour la partie la plus ancienne, mais a connu plusieurs remaniements jusqu'au XIX° siècle. Elle conserve de beaux éléments romans, notamment les voussures du portail aux motifs géométriques, ainsi que les chapiteaux qui les supportent. L'édifice se distingue aussi par son clocher-porche, surmonté d'une flèche en pierre, bâtie sur le même modèle que celle de l'église de Vouneuil-sur-Vienne.

À l'intérieur, on peut remarquer notamment - la statue de St Rémi, patron de la paroisse (XVIII° siècle), - les Fonts baptismaux du XV° siècle, - une Piéta du XVI° siècle, dans une chapelle, à droite en entrant, et une pierre tombale du Chevalier Ralon (XII° siècle), sans oublier plusieurs tableaux du XVI° siècle représentant l'Assomption, Ste Catherine d'Alexandrie...

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Robert Petit, Les arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers, CLEF 89/Fédération des oeuvres laïques,‎ 1989 (ISBN 978-2-905-06120-1), p. 222.
  2. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  5. a et b Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  6. Agreste – Enquête Structure 2007