Inégalités homme-femme

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Cet article traite des inégalités entre les hommes et les femmes dans certains domaines, notamment juridiques et sociaux.

Origines d'une évolution[modifier | modifier le code]

Le mouvement d'égalisation des droits entre les hommes et les femmes est assez récent. Il s'est notamment généralisé dans les sociétés occidentales dans les années 1960 (mouvements féministes qui s'y sont notamment développés).

Ce mouvement est plutôt resté circonscrit aux sociétés occidentales. Mais depuis peu, on peut voir des ébauches de mouvements en faveur des droits des femmes se diversifier dans le monde entier. On peut ainsi citer le congrès sur le féminisme musulman à Barcelone du 3 au 5 novembre 2006, ou encore une série de lois indiennes du 25 octobre 2006 qui ont modifié l'essentiel du droit de la famille dans un sens égalitaire[1].

Théories[modifier | modifier le code]

Approches scientifiques[modifier | modifier le code]

Le discours scientifique a, dès l'Antiquité, des inégalités culturelles par des causes naturelles[réf. nécessaire].

Au cours du XXe siècle, les scientifiques ont montré que la différence des sexes est peu ou pas marquée avant deux ans[2].

Le discours scientifique, traditionnellement masculin (les femmes scientifiques restant une minorité), conserve cependant beaucoup d'a priori[3].

On voit aujourd'hui une certaine recrudescence des discours scientifiques tentant de justifier des inégalités homme-femme. C'est le cas notamment des études sur les comportements différenciés et les réactions cérébrales (dimorphisme psychologique). Souvent prises hors de leur contexte, on vulgarise souvent ces études en disant notamment que les femmes sont plus émotionnelles que les hommes car elles ont l'hémisphère gauche du cerveau plus développé, tandis que les hommes, eux, usant plus de l'hémisphère droit, seraient plutôt scientifiques. Selon Catherine Vidal, ces observations sont très relatives, dans la mesure où les différences comportementales entre hommes et entre femmes sont bien plus importantes que celles entre hommes et femmes[4].

Approches philosophiques[modifier | modifier le code]

La philosophie des Lumières occidentale a posée, au moins dans ses principes, et par certains de ses membres, l'égalité entre hommes et femmes, appartenant au même genre humain : François Poullain de La Barre dans De l’égalité des sexes considère que l'infériorité féminine résulte d'un simple préjugé ; Claude-Adrien Helvétius dans De l'esprit, défend l'idée d'un cerveau égal pour les hommes et les femmes, et préconise, aux antipodes d'un Jean-Jacques Rousseau, une éducation identique pour les deux sexes ; en 1790, Nicolas de Condorcet dénonce le rôle de l'Église sur l'asservissement des femmes dans Sur l’admission des femmes au droit de cité. Il y décline l'humanisme des Lumières, et affirme à son tour la nécessité « que les femmes partagent l'instruction donnée aux hommes »[5] dans Les Cinq mémoires sur l’instruction[6]. La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 ne distingue pas hommes et femmes.

Certains de ses critiques reprochent à cette conception de n'être qu'une laïcisation de la vision chrétienne d'égalité des âmes et des personnes. Le philosophe allemand Friedrich Nietzsche juge ainsi que l'idée d'égalité entre hommes et femmes est un préjugé chrétien[réf. souhaitée].

Approches religieuses[modifier | modifier le code]

Observation actuelle[modifier | modifier le code]

En politique[modifier | modifier le code]

En France, les femmes ont longtemps eu un statut juridique inférieur à celui des hommes. L'incapacité juridique de l'épouse a été supprimée par la loi du 18 février 1938, tout acte juridique fait par une épouse sans l'autorisation de son mari avant cette date est juridiquement nul[réf. nécessaire]. Leur égalité juridique n'est venue que dans les années 1960-70 (permission d'utiliser un carnet de chèque sans l'autorisation du mari, responsabilité parentale, etc.). Jusque dans les années 2000, les femmes n'avaient dans les faits qu'une place restreinte sur la scène politique[7], malgré un droit d'accès théoriquement égal.

En juillet 1999, une loi organique avait modifié la constitution pour donner une exception au principe d'égalité devant la loi[8]. Jusqu'alors, aucune loi mentionnant le sexe ne pouvait être promulguée, car une telle loi était anticonstitutionnelle. Après le vote de cette modification de la constitution, des quotas pour l'accès aux mandats électoraux a été mis en place en juin 2000. Il s'agit d'une des rares mesure de discrimination positive instaurée en France.

Diverses mesures législatives ont été prises dans plusieurs États pour promouvoir l'égalité homme-femmes. Le Parti travailliste britannique proposait ainsi, en 2010, la promulgation de l'Equality Bill (en) qui reprendrait la plupart des mesures promulguées antérieurement, en en ajoutant quelques-unes; le pape Benoît XVI s'est durement opposé à cette proposition de loi[9].

Malgré la loi de 2000, les partis politiques français peinent à présenter autant de femmes que d'hommes sur leurs listes, quitte à payer des pénalités financières. Ainsi, lors des élections législatives de 2002, où l'UMP présente 19,7 % de femmes sur ses listes, l'UDF 19,9 %, le PS et le PRG 34,6 % et le PCF 43,8 %, les partis politiques paient en tout 7 millions d'euros de pénalités[10].

En 2010, la part des femmes élues à l'Assemblée nationale est de 18,9 % alors que la moyenne européenne est de 24,15 % ; pour comparaison, la Suède en a 47 %, les Pays-Bas 41,3 %, la Finlande 40 %, l'Espagne 36,6 %, l'Allemagne 32,8 %, l'Italie 21,3 %, le Royaume-Uni 19,4 %, la Lituanie 19,1 % et en dessous, la Roumanie 11,4 %, la Hongrie 11,2 % et Malte 8,7 %[11]. En 2009, la proportion de femmes élues en France au Parlement européen est de 44,4 %, alors qu'il était de 40,2 % en 1999, 21 % en 1989 et 22,2 % en 1979 (début de l'élection du Parlement au suffrage universel direct)[11]. Aux conseils régionaux, la proportion de femmes est de 48 % (902 femmes) en 2010, et était de 47,6 % en 2004, 27,5 % en 1998, 12,1 % en 1992 et 9 % en 1986. Au conseils généraux, elle est de 13,1 % (264 femmes) en 2008, et était de 8,6 % en 1998, 4,1 en 1988, 4,3 % en 1979, 1,3 % en 1970 et 1,1 % en 1961. Enfin, la proportion de femmes dans les conseils municipaux est de 35 % en 2008 (181 608 femmes), contre 21,7 % en 1995, 14 % en 1983, 4,4 % en 1971 et 2,4 % en 1959[11]. En 2006, la France est au 84e rang mondial en termes de femmes élues à l'Assemblée nationale[12] et 21e sur les 25 pays membres alors de l'Union européenne[10]. En 2010, la part des femmes dans le monde dirigeant politique et économique est de l'ordre de 17 %[13].

Alors qu'il y a 6,8 % de femmes élues députées en novembre 1946, on n'en compte plus que 1,4 % en 1958, la tendance remontant timidement à partir de 1978 (4,3 %) pour atteindre 10,9 % en 1997 et 19,9 % entre 2007 et 2011. Une partie de la baisse de ce pourcentage s'explique par le recul du PCF, qui a alors l'habitude de présenter bien plus de candidates femmes aux élections ainsi que de la réticence des autres partis politiques à présenter des femmes (que ce soit aux élections législatives de 1978 ou de 1981, les quatre partis de droite n'ont présentés que 8 % de candidates féminines[14], généralement dans des circonscriptions peu « gagnables »[14] : « les femmes sont la plupart du temps bien moins nombreuses que parmi les candidats »[14]). La baisse du nombre de femmes élues à partir de la fin des années 1950 s'explique selon la chercheuse Mariette Sineau par les institutions de la Ve République : alors que les scrutins de listes permettait sous la IVe l'élection de femmes non nécessairement placées en première position, le scrutin uninominal à deux tours des nouvelles règles législatives invite à élire une personnalité politique qui personnifie le pouvoir électif, et qui revient généralement pour Mariette Sineau aux notables locaux, souvent médecins, avocats ou notaire, et donc généralement des hommes[15]. Si désormais, le nombre de femmes députées a augmenté, il n'en demeure pas moins que le cumul des mandats et la non-limitation dans le temps du nombre de mandat nuit également au renouvellement des postes, et ceci au détriment des femmes[16].

Les conseils régionaux sont les assemblées parlementaires les plus féminisées en France : de 27,5 % en 1998, elles sont désormais de 47,6 % en 2004[14] (dont 51,2 % au conseil régional de Martinique[14]), ce en raison de la loi de parité de juin 2000 ; bien qu'une seule fois soit à cette dernière date à la tête d'un conseil général (Ségolène Royal pour le conseil régional de Poitou-Charentes) et que seules 19 % des listes électorales étaient conduites par des femmes. En 2011, il n'y a 2 femmes présidentes de conseils régionaux (Ségolène Royal, toujours pour les Poitou-Charentes et Marie-Marguerite Dufay pour le conseil régional de Franche-Comté).

Dans la fonction publique[modifier | modifier le code]

En 1984, les femmes forment 15 % des effectifs des cabinets ministériels[14].

En 2011, la fonction publique compte 51,7 % de femmes mais elles occupent seulement 20,3 % des postes de directions : ainsi, seulement 10 % des préfets sont des femmes, et 11 % des ambassadeurs[17].

Économie et entreprise[modifier | modifier le code]

En France, les inégalités des hommes et des femmes devant les emplois demeurent.

Les salaires des femmes sont en moyenne plus faibles que ceux des hommes, même à poste et niveau de formation équivalents[18]. Cette différence de revenus est généralement attribuée aux discriminations[18]. En 2010, le salaire mensuel net moyen d’un homme travaillant à temps complet s’élevait à 2 263 euros, tandis que celui d’une femme était de 1 817 euros, soit un salaire inférieur de 19,7 % à celui de son collègue masculin[19]. Cet écart varie selon les secteurs d'activité : d'après une enquête menée par l'Insee, en 2013 dans le secteur privé, les femmes touchent un salaire net annuel de 15 600 €, soit 28% de moins que les hommes[20].

Concernant les systèmes de retraite, les retraites par capitalisation (fonds de pension) désavantagent mécaniquement les femmes, contrairement aux systèmes par répartition, en étant calculé en fonction de l'espérance de vie[21]. Ainsi, au Chili, en 2008, la différence entre une femme médecin et un homme ayant cotisé à un fonds de pension depuis 1981, date de son instauration par la junte militaire, sur les mêmes bases, était flagrante: 550 euros pour une femme et 945 euros pour un homme[21]. Mais José Piñera, le ministre des finances qui a mis en place ce système, réfute cette assertion en avançant qu'il y a égalité des droits et non de fait. Les femmes auraient les mêmes droits que les hommes, et il serait de leur responsabilité de se former une retraite plus conséquente.

Entre 1901 et 1930, on compte 7 millions de femmes salariées, contre 13 millions d'hommes ; dans l'entre-deux-guerres, elles sont 6,6 millions contre 12,7, en 1968 7,1 contre 12,7, en 1990 10,5 contre 13,5[22].

En 2010, les secteurs dans lesquels les écarts de salaires entre hommes et femmes sont les plus élevés sont la finance et l'assurance (26,7 %), les services aux entreprises (20 %) et le commerce (17,1 %). Dans les entreprises de 10 à 49 salariés, l'écart est de 12,2 % et de 18,9 % dans les entreprises de 2 000 salariés ou plus[23]. En 2006, seulement 4,5 % de femmes siègent dans les conseils d'administration de grandes entreprises[12].

En 1982, les femmes représentaient 24,8 % des cadres et professions intellectuelles supérieures ; en 2009, elles sont 39,6 %[24]. En 1965, 22 % des journalistes étaient des femmes, contre 45 % en 2009. Néanmoins, on assiste depuis quelques années à une féminisation accrue de certaines professions, qui se fait parfois au détriment de hommes. Ainsi, toujours en 2009, 54 % des médecins de moins de 40 ans sont des femmes. Les femmes représentent également 58 % des magistrats (77 % des reçus à l'école de la magistrature sont des femmes) et la moitié des avocats[24]. En 1995, Michelle Perrot note néanmoins que « 70 % des femmes s'engouffrent dans 30 % des professions, dites féminines, et du même coup supposées sous-qualifiées et médiocrement payées »[25].

Au deuxième trimestre de 2011, on compte 226 000 chômeuses de plus de 50 ans contre 226 000 hommes, 728 000 chômeuses entre 25 et 49 ans contre 728 000 hommes et 291 000 chômeuses entre 15 et 24 ans, contre 345 000 jeunes hommes[26].

Dans le système éducatif[modifier | modifier le code]

En France, en 2011, 58 % des élèves diplômés dans l'enseignement supérieur sont des filles[27].

Mais il existe de grandes disparités selon les filières. En effet, concernant les classes préparatoires aux grandes écoles par exemple, seulement 41 % des élèves y sont des femmes. Dans les filières littéraires elles sont 74 % quand elles sont uniquement 30 % en filières scientifiques[28].

Une convention interministérielle a été signée en 2013. Le but est d'éduquer à l'égalité dès le plus jeune âge, et à plus long terme, d'obtenir une mixité plus forte des filières de formation et ce quel que soit le niveau d'étude[29].

En 2014, l'annonce d'un programme scolaire expérimental, dénommé ABCD de l'égalité, et visant à lutter contre les inégalités et les stéréotypes fait l'objet d'une vaste polémique, en raison de la présentation, au sein du programme, des concepts de sexe et de genre[30]. Suite à une rumeur[31] une partie de la population l'interpréte comme « une tentative d'enseigner aux enfants qu'ils ne naissent pas fille ou garçon mais qu'ils peuvent construire leur identité sexuelle. »[32].

Sexualité et mariage[modifier | modifier le code]

Dans certains pays[Lesquels ?] ou communautés[Lesquelles ?], la passivité supposée de la femme dans l'acte sexuel donne lieu à des mutilations génitales féminines, notamment l'excision.

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À l'inverse, les sociétés occidentales interdisent l'excision mais tolèrent la circoncision rituelle pratiquée sur les enfants, notamment en France[33]. Aux États-Unis, la plupart des garçons sont systématiquement circoncis à la naissance pour « raison d'hygiène »[34].

Le divorce peut être limité[Où ?], notamment au divorce pour faute à la demande du mari. Certaines sociétés[Lesquelles ?] admettent également des sévices corporels à l'encontre des femmes, à la discrétion du mari[réf. nécessaire].

La polygamie est presque toujours exclusivement masculine (un homme pour plusieurs femmes)[35]. La polygamie est interdite en France depuis 1945[36] et dans la plupart des pays développés.

Lors d'un divorce avec enfants, la garde de ceux-ci est, dans la majorité des cas, accordée à la femme [37].

Violence[modifier | modifier le code]

Concernant la violence, en particulier conjugale, les femmes sont majoritairement les victimes (pour ce qui concerne les agressions sexuelles, plus de 99 % des viols sont du fait des hommes, et seulement 3 % de la population carcérale française est féminine)[réf. nécessaire].

Cependant, cela peut être nuancé car :

  • D'une part, la féminisation des corps de métiers, en particulier des policiers et des juges, entraîne une plus forte répression des violences envers les femmes. La vision antérieure de la police et de la justice était quelque peu "paternaliste". La victimisation des femmes étant naturelle, il était considéré comme "normal" (au sens où c'était courant et que l'on ne pouvait rien y faire) qu'un homme batte sa femme, par exemple. Les femmes victimes cachaient alors souvent les violences à leur encontre (pas de déclaration de viols ; l'idée que les violences conjugales étaient inexistantes dans les classes moyennes...)[réf. nécessaire].
  • D'autre part, la délinquance féminine augmenterait dans certaines régions [réf. nécessaire].
    • À noter cependant que cette délinquance reste le plus souvent sans violence et que, de plus, ce sont souvent des contentieux sans victime (absence de papiers d'identité, racolage...). Il s'agit moins dans ce cas d'une augmentation de la délinquance que d'une répression plus sévère.
    • Dans les cas de violences graves commises par les femmes, à cause du mouvement d'égalité sociale, on accepte moins que les femmes se déresponsabilisent (« Oui, j'ai tué mon mari, mais c'est parce qu'il me battait... »)[38].

La stabilité de cette délinquance féminine s'explique, pour Frédéric Ocqueteau[39] par le fait que la violence féminine serait différente par nature de la violence masculine. Tandis que la violence masculine serait tournée vers l'extérieur, les femmes, de par l'oppression masculine, retourneraient cette violence contre elles-mêmes : on a vu récemment l'augmentation importante [réf. nécessaire] du nombre de jeunes filles afghanes mariées de force qui s'immolent par le feu... L'État n'est en mesure de s'occuper que de la première ; la seconde, elle, n'est pratiquement pas prise en compte par la société. Cette interprétation, de nature essentialiste (qui attribue une différence essentielle et permanente entre les hommes et les femmes), est cependant remise en compte par de très nombreuses personnes, adoptant une posture davantage constructiviste.

Cependant, les femmes sont plus enclines a utiliser la violence psychologique (dénigrement, intimidation, etc...). La violence psychologique peut parfois être beaucoup plus importante que la violence physique et aucun des deux sexes n'est à l'abri de cette violence, qui est plus souvent attribuée à la femme qu'à l'homme.[réf. nécessaire]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dans Courrier International
  2. Gaïd le Maner-Idrissi (psychologue), in Féminin, masculin - mythes et idéologies, Belin, 2005.
  3. Pascal Picq (paléoanthropologue), Féminin, masculin - mythes et idéologies, Belin, 2005.
  4. Catherine Vidal (dir.), Féminin, masculin - mythes et idéologies, Belin, 2005.
  5. Condorcet, « Les Cinq mémoires sur l’instruction », premier mémoire, chapitre 6, 1792
  6. Michèle Vianès, « Les Lumières, source du féminisme - Colloque du cercle Condorcet Voltaire « Les Lumières un défi pour demain » », sur www.regardsdefemmes.com,‎ 11 mai 2008 (consulté le 24 février 2013)
  7. Libération La femme pas encore un homme politique
  8. dossier sur la parité, site de l'assemblée nationale
  9. Martin Beckford, Pope attacks Labour laws on equality, The Telegraph, 2 février 2010
  10. a et b Les collections de L'Histoire, « Quand les femmes prennent le pouvoir », n°34, 2006, pages 76 et 77.
  11. a, b et c Le Figaro, lundi 7 juin 2010.
  12. a et b Les collections de L'Histoire, « Quand les femmes prennent le pouvoir », n°34, 2006, page 79.
  13. http://onomastique.hypotheses.org/245 Club Le Siècle - ratio homme/femme (2010)
  14. a, b, c, d, e et f MagazineLe Monde 2 des 18-19 avril 2004, page 86.
  15. Les collections de L'Histoire, « Quand les femmes prennent le pouvoir », n°34, 2006, page 75.
  16. Les collections de L'Histoire, « Quand les femmes prennent le pouvoir », n°34, 2006, page 80.
  17. Le Figaro, lundi 8 mars 2011, page 10.
  18. a et b Les inégalités de salaires hommes-femmes : du temps de travail aux discriminations
  19. l'Observatoire des Inégalités, « Les inégalités de salaires hommes-femmes : état des lieux », sur Inégalités,‎ 2013 (consulté le 8 mars 2013)
  20. Claire Rainfroy, « Le salaire des femmes dans le privé inférieur de 28 % à celui des hommes », sur Le Monde,‎ 2013 (consulté le 5 février 2013)
  21. a et b Manuel Riesco, Séisme sur les retraites en Argentine et au Chili, Le Monde diplomatique, décembre 2008
  22. http://aventure-des-femmes.rmc.fr/r14540/Proffesionnel/
  23. Le Figaro, 10 septembre 2010, page 9.
  24. a et b Le Monde Magazine, 5 mars 2011, page 10.
  25. Magazine Le Monde 2 des 18-19 avril 2004, page 79, citant un article du Monde du 31 août 1995.
  26. « Taux de chômage hommes-femmes », in Le Figaro Économie, vendredi 2 septembre 2011, page 19.
  27. Le Figaro magazine, 20 août 2011, page 24.
  28. http://media.education.gouv.fr/file/2013/69/7/DEPP-filles-garcons-2013_243697.pdf
  29. http://www.education.gouv.fr/pid25535/bulletin_officiel.html?cid_bo=67018
  30. La Croix, « Ce que dit l’ABCD de l’égalité »,‎ 5 février 2014 (consulté le 7 février 2014)
  31. « L'ABCD de l'égalité, pas du genre à plaire à tous les parents », sur L'EXPRESS.fr,‎ 28 janvier 2014 (consulté le 7 février 2014)
  32. « France: la polémique enfle autour des «ABCD de l'égalité» », sur RFI,‎ 29 janvier 2014 (consulté le 7 février 2014)
  33. http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20121116.FAP5254/medecine-sexuelle-et-debat-sur-la-circoncision-rituelle-au-coeur-d-un-prochain-congres.html
  34. http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-pourquoi-la-plupart-des-hommes-sont-ils-circoncis-aux-etats-unis--10990.asp?1=1
  35. Elle n'existe que dans quelques rares sociétés comme les Guanches aux îles Canaries, ainsi que dans des peuples minoritaires ou aux faibles effectifs (comme au Mali). Voir les articles Polygamie et Polyandrie
  36. La polygamie, un phénomène difficile à appréhender
  37. http://www.lexpress.fr/tendances-hommes/pourquoi-les-peres-divorces-obtiennent-rarement-la-garde-des-enfants_1125688.html
  38. Rapport de l'Observatoire national de la délinquance qui retrace entre 1996 et 2004 l'évolution de la criminalité féminine. (Une partie du rapport, Violence(s) au féminin).
  39. Dr. de recherche CNRS, dans Le Bien Commun, émission du samedi 30 septembre 2006 présentée par Antoine Garapon sur France Culture : Les femmes criminelles.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Anne-Françoise Praz et Silvie Burgnard (2011), Genre et bien-être. Questionner les inégalités, Genève/Zurich: Éditions Seismo, Sciences sociales et problèmes de société, ISBN 978-2-88351-051-7

Articles connexes[modifier | modifier le code]